{"_meta":{"description":"Fichier de test — 22 espèces d'oiseaux courants en France, avec tous les champs nécessaires aux écrans Liste et Oiseau (maquettes Figma V1).","sources":{"nom_scientifique":"Wikidata (P225)","statut_conservation_uicn":"Wikidata (P141)","image_reference":"Wikidata (P18) / Wikimedia Commons","description":"Rédigée à partir des extraits d'articles Wikipédia FR (API extracts), reformulée — pas de copie directe","autres_champs":"Wikipédia FR + connaissances ornithologiques établies — à vérifier/sourcer plus finement avant la liste finale","presence":"GBIF.org — API occurrences, France, 2014-2024 : une courbe nationale par espèce (obs. de l'espèce / obs. d'un panier d'espèces sédentaires, lissé sur 3 mois, max = 1) — scripts/presence_france.py","chant":"Wikimedia Commons (fichiers liés via Wikidata P51 ou recherche Commons) — licences libres, crédit obligatoire","liste_rouge_france":"UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine, 2016","tendance_france":"MNHN / Vigie-Nature, STOC, synthèse « Suivi des oiseaux communs en France », résultats 2019 (tendances 2001-2019)","accroche":"Proverbes / expressions (Wiktionnaire), légendes et anecdotes documentées (Wikipédia FR, littérature citée)","comparaisons":"Calculées à partir des tailles moyennes et d'objets de référence (voir objets_reference)","signes_distinctifs":"Critères d'identification classiques (Wikipédia FR, guides ornithologiques) ; couleur = teinte de la pastille à l'écran"},"modele_3d":"Pour l'instant : une seule image de référence et un seul modèle 3D par espèce (pas de variante 3D par sexe/âge). 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Mâle et femelle se ressemblent presque trait pour trait ; seuls les jeunes s'en distinguent, entièrement tachetés de brun et dépourvus d'orange les premières semaines.\n\nCette allure sympathique cache un tempérament nettement plus combatif : le rougegorge défend son territoire toute l'année, pas seulement en période de reproduction, et n'hésite pas à chasser énergiquement tout congénère qui s'y aventure.\n\nEn France, il est présent toute l'année, mais sa population augmente en hiver avec l'arrivée d'oiseaux venus de régions plus nordiques, plus rigoureuses.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Erithacus%20rubecula%20with%20cocked%20head.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":3,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.86,0.8,0.64,0.51,0.44,0.42,0.39,0.45,0.73,1,1,0.9],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1084281,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Phrases fluides et cristallines ; l'un des rares à chanter en plein hiver","type":"chant","duree_s":177,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/European%20Robin%20(Erithacus%20rubecula)%20(W1CDR0001425%20BD16).ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"British Library (collections numériques), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Culver, Devon, Royaume-Uni"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4 (dans la largeur)","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Face et poitrine orange","couleur":"#D9793A"},{"texte":"Dos brun olive","couleur":"#7D7152"},{"texte":"Ventre blanc-gris, grands yeux noirs","couleur":"#BDB8AE"}],"accroche":{"texte":"Selon une légende chrétienne, il se serait taché la poitrine de sang en retirant une épine de la couronne du Christ.","type":"légende","source":"Tradition populaire européenne — Wikipédia FR"},"vie":{"habitat_court":"Haies, sous-bois et jardins","regime_court":"Petits invertébrés ; baies en hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; des rougegorges du nord et de l'est de l'Europe viennent hiverner chez nous d'octobre à mars.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-9.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Poitrine orange, identique chez le mâle et la femelle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Tacheté de brun, sans orange."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rougegorge-familier.glb","variantes":{"juvenile":"/models/rougegorge-familier-juvenile.glb"}}},{"id":"mesange-bleue","nom_commun_fr":"Mésange bleue","nom_scientifique":"Cyanistes caeruleus","nom_anglais":"Eurasian blue tit","famille":"Paridae","wikidata_id":"Q25404","taille":{"longueur_cm":[10.5,12],"envergure_cm":[17,20],"poids_g":[9,12]},"habitat":"Forêts de feuillus, parcs, jardins ; niche dans des cavités.","regime_alimentaire":"Insectivore (chenilles, pucerons) ; graines et graisses en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte bleue plus vive. Femelle : plus terne. Juvénile : teinte jaunâtre sur les joues."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Facilement identifiable à sa calotte bleu cobalt, ses ailes bleutées et son ventre jaune vif, la mésange bleue est l'une des plus petites et des plus vives mésanges d'Europe. Elle se déplace par acrobaties, souvent suspendue tête en bas au bout d'une branche pour traquer chenilles et pucerons.\n\nElle affectionne les forêts de feuillus et les bocages, mais s'accommode très bien des parcs et jardins urbains, où elle cohabite avec sa cousine la mésange charbonnière sans lui faire vraiment concurrence — chacune exploite des recoins légèrement différents du même espace.\n\nContrairement à d'autres mésanges plus spécialisées, ses effectifs restent stables, voire en légère progression dans une grande partie de l'Europe, ce qui en fait l'une des espèces les plus emblématiques — et les plus faciles à observer à la mangeoire en hiver — de l'avifaune du continent.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Parus%20caeruleus1.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":4,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[1,0.92,0.71,0.55,0.45,0.4,0.45,0.59,0.68,0.79,0.93,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1015822,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cris aigus « tsi-tsi-tsu » et petites roulades","type":"cris","duree_s":73,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Blue%20Tit%20(Cyanistes%20caeruleus)%20(W1CDR0001535%20BD30).ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"British Library (collections numériques), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Cowley, Gloucestershire, Royaume-Uni"},"comparaisons":{"longueur":"un peu plus qu'une carte bancaire","envergure":"une fourchette","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte, ailes et queue bleu azur","couleur":"#3E7CC0"},{"texte":"Ventre jaune","couleur":"#E8C93A"},{"texte":"Joues blanches barrées d'un trait noir","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"Dans l'Angleterre des années 1930-1940, des mésanges bleues avaient appris à percer les capsules des bouteilles de lait déposées devant les portes pour boire la crème.","type":"anecdote","source":"Fisher & Hinde, British Birds, 1949"},"vie":{"habitat_court":"Parcs, jardins et bois de feuillus","regime_court":"Chenilles, pucerons ; graines en hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle explore les jardins voisins en petites bandes l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":14.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte bleue vive."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Couleurs un peu plus ternes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Joues teintées de jaune."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mesange-bleue.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mesange-bleue-juvenile.glb","femelle":"/models/mesange-bleue.glb"}}},{"id":"corneille-noire","nom_commun_fr":"Corneille noire","nom_scientifique":"Corvus corone","nom_anglais":"Carrion crow","famille":"Corvidae","wikidata_id":"Q26198","taille":{"longueur_cm":[45,47],"envergure_cm":[84,100],"poids_g":[370,650]},"habitat":"Très adaptable : parcs urbains, cultures, bois.","regime_alimentaire":"Omnivore opportuniste : charognes, déchets, invertébrés, graines.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Mâle et femelle identiques. 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Adulte, elle forme des couples territoriaux stables et plutôt sédentaires, tout en rejoignant volontiers d'immenses rassemblements hivernaux avec d'autres corvidés.\n\nCette intelligence remarquable, doublée d'une très longue cohabitation avec l'homme, explique la fascination qu'elle suscite — au point qu'un biologiste américain a pu parler de véritable « coévolution culturelle » entre les corneilles et nous.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carrion%20crow%202022%2004%2005%2005%2002.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":5,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.67,0.68,0.74,0.77,0.79,0.82,0.87,0.95,1,0.94,0.85,0.74],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":741504,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Croassements rauques « kraa » répétés","type":"cris","duree_s":25,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carrion%20Crow%20(Corvus%20corone)%20(W1CDR0001425%20BD18).ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"British Library (collections numériques), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Culver, Devon, Royaume-Uni"},"comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"2 plaquettes de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Entièrement noire, à reflets bleutés","couleur":"#1E2230"},{"texte":"Bec noir, épais et légèrement courbé","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Queue arrondie en éventail en vol","couleur":"#3A3A3A"}],"accroche":{"texte":"« Bayer aux corneilles » : regarder en l'air, bouche ouverte, sans rien faire.","type":"expression","source":"Expression française — Wiktionnaire"},"vie":{"habitat_court":"Parcs, pelouses et grands arbres","regime_court":"Omnivore opportuniste","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire et fidèle à son territoire toute l'année.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":5.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Entièrement noire, mâle et femelle identiques."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, un peu brunâtre."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/corneille-noire.glb","variantes":{"juvenile":"/models/corneille-noire.glb"}}},{"id":"pigeon-ramier","nom_commun_fr":"Pigeon ramier","nom_scientifique":"Columba palumbus","nom_anglais":"Common wood pigeon","famille":"Columbidae","wikidata_id":"Q26026","taille":{"longueur_cm":[40,42],"envergure_cm":[68,77],"poids_g":[400,600]},"habitat":"Bois, parcs, de plus en plus urbain.","regime_alimentaire":"Granivore et végétarien : graines, bourgeons, feuilles.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (effectifs renforcés en hiver par des migrateurs du nord)","periode_migration":"afflux hivernal octobre-novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : sans la tache blanche caractéristique au cou."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le pigeon ramier, parfois appelé « palombe », est la plus grande et la plus commune des espèces de pigeons d'Europe. On le distingue facilement à la tache blanche bien nette sur les côtés du cou, absente chez les juvéniles.\n\nSa conquête des grandes villes est plus récente que celle du pigeon biset : longtemps cantonné aux forêts et aux campagnes, il s'est mis à coloniser massivement les centres urbains ces dernières décennies. Le phénomène est spectaculaire : en France, ses effectifs ont doublé entre 2001 et 2019.\n\nAutre trait marquant : sa fidélité au lieu. Un couple de ramiers revient généralement nicher au même endroit d'une année sur l'autre, et ce site peut rester utilisé de génération en génération pendant des décennies.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Columba%20palumbus%20ssp.%20palumbus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":6,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.39,0.47,0.63,0.72,0.78,0.86,0.99,1,0.79,0.56,0.41,0.37],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":961405,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Roucoulement grave en cinq notes, rythmé","type":"chant","duree_s":12,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Columba%20palumbus%20birdsong.ogg","licence":"Domaine public","auteur":"Oona Räisänen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Finlande"},"comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"2 plaquettes de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tache blanche sur le côté du cou","couleur":"#CFCFCF"},{"texte":"Bande blanche en travers de l'aile, visible en vol","couleur":"#BDBDBD"},{"texte":"Poitrine gris rosé","couleur":"#C9A1A1"}],"accroche":{"texte":"Dans le Sud-Ouest, on l'appelle « palombe » : ses grands passages migratoires d'octobre y sont attendus chaque année.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR"},"vie":{"habitat_court":"Parcs, avenues arborées et bois","regime_court":"Graines, bourgeons et feuilles","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; des migrateurs du nord traversent la France en octobre-novembre.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":100.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tache blanche au cou, sexes semblables."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Sans tache blanche au cou."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pigeon-ramier.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pigeon-ramier-juvenile.glb"}}},{"id":"faucon-crecerelle","nom_commun_fr":"Faucon crécerelle","nom_scientifique":"Falco tinnunculus","nom_anglais":"Common kestrel","famille":"Falconidae","wikidata_id":"Q26490","taille":{"longueur_cm":[32,35],"envergure_cm":[65,82],"poids_g":[136,252]},"habitat":"Niche sur bâtiments et clochers en ville, chasse au-dessus des espaces ouverts.","regime_alimentaire":"Carnivore : petits rongeurs, gros insectes, parfois petits oiseaux.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident, niche jusque sur des monuments et des tours","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête gris-bleu. Femelle et juvénile : plus bruns et rayés, un peu plus grands que le mâle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"De la taille d'un pigeon, le faucon crécerelle se reconnaît à son manteau roux tacheté de noir et à sa silhouette de vol si particulière : ailes longues et pointues, en vol stationnaire — la fameuse posture « en Saint-Esprit » — la tête baissée à l'affût d'un mulot ou d'un campagnol dans l'herbe. Chez cette espèce, la femelle est environ 20 % plus grande que le mâle, et se distingue par sa tête brun strié, contre un gris-bleu chez le mâle adulte.\n\nTrès adaptable, il a investi les villes en réutilisant corniches et clochers comme sites de nidification — il ne construit jamais son propre nid, mais reprend volontiers celui d'un corvidé ou une simple cavité de bâtiment, ce qui lui vaut le surnom de « faucon des tours ». On en connaît même qui nichent sur la façade de grandes cathédrales.\n\nCe petit rapace a une longue histoire avec l'homme : vénéré dans l'Égypte antique comme incarnation du dieu Horus, il a aussi été persécuté au XIXe et XXe siècle pour sa prédation sur le petit gibier. Aujourd'hui encore classé en préoccupation mineure, il décline pourtant dans plusieurs pays européens, appauvrissement des milieux naturels oblige.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20kestrel%20falco%20tinnunculus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":7,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.34,0.35,0.39,0.41,0.44,0.53,0.75,0.99,1,0.8,0.58,0.41],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":358402,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cris aigus et répétés « kii-kii-kii »","type":"cris en vol","duree_s":68,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20tinnunculus%20-%20Common%20Kestrel%20XC474122.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC474122), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Paslières, Puy-de-Dôme, France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"un smartphone"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos roux tacheté de noir","couleur":"#B5653A"},{"texte":"Tête et queue gris-bleu (mâle)","couleur":"#7F8FA6"},{"texte":"Vol sur place pour chasser, en « Saint-Esprit »","couleur":"#6B6D68"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient de « crécelle », en référence à son cri aigu et répété.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR"},"vie":{"habitat_court":"Monuments, clochers et espaces ouverts","regime_court":"Petits rongeurs et gros insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Résident ; les populations du nord de l'Europe migrent vers le sud l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-18.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête gris-bleu."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus brune et rayée, un peu plus grande."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun rayé, proche de la femelle."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/faucon-crecerelle.glb","variantes":{"femelle":"/models/faucon-crecerelle-femelle.glb","juvenile":"/models/faucon-crecerelle-femelle.glb"}}},{"id":"cygne-tubercule","nom_commun_fr":"Cygne tuberculé","nom_scientifique":"Cygnus olor","nom_anglais":"Mute swan","famille":"Anatidae","wikidata_id":"Q25402","taille":{"longueur_cm":[125,160],"envergure_cm":[200,240],"poids_g":[6500,15000]},"habitat":"Plans d'eau, rivières, canaux et lacs de parcs.","regime_alimentaire":"Herbivore aquatique : plantes aquatiques, un peu d'invertébrés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle légèrement plus grand, tubercule noir à la base du bec plus développé. Juvénile : plumage gris-brun."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le cygne tuberculé tire son nom de la petite bosse noire — le tubercule — à la base de son bec orange. Son surnom de « cygne muet » vient lui, en réalité, du fait qu'il est simplement plus discret que les autres cygnes, plutôt que réellement silencieux. C'est l'un des plus lourds oiseaux volants au monde : un mâle adulte pèse en moyenne un peu plus de 10 kg, parfois jusqu'à 13 kg.\n\nPlutôt placide et familier de l'homme en temps normal, il peut devenir très agressif dès qu'il s'agit de défendre son nid ou ses petits — mieux vaut garder ses distances au printemps.\n\nSon statut est resté longtemps particulier : en France, c'est un animal « res nullius », qui n'appartient légalement à personne ; au Royaume-Uni, tous les cygnes tuberculés en liberté sont traditionnellement considérés comme la propriété de la Couronne, et il est même le symbole de la monarchie danoise. On le croise toute l'année sur les fleuves, les canaux et les plans d'eau des grands parcs.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mute%20Swan%20Emsworth2.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"numero":8,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.63,0.65,0.58,0.48,0.46,0.52,0.72,0.97,1,0.89,0.78,0.66],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":188069,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Presque silencieux ; en vol, ses ailes produisent un bruissement sonore et rythmé","type":"bruit d'ailes","duree_s":23,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cygnus%20olor%20-%20Mute%20Swan%20XC434964.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto XC434964), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Pays-Bas"},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"un pack de 6 bouteilles d'eau"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec orange à tubercule noir","couleur":"#E07B2B"},{"texte":"Plumage entièrement blanc","couleur":"#D9D9D4"},{"texte":"Nage le cou courbé en S, ailes souvent gonflées","couleur":"#BDBDB6"}],"accroche":{"texte":"« Le chant du cygne » : la dernière œuvre d'un artiste, d'après la légende selon laquelle le cygne chanterait avant de mourir.","type":"expression","source":"Expression française — Wiktionnaire"},"vie":{"habitat_court":"Fleuves, canaux et lacs de parcs","regime_court":"Plantes aquatiques","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; il ne s'éloigne guère de son plan d'eau.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":70.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plus grand, tubercule noir du bec plus développé."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tubercule plus discret."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage gris-brun."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cygne-tubercule.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cygne-tubercule-juvenile.glb","femelle":"/models/cygne-tubercule.glb"}}},{"id":"canard-colvert","nom_commun_fr":"Canard colvert","nom_scientifique":"Anas platyrhynchos","nom_anglais":"Mallard","famille":"Anatidae","wikidata_id":"Q25348","taille":{"longueur_cm":[50,65],"envergure_cm":[81,98],"poids_g":[700,1600]},"habitat":"Tous plans d'eau, y compris en ville (fleuves, canaux, bassins).","regime_alimentaire":"Omnivore : végétaux aquatiques, invertébrés, graines.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (effectifs renforcés en hiver)","periode_migration":"afflux hivernal","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête vert irisé, collier blanc (plumage d'éclipse estival proche de la femelle). Femelle : brun tacheté, camouflage."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le canard colvert est sans conteste le canard le plus reconnaissable au monde — c'est d'ailleurs de lui que descendent la plupart des races de canards domestiques. Le dimorphisme sexuel y est spectaculaire : le mâle affiche une tête vert irisé et un collier blanc bien tranché, tandis que la femelle porte un plumage brun tacheté qui lui sert de camouflage sur le nid, posé à même le sol.\n\nCurieusité de son cycle annuel : en été, le mâle perd temporairement ses couleurs éclatantes pour revêtir un plumage dit « d'éclipse », qui le fait ressembler à s'y méprendre à la femelle — une protection utile pendant la mue, période où il devient incapable de voler quelques semaines.\n\nEn ville comme à la campagne, le colvert est de très loin l'oiseau d'eau le plus visible : présent toute l'année sur les fleuves, les canaux et les bassins de parcs, ses effectifs grossissent encore en hiver avec l'arrivée d'oiseaux venus du nord de l'Europe.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Male%20mallard3.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":9,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.61,0.69,0.71,0.63,0.58,0.59,0.75,0.98,1,0.89,0.76,0.63],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":422716,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cancanements sonores et décroissants de la femelle","type":"cris","duree_s":35,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mallard%20(Anas%20platyrhynchos)%20(W1CDR0001518%20BD17).ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"British Library (collections numériques), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Rye Grove, Surrey, Royaume-Uni"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête vert bouteille irisé (mâle)","couleur":"#2F6B45"},{"texte":"Collier blanc et poitrine brun-violet","couleur":"#7A4E4E"},{"texte":"Miroir bleu bordé de blanc sur l'aile","couleur":"#3D5FA8"}],"accroche":{"texte":"« Un froid de canard » : un froid très vif, comme celui que bravaient les chasseurs de canards à l'affût en hiver.","type":"expression","source":"Expression française — Wiktionnaire"},"vie":{"habitat_court":"Fleuves, canaux et bassins","regime_court":"Plantes aquatiques, graines, invertébrés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; des colverts du nord et de l'est viennent hiverner chez nous.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":28.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête vert irisé, collier blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brun tacheté, parfait camouflage."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun tacheté, proche de la femelle."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/canard-colvert.glb","variantes":{"femelle":"/models/canard-colvert-femelle.glb","juvenile":"/models/canard-colvert-femelle.glb"}}},{"id":"perruche-a-collier","nom_commun_fr":"Perruche à collier","nom_scientifique":"Psittacula krameri","nom_anglais":"Rose-ringed parakeet","famille":"Psittaculidae","wikidata_id":"Q208060","taille":{"longueur_cm":[38,42],"envergure_cm":[42,48],"poids_g":[95,143]},"habitat":"Parcs urbains à grands arbres (espèce introduite et naturalisée).","regime_alimentaire":"Granivore et frugivore : graines, fruits, bourgeons.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["population naturalisée dans plusieurs grandes villes d'Europe de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"résident, population introduite en expansion dans les grandes villes","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle adulte : collier noir et rose au cou. Femelle et juvénile : sans collier."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Originaire d'Afrique et d'Asie, la perruche à collier est aujourd'hui parfaitement naturalisée dans plusieurs grandes villes d'Europe de l'Ouest. Verte vive, longue queue effilée, elle doit son nom au fin collier noir et rose que seuls les mâles adultes arborent — les femelles et les jeunes en sont dépourvus.\n\nC'est l'un des plus anciens oiseaux de compagnie au monde : déjà appréciée en Europe dès l'Antiquité et le Moyen Âge pour ses talents d'imitation vocale, elle apparaît dans l'art européen depuis les mosaïques romaines jusqu'aux enluminures médiévales et aux peintures de la Renaissance.\n\nCe long compagnonnage avec l'homme explique en partie sa présence actuelle à l'état sauvage : des populations férales, issues d'oiseaux échappés ou relâchés de captivité, se sont établies dans plusieurs pays européens. En France, elle est aujourd'hui bien implantée dans les grands parcs urbains.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/African%20Rose-ringed%20Parakeet%2C%20Tamanrasset%2C%20Algeria%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":10,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.72,0.72,0.66,0.57,0.56,0.63,0.76,0.89,0.98,1,0.97,0.81],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":75606,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cris stridents et perçants, souvent en groupe","type":"cris","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Psittacula%20krameri%20-%20Rose-ringed%20Parakeet%20XC474519.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC474519), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Jardin des Plantes, Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un peu plus qu'une règle d'écolier","poids":"un peu plus qu'une tablette de chocolat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage vert vif","couleur":"#5FAF3A"},{"texte":"Bec rouge et crochu","couleur":"#C9352B"},{"texte":"Très longue queue effilée","couleur":"#6E9E4A"}],"accroche":{"texte":"En Europe, la perruche à collier est l'un des plus anciens oiseaux de compagnie : on la retrouve déjà sur des mosaïques romaines.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Perruche à collier)"},"vie":{"habitat_court":"Grands parcs arborés","regime_court":"Graines, fruits et bourgeons","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; espèce originaire d'Afrique et d'Asie, naturalisée en Europe.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":null,"sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Collier noir et rose au cou."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Sans collier."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Sans collier, queue plus courte."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/perruche-a-collier.glb","variantes":{"femelle":"/models/perruche-a-collier-femelle.glb","juvenile":"/models/perruche-a-collier-femelle.glb"}}},{"id":"hirondelle-rustique","nom_commun_fr":"Hirondelle rustique","nom_scientifique":"Hirundo rustica","nom_anglais":"Barn swallow","famille":"Hirundinidae","wikidata_id":"Q25429","taille":{"longueur_cm":[17,19],"envergure_cm":[32,34.5],"poids_g":[16,22]},"habitat":"Paysages ouverts, campagnes et fermes ; niche sous les toits, dans les granges et les étables, souvent près de l'eau.","regime_alimentaire":"Insectivore : mouches, moucherons et autres insectes capturés en vol.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe (nicheuse estivale)"],"statut_saisonnier":"migratrice : présente de mars à octobre","periode_migration":"présente de fin mars à début octobre ; hiverne en Afrique subsaharienne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : longs filets à la queue, gorge rouge brique vive. Femelle : filets plus courts, dessous plus pâle. Juvénile : plus terne, sans longs filets."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Silhouette fine, longue queue fourchue terminée par deux filets, dos bleu nuit à reflets métalliques et gorge rouge brique : l'hirondelle rustique se reconnaît au premier coup d'œil. On l'appelle aussi hirondelle de cheminée, car elle construisait volontiers son nid de boue séchée dans les conduits des cheminées.\n\nCommensale de l'homme depuis des siècles, elle niche sous les poutres des granges et des étables, où elle trouve abri et insectes en abondance. Elle chasse exclusivement en vol, au ras des prés et des plans d'eau, dans un ballet de virages serrés.\n\nChaque automne, elle rejoint l'Afrique subsaharienne, parfois jusqu'en Afrique du Sud, avant de revenir au printemps, souvent sur le site même où elle est née. Encore classée en préoccupation mineure au niveau mondial, elle est en net recul en France, où la disparition des fermes d'élevage et des insectes la prive de ses deux ressources essentielles.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hirundo-rustica-001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":11,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.04,0.25,0.47,0.56,0.59,0.79,1,0.73,0.3,0.06,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":359048,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Gazouillis grasseyant, souvent terminé par un grincement","type":"chant","duree_s":42,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Głos-0014%20(1).ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Sebastian0617, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Pologne"},"comparaisons":{"longueur":"un crayon de papier","envergure":"une règle d'écolier","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos bleu nuit à reflets métalliques","couleur":"#2F3E63"},{"texte":"Gorge et front rouge brique","couleur":"#C4593B"},{"texte":"Longue queue fourchue à fins filets","couleur":"#40423E"}],"accroche":{"texte":"« Une hirondelle ne fait pas le printemps » : un seul signe ne suffit pas à conclure.","type":"proverbe","source":"Proverbe d'après Aristote, Éthique à Nicomaque"},"vie":{"habitat_court":"Granges, étables et prés, près de l'eau","regime_court":"Moucherons et mouches, pris en plein vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Hiverne en Afrique subsaharienne, jusqu'en Afrique du Sud.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":10000}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-25.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Longs filets à la queue, gorge rouge brique vive."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Filets plus courts, dessous plus pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne, sans longs filets."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hirondelle-rustique.glb","variantes":{"juvenile":"/models/hirondelle-rustique-juvenile.glb","femelle":"/models/hirondelle-rustique.glb"}}},{"id":"mesange-charbonniere","nom_commun_fr":"Mésange charbonnière","nom_scientifique":"Parus major","nom_anglais":"Great tit","famille":"Paridae","wikidata_id":"Q25485","taille":{"longueur_cm":[12.5,15],"envergure_cm":[23,26],"poids_g":[12,22]},"habitat":"Forêts, parcs, jardins, haies et vergers ; niche dans une cavité d'arbre ou de mur, ou dans un nichoir.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées à la belle saison ; graines, baies et graisse le reste de l'année, souvent aux mangeoires.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, sauf l'Islande"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : large cravate noire continue sur le ventre jaune vif. Femelle : cravate plus étroite et interrompue, jaune moins vif. Juvénile : joues jaunes, teintes plus pâles."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"La mésange charbonnière est la plus grande et la plus commune des mésanges d'Europe. On la reconnaît à sa calotte et à sa gorge noires, à ses joues blanches et à son ventre jaune coupé en deux par une cravate noire — large et continue chez le mâle, plus étroite et interrompue chez la femelle. Des études suggèrent d'ailleurs que les femelles préfèrent les mâles à la cravate la plus large.\n\nElle s'installe partout où il y a des arbres : forêts, parcs, jardins, vergers. Elle niche dans un trou d'arbre ou de mur, dans un nichoir, et parfois dans des endroits plus surprenants, comme un feu de circulation ou une boîte aux lettres. Insectivore au printemps, elle devient surtout granivore le reste de l'année : elle fréquente assidûment les mangeoires, attrape une graine de tournesol, va la déguster sur une branche voisine, puis revient.\n\nComme elle adopte volontiers les nichoirs, c'est l'une des espèces d'oiseaux les plus étudiées au monde, avec plus de 1 300 articles scientifiques publiés entre 1969 et 2002. On a même observé que son bec s'allonge au Royaume-Uni depuis les années 1970, peut-être grâce aux mangeoires bien garnies des Britanniques.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20tit%20side-on.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":12,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[1,0.95,0.8,0.67,0.56,0.46,0.43,0.52,0.61,0.71,0.86,0.97],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1242272,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Phrases de 2 à 4 notes aiguës, très rythmées, répétées inlassablement","type":"chant","duree_s":25,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Parus%20major%20-%20Great%20Tit%20XC408050.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Vincent Ollivier (xeno-canto XC408050), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire et joues blanches","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Ventre jaune coupé d'une cravate noire","couleur":"#E5B928"},{"texte":"Dos vert olive, ailes gris-bleu","couleur":"#7A8544"}],"accroche":{"texte":"En Hongrie, des chercheurs ont observé des mésanges charbonnières pénétrer en hiver dans des grottes pour s'attaquer à des chauves-souris en hibernation.","type":"anecdote","source":"Estók, Zsebők & Siemers, Biology Letters, 2010 — d'après Wikipédia FR (article Mésange charbonnière)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, parcs, jardins et nichoirs","regime_court":"Insectes ; graines et tournesol aux mangeoires","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : dort et niche sur un territoire de trois à quatre hectares.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":7.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte, nuque et gorge noires luisantes, joues blanches ; ventre jaune vif traversé d'une large bande noire médiane continue sur la poitrine et le ventre ; dos vert olive ; ailes et queue gris-bleu avec une barre alaire blanche ; bec noir, pattes gris-bleu, œil brun."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Même dessin que le mâle, en plus terne : jaune moins vif, noir moins brillant, bande ventrale plus étroite et interrompue."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, mais plus pâle : joues jaunes (et non blanches), calotte noire terne, nuque brun olive, croupion grisâtre, bande ventrale étroite."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mesange-charbonniere.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mesange-charbonniere-juvenile.glb","femelle":"/models/mesange-charbonniere.glb"}}},{"id":"pie-bavarde","nom_commun_fr":"Pie bavarde","nom_scientifique":"Pica pica","nom_anglais":"Eurasian magpie","famille":"Corvidae","wikidata_id":"Q25307","taille":{"longueur_cm":[44,56],"envergure_cm":[52,60],"poids_g":[190,250]},"habitat":"Parcs et jardins urbains, bosquets, lisières et haies ; construit un gros nid en dôme haut dans un arbre.","regime_alimentaire":"Omnivore : insectes, graines, fruits, œufs, charognes et déchets.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (le mâle est à peine plus grand). Juvénile : noir plus terne, sans reflets marqués, queue plus courte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec son plumage noir et blanc et sa longue queue, la pie bavarde est impossible à confondre. Le noir n'est pourtant pas tout à fait noir : selon la lumière, il se teinte de reflets bleutés sur les ailes, violets sur le corps et verdâtres sur la queue, qui fait à elle seule 20 à 30 cm. Son nom dit l'essentiel du reste : Pica pica signifie à la fois « pie » et « bavard » en latin, et son jacassement nasal et rauque, en séries rapides, accompagne tous ses déplacements.\n\nSa réputation de voleuse de bijoux, qui a inspiré à Rossini La Pie voleuse (La gazza ladra, 1817), est sans doute usurpée : un chercheur polonais n'a trouvé aucun objet brillant dans 500 nids de pies, et une étude parue en 2014 conclut qu'elle n'est pas plus attirée par ce qui brille que par n'importe quel autre objet. En revanche, elle est très curieuse et compte parmi les oiseaux les plus intelligents : certains individus ont réussi le test du miroir, réservé à quelques animaux capables de se reconnaître dans leur reflet.\n\nSon installation en ville est assez récente : dans plusieurs grandes villes françaises, elle n'a été observée qu'à partir de la fin des années 1970. Elle y a trouvé de grands arbres, des pelouses où chercher des invertébrés et des déchets, et y bâtit un gros nid en dôme, parfois pris de loin pour une boule de gui.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Urraca%20%28Pica%20pica%29%2C%20Almuradiel%2C%20Ciudad%20Real%2C%20Espa%C3%B1a%2C%202021-12-19%2C%20DD%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":13,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.92,0.88,0.77,0.67,0.64,0.68,0.77,0.86,0.94,1,0.99,0.94],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":785713,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Jacassement nasal et rauque, en séries rapides « tché-tché-tché »","type":"cris","duree_s":72,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pica%20pica%20-%20Eurasian%20Magpie%20XC475651.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC475651), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Jardin des Plantes, Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"un peu plus qu'un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"un peu plus qu'un smartphone"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ventre et scapulaires blancs","couleur":"#ECECE8"},{"texte":"Noir à reflets bleu-violet","couleur":"#2F3550"},{"texte":"Très longue queue à reflets verts","couleur":"#2F6B5E"}],"accroche":{"texte":"« Bavard comme une pie » : très bavard, qui parle sans arrêt.","type":"expression","source":"Expression française — Wiktionnaire"},"vie":{"habitat_court":"Parcs, bosquets et grands arbres","regime_court":"Insectes, fruits, œufs et déchets","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : reste près de son nid, souvent occupé toute l'année.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":14.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou, dos, poitrine et sous-caudales noirs à reflets métalliques violets ; ventre, flancs et scapulaires blanc pur ; ailes noires à reflets bleutés, avec une grande tache blanche à la base des primaires ; très longue queue noire à reflets verts et pourpres ; bec, pattes et œil noirs."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Même répartition de noir et de blanc, mais noir mat et brunâtre, sans reflets métalliques marqués ; queue nettement plus courte que celle de l'adulte."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pie-bavarde.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pie-bavarde.glb"}}},{"id":"etourneau-sansonnet","nom_commun_fr":"Étourneau sansonnet","nom_scientifique":"Sturnus vulgaris","nom_anglais":"Common starling","famille":"Sturnidae","wikidata_id":"Q25469","taille":{"longueur_cm":[17,22],"envergure_cm":[31,44],"poids_g":[60,95]},"habitat":"Milieux ouverts et abords des habitations : pelouses, prés, parcs, champs ; niche dans les cavités (trous d'arbre, toitures, nichoirs) ; dort en grands dortoirs dans les arbres ou les roselières.","regime_alimentaire":"Omnivore : petits invertébrés du sol (vers, larves, insectes), fruits, baies et graines.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (effectifs renforcés en hiver par des oiseaux du nord et de l'est de l'Europe)","periode_migration":"afflux hivernal d'oiseaux du nord et de l'est de l'Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très proches (femelle un peu plus terne, avec un cercle clair autour de l'iris ; en saison de reproduction, base du bec bleu-gris chez le mâle et rosée chez la femelle). Juvénile : gris-brun terne."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec son corps rondelet, ses ailes triangulaires et sa queue courte, l'étourneau sansonnet se distingue du merle noir, plus trapu, par sa silhouette élancée. De près, son plumage noir révèle de superbes reflets verts, violets, bleus et bronze. Les petites taches crème et blanches qui le parsèment s'estompent au printemps, quand les plumes s'usent, avant de réapparaître à l'automne ; à la même période, son bec brun vire au jaune vif pour la saison des amours.\n\nC'est un oiseau très sociable, qui se rassemble en bandes immenses — jusqu'à plusieurs millions d'individus dans leurs dortoirs — et offre, au crépuscule, l'un des plus beaux spectacles du ciel : ces nuées qui se tordent et se replient comme un seul corps, qu'on appelle « murmurations ». C'est aussi un imitateur hors pair : il reprend le chant d'autres oiseaux, l'aboiement d'un chien, une alarme de voiture ou même la voix humaine.\n\nLes quelque 200 millions d'étourneaux d'Amérique du Nord descendent d'une centaine d'oiseaux seulement, relâchés à Central Park (New York) en 1890 et 1891 par un amateur qui rêvait d'y introduire tous les oiseaux cités dans l'œuvre de Shakespeare. En ville, l'étourneau fouille les pelouses à la recherche de vers et d'insectes, et vient dormir dans les arbres, où il trouve plus facilement de la chaleur.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sturnus%20vulgaris%20%28European%20starling%29%20at%20Bodega%20Head-1209.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":14,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.8,0.77,0.72,0.73,0.79,0.8,0.73,0.77,0.92,1,0.96,0.85],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":650690,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Bavardage sifflé et cliquetant, truffé d'imitations","type":"chant","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sturnus%20vulgaris%20-%20Common%20Starling%20XC516954.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC516954), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Jardin des Plantes, Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"une fourchette","envergure":"un peu plus qu'une règle d'écolier","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Noir irisé de vert et de violet","couleur":"#2E3E3C"},{"texte":"Piqueté de crème en hiver","couleur":"#D9CDB0"},{"texte":"Bec jaune vif au printemps","couleur":"#E3B82D"}],"accroche":{"texte":"Le 27 mai 1784, Mozart achète un étourneau comme animal de compagnie ; à la mort de l'oiseau, trois ans plus tard, le compositeur lui rend hommage par un poème.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Étourneau sansonnet)"},"vie":{"habitat_court":"Pelouses, prés, parcs et toitures","regime_court":"Vers, insectes, fruits et baies","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en France pour l'essentiel ; les oiseaux du nord et de l'est viennent y passer l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":22.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir à reflets métalliques verts, violets, bleus et bronze ; en automne-hiver, plumes terminées de taches crème ou blanches (aspect piqueté) qui s'estompent au printemps ; bec brun-noir hors saison, jaune vif en période de reproduction ; pattes rose rougeâtre ; œil brun ; queue courte et carrée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Gris-brun terne et uniforme, sans reflets métalliques ni piqueté, dessous du bec plus pâle ; mue progressivement vers le plumage adulte avant le premier hiver."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/etourneau-sansonnet.glb","variantes":{"juvenile":"/models/etourneau-sansonnet-juvenile.glb"}}},{"id":"pigeon-biset","nom_commun_fr":"Pigeon biset","nom_scientifique":"Columba livia","nom_anglais":"Rock dove","famille":"Columbidae","wikidata_id":"Q42326","taille":{"longueur_cm":[29,37],"envergure_cm":[62,72],"poids_g":[238,380]},"habitat":"Villes : rebords, ponts, combles et façades qui rappellent ses falaises d'origine ; la forme sauvage vit sur les falaises et les parois rocheuses.","regime_alimentaire":"Graines, fruits et miettes ; plus rarement quelques insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe (populations férales dans les villes ; forme sauvage sur certaines falaises)"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes presque identiques (iridescence du cou un peu moins intense chez la femelle). Plumage très variable chez les pigeons des villes. Juvénile : livrée de l'adulte dès l'envol, un peu plus terne."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le pigeon des villes est un descendant du biset, un oiseau des falaises et des parois rocheuses. Domestiqué depuis au moins cinq mille ans au Proche-Orient, il a donné naissance à toutes les races de pigeons domestiques, des pigeons de chair aux pigeons voyageurs, et ses populations férales — échappées ou retournées à la vie sauvage — sont aujourd'hui les plus nombreuses. Ceux de nos villes sont donc, biologiquement, des bisets : les façades à corniches, les ponts et les combles leur tiennent lieu de falaises.\n\nSon plumage varie beaucoup d'un individu à l'autre — gris, noir, blanc, brun, pie —, mais la livrée de base, celle de l'oiseau sauvage, est un gris bleuté avec deux barres noires sur les ailes et un cou irisé de vert et de violet. Fidèle en couple, souvent pour la vie, il peut élever jusqu'à sept ou huit couvées par an, de deux œufs, et nourrit ses petits avec un « lait de pigeon » riche en graisses et en protéines, produit dans son jabot.\n\nSa mauvaise réputation est en grande partie imméritée : on l'accuse de transmettre des maladies, alors que l'homme et le pigeon cohabitent depuis des siècles sans partager plus de maladies qu'avec d'autres espèces. Et son rôle historique n'est pas mince : avant le télégraphe, ses cousins voyageurs portaient des messages, jusqu'à devenir des messagers militaires importants pendant la guerre de 1870 puis celle de 1914-1918.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2018-02-09%20%28300%29%20Columba%20livia%20domestica%20%28city%20dove%29%20at%20N%C3%A1m%C4%9Bst%C3%AD%20Svornosti%20in%20%C4%8Cesk%C3%BD%20Krumlov.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":15,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.64,0.63,0.62,0.61,0.61,0.69,0.88,1,0.94,0.82,0.72,0.67],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":175076,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Roucoulement grave et rythmé, lancé le cou gonflé","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"un peu plus qu'une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gris bleuté, deux barres noires sur l'aile","couleur":"#8D98A5"},{"texte":"Cou irisé de vert et de violet","couleur":"#5E8C7C"},{"texte":"Œil orange, cire blanche sur le bec","couleur":"#E58A32"}],"accroche":{"texte":"Depuis l'Antiquité, on lui confie des messages : les pigeons voyageurs, ses descendants, ont servi les armées jusqu'en 1918, après avoir joué un rôle important pendant la guerre de 1870.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pigeon biset)"},"vie":{"habitat_court":"Rebords, ponts, combles et falaises","regime_court":"Graines, fruits et miettes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : fidèle à son perchoir et à son partenaire, souvent pour la vie.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"DD","tendance_france_pct":138.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Gris bleuté, tête, cou et poitrine gris ardoise plus sombres, cou et nuque irisés de vert et de violet-pourpre ; deux barres noires sur chaque aile ; croupion blanc ou gris clair ; large bande sombre au bout de la queue ; bec gris-noir à cire blanchâtre ; œil orange à rouge ; pattes rouge-pourpre. Chez les pigeons des villes, le plumage peut aussi être noir, blanc, brun ou pie."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Livrée de l'adulte dès l'envol, mais plus terne : iridescence du cou réduite, cire du bec peu développée, œil plus sombre."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pigeon-biset.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pigeon-biset.glb"}}},{"id":"rougequeue-noir","nom_commun_fr":"Rougequeue noir","nom_scientifique":"Phoenicurus ochruros","nom_anglais":"Black redstart","famille":"Muscicapidae","wikidata_id":"Q26755","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[23,26],"poids_g":[14,20]},"habitat":"Falaises et éboulis à l'origine ; en ville : vieux murs, toits, clochers, façades et ponts.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées attrapés au vol ou au sol ; baies à l'automne.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe (rare au Royaume-Uni)"],"statut_saisonnier":"nicheur estival, surtout de mars à octobre ; quelques individus passent l'hiver","periode_migration":"arrive dès mars ; départ progressif d'octobre à novembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : gris-noir, tache blanche sur l'aile, queue orange brique. Femelle : gris-brun uniforme, queue rousse. Juvénile : comme la femelle, plus brun et tacheté."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le rougequeue noir est un petit passereau d'environ 14 cm, sombre, qui se repère surtout à ses gestes : perché bien droit sur un toit, une antenne ou un mur, il fait frétiller sans cesse sa queue orange brique. Le mâle est gris-noir avec une tache blanche sur l'aile ; la femelle, plus terne, est d'un gris-brun uniforme, la seule queue rousse en guise de couleur. Son nom de genre, Phoenicurus, vient du grec et signifie « queue rouge ».\n\nÀ l'origine, c'est un oiseau de falaises et d'éboulis montagneux. Il s'est si bien habitué à l'homme que vieux murs, toits, clochers et façades lui servent aujourd'hui de rochers : il niche dans une faille de mur, sous un toit ou derrière une gouttière. Dès février ou mars, il revient au même endroit, mais reconstruit chaque année un nouveau nid ; la femelle y couve deux à trois pontes de quatre à six œufs. Le ravalement des vieilles façades réduit peu à peu ses sites de nidification.\n\nPartiellement migrateur, il reste souvent sur place en Europe de l'Ouest, tandis que ceux du nord rejoignent la Méditerranée. Le mâle chante du haut de son perchoir : une courte phrase, avec en son milieu un grincement qu'on compare à du papier froissé ou du verre brisé.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black%20Redstart%20Lodz%28Poland%29%28js%2901.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":16,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.27,0.37,0.64,0.75,0.79,0.87,1,0.99,0.96,0.88,0.6,0.34],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":405144,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Sifflement rapide, grincement de papier froissé, puis « tu-tu-tu »","type":"chant","duree_s":76,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phoenicurus%20ochruros%20-%20Black%20Redstart%20XC473243.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC473243), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Rochegude (Drôme), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue orange brique qui frétille","couleur":"#C4602E"},{"texte":"Mâle gris-noir à calotte grise","couleur":"#3B4048"},{"texte":"Tache blanche sur l'aile (mâle)","couleur":"#F1EFE9"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi « rossignol des murailles » : un nom qui lui vient de son chant, lancé du haut des toits et des vieux murs.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Rougequeue noir)"},"vie":{"habitat_court":"Vieux murs, toits et falaises","regime_court":"Insectes et araignées, baies à l'automne","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur partiel : ceux du nord hivernent autour de la Méditerranée ; beaucoup d'oiseaux d'Europe de l'Ouest restent sur place.","hivernage":"Bassin méditerranéen, Afrique du Nord et Moyen-Orient","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":2.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Corps gris-noir, plus sombre sur la poitrine, calotte grise, tache blanche sur l'aile ; queue, croupion et sous-caudales orange brique ; bec pointu, yeux, pattes et doigts noirs."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage uniforme gris-brun cendré, plus terne, poitrine grisâtre finement striée de sombre ; queue et sous-caudales roux à brun clair ; pas de tache blanche à l'aile."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle, en plus brun et tacheté, sans tache blanche à l'aile ; queue rousse ; les jeunes mâles gardent ce plumage jusqu'au second automne."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rougequeue-noir.glb","variantes":{"femelle":"/models/rougequeue-noir-femelle.glb","juvenile":"/models/rougequeue-noir-femelle.glb"}}},{"id":"martinet-noir","nom_commun_fr":"Martinet noir","nom_scientifique":"Apus apus","nom_anglais":"Common swift","famille":"Apodidae","wikidata_id":"Q25377","taille":{"longueur_cm":[16,17],"envergure_cm":[42,48],"poids_g":[31,56]},"habitat":"Ciel des villes ; niche dans les anfractuosités des toits, corniches, clochers et murs en pierre.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées (« plancton aérien ») capturés en vol.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe, de la fin du printemps à la fin de l'été"],"statut_saisonnier":"migrateur estival : présent de fin avril à début août","periode_migration":"arrive fin avril ; repart dès la fin juillet-août ; hiverne en Afrique centrale et australe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile : plumes bordées de gris pâle (aspect écailleux), front et gorge plus blancs."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec ses ailes en forme de faucille et son corps fuselé, le martinet noir se distingue de l'hirondelle à sa taille (16-17 cm pour 42-48 cm d'envergure), à son plumage presque uniformément brun-noir et à ses cris stridents, lancés en bandes qui filent entre les toits. Hors de la période de nidification, il passe toute sa vie en vol, y compris pour manger et dormir : il peut rester dix mois d'affilée sans se poser, la plus longue durée connue chez un oiseau.\n\nIl chasse des insectes et des araignées au vol — jusqu'à 20 000 proies par jour pour nourrir sa nichée —, qu'il stocke en une boule dans sa gorge avant de rentrer au nid. Ce nid, fait de plumes et de brins légers agglomérés de salive, est glissé dans une anfractuosité de falaise ou de mur ; en ville, sous les toits et dans les trous des vieux murs de pierre. Il n'arrive qu'à la fin du printemps et repart dès la fin de l'été passer l'hiver en Afrique, jusqu'au Zimbabwe ou au Mozambique.\n\nComme d'autres insectivores, il décline : ses effectifs ont baissé de 46 % en France entre 2001 et 2019, et il est classé « quasi menacé ». Moins d'insectes à cause des insecticides, moins de cavités dans les constructions modernes : des nichoirs installés sous le toit peuvent l'aider.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20Swift%20%28Apus%20apus%29%20%2849771152216%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":17,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.09,0.33,0.64,0.92,1,0.58,0.14,0.02,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":212884,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cris aigus et stridents lancés en vol, en poursuite","type":"cris en vol","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Apus%20apus%20-%20Common%20Swift%20XC554033.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Luis Alvarez Menendez (xeno-canto XC554033), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Oviedo (Asturies), Espagne"},"comparaisons":{"longueur":"un crayon de papier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"9 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes en faucille, queue fourchue","couleur":"#3A3632"},{"texte":"Brun noirâtre uniforme","couleur":"#2C2825"},{"texte":"Petite tache pâle sur la gorge","couleur":"#D8D2C4"}],"accroche":{"texte":"Un martinet noir peut rester en l'air jusqu'à dix mois d'affilée : il se nourrit et dort en volant.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Martinet noir)"},"vie":{"habitat_court":"Ciel des villes, nid sous les toits","regime_court":"Insectes et araignées pris en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Passe l'hiver en Afrique centrale et australe, de la RD Congo au Mozambique.","hivernage":"Afrique centrale et australe","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-46.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun noirâtre presque uniforme, avec une petite tache blanche ou gris pâle sur la gorge ; ailes très longues en faucille, queue courte et fourchue ; bec minuscule noir, œil sombre sous une arcade proéminente."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, mais plumes du corps et des ailes finement bordées de gris pâle (aspect écailleux), front et gorge plus blancs."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/martinet-noir.glb","variantes":{"juvenile":"/models/martinet-noir.glb"}}},{"id":"mouette-rieuse","nom_commun_fr":"Mouette rieuse","nom_scientifique":"Chroicocephalus ridibundus","nom_anglais":"Black-headed gull","famille":"Laridae","wikidata_id":"Q25634","taille":{"longueur_cm":[33,43],"envergure_cm":[85,110],"poids_g":[195,374]},"habitat":"Lacs, étangs, marais, fleuves et canaux ; en ville : bassins, pelouses et décharges.","regime_alimentaire":"Omnivore : vers de terre, insectes, végétaux et déchets ; vole aussi la nourriture d'autres oiseaux.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe (nicheuse) ; hivernante de la Baltique à la Méditerranée"],"statut_saisonnier":"présente toute l'année, plus nombreuse de l'automne à la fin de l'hiver","periode_migration":"premiers oiseaux dès juillet, maximum de novembre à février, passage de retour de février à avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques (le mâle est un peu plus grand). Été : capuchon brun ; hiver : tête blanche à tache sombre. Juvénile : dos et ailes marbrés de brun, bande noire au bout de la queue."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Malgré son nom, la mouette rieuse ne porte pas un capuchon noir mais brun chocolat, et seulement l'été : en hiver, sa tête est blanche, avec une simple tache sombre derrière l'œil. Le reste du plumage est blanc et gris perle, avec le bout des ailes noir et un large triangle blanc à l'avant de l'aile ; le bec et les pattes vont de l'orange au rouge sombre. Elle mesure 33 à 43 cm de long pour 85 à 110 cm d'envergure. Son nom vient de son cri rauque et sonore, qui ressemble à un rire.\n\nSociable et peu farouche, c'est une omnivore adaptable : vers de terre, insectes, végétaux, mais aussi déchets, ce qui lui vaut de jouer les éboueurs en ville. Pour faire sortir les lombrics, elle piétine le sol en frappant des pattes en alternance : les vibrations font remonter les vers à la surface.\n\nUne grande partie des mouettes rieuses se déplace au fil des saisons : dès juillet, les premières quittent leurs colonies, et la migration se poursuit jusqu'en décembre. Elles hivernent de la Baltique à la Méditerranée, ce qui explique qu'on les voit surtout de l'automne à la fin de l'hiver. Elle peut vivre jusqu'à 30 ans.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black-headed%20gull%20on%20a%20rock.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":18,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.46,0.45,0.35,0.25,0.24,0.35,0.7,1,0.94,0.8,0.67,0.53],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":292286,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cri rauque et sonore, comme un rire","type":"cris","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Chroicocephalus%20ridibundus%20-%20Black-headed%20Gull%20XC511438.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC511438), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"un peu plus qu'une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Capuchon brun chocolat (en été)","couleur":"#5B3A29"},{"texte":"Bec et pattes rouge sombre","couleur":"#A82E2E"},{"texte":"Dos et ailes gris perle, bout des ailes noir","couleur":"#B9C3CE"}],"accroche":{"texte":"« Rieuse » : son nom vient de son cri rauque et sonore, qui ressemble à un rire — en latin, ridibundus veut dire « qui rit ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Mouette rieuse)"},"vie":{"habitat_court":"Fleuves, étangs, parcs et décharges","regime_court":"Vers, insectes et déchets","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice partielle : les oiseaux du nord et de l'est hivernent de la Baltique à la Méditerranée.","hivernage":"De la Baltique à la Méditerranée","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":140.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"De mars à juillet : capuchon brun chocolat (petits croissants blancs autour de l'œil) ; en hiver : tête blanche à tache sombre derrière l'œil. Cou, ventre et queue blancs ; dos et ailes gris perle, bord d'attaque de l'aile blanc, bout des primaires noir ; bec et pattes rouge sombre à orangés."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dos et ailes marbrés de brun roux, tête blanche à tache sombre, barre brune sur l'aile, bande noire au bout de la queue ; bec et pattes orangé-rosé, bec à pointe sombre ; le dos devient gris à la fin de l'été."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mouette-rieuse.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mouette-rieuse-juvenile.glb"}}},{"id":"heron-cendre","nom_commun_fr":"Héron cendré","nom_scientifique":"Ardea cinerea","nom_anglais":"Grey heron","famille":"Ardeidae","wikidata_id":"Q25273","taille":{"longueur_cm":[84,102],"envergure_cm":[155,195],"poids_g":[1000,2000]},"habitat":"Zones humides : rivières, canaux, étangs, lacs et marais ; en ville, rives des fleuves et plans d'eau des parcs ; niche en colonies (héronnières) au sommet des arbres.","regime_alimentaire":"Surtout des poissons ; aussi amphibiens, reptiles, petits mammifères (rats, campagnols) et insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe tempérée"],"statut_saisonnier":"résident (effectifs renforcés lors des vagues de froid)","periode_migration":"afflux hivernal lors des vagues de froid","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très difficiles à distinguer (huppe un peu plus courte chez la femelle). Juvénile : plus terne, sans huppe."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le héron cendré est le plus commun des hérons d'Europe : environ 95 cm de haut, jusqu'à 1,85 m d'envergure, pour seulement 1,5 à 2 kg. Il se reconnaît à son long cou, son long bec orange, ses longues pattes grises et sa tête blanche barrée d'un bandeau noir qui se prolonge en huppe. En vol, il replie son cou en S, à la différence des cigognes, des grues ou des spatules, qui l'étendent : son vol paraît lent, il atteint pourtant 45 km/h.\n\nChasseur patient, il peut rester longtemps immobile, le cou dressé, puis se saisit d'une proie en projetant vivement vers l'avant la partie supérieure de son cou. Il mange surtout du poisson, mais aussi grenouilles, reptiles, crustacés, petits mammifères — et il chasse volontiers les rats sur les pelouses des bords de voies. Il rejette les poils de ses proies sous forme de pelotes.\n\nProtégé depuis 1974, il est redevenu commun et se laisse voir jusqu'au cœur des grandes villes : en ville, on le croise le long des fleuves, perché sur les ponts, les lampadaires ou les péniches, sans se soucier des passants. Malgré cette visibilité, les hérons sont peu nombreux en ville, car chacun reste territorial : on voit régulièrement deux individus se pourchasser.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ardea%20cinerea%20-%20Pak%20Thale.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":19,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.45,0.43,0.38,0.33,0.33,0.42,0.67,0.96,1,0.87,0.71,0.53],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":381667,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Fort croassement rauque « fraaank », lancé en vol","type":"cri en vol","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ardea%20cinerea%20-%20Grey%20Heron%20XC531166.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto XC531166), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Béruges (Vienne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie ouvert","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"une brique de lait et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long cou en S et bec jaune-orangé","couleur":"#E2A13A"},{"texte":"Sourcil noir prolongé en huppe","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Dos gris cendré, tête blanche","couleur":"#8F9BA8"}],"accroche":{"texte":"« Le Héron au long bec emmanché d'un long cou » : ainsi La Fontaine le campe dans sa fable Le Héron.","type":"citation littéraire","source":"Jean de La Fontaine, Fables, VII, 4 (« Le Héron »)"},"vie":{"habitat_court":"Rives, canaux, étangs et parcs","regime_court":"Poissons, grenouilles et petits rongeurs","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire : les oiseaux du nord migrent, mais rarement à plus de 500 km.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":11.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris cendré, ailes gris ardoise à rémiges noirâtres ; tête et cou blancs, large sourcil noir prolongé par une longue huppe pendante, traits noir bleuté sur le devant du cou ; dessous blanc à gris pâle ; long bec jaune-orangé (plus vif à la reproduction) ; pattes gris-brun."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne : dos gris-brunâtre, cou gris, ventre blanc rayé de noir ; bandeau de la tête gris et non noir, huppe absente ou réduite ; plumage d'adulte vers deux ans."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/heron-cendre.glb","variantes":{"juvenile":"/models/heron-cendre-juvenile.glb"}}},{"id":"pic-vert","nom_commun_fr":"Pic vert","nom_scientifique":"Picus viridis","nom_anglais":"European green woodpecker","famille":"Picidae","wikidata_id":"Q166171","taille":{"longueur_cm":[30,36],"envergure_cm":[45,51],"poids_g":[140,250]},"habitat":"Lisières, bocages, forêts claires, parcs et jardins ; creuse sa loge dans un grand arbre (chêne, hêtre, marronnier).","regime_alimentaire":"Surtout des fourmis, capturées au sol avec sa longue langue collante ; aussi d'autres invertébrés, des fruits et des graines l'hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe de l'Ouest (absent d'Irlande et de la péninsule Ibérique)"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : moustache rouge cernée de noir. Femelle : moustache toute noire. Juvénile : moucheté de gris clair, sans masque facial noir."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Comme son nom l'indique, le pic vert est vert : dessus vert, croupion jaune bien visible en vol, dessous gris-vert, calotte rouge et masque noir autour des yeux — une sorte de « masque de Zorro ». Le mâle a la moustache rouge cernée de noir ; celle de la femelle est toute noire. Discret mais bavard, on le repère à son vol ondulant et surtout à son cri, un long ricanement sonore, l'un des plus caractéristiques d'Europe.\n\nIl mange surtout des fourmis, qu'il cherche au sol dans les pelouses : sa langue mesure en moyenne 13 cm et peut sortir de 10 cm hors du bec, collante grâce à une salive épaisse. Sa ration quotidienne représente 40 à 50 g, soit environ 2 000 fourmis. Contrairement aux autres pics, il tambourine à peine ; en revanche, comme eux, il creuse dans un grand arbre — chêne, hêtre, marronnier — une loge où il élève ses petits.\n\nLe folklore européen en fait un « oiseau de la pluie » : son cri passe pour l'annoncer, voire la faire venir. Selon une légende inspirée de la Genèse, Dieu l'aurait condamné à ne jamais boire aux rivières pour avoir refusé de creuser les cours d'eau, et à attendre la pluie pour étancher sa soif — d'où ses appels. En réalité, il boit très bien dans les mares.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/European%20green%20woodpecker%20%28Picus%20viridis%29%20male.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"numero":20,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.42,0.49,0.56,0.51,0.46,0.53,0.82,1,0.88,0.72,0.56,0.44],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":360524,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Long ricanement sonore « kia-kia-kia », de plus en plus grave","type":"chant","duree_s":80,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Picus%20viridis%20-%20European%20Green%20Woodpecker%20XC468402.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC468402), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Paslières (Puy-de-Dôme), France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"un smartphone"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos vert, croupion jaune","couleur":"#8DA33C"},{"texte":"Calotte rouge, masque noir","couleur":"#C0392B"},{"texte":"Moustache rouge cernée de noir (mâle)","couleur":"#B02A2A"}],"accroche":{"texte":"« Lorsque le pivert crie, il annonce la pluie » : un proverbe qui lui a valu le surnom d'« oiseau de la pluie ».","type":"proverbe","source":"Proverbe rapporté par Eugène Rolland — Wikipédia FR (article Pic vert)"},"vie":{"habitat_court":"Lisières, vieux arbres, pelouses et parcs","regime_court":"Fourmis, capturées avec sa longue langue","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : garde le même domaine toute l'année, avec quelques déplacements en automne-hiver vers les jardins et vergers riches en nourriture.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-10.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus vert, croupion jaune, dessous gris-vert à chevrons sombres ; calotte et nuque rouges, masque noir autour de l'œil, moustache rouge cernée de noir ; joues et côtés du cou gris ; rémiges noirâtres barrées de blanc ; bec gris sombre à mandibule inférieure jaunâtre, pattes grises, iris blanc à rose pâle."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, mais moustache entièrement noire, sans rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Abondamment moucheté de gris clair sur le manteau, le dos et les ailes, dessous strié ; pas de masque facial noir ; moustache sombre."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pic-vert.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pic-vert-juvenile.glb","femelle":"/models/pic-vert.glb"}}},{"id":"grand-corbeau","nom_commun_fr":"Grand corbeau","nom_scientifique":"Corvus corax","nom_anglais":"Common raven","famille":"Corvidae","wikidata_id":"Q25357","taille":{"longueur_cm":[52,69],"envergure_cm":[115,160],"poids_g":[700,1700]},"habitat":"Falaises, montagnes, côtes escarpées et carrières ; grands arbres dans les milieux ouverts.","regime_alimentaire":"Omnivore et opportuniste : charognes, petits animaux, œufs, céréales, fruits et déchets.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe (rare et discontinu en France : montagnes, côtes escarpées et carrières ; absent du nord du pays hors Bretagne)"],"statut_saisonnier":"rare et local : nicheur sédentaire en montagne, sur les côtes et dans les carrières ; en plaine, on le confond souvent avec la corneille noire","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques (le mâle est un peu plus grand). Juvénile : plumage plus terne, iris bleu-gris."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"En plaine et en ville, le grand corbeau est rare : quand on croit en apercevoir un, c'est presque toujours une corneille noire, avec laquelle on le confond souvent. Il s'en distingue pourtant par sa taille bien plus grande (52 à 69 cm de long, 115 à 160 cm d'envergure, 700 g à 1,7 kg : c'est le plus lourd des passereaux), son bec plus fort et épais, les plumes ébouriffées de sa gorge, sa queue en losange en vol et son cri profond et caverneux, un « rrok-rrok » sans rapport avec le croassement de la corneille. Son plumage noir n'est pas un simple noir : il a des reflets bleutés et violets.\n\nIl habite surtout les massifs montagneux et les côtes escarpées, où il niche dans des falaises ou, de plus en plus, dans des carrières. En France, il est absent du nord du pays, à l'exception d'une petite population en Bretagne, passée de 22-28 couples en 2000-2001 à 69 en 2017. En hiver, il se joint volontiers aux vautours et aux milans autour des carcasses.\n\nC'est l'un des oiseaux les plus intelligents : il résout des problèmes sans apprentissage apparent, imite les sons de son environnement, joue — les jeunes glissent le long des congères ou font des loopings — et cache sa nourriture en faisant parfois semblant de la cacher, pour tromper les curieux. Les couples restent unis toute la vie, et des corbeaux de la Tour de Londres ont dépassé les 40 ans.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Corvus%20corax%20ad%20berlin%20090516.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":21,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.32,0.42,0.44,0.37,0.34,0.39,0.66,1,0.95,0.71,0.51,0.34],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":90640,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Croassement profond et caverneux « rrok-rrok »","type":"cris en vol","duree_s":32,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Corvus%20corax%20-%20Northern%20Raven%20XC496700.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC496700), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Schenna (Tyrol du Sud), Italie"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un enfant de 10 ans","poids":"un peu plus qu'une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir à reflets bleu-violet","couleur":"#2E3050"},{"texte":"Bec fort, gorge aux plumes ébouriffées","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Queue en losange, cri profond « rrok »","couleur":"#454858"}],"accroche":{"texte":"Dans la mythologie nordique, le dieu Odin est accompagné de deux corbeaux, Huginn (« la Pensée ») et Muninn (« la Mémoire »), qui parcourent le monde chaque jour pour lui rapporter ce qu'ils voient.","type":"légende","source":"Mythologie nordique — Edda poétique (Grímnismál)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises, montagnes et carrières","regime_court":"Charognes, petits animaux et déchets","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : les couples restent unis toute leur vie sur le même territoire.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":92.4,"tendance_periode":"2002-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce ; tendance calculée sur 2002-2019"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Entièrement noir à reflets iridescents bleutés et violets ; plumes de la gorge allongées, pointues et hérissées ; bec noir très fort et légèrement courbé ; queue longue en losange ; pattes noires ; iris brun foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, mais plus terne, noir moins lustré ; iris bleu-gris."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grand-corbeau.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grand-corbeau.glb"}}},{"id":"geai-des-chenes","nom_commun_fr":"Geai des chênes","nom_scientifique":"Garrulus glandarius","nom_anglais":"Eurasian jay","famille":"Corvidae","wikidata_id":"Q25354","taille":{"longueur_cm":[30,36],"envergure_cm":[45,55],"poids_g":[140,190]},"habitat":"Bois de feuillus et de conifères, bocages, parcs et jardins ; niche dans une fourche d'arbre, un trou ou contre un tronc.","regime_alimentaire":"Omnivore : glands (qu'il stocke pour l'hiver), noix, graines et insectes ; parfois œufs et oisillons.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, sauf les régions les plus nordiques"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (la femelle est un peu plus petite). Juvénile : plus terne, moins de stries sur la tête, iris gris foncé."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le geai des chênes est l'un des oiseaux les plus colorés de nos bois : corps brun rosé, queue noire, croupion blanc, tête rayée de noir et de blanc avec une huppe qu'il peut dresser, et surtout une tache alaire d'un bleu vif barré de noir. Une bande noire sous l'œil, dans le prolongement du bec, lui dessine des sortes de moustaches. Ce bleu n'est pas un pigment : il tient à la structure microscopique des plumes, comme l'ont montré des chercheurs de l'université de Sheffield en 2015.\n\nIl est célèbre pour ses provisions d'automne : dès septembre, il transporte des glands toute la journée, jusqu'à quatre à sept à la fois, et les cache sous des racines, des mousses ou dans des souches pour l'hiver. Pour les retrouver, il mémorise des points de repère, voire pose de petits cailloux comme balises. Comme il en oublie beaucoup, il est considéré comme le premier reboiseur de chênes d'Europe : on estime qu'un seul geai enfouit près de 4 600 glands chaque année.\n\nLe geai est aussi une « sentinelle de la forêt » : son cri strident alerte ses congénères et même d'autres animaux, comme l'écureuil roux, de l'approche d'un prédateur ou d'un promeneur. Bon imitateur, il reproduit les cris d'autres oiseaux, mais aussi ceux d'un chat ou d'un cheval. En ville, on l'observe plus facilement qu'en forêt, surtout tôt le matin.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Garrulus%20glandarius%201%20Luc%20Viatour.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":22,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.58,0.54,0.55,0.55,0.54,0.6,0.75,0.91,1,0.97,0.83,0.67],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":440087,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cris rauques, brefs et stridents","type":"cris","duree_s":32,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Garrulus%20glandarius%20-%20Eurasian%20Jay%20XC461843.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC461843), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Jardin des Plantes, Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un peu plus qu'un clavier d'ordinateur","poids":"un smartphone"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Aile barrée de bleu vif et de noir","couleur":"#2E7FC4"},{"texte":"Corps brun rosé, croupion blanc","couleur":"#C99C8B"},{"texte":"Moustache noire, calotte rayée","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"« Se parer des plumes du paon » : s'attribuer le mérite d'un autre. L'expression vient d'une fable où un geai se pare de plumes de paon.","type":"expression","source":"Expression française d'après La Fontaine, « Le Geai paré des plumes du Paon » (Fables, IV, 9)"},"vie":{"habitat_court":"Bois de chênes, parcs et jardins","regime_court":"Glands, noix, insectes et graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire et plutôt solitaire ; seules les populations les plus au nord migrent, en hiver rigoureux.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":23.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Corps brun rosé dessus, brun plus clair dessous ; tête blanchâtre rayée de noir avec huppe érectile ; bande noire en moustache sous l'œil ; ailes noires à grande tache bleu vif barrée de noir, avec un miroir blanc ; croupion et bas-ventre blancs, queue noire ; iris bleu vif ; bec noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne ; quelques stries seulement sur le sommet de la tête (une dizaine chez l'adulte), moustache noire moins marquée ; iris gris foncé."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/geai-des-chenes.glb","variantes":{"juvenile":"/models/geai-des-chenes.glb"}}},{"id":"pinson-des-arbres","nom_commun_fr":"Pinson des arbres","nom_scientifique":"Fringilla coelebs","nom_anglais":"Common chaffinch","famille":"Fringillidae","wikidata_id":"Q25383","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[24,28],"poids_g":[18,25]},"habitat":"Bois de feuillus et de conifères, bocages, parcs et jardins ; niche dans une fourche d'arbre ou au creux d'une haie.","regime_alimentaire":"Granivore surtout en hiver (graines, céréales) ; insectes et chenilles au printemps, notamment pour nourrir les jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, sauf l'Islande et le grand nord scandinave"],"statut_saisonnier":"résident (populations du nord et de l'est migratrices, présentes en hiver)","periode_migration":"afflux hivernal d'oiseaux du nord et de l'est de l'Europe","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : poitrine rose, calotte et nuque bleu-gris, front noir. Femelle : plumage terne brun-olive, sans rose ni bleu. Les deux sexes ont deux barres alaires blanches bien visibles."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le pinson des arbres est le plus commun et le plus répandu des trois espèces de pinsons d'Europe, où il manque seulement en Islande et dans l'extrême nord de la Scandinavie. Le mâle, coloré, a la poitrine rosée, la calotte et la nuque bleu-gris et le front noir ; la femelle est bien plus terne, brun-olive uniforme. Les deux sexes partagent deux barres alaires blanches bien visibles, utiles pour l'identifier même de loin.\n\nSon nom scientifique, Fringilla coelebs, réserve une petite plaisanterie : coelebs signifie « célibataire » en latin. Linné l'aurait choisi en observant qu'en Suède, l'hiver, seuls les femelles et les jeunes migrent vers le sud, tandis que les mâles restent sur place — célibataires, donc, jusqu'au retour du printemps. Ailleurs en Europe, dont en France, l'espèce n'est que partiellement migratrice.\n\nAutrefois très populaire comme oiseau chanteur en cage, le pinson a longtemps fait l'objet d'un piégeage massif — jusqu'à des concours où l'on pariait sur le mâle qui répéterait son chant le plus grand nombre de fois, une pratique qui a inspiré au poète anglais Thomas Hardy son poème The Blinded Bird. En Belgique, un sport traditionnel, le vinkenzetting, oppose encore aujourd'hui des pinsons mâles en cage sur le nombre de chants lancés en une heure. Comme tous les fringillidés, il est désormais intégralement protégé en France.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fringilla%20coelebs%20chaffinch%20male%20edit2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":23,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.99,0.97,0.87,0.79,0.79,0.84,0.74,0.49,0.52,0.77,0.96,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1183132,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Phrase vive et cascadante, de plus en plus rapide, terminée par un trait sonore final","type":"chant","duree_s":64,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fringilla%20coelebs%20-%20Common%20Chaffinch%20XC482887.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC482887), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Cauroy-lès-Hermonville (Marne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Poitrine rose et calotte bleu-gris (mâle)","couleur":"#C97B6D"},{"texte":"Deux barres alaires blanches","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Croupion vert olive, rectrices externes blanches","couleur":"#8A8F5C"}],"accroche":{"texte":"Coelebs, « célibataire » en latin : Linné aurait choisi ce nom en observant qu'en Suède, l'hiver, seuls les femelles et les jeunes migrent, laissant les mâles seuls sur place.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pinson des arbres, section Étymologie)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, bocages, parcs et jardins","regime_court":"Graines et céréales ; insectes au printemps","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migrateur partiel : les pinsons de France restent en grande partie sur place ; ceux du nord et de l'est de l'Europe viennent y passer l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":4.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Poitrine, joues et gorge rose vineux ; calotte et nuque bleu-gris (brunissant en hiver) ; front noir ; dos brun-noisette ; croupion vert olive ; deux barres alaires blanches marquées ; rectrices externes blanches ; bec bleu acier au printemps, brunâtre en hiver."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage bien plus terne que le mâle : dessus brun-olive pâle, dessous blanchâtre, sans rose ni bleu-gris ; mêmes barres alaires blanches, moins contrastées ; bec brun clair à corne toute l'année."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle adulte, en un peu plus doux et plus terne ; plumes de la tête et du corps plus courtes, rectrices plus étroites et pointues."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pinson-des-arbres.glb","variantes":{"femelle":"/models/pinson-des-arbres-femelle.glb","juvenile":"/models/pinson-des-arbres-juvenile.glb"}}},{"id":"goeland-brun","nom_commun_fr":"Goéland brun","nom_scientifique":"Larus fuscus","nom_anglais":"Lesser black-backed gull","famille":"Laridae","wikidata_id":"Q27160","taille":{"longueur_cm":[49,57],"envergure_cm":[118,158],"poids_g":[450,1300]},"habitat":"Falaises et îlots côtiers, dunes ; hiverne sur les côtes atlantiques et méditerranéennes, de plus en plus dans les terres (décharges, plans d'eau, villes).","regime_alimentaire":"Poissons et déchets de pêche en mer ; de plus en plus de nourriture terrestre (décharges, oliveraies, rizières) ; cleptoparasite d'autres goélands.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["côtes d'Europe du Nord et de l'Ouest, de l'Islande à la Sibérie nord-occidentale ; hiverne sur les côtes atlantique et méditerranéenne"],"statut_saisonnier":"migrateur : niche sur les côtes ; hiverne notamment sur le littoral atlantique et méditerranéen français","periode_migration":"migrateur, populations nordiques hivernant jusqu'en Afrique tropicale","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (mâle un peu plus grand et plus fort). 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Ses ailes plus longues et plus étroites que celles du goéland argenté en font un voilier agile, capable de couvrir de grandes distances : les populations les plus nordiques migrent jusqu'en Afrique tropicale pour l'hiver, tandis qu'une bonne partie des oiseaux d'Europe de l'Ouest se contente de rejoindre les côtes françaises.\n\nLe juvénile met quatre ans à revêtir son plumage d'adulte, en passant par plusieurs stades bruns et tachetés proches de ceux du goéland argenté, mais toujours un peu plus sombres. Comme les autres grands goélands, il s'est mis depuis quelques décennies à fréquenter les décharges à ciel ouvert et, plus récemment, l'intérieur des terres et les villes.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus-fuscus-taxbox.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":24,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.06,0.09,0.1,0.06,0.04,0.1,0.41,0.93,1,0.72,0.37,0.12],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":961211,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cri plaintif et nasillard, plus grave que celui du goéland argenté, parfois en aboiements","type":"cris","duree_s":34,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gaviota%20sombr%C3%ADa%20%28Larus%20fuscus%29.wav","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Tanguy Loïs (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un enfant de 10 ans","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos et ailes gris ardoise à noir","couleur":"#3B3F45"},{"texte":"Pattes jaune vif","couleur":"#E8C13A"},{"texte":"Bec jaune à tache rouge vif","couleur":"#D9A72E"}],"accroche":{"texte":"Goéland brun ou goéland argenté ? Le repère le plus sûr est la couleur des pattes : jaune vif chez le brun, rose chair chez l'argenté.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (articles Goéland brun et Goéland argenté)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, îlots et, de plus en plus, décharges et villes","regime_court":"Poissons, déchets de pêche et cleptoparasitisme","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : les populations du nord-est de l'Europe hivernent jusqu'en Afrique tropicale ; beaucoup d'oiseaux d'Europe de l'Ouest se contentent des côtes françaises.","hivernage":"Côtes atlantiques et méditerranéennes, jusqu'en Afrique tropicale pour les plus nordiques","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou, dessous et queue blanc pur ; dos et dessus des ailes gris ardoise à noir selon la sous-espèce, nettement plus sombres que chez le goéland argenté ; bord postérieur de l'aile blanc, extrémité des primaires noire avec petites taches blanches ; bec jaune à tache rouge vif près de la pointe ; pattes et pieds jaunes ; iris jaune, cercle orbitaire rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun foncé sur tout le corps, aspect écaillé (plumes à centre sombre et bordure claire) ; masque sombre sur la face ; bec et œil noirs ; pattes couleur chair, et non jaunes ; plumage d'adulte acquis progressivement en quatre ans."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/goeland-brun.glb","variantes":{"juvenile":"/models/goeland-brun-juvenile.glb"}}},{"id":"goeland-argente","nom_commun_fr":"Goéland argenté","nom_scientifique":"Larus argentatus","nom_anglais":"European herring gull","famille":"Laridae","wikidata_id":"Q28236","taille":{"longueur_cm":[55,67],"envergure_cm":[130,160],"poids_g":[750,1250]},"habitat":"Côtes rocheuses, falaises, dunes et estuaires ; de plus en plus sur les toits des villes, où il niche depuis les années 1960-1970.","regime_alimentaire":"Omnivore et opportuniste : poissons, invertébrés marins, œufs et poussins d'autres oiseaux, déchets et poubelles.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["côtes d'Europe du Nord-Ouest, de l'Islande à la Scandinavie ; hiverne plus au sud, jusqu'en France"],"statut_saisonnier":"résident sur le littoral ; effectifs renforcés en hiver ; colonies urbaines en expansion depuis les années 1970","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques (femelle un peu plus petite). Juvénile : brun tacheté, prend son plumage d'adulte en quatre ans, en passant par plusieurs stades intermédiaires dits « grisards »."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le goéland argenté est le grand goéland le plus commun des côtes d'Europe de l'Ouest : blanc et gris perle, avec des pattes rose chair et un bec jaune marqué d'une tache rouge vif près de la pointe. Cette tache n'est pas qu'un ornement : elle joue un rôle essentiel dans le nourrissage des poussins, qui picorent le bec des parents pour déclencher la régurgitation.\n\nCe comportement a fait l'objet d'une étude devenue un grand classique de l'éthologie : dans les années 1930 puis 1940, l'Allemand Friedrich Goethe, puis le Néerlandais Niko Tinbergen et ses étudiants, ont utilisé des leurres en carton pour identifier les stimuli qui déclenchent ce réflexe chez le poussin — la forme du bec, sa couleur, et surtout la présence d'une tache rouge contrastée. Tinbergen reçut en 1973 le prix Nobel de physiologie ou médecine pour l'ensemble de ces travaux sur le comportement animal.\n\nLongtemps cantonné aux falaises et aux îlots, le goéland argenté a colonisé les villes à partir des années 1960-1970 — Morlaix, Saint-Malo, puis des cités plus éloignées des côtes comme Rennes — où toits plats, nourriture abondante et absence de prédateurs lui offrent un habitat de substitution. Cette proximité nouvelle avec l'homme n'est pas sans frictions : nuisances sonores, gouttières bouchées par les nids, ou vols de nourriture en terrasse.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus%20argentatus01.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":25,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.29,0.29,0.2,0.11,0.09,0.13,0.33,0.76,1,0.91,0.64,0.37],"mois_presence":["janvier","février","mars","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":635110,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cri d'alarme sonore en vol, un « kyow » répété, et long rire montant puis descendant au nid","type":"cris","duree_s":34,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus%20argentatus%20-%20European%20Herring%20Gull%20XC488995.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC488995), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Jardin des Plantes, Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie ouvert","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos gris perle, ailes à bout noir et blanc","couleur":"#AEB9C4"},{"texte":"Pattes rose chair","couleur":"#D9A9A0"},{"texte":"Bec jaune à tache rouge vif","couleur":"#D9A72E"}],"accroche":{"texte":"Dans les années 1940, Niko Tinbergen a montré, à l'aide de leurres en carton, qu'un poussin de goéland argenté picore le bec de ses parents en réponse à une simple tache rouge contrastée — une étude fondatrice de l'éthologie qui lui valut le prix Nobel en 1973.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Goéland argenté, section Recherche scientifique)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, falaises et toits des villes","regime_court":"Poissons, œufs, déchets et poubelles","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire sur le littoral ; les populations les plus nordiques descendent hiverner plus au sud, jusqu'en France.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":41,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou et dessous blanc pur ; dos et dessus des ailes gris moyen ; extrémité des ailes noire avec petites taches blanches ; bec jaune à tache rouge vif sur la mandibule inférieure ; pattes palmées rose chair ; iris jaune pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun tacheté façon écailles, plus clair que le goéland brun ; bec noir, iris brun foncé ; devient progressivement plus clair et plus gris à chaque mue, jusqu'au plumage adulte complet à quatre ans (stades intermédiaires dits « grisards »)."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/goeland-argente.glb","variantes":{"juvenile":"/models/goeland-argente-juvenile.glb"}}},{"id":"fauvette-a-tete-noire","nom_commun_fr":"Fauvette à tête noire","nom_scientifique":"Sylvia atricapilla","nom_anglais":"Eurasian blackcap","famille":"Sylviidae","wikidata_id":"Q188446","taille":{"longueur_cm":[12.5,14],"envergure_cm":[20,23],"poids_g":[16,25]},"habitat":"Bois de feuillus, bosquets, haies, jardins et parcs, pourvu qu'il y ait des buissons et arbustes touffus ; niche caché dans une haie ou un arbuste.","regime_alimentaire":"Insectivore à la belle saison (insectes, araignées) ; fruits et baies à l'automne, notamment les baies de sureau.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe, sauf l'extrême nord"],"statut_saisonnier":"migratrice partielle : nicheuse d'avril à l'automne ; certains oiseaux hivernent en France, surtout dans le Midi","periode_migration":"arrive en mars ; départ en migration à l'automne ; hivernants dans le sud de la France","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte noire. Femelle et juvénile : calotte rousse. Reste du plumage gris olive similaire chez les deux sexes."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Discrète dans son plumage gris olive, la fauvette à tête noire ne doit son nom qu'à sa calotte : noire chez le mâle, roux vif chez la femelle et le jeune. C'est surtout à l'oreille qu'on la repère, grâce à un chant flûté et puissant, souvent précédé d'un babil grinçant en sourdine, que l'on confond facilement avec celui de la fauvette des jardins ou même du rossignol.\n\nMigratrice partielle, elle hiverne aussi bien en Afrique tropicale qu'en Europe, où un nombre croissant d'oiseaux passe désormais l'hiver, notamment dans le sud de la France. Ses effectifs sont en nette expansion : ils ont augmenté de 30 % en France entre 2001 et 2021, portés par un régime alimentaire capable de basculer des insectes, l'été, vers les fruits et les baies à l'automne — un sureau chargé de baies mûres est un moyen quasi certain d'attirer des fauvettes à tête noire au jardin.\n\nAristote, dans son Histoire des animaux, croyait qu'elle se métamorphosait en fauvette des jardins et inversement, trompé par leur ressemblance et par le fait que l'une apparaît en Grèce à l'automne quand l'autre s'en va migrer vers l'Afrique subsaharienne. Bien plus tard, l'écrivain sicilien Giovanni Verga s'inspirera d'une fauvette à tête noire capturée et rendue muette par des enfants pour son roman Storia di una capinera (1871).","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20atricapilla%20-Lullington%20Heath%2C%20East%20Sussex%2C%20England%20-male-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":26,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.16,0.22,0.51,0.79,0.94,1,0.94,0.78,0.7,0.51,0.28,0.18],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":718190,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Babil flûté et mélodieux, puissant, souvent précédé d'une introduction grinçante en sourdine","type":"chant","duree_s":57,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20atricapilla%20-%20Eurasian%20Blackcap%20XC478471.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC478471), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Arfeuilles (Allier), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire (mâle) ou rousse (femelle, juvénile)","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Dessus gris olive, dessous gris clair argenté","couleur":"#8B8F6E"},{"texte":"Queue gris foncé à liseré olive","couleur":"#5B5F45"}],"accroche":{"texte":"Aristote pensait que la fauvette à tête noire se transformait en fauvette des jardins, trompé par leur ressemblance et par leurs migrations croisées.","type":"anecdote historique","source":"Wikipédia FR (article Fauvette à tête noire, section Dans la culture, d'après l'Histoire des animaux d'Aristote)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, haies, jardins et parcs touffus","regime_court":"Insectes l'été ; fruits et baies à l'automne","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice partielle : hiverne en Afrique tropicale, mais un nombre croissant d'oiseaux reste désormais en Europe, dont le sud de la France.","hivernage":"Afrique tropicale, ou sud de la France et bassin méditerranéen pour les hivernantes","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":29.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus gris olive, nuque plus claire ; dessous gris clair, légèrement argenté sur la gorge et la poitrine ; calotte noire nette, s'arrêtant au-dessus de l'œil ; queue gris foncé à liseré olive ; bec et pattes gris ; iris brun rougeâtre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Même patron que le mâle, mais calotte roux vif au lieu de noire ; teintes générales un peu plus chaudes et brunes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, avec une calotte rousse ; plumage encore un peu plus terne, affiné après la mue post-juvénile."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fauvette-a-tete-noire.glb","variantes":{"femelle":"/models/fauvette-a-tete-noire-femelle.glb","juvenile":"/models/fauvette-a-tete-noire-juvenile.glb"}}},{"id":"buse-variable","nom_commun_fr":"Buse variable","nom_scientifique":"Buteo buteo","nom_anglais":"Common buzzard","famille":"Accipitridae","wikidata_id":"Q25385","taille":{"longueur_cm":[50,57],"envergure_cm":[113,128],"poids_g":[525,1364]},"habitat":"Lisières de bois et de forêts, bocages ; chasse dans les espaces ouverts voisins (prés, champs, friches) ; niche haut dans un arbre, plus rarement sur une falaise.","regime_alimentaire":"Surtout des petits mammifères (campagnols, mulots, jeunes lapins) ; aussi insectes, vers de terre, reptiles, amphibiens, petits oiseaux et charognes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (populations du nord de l'Europe partiellement migratrices, présentes en hiver)","periode_migration":"afflux hivernal d'oiseaux du nord et de l'est de l'Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (la femelle est un peu plus grande et plus lourde). Plumage extrêmement variable d'un individu à l'autre, du blanc presque pur au brun très sombre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"« Cette espèce est sujette à varier, au point que, si l'on compare cinq ou six buses ensemble, on en trouve à peine deux bien semblables » : Buffon résumait ainsi ce qui vaut à la buse variable son nom. D'un individu à l'autre, le plumage va du brun presque uniforme, avec son classique croissant blanc sur la poitrine, jusqu'à des formes presque entièrement blanches ou très sombres. C'est le rapace diurne le plus commun de France, reconnaissable en vol à ses larges ailes arrondies et à son vol plané en cercles, souvent porté par les courants ascendants.\n\nChasseuse opportuniste plutôt que spécialisée, elle guette depuis un perchoir — poteau, arbre isolé, pylône — avant de fondre sur un campagnol, un mulot ou un jeune lapin, mais elle ne dédaigne ni les vers de terre après la pluie, ni les charognes trouvées en bordure de route, au risque parfois d'être elle-même percutée. Cette adaptabilité alimentaire, souvent moquée par les fauconniers du Moyen Âge — un proverbe disait qu'« on ne saurait faire d'une buse un épervier » —, en a fait au contraire l'un des rapaces les plus résistants aux hivers rigoureux.\n\nFidèle à son territoire et à son partenaire, le couple construit plusieurs nids volumineux dans un grand arbre, qu'il décore chaque année de rameaux verts fraîchement cueillis — une habitude dont la fonction exacte reste mystérieuse. Une buse baguée peut vivre plus de trente ans, même si la moitié seulement des oiseaux atteint l'âge de trois ans.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20Buzzard%20by%20caroline%20legg%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":27,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.51,0.57,0.55,0.45,0.43,0.52,0.76,1,1,0.87,0.74,0.58],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":446378,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Miaulement plaintif et perçant, lancé en vol, seul ou en duo","type":"cri en vol","duree_s":62,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Buteo%20buteo%20-%20Common%20Buzzard%20XC538277.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto XC538277), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Béruges (Vienne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie ouvert","envergure":"un enfant de 10 ans","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun très variable, croissant blanc sur la poitrine","couleur":"#6B5A45"},{"texte":"Larges ailes arrondies, vol en cercles","couleur":"#4A4038"},{"texte":"Queue barrée, courte et arrondie","couleur":"#7A6A52"}],"accroche":{"texte":"« Cette espèce est sujette à varier, au point que, si l'on compare cinq ou six buses ensemble, on en trouve à peine deux bien semblables » : c'est ainsi que Buffon décrivait la buse variable au XVIIIe siècle.","type":"citation","source":"Buffon, cité dans Wikipédia FR (article Buse variable, section Noms et étymologie)"},"vie":{"habitat_court":"Lisières, bocages et grands arbres","regime_court":"Campagnols, mulots, lapins et charognes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; les buses du nord et de l'est de l'Europe migrent partiellement et viennent hiverner plus au sud.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-7.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun sur le dessus, très variable selon les individus (du blanchâtre au brun presque noir) ; dessous généralement barré de brun sur fond clair, avec un croissant blanc caractéristique sur la poitrine ; larges ailes arrondies, queue courte finement barrée ; cire et pattes jaunes, bec gris à crochet noir, iris brun à jaune pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à l'adulte, avec un dessous plus finement strié (et non barré) et l'iris plus pâle ; plumage tout aussi variable que chez l'adulte."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/buse-variable.glb","variantes":{"juvenile":"/models/buse-variable-juvenile.glb"}}},{"id":"tourterelle-turque","nom_commun_fr":"Tourterelle turque","nom_scientifique":"Streptopelia decaocto","nom_anglais":"Eurasian collared dove","famille":"Columbidae","wikidata_id":"Q54696","taille":{"longueur_cm":[31,33],"envergure_cm":[47,55],"poids_g":[125,240]},"habitat":"Villes, villages, parcs et jardins, abords des fermes ; niche dans un arbre ou sur une corniche, souvent près des habitations.","regime_alimentaire":"Granivore : céréales, graines et miettes, souvent aux mangeoires ou autour des silos et poulaillers.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe (colonisation récente, XXe siècle)"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très proches (mâle un peu plus grand et plus massif, plumage parfois plus lumineux). Juvénile : sans demi-collier noir."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec son plumage beige rosé et son fin demi-collier noir cerné de blanc à l'arrière du cou, la tourterelle turque est l'un des colombidés les plus faciles à reconnaître — et l'une des expansions les plus spectaculaires de l'histoire ornithologique récente. Pratiquement absente d'Europe avant le XXe siècle, cantonnée en Asie, elle a connu à partir des années 1930 une progression fulgurante et largement inexpliquée qui l'a menée jusqu'en Amérique : elle est aujourd'hui commune sur trois continents.\n\nSon nom scientifique, decaocto, vient du grec « dix-huit », en imitation de son roucoulement à trois syllabes. Un mythe grec y voit le cri d'une servante transformée en oiseau par les dieux après avoir déploré son salaire annuel dérisoire de dix-huit pièces d'argent — un « dix-huit, dix-huit » plaintif répété sans fin.\n\nEn France, elle est aujourd'hui l'une des espèces urbaines les plus communes, familière des jardins et des mangeoires, où on la distingue du pigeon ramier par sa silhouette plus fine et sa queue plus longue, et du pigeon biset par son plumage beige uniforme, sans les barres noires sur l'aile.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Streptopelia%20decaocto%2C%20H%C4%83rman%2C%20Rom%C3%A2nia%20%2834881606270%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":28,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.92,0.91,0.84,0.81,0.79,0.82,0.93,1,0.88,0.77,0.76,0.85],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":734513,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Roucoulement à trois syllabes, monotone et répété, « cou-COU-cou »","type":"chant","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Streptopelia%20decaocto%20-%20Eurasian%20Collared%20Dove%20XC82758.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jonathon Jongsma (xeno-canto XC82758), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Sioux (Iowa), États-Unis"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Demi-collier noir cerné de blanc","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Plumage beige rosé uniforme","couleur":"#D9C4A8"},{"texte":"Iris rouge, cercle orbital sombre","couleur":"#A83A2E"}],"accroche":{"texte":"Decaocto, « dix-huit » en grec, imite son roucoulement à trois syllabes : un mythe grec y entend le cri d'une servante transformée en oiseau après avoir déploré son salaire annuel de dix-huit pièces d'argent.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Tourterelle turque, section Taxonomie)"},"vie":{"habitat_court":"Villes, villages, jardins et fermes","regime_court":"Graines, céréales et miettes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : après une expansion fulgurante depuis l'Asie au XXe siècle, elle est aujourd'hui commune et résidente dans toute l'Europe.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":22.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos et ailes beige-gris sable, tête et dessous rose vineux clair s'éclaircissant vers le ventre ; demi-collier noir fin, cerné de blanc, à l'arrière du cou ; grandes couvertures alaires gris pâle contrastant avec les rémiges plus sombres ; queue à extrémité blanc crème ; bec noirâtre, pattes rose-rouge, iris rouge sombre entouré d'un cercle orbital gris sombre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, sans le demi-collier noir, acquis progressivement après l'envol."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tourterelle-turque.glb","variantes":{"juvenile":"/models/tourterelle-turque-juvenile.glb"}}},{"id":"chardonneret-elegant","nom_commun_fr":"Chardonneret élégant","nom_scientifique":"Carduelis carduelis","nom_anglais":"European goldfinch","famille":"Fringillidae","wikidata_id":"Q25418","taille":{"longueur_cm":[12,13.5],"envergure_cm":[20,25],"poids_g":[14,19]},"habitat":"Vergers, parcs, jardins et terrains cultivés ; en automne-hiver, bords de route et friches riches en chardons et graines.","regime_alimentaire":"Granivore : graines de chardons, d'aulnes et de bien d'autres plantes à graines ; quelques insectes pour nourrir les jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (partiellement migrateur ; effectifs renforcés en hiver)","periode_migration":"afflux hivernal partiel d'oiseaux du nord de l'Europe","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : rouge facial s'étendant derrière l'œil. Femelle : rouge facial s'arrêtant avant l'œil, plumage un rien moins contrasté. Juvénile : sans le masque rouge-blanc-noir."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le chardonneret élégant tient son nom à la fois de son plat favori — les graines de chardon — et de l'harmonie de ses couleurs : face rouge écarlate cerclée de blanc et de noir, ailes noires barrées d'un jaune vif éclatant, dos brun et croupion blanc. Le mâle et la femelle se ressemblent beaucoup ; on les distingue surtout au masque facial, qui déborde derrière l'œil chez le mâle et s'arrête net avant chez la femelle.\n\nDans l'iconographie chrétienne, le chardonneret est l'un des oiseaux les plus représentés aux côtés de l'Enfant Jésus : posé dans sa main, il annonce symboliquement sa Passion à venir, le chardon épineux dont il se nourrit évoquant la couronne d'épines, et les taches rouges de sa tête, le sang versé. On le retrouve ainsi dans des centaines de tableaux de la Vierge à l'Enfant, du Moyen Âge à la Renaissance.\n\nSon chant mélodieux et son plumage éclatant lui ont longtemps valu d'être capturé pour la cage — une pratique encore répandue illégalement dans plusieurs pays méditerranéens — et qui a valu à l'espèce d'être classée « vulnérable » sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de France, avec un déclin de plus de 30 % de ses effectifs entre 2001 et 2019.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20carduelis%20%282012%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":29,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.98,1,0.87,0.74,0.7,0.76,0.93,0.91,0.75,0.79,0.89,0.94],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":570498,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Gazouillis fluide et cristallin, « sticlitt » et « didelitt » entremêlés","type":"chant","duree_s":18,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20carduelis%20-%20European%20Goldfinch%20XC473287.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC473287), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Rochegude (Drôme), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Face rouge écarlate cerclée de blanc et noir","couleur":"#C0392B"},{"texte":"Aile noire barrée de jaune vif","couleur":"#E8B92E"},{"texte":"Dos brun, croupion blanc","couleur":"#B08A6A"}],"accroche":{"texte":"Dans d'innombrables tableaux de la Vierge à l'Enfant, un chardonneret est posé dans la main de Jésus : le chardon dont il se nourrit évoque la couronne d'épines, et le rouge de sa tête, le sang de la Passion à venir.","type":"symbolique religieuse","source":"Wikipédia FR (article Chardonneret élégant, section Le chardonneret dans la culture)"},"vie":{"habitat_court":"Vergers, jardins, friches et bords de route","regime_court":"Graines de chardons et d'aulnes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Partiellement migrateur : beaucoup d'oiseaux restent sur place en France, rejoints en hiver par des migrateurs du nord de l'Europe.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-30.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Face rouge écarlate s'étendant derrière l'œil, cerclée de blanc puis de noir ; dos et flancs bruns ; croupion blanc ; queue noire tachetée de blanc ; ailes noires barrées d'une large bande jaune vif ; bec rose pâle, pointu et effilé ; pattes grises."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Très semblable au mâle, mais rouge facial un peu moins étendu, s'arrêtant avant l'œil et non au-delà ; plumage globalement un rien moins contrasté."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Sans le masque rouge-blanc-noir de l'adulte ; tête et dessous fauve-grisâtre terne, corps rayé dessus comme dessous ; large bande alaire jaune déjà présente ; queue noire."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chardonneret-elegant.glb","variantes":{"femelle":"/models/chardonneret-elegant-femelle.glb","juvenile":"/models/chardonneret-elegant-juvenile.glb"}}},{"id":"pouillot-veloce","nom_commun_fr":"Pouillot véloce","nom_scientifique":"Phylloscopus collybita","nom_anglais":"Common chiffchaff","famille":"Phylloscopidae","wikidata_id":"Q185784","taille":{"longueur_cm":[10,12],"envergure_cm":[15,21],"poids_g":[6,9.5]},"habitat":"Bois, friches, haies et lisières ; niche en dôme au sol ou tout près du sol, caché dans la végétation basse.","regime_alimentaire":"Insectivore : petits insectes (diptères) et leurs œufs et chenilles, capturés dans le feuillage.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, du sud jusqu'au 70e parallèle"],"statut_saisonnier":"migrateur ; parmi les premiers passereaux de retour au printemps et l'un des derniers à partir à l'automne ; hiverne de plus en plus souvent en France","periode_migration":"arrive dès février-mars, repart en octobre-novembre ; hivernants de plus en plus nombreux en France","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques (femelle un peu plus petite et plus légère). Juvénile : dessous plus jaune que l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petit oiseau trapu au plumage discret — brun verdâtre dessus, blanc cassé dessous —, le pouillot véloce se repère bien plus facilement à l'oreille qu'à l'œil : son chant, une phrase simple à deux notes alternées et martelées, sonne comme un tintement de pièces de monnaie qu'on égrène, ce qui lui vaut en France le surnom de « compteur d'écus ». Son nom scientifique, collybita, vient d'ailleurs du grec « changeur de monnaie ».\n\nC'est l'un des tout premiers passereaux migrateurs à revenir chaque année, souvent dès février, et l'un des derniers à repartir en automne. De plus en plus d'individus renoncent même à migrer jusqu'en Espagne ou en Afrique du Nord et passent désormais l'hiver plus au nord, y compris en France, profitant sans doute d'hivers plus doux.\n\nC'est la femelle qui construit seule le nid, une boule d'herbes tissée au ras du sol, qui couve les œufs et qui nourrit l'essentiel des oisillons ; le mâle, lui, se contente de défendre le territoire et de chanter, parfois toute la journée, depuis un perchoir bien visible.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20Chiffchaff%202025%2004%2004%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":30,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.24,0.4,0.75,0.85,0.84,0.84,0.81,0.81,1,0.97,0.6,0.3],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":508548,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Deux notes alternées et martelées, comme un tintement de pièces de monnaie","type":"chant","duree_s":45,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20collybita%20-%20Common%20Chiffchaff%20XC481470.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC481470), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Oudeuil (Oise), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun verdâtre, dessous blanc cassé","couleur":"#7C8A5E"},{"texte":"Pattes noires","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Fin cercle oculaire blanchâtre","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Son surnom français, « compteur d'écus », vient de son chant à deux notes alternées, qui évoque le tintement des pièces qu'on égrène — une image que son nom scientifique, collybita (« changeur de monnaie » en grec), reprend à l'identique.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pouillot véloce, section Étymologie)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, friches, haies et lisières","regime_court":"Petits insectes cueillis dans le feuillage","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur précoce : parmi les premiers de retour au printemps, il hiverne de plus en plus souvent en Europe de l'Ouest, y compris en France, plutôt qu'en Espagne ou en Afrique du Nord.","hivernage":"Sud et ouest de l'Europe, Afrique du Nord ; hivernants croissants en France","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-11,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun verdâtre terne, un peu roussâtre selon la lumière ; dessous blanc cassé, jaunissant sur les flancs ; sourcil jaunâtre clair peu marqué, fin cercle oculaire blanchâtre contrastant avec une bande sombre traversant l'œil ; rémiges et rectrices brunes finement liserées de vert olive ; bec fin et sombre, pattes et doigts noirs, iris brun foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, avec un dessous plus franchement jaune, s'estompant après la première mue."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pouillot-veloce.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pouillot-veloce-juvenile.glb"}}},{"id":"troglodyte-mignon","nom_commun_fr":"Troglodyte mignon","nom_scientifique":"Troglodytes troglodytes","nom_anglais":"Eurasian wren","famille":"Troglodytidae","wikidata_id":"Q25740","taille":{"longueur_cm":[9,10.5],"envergure_cm":[14,15],"poids_g":[8,13]},"habitat":"Sous-bois touffus, haies, ronciers, jardins ; niche près du sol, souvent dans une cavité (souche, mur, lierre).","regime_alimentaire":"Insectivore : petits insectes et araignées, cherchés au ras du sol dans la végétation dense.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["quasi toute l'Europe et une partie de l'Asie"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile : un peu plus roux, taches brun foncé et non barres sur le ventre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec ses 9 à 10 cm et ses 8 à 13 g à peine, le troglodyte mignon est l'un des plus petits oiseaux d'Europe — seuls les roitelets font plus petit. Rondelet, brun et finement barré, il se signale surtout par sa queue minuscule, presque toujours dressée à la verticale, et par un chant d'une puissance surprenante pour sa taille, une cascade de trilles et de notes claires lancée depuis un buisson.\n\nIl passe le plus clair de son temps caché près du sol, dans les fourrés, les ronciers ou le lierre, où il grimpe à la verticale sur les troncs à l'aide de ses longs doigts et de ses griffes puissantes — mais ne sait pas redescendre la tête en bas. Le mâle, très territorial, construit parfois plusieurs nids en boule dans son territoire avant que la femelle n'en choisisse un pour y pondre.\n\nDans le folklore européen, le troglodyte est le « roi des oiseaux » : en allemand comme en néerlandais, son nom signifie littéralement « roi de la haie » ou « roi de l'hiver ». Une légende chrétienne raconte aussi que saint Étienne, premier martyr, aurait été trahi dans sa cachette par le cri de l'oiseau — ce qui vaut à ce dernier, dans certaines traditions du nord de l'Europe, d'être traditionnellement chassé le jour de la Saint-Étienne, le 26 décembre.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20wren%20%28Troglodytes%20troglodytes%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":31,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.67,0.69,0.83,0.92,0.97,1,0.9,0.67,0.66,0.84,0.91,0.76],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":452136,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cascade de trilles clairs et puissants, lancée depuis un buisson bas","type":"chant","duree_s":30,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Troglodytes%20troglodytes%20-%20Eurasian%20Wren%20XC461185.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC461185), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Jardin des Plantes, Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"une carte de crédit","envergure":"un smartphone","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Corps rondelet brun, finement barré","couleur":"#7A5C3E"},{"texte":"Queue courte, dressée à la verticale","couleur":"#5C4530"},{"texte":"Sourcil clair peu marqué","couleur":"#C9B896"}],"accroche":{"texte":"« Roi des oiseaux » dans le folklore européen : en allemand, Zaunkönig, « roi de la haie », et en néerlandais, winterkoning, « roi de l'hiver ».","type":"folklore","source":"Wikipédia FR (article Troglodyte mignon, section Dans la culture populaire)"},"vie":{"habitat_court":"Sous-bois, haies et ronciers","regime_court":"Insectes et araignées près du sol","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en France ; les populations les plus nordiques (Scandinavie) migrent en cas d'hiver rigoureux.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-20,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Corps rondelet brun roux, finement barré de sombre sur les ailes, les flancs et la queue ; sourcil clair peu marqué ; bec fin, mince et pointu, brun foncé ; pattes rose brun ; iris brun ; queue courte, presque toujours dressée à la verticale."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, un peu plus roux ; taches brun foncé et non barres nettes sur le ventre ; pas de blanc dans les couvertures alaires."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/troglodyte-mignon.glb","variantes":{"juvenile":"/models/troglodyte-mignon-juvenile.glb"}}},{"id":"bergeronnette-grise","nom_commun_fr":"Bergeronnette grise","nom_scientifique":"Motacilla alba","nom_anglais":"White wagtail","famille":"Motacillidae","wikidata_id":"Q25399","taille":{"longueur_cm":[16,19],"envergure_cm":[25,30],"poids_g":[18,27]},"habitat":"Espaces ouverts près de l'eau et des habitations : cours, toits, berges, parkings ; niche dans une cavité de mur, un trou d'arbre ou sous un pont.","regime_alimentaire":"Insectivore : mouches, moustiques et fourmis, capturés au sol ou en plein vol, souvent près d'un point d'eau.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe et l'Asie"],"statut_saisonnier":"résident (population renforcée en hiver dans le sud, migratrice au nord de son aire)","periode_migration":"migratrice partielle : les populations du nord migrent vers le sud en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : calotte, nuque et gorge noires nettes. Femelle : moins de noir sur la tête, front taché de sombre. En hiver, les deux sexes ont la tête plus grise, gorge et face olivâtres."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Facilement reconnaissable à son plumage noir, blanc et gris et surtout à sa longue queue qu'elle agite sans relâche, la bergeronnette grise — parfois appelée « hochequeue » — marche plutôt qu'elle ne sautille, une patte devant l'autre, en hochant la tête à chaque pas. On la voit souvent courir après des insectes au bord d'un point d'eau, d'un parking ou d'une cour de ferme.\n\nBuffon, qui l'appelait déjà « lavandière » en 1778 — sans doute parce qu'on la croise volontiers près des lavoirs et des cours d'eau —, notait déjà son goût pour la compagnie de l'homme. En été et en automne, les bergeronnettes grises se rassemblent en dortoirs collectifs, parfois nombreux, dans des buissons, des arbres ou des roselières, souvent en pleine ville.\n\nSédentaire dans les régions les plus douces de son aire, elle migre plus au sud dès que l'hiver se fait rigoureux. C'est un emblème national en Lettonie, où sa silhouette contrastée en fait l'un des oiseaux les plus reconnaissables du pays.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/20180415%20015%20Winterswijk%20Witte%20kwikstaart%20%2840785272624%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":32,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.41,0.49,0.61,0.59,0.58,0.66,0.84,0.94,1,1,0.75,0.49],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":376785,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cri sifflé bref « tchi-zit » lancé en vol, et court gazouillis chanté depuis un perchoir","type":"cris et chant","duree_s":27,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Motacilla%20alba%20-%20White%20Wagtail%20XC466458.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto XC466458), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Yverdon-les-Bains (Vaud), Suisse"},"comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et gorge noires (mâle nuptial)","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Dessus gris, dessous blanc","couleur":"#B5B8B0"},{"texte":"Longue queue noire et blanche, agitée sans cesse","couleur":"#3A3A3A"}],"accroche":{"texte":"Buffon l'appelait déjà « lavandière » en 1778, un nom qui lui vient de son habitude de fréquenter les lavoirs et les bords de rivière.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Bergeronnette grise, d'après Buffon, 1778)"},"vie":{"habitat_court":"Cours, toits, berges et parkings","regime_court":"Mouches, moustiques et fourmis","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice partielle : sédentaire dans les régions les plus douces, elle migre plus au sud dès que l'hiver devient rigoureux.","hivernage":"Sud de l'Europe et Afrique du Nord pour les populations les plus nordiques","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":4.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte, nuque et gorge noir net (plumage nuptial) ; face blanche ; dessus gris cendré, dessous blanc, poitrine barrée de noir ; ailes noires à liserés blancs ; longue queue noire à bords blancs, agitée sans cesse ; bec et pattes noirs."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, avec moins de noir sur la tête et le front parfois taché de sombre ; teintes globalement un peu plus ternes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus brunâtre, dessous jaunâtre, sans le noir net de l'adulte ; motif du visage plus flou ; plumage d'adulte acquis après la première mue."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bergeronnette-grise.glb","variantes":{"femelle":"/models/bergeronnette-grise-femelle.glb","juvenile":"/models/bergeronnette-grise-juvenile.glb"}}},{"id":"verdier-europe","nom_commun_fr":"Verdier d'Europe","nom_scientifique":"Chloris chloris","nom_anglais":"European greenfinch","famille":"Fringillidae","wikidata_id":"Q27075785","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[24,28],"poids_g":[25,35]},"habitat":"Lisières de bois, boqueteaux, haies, bocages, vergers, parcs, jardins et cimetières, jusqu'en ville.","regime_alimentaire":"Granivore : graines, notamment de tournesol aux mangeoires ; quelques baies et bourgeons.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe et Asie centrale, sauf le grand nord"],"statut_saisonnier":"résident (partiellement migrateur ; effectifs renforcés en hiver)","periode_migration":"afflux hivernal partiel d'oiseaux du nord de l'Europe","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : vert-jaune olivâtre, taches jaune vif sur les ailes et la queue. Femelle : plus grise et plus terne, taches jaunes peu marquées. Juvénile : brun rayé dessus et dessous."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Avec son plumage vert-jaune olivâtre et ses taches jaune vif sur les ailes et la queue fourchue, le verdier d'Europe est l'un des plus colorés parmi les fringillidés communs de nos jardins. Trapu, la tête un peu grosse et le bec épais couleur corne, il se distingue facilement de la femelle, plus grise et plus terne, dont les taches jaunes sont à peine marquées.\n\nSon chant, un trille clair et cristallin qui rappelle le tintement d'une clochette, se termine presque toujours par une roulade nasillarde traînante très caractéristique — une signature qu'on retrouve, dans une tonalité différente, chez le tarin des aulnes. Grégaire et peu farouche, il forme en hiver des bandes mêlées à d'autres granivores, pinsons du Nord ou bruants jaunes, près des habitations.\n\nIl reste l'un des habitués les plus assidus des mangeoires en hiver. Mais ses effectifs reculent nettement en France : l'abattage des vieux arbres où il aime nicher et se nourrir, ainsi que la prédation croissante des chats domestiques, comptent parmi les causes identifiées de son déclin.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Chloris%20chloris%20%28profile%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":33,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.93,1,0.91,0.72,0.61,0.61,0.65,0.51,0.38,0.5,0.72,0.86],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":468984,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Trille clair et cristallin terminé par une roulade nasillarde traînante","type":"chant","duree_s":54,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Chloris%20chloris%20-%20European%20Greenfinch%20XC482886.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC482886), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Hermonville (Marne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Vert-jaune olivâtre, tête un peu grosse","couleur":"#8C9A4A"},{"texte":"Taches jaune vif sur l'aile et la queue fourchue","couleur":"#E8D53A"},{"texte":"Bec épais couleur corne","couleur":"#C9B896"}],"accroche":{"texte":"Son chant en trille clair et cristallin, qui rappelle le tintement d'une clochette, se termine presque toujours par une roulade nasillarde traînante bien reconnaissable.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Verdier d'Europe, section Cri et chant)"},"vie":{"habitat_court":"Haies, bocages, vergers et jardins","regime_court":"Graines, tournesol aux mangeoires","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Partiellement migrateur : beaucoup d'oiseaux restent sur place en France, rejoints en hiver par des migrateurs du nord de l'Europe.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-50,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Vert-jaune olivâtre sur le dessus et le dessous, taches jaune vif sur les ailes (bordure des primaires) et sur les rectrices externes de la queue fourchue ; taches jaunes plus discrètes sur la tête, le ventre et les flancs ; bec épais couleur corne, œil brun foncé, pattes brun-gris clair."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus grise et plus terne que le mâle, moins verte ; taches jaunes des ailes et de la queue moins nettes et moins étendues."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus brun que l'adulte, rayé sur le ventre et sur le dos ; ailes plus ternes, taches jaunes réduites."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/verdier-europe.glb","variantes":{"femelle":"/models/verdier-europe-femelle.glb","juvenile":"/models/verdier-europe-juvenile.glb"}}},{"id":"pic-epeiche","nom_commun_fr":"Pic épeiche","nom_scientifique":"Dendrocopos major","nom_anglais":"Great spotted woodpecker","famille":"Picidae","wikidata_id":"Q26209","taille":{"longueur_cm":[20,24],"envergure_cm":[34,39],"poids_g":[70,98]},"habitat":"Forêts de feuillus et de conifères, bocages, parcs et grands jardins avec de vieux arbres ; creuse sa loge dans un tronc.","regime_alimentaire":"Insectivore : larves, coléoptères xylophages, diptères et araignées trouvés sous l'écorce ; graines et fruits secs en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe et le nord de l'Asie"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : petite tache rouge sur la nuque. Femelle : nuque entièrement noire, sans rouge. Juvénile : calotte rouge bordée de noir, bas-ventre plus rosé que chez l'adulte."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Avec son plumage noir et blanc éclatant et sa tache rouge vif sous la queue, le pic épeiche est le plus commun et le plus répandu des pics d'Europe. Le mâle porte en plus une petite tache rouge sur la nuque, absente chez la femelle ; le juvénile, lui, arbore toute une calotte rouge bordée de noir.\n\nGrimpeur hors pair, il monte et descend le long des troncs à la verticale, parfois même la tête en bas — une prouesse rendue possible par des rectrices rigidifiées qui lui servent d'appui, comme un trépied, et par une langue extensible, visqueuse et barbelée, capable de sortir loin du bec pour extraire larves et insectes des galeries qu'il creuse. Cette même queue en ressort amortit les chocs répétés du tambourinage.\n\nInsectivore, il a même été classé « insectivore utile » par une convention internationale de protection des oiseaux dès 1902 : chenilles, diptères, araignées et surtout coléoptères xylophages composent l'essentiel de son menu, ce qui en fait un allié précieux contre les ravageurs du bois.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dendrocopos%20major%20EM1B2679%20%2835219263071%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":34,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.72,0.71,0.69,0.65,0.67,0.77,0.92,1,0.93,0.83,0.8,0.76],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":353735,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Tambourinage rapide et sonore, plusieurs coups de bec par seconde","type":"tambourinage","duree_s":95,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dendrocopos%20major%20-%20Great%20Spotted%20Woodpecker%20XC560950.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Olivier Grimm (xeno-canto XC560950), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Bonfol (Jura), Suisse"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"un smartphone"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir et blanc contrasté","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Bas-ventre et sous-caudales rouge vif","couleur":"#C0392B"},{"texte":"Grandes taches ovales blanches sur l'aile","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Pour amortir les chocs répétés du tambourinage, sa queue joue le rôle d'un ressort : ses plumes centrales, rigidifiées, prennent appui sur le tronc comme un trépied pendant qu'il grimpe ou qu'il creuse.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pic épeiche, section Particularité anatomique)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts, bocages et vieux arbres","regime_court":"Larves et coléoptères sous l'écorce","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire et territorial, surtout le mâle ; peut devenir plus erratique en hiver si la nourriture se raréfie.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":27.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte noire, front blanc chamoisé, joues, menton et gorge blancs ; moustache noire reliant le bec à la nuque puis descendant en large demi-collier sur la poitrine ; petite tache rouge sur la nuque ; manteau noir à grandes taches ovales blanches sur les ailes, deux « bretelles » blanches de chaque côté du dos ; bas-ventre et sous-caudales rouge vif ; bec noir en ciseau, pattes grisâtres."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Identique au mâle, à l'exception de la nuque entièrement noire, sans tache rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Calotte rouge bordée de noir, et non noire comme l'adulte ; bas-ventre dans des tons rosés, plus clair que chez l'adulte."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pic-epeiche.glb","variantes":{"femelle":"/models/pic-epeiche-femelle.glb","juvenile":"/models/pic-epeiche-juvenile.glb"}}},{"id":"grand-cormoran","nom_commun_fr":"Grand Cormoran","nom_scientifique":"Phalacrocorax carbo","nom_anglais":"Great cormorant","famille":"Phalacrocoracidae","wikidata_id":"Q25440","taille":{"longueur_cm":[84,98],"envergure_cm":[130,160],"poids_g":[2000,3700]},"habitat":"Lacs, fleuves, estuaires et côtes ; niche en colonies dans les arbres ou sur les falaises ; se perche sur pontons, rochers et arbres morts au bord de l'eau.","regime_alimentaire":"Piscivore : poissons et anguilles capturés en plongée, jusqu'à dix mètres de profondeur.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, Asie, Afrique et Océanie"],"statut_saisonnier":"résident (effectifs renforcés en hiver par des oiseaux du nord de l'Europe)","periode_migration":"afflux hivernal d'oiseaux du nord de l'Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (le mâle est en moyenne plus corpulent, au bec plus large). Juvénile : plumage plus clair, dos brunâtre, ventre et poitrine blancs."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec sa silhouette sombre, son long cou et son bec crochu, le grand cormoran est un pêcheur redoutable : il peut plonger jusqu'à dix mètres de profondeur et nager rapidement sous l'eau pour capturer poissons et anguilles. Son plumage presque entièrement noir prend des reflets bleutés ou vert bronze selon la lumière, et son bec blanc-crème porte une tache jaune caractéristique à la commissure.\n\nContrairement à la plupart des oiseaux aquatiques, son plumage n'est que partiellement imperméable : l'eau s'infiltre dans les plumes pendant la plongée, ce qui réduit sa flottabilité et l'aide à rester sous l'eau, mais l'oblige ensuite à se percher longuement les ailes largement déployées pour les faire sécher — une posture en croix devenue sa signature, visible sur les rochers, les pontons et les arbres morts au bord de l'eau.\n\nSon nom vient du vieux français cormareng, contraction de corp (le corbeau) et de marenc (de mer) : littéralement, un « corbeau de mer ». Longtemps persécuté pour la concurrence qu'il représente pour la pêche et la pisciculture, il reste protégé mais fait encore l'objet de tirs de régulation autorisés dans certains départements.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2021-05-05%20Phalacrocorax%20carbo%20carbo%2C%20Killingworth%20Lake%2C%20Northumberland%201-2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":35,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.7,0.67,0.51,0.33,0.24,0.26,0.42,0.68,0.89,1,0.96,0.78],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":287059,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Croassement rauque et grave, lancé surtout près des colonies","type":"cris","duree_s":16,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20cormorant%20call%20recorded%20in%20August%202003%20at%20Ranganathittu%20Bird%20Sanctuary%2C%20Karnataka.wav","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Sharad Apte, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Sanctuaire ornithologique de Ranganathittu, Karnataka, Inde"},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir à reflets bleu-vert bronze","couleur":"#20242A"},{"texte":"Bec blanc-crème à tache jaune","couleur":"#D9CDB0"},{"texte":"Ailes déployées en croix pour sécher","couleur":"#2A2E34"}],"accroche":{"texte":"Son plumage n'est pas totalement imperméable : l'eau s'infiltre dans les plumes pendant la plongée, ce qui l'aide à rester sous l'eau, mais l'oblige ensuite à se percher longuement les ailes grandes ouvertes pour les faire sécher — sa posture la plus reconnaissable.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Grand Cormoran, section Caractéristiques anatomiques)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, fleuves, côtes et pontons","regime_court":"Poissons et anguilles capturés en plongée","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; les populations du nord de l'Europe migrent partiellement et viennent hiverner plus au sud.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":361.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage presque entièrement noir, à reflets bleutés ou vert bronze selon la lumière ; bec blanc-crème à gris clair avec une tache jaune à la commissure ; tache blanche à la cuisse et quelques plumes blanches sur le cou en période de reproduction ; yeux verts, pattes palmées noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus clair que l'adulte : dos brunâtre, ventre et poitrine blancs ; bec et pattes plus ternes."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grand-cormoran.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grand-cormoran-juvenile.glb"}}},{"id":"grive-musicienne","nom_commun_fr":"Grive musicienne","nom_scientifique":"Turdus philomelos","nom_anglais":"Song thrush","famille":"Turdidae","wikidata_id":"Q26349","taille":{"longueur_cm":[20,23],"envergure_cm":[33,36],"poids_g":[65,90]},"habitat":"Bois, bocages, parcs et jardins avec buissons et haies ; niche dans un buisson, du lierre ou sur une souche.","regime_alimentaire":"Vers, limaces, chenilles et escargots (cassés sur une pierre-enclume) ; baies et fruits.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (population renforcée en hiver ; migratrice partielle vers l'Afrique du Nord et le sud de l'Europe)","periode_migration":"départ partiel en automne, retour dès mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile : plus roux que l'adulte, dessus tacheté de jaune et de brun."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Discrète et plutôt solitaire, la grive musicienne se reconnaît à son dessus brun uni et à son ventre blanc-beige finement moucheté de taches sombres en forme de goutte. En vol, le dessous orangé de ses ailes la distingue de ses cousines la grive mauvis (rouge) et la grive draine (blanche).\n\nElle est surtout connue pour un comportement rare chez les oiseaux : l'usage d'un outil. Friande d'escargots, elle repère une pierre plate qui lui sert d'enclume, y frappe la coquille à coups de bec répétés jusqu'à la briser, puis en extrait le mollusque — une technique propre à l'espèce, que ne partagent pas les autres grives.\n\nSon chant est l'un des plus complexes et des plus reconnaissables des jardins européens : un motif simple sifflé trois ou quatre fois de suite — « pii-èh pii-èh pii-èh » — avant de passer à une autre phrase, parfois empruntée à la fauvette des jardins ou à d'autres espèces qu'elle imite avec talent. Seule une pause ou une note légèrement décalée trahit alors l'imitatrice.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Song%20thrush%20%28Turdus%20philomelos%20philomelos%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":36,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.61,0.81,0.98,0.95,0.94,0.97,0.79,0.47,0.7,1,0.79,0.57],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":334183,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Motifs sifflés répétés trois ou quatre fois, avec des imitations d'autres oiseaux","type":"chant","duree_s":68,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Turdus%20philomelos%20-%20Song%20Thrush%20XC464493.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC464493), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Champ-de-Mars, Paris, France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun uni, dessous tacheté en goutte","couleur":"#8A6A4A"},{"texte":"Dessous de l'aile orangé en vol","couleur":"#D98C4A"},{"texte":"Poitrine blanc-beige finement mouchetée","couleur":"#E8DCC8"}],"accroche":{"texte":"Friande d'escargots, la grive musicienne utilise une pierre plate comme enclume pour briser leur coquille à coups de bec répétés — un usage d'outil rare chez les oiseaux, propre à cette espèce parmi les grives.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Grive musicienne, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, haies, parcs et jardins","regime_court":"Vers, escargots et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice partielle : hiverne en Afrique du Nord et dans le sud et l'ouest de l'Europe ; les mâles reviennent les premiers dès mars.","hivernage":"Afrique du Nord, sud et ouest de l'Europe","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-0.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun uni ; dessous blanc-beige, densément tacheté de brun foncé en forme de goutte sur la poitrine et le ventre ; dessous de l'aile orangé, visible en vol ; bec brun-corne, pattes rosées, iris brun foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus roux que l'adulte ; dessus tacheté de jaune chamois et de brun, motif qui s'estompe après la première mue."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grive-musicienne.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grive-musicienne-juvenile.glb"}}},{"id":"accenteur-mouchet","nom_commun_fr":"Accenteur mouchet","nom_scientifique":"Prunella modularis","nom_anglais":"Dunnock","famille":"Prunellidae","wikidata_id":"Q26698","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[19,21],"poids_g":[19,24]},"habitat":"Sous-bois denses de forêts de feuillus ou de conifères, haies, parcs et jardins touffus ; niche près du sol, dans un buisson.","regime_alimentaire":"Petits insectes, araignées et vers de terre au sol ; baies et graines en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, sauf le sud de la péninsule Ibérique, l'Italie et la Grèce hors hiver"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur partiel)","periode_migration":"migration partielle, surtout des populations du nord et de l'est de l'Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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Sa vie amoureuse est tout aussi singulière : polyandre ou polygame selon les groupes, plusieurs mâles peuvent partager une même femelle, le dominant s'accouplant avec elle tandis que le subordonné défend le territoire et nourrit la nichée.\n\nEspèce en déclin marqué en France, il reste pourtant l'un des passereaux les plus répandus d'Europe, présent dans la plupart des forêts, parcs et jardins du continent, à l'exception du pourtour méditerranéen le plus chaud.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dunnock%20crop2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":37,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[1,0.99,0.83,0.65,0.55,0.53,0.49,0.46,0.64,0.85,0.92,0.96],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":356590,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Phrases courtes, claires et aiguës, débitées très vite","type":"chant","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Prunella%20modularis%20-%20Dunnock%20XC546164.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto XC546164), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Marçay (Vienne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête gris bleuté","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Dos brun foncé rayé de noir","couleur":"#4A3C2E"},{"texte":"Flancs rayés de noir, bec fin et sombre","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"Buffon l'avait surnommé le « traîne-buisson » : il se tient presque toujours au ras du sol, caché dans les fourrés, où son camouflage brun et gris le rend quasiment invisible.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Accenteur mouchet, d'après Buffon)"},"vie":{"habitat_court":"Sous-bois denses, haies et fourrés","regime_court":"Insectes, araignées et vers de terre","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur partiel : les populations du nord et de l'est de l'Europe migrent, beaucoup d'oiseaux d'Europe de l'Ouest restant sur place.","hivernage":"Sud et ouest de l'Europe pour les populations migratrices","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-26.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et poitrine gris bleuté ; dos brun foncé rayé de noir ; flancs brun roux rayés de noir ; bec fin, pointu et sombre, plus effilé que celui d'un moineau ; pattes brun-rosé, iris brun rougeâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus brun et plus strié que l'adulte, sans le gris bleuté net de la tête ; dessous plus densément rayé."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/accenteur-mouchet.glb","variantes":{"juvenile":"/models/accenteur-mouchet-juvenile.glb"}}},{"id":"foulque-macroule","nom_commun_fr":"Foulque macroule","nom_scientifique":"Fulica atra","nom_anglais":"Eurasian coot","famille":"Rallidae","wikidata_id":"Q25376","taille":{"longueur_cm":[32,42],"envergure_cm":[70,80],"poids_g":[300,1200]},"habitat":"Lacs, étangs, canaux et rivières calmes, y compris les plans d'eau aménagés des parcs urbains ; niche dans les roselières ou la végétation des berges.","regime_alimentaire":"Omnivore à tendance végétarienne : plantes aquatiques cueillies en plongée jusqu'à 4-5 m ; aussi quelques invertébrés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (migratrice partielle ; effectifs renforcés en hiver)","periode_migration":"afflux hivernal partiel","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plumage plus clair et plus grisâtre, sans le bec blanc net de l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Toute noire, avec un bec blanc prolongé par une plaque frontale immaculée, la foulque macroule flotte ouvertement sur les plans d'eau, bien visible, à la différence de la gallinule poule-d'eau avec laquelle on la confond souvent. On la distingue par son gabarit plus massif, ses pattes verdâtres aux longs doigts lobés bleuâtres — une adaptation qui lui permet de nager et de plonger efficacement — et par ses yeux rouges bien visibles.\n\nExcellente plongeuse, elle peut descendre jusqu'à quatre ou cinq mètres pour chercher sa nourriture, essentiellement végétale. Grégaire en hiver, elle forme alors de grands rassemblements sur les lacs et les étangs, où elle devient facilement territoriale et querelleuse envers ses congénères. Son répertoire vocal inclut un curieux bref éternuement, lancé surtout de nuit ou en vol au printemps.\n\nAutrefois appelée « morelle » par Buffon en raison de sa couleur noire, ou « blairie » en Picardie et « judelle » dans l'Ouest, elle s'est bien adaptée aux plans d'eau aménagés par l'homme — canaux, étangs de parcs urbains — où elle peut devenir très familière, au point de nicher parfois jusque dans les ports.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fulica%20atra%20Georges-Valbon%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":38,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.65,0.7,0.66,0.56,0.54,0.61,0.82,1,0.97,0.86,0.75,0.65],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":236595,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Bref éternuement sonore, lancé surtout de nuit ou en vol","type":"cri","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fulica%20atra%20-%20Eurasian%20Coot%20XC519436.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC519436), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Parc Pâtis, près de Meaux (Seine-et-Marne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris-noir uniforme","couleur":"#2B2B2E"},{"texte":"Bec blanc et plaque frontale blanche","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Yeux rouges, pattes verdâtres à doigts lobés","couleur":"#7A8C5A"}],"accroche":{"texte":"Buffon l'appelait « morelle », en raison de sa couleur noire ; on la nomme aussi « blairie » en Picardie ou « judelle » dans l'Ouest de la France.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Foulque macroule)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, étangs et canaux urbains","regime_court":"Plantes aquatiques cueillies en plongée","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire en France, rejointe en hiver par des migrateurs partiels venus du nord de l'Europe.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage gris-noir presque uniforme ; bec blanc prolongé par une plaque frontale blanche bien visible ; rémiges secondaires bordées de blanc ; yeux ronds rouges ; pattes verdâtres aux longs doigts lobés bleuâtres."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus clair et plus grisâtre que l'adulte ; bec plus terne, sans plaque frontale nette ; yeux plus sombres."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/foulque-macroule.glb","variantes":{"juvenile":"/models/foulque-macroule-juvenile.glb"}}},{"id":"sittelle-torchepot","nom_commun_fr":"Sittelle torchepot","nom_scientifique":"Sitta europaea","nom_anglais":"Eurasian nuthatch","famille":"Sittidae","wikidata_id":"Q156767","taille":{"longueur_cm":[13.5,14.5],"envergure_cm":[22,27],"poids_g":[17,28]},"habitat":"Forêts mixtes ou de feuillus avec de grands et vieux arbres, chênaies, parcs et grands jardins ; niche dans un trou d'arbre, souvent un ancien nid de pic.","regime_alimentaire":"Insectivore : chenilles et coléoptères trouvés sur les troncs et les branches ; graines et fruits secs en hiver, souvent stockés en réserve.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Eurasie tempérée, jusqu'à 1500 m d'altitude"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes assez semblables (le mâle a des couleurs un peu plus prononcées). Juvénile : plumage plus terne que l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Dessus bleu-gris, dessous roux ou blanc selon les populations, un long bec noir et un trait oculaire sombre : la sittelle torchepot est le seul oiseau d'Europe capable de descendre le long d'un tronc la tête la première, une prouesse que même les pics ne réussissent pas. Trapue et vive, elle grimpe et redescend les arbres avec la même aisance, cherchant chenilles et coléoptères dans l'écorce.\n\nSon nom de « torchepot » lui vient d'une habitude bien particulière : quand l'entrée de sa cavité de nidification, souvent un ancien trou de pic, est trop large à son goût, la femelle en réduit l'ouverture en la maçonnant avec de la boue séchée — un vrai travail de plâtrière. Le naturaliste Pierre Belon, cité par Buffon, y voyait même matière à un vieux proverbe paysan sur la vie de couple.\n\nDans l'Edda poétique, recueil de mythologie nordique du XIIIe siècle, le héros Sigurth, après avoir goûté au sang du dragon Fafnir qu'il vient de tuer, se met soudain à comprendre le langage des sittelles : celles-ci le préviennent alors de la traîtrise du nain Regin, son allié, qui projette de le tuer pour s'emparer seul du trésor du dragon.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Nuthatch%20%28Sitta%20europaea%29%2C%20Parc%20de%20Woluw%C3%A9%2C%20Brussels.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":39,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.9,0.88,0.77,0.58,0.45,0.5,0.76,1,0.97,0.87,0.89,0.92],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":306435,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Chant sonore en « vuih, vuih, vuih » répété","type":"chant","duree_s":21,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sitta%20europaea%20-%20Eurasian%20Nuthatch%20XC466459.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto XC466459), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Bienne, Suisse"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus bleu-gris uniforme","couleur":"#7C8FA0"},{"texte":"Trait oculaire noir traversant l'œil","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Dessous roux ou blanc selon les populations","couleur":"#C99C70"}],"accroche":{"texte":"Dans l'Edda poétique, recueil de mythologie nordique du XIIIe siècle, le héros Sigurth se met à comprendre le langage des sittelles après avoir goûté au sang du dragon Fafnir : elles le préviennent alors de la traîtrise du nain Regin.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Sittelle torchepot, section Dans la culture, d'après l'Edda poétique)"},"vie":{"habitat_court":"Vieux arbres, chênaies et parcs","regime_court":"Chenilles et coléoptères sur les troncs","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : couples territoriaux toute l'année, sur un domaine autour de leur cavité de nidification.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":1.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus bleu-gris uniforme ; dessous variable selon la population, blanc pur ou roux jaunâtre, avec ou sans zone pâle sur la joue ; trait oculaire noir traversant l'œil ; long bec noir et pointu ; pattes courtes, robustes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage globalement plus terne que l'adulte, couleurs moins contrastées."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sittelle-torchepot.glb","variantes":{"juvenile":"/models/sittelle-torchepot-juvenile.glb"}}},{"id":"choucas-des-tours","nom_commun_fr":"Choucas des tours","nom_scientifique":"Coloeus monedula","nom_anglais":"Western jackdaw","famille":"Corvidae","wikidata_id":"Q25345384","taille":{"longueur_cm":[33,39],"envergure_cm":[64,73],"poids_g":[193,257]},"habitat":"Vieux bâtiments, clochers, falaises, grands arbres creux et parcs ; niche en colonies dans une cavité.","regime_alimentaire":"Omnivore : graines, fruits, insectes, vers, escargots et miettes ; pille parfois d'autres nids.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe et l'Asie de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (la femelle est en moyenne un peu plus petite). Juvénile : plumage plus terne, teinté de brun, iris bleu."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petit que la corneille noire et le corbeau freux, avec lesquels on le confond parfois, le choucas des tours se reconnaît surtout à son iris clair, d'un bleu très pâle presque blanc, qui tranche sur son plumage noir à nuque grise. Très sociable, il vit en colonies pouvant compter jusqu'à une cinquantaine de couples, fidèles toute leur vie, et se rassemble le soir par centaines dans de grands arbres-dortoirs, où les vocalisations s'intensifient juste avant l'envol collectif du matin.\n\nSon nom viendrait d'une racine onomatopéique liée à son cri, que l'on retrouve aussi dans le néerlandais kauw et l'anglais chough (qui désigne pourtant une autre espèce, le crave à bec rouge) — les trois « choucas » d'Europe, crave, chocard et choucas des tours, partagent d'ailleurs une réputation de confusion tenace entre eux.\n\nDans les Métamorphoses d'Ovide, le choucas est associé au mythe de la princesse Arné, changée en oiseau noir pour avoir trahi son peuple contre de l'or, et condamnée depuis à être irrésistiblement attirée par les objets brillants. Ésope en a fait le héros de plusieurs fables, et le christianisme y a vu, plus tard, l'image du discours trompeur.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dohle%20%28Corvus%20monedula%29%20d1.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"numero":40,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.55,0.6,0.61,0.57,0.6,0.64,0.62,0.69,0.93,1,0.85,0.63],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":227343,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"chant":{"description":"Cri sec et nasillard « tchiak », lancé en groupe","type":"cris","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Jackdaws%20%28Coloeus%20monedula%29%20calling%20-%20B%C3%A6rum%2C%20Norway%202021-04-03%20%2801%29.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Ryan Hodnett, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Bærum, Norvège"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un enfant de 10 ans","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Iris bleu très clair, presque blanc","couleur":"#C9D9E0"},{"texte":"Nuque et côtés de la tête gris à reflets bleus","couleur":"#6B7480"},{"texte":"Plumage noir sur le reste du corps","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"Dans les Métamorphoses d'Ovide, le choucas est associé au mythe de la princesse Arné, changée en oiseau noir pour avoir trahi son peuple contre de l'or — et condamnée depuis à être irrésistiblement attirée par tout ce qui brille.","type":"mythologie","source":"Wikipédia FR (article Choucas des tours, section Mythes et folklore, d'après les Métamorphoses d'Ovide)"},"vie":{"habitat_court":"Clochers, vieux bâtiments et grands arbres","regime_court":"Graines, fruits, insectes et miettes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : couples fidèles toute leur vie, vivant en colonies pouvant compter jusqu'à une cinquantaine de couples.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":85.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir, nuque et côtés de la tête gris à reflets bleus ; iris allant du bleu très clair au gris presque blanc, bien visible ; bec et pattes noirs."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, teinté de brun ; iris bleu, moins pâle que chez l'adulte."}],"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/choucas-des-tours.glb","variantes":{"juvenile":"/models/choucas-des-tours-juvenile.glb"}}},{"id":"mesange-a-longue-queue","nom_commun_fr":"Mésange à longue queue","nom_scientifique":"Aegithalos caudatus","nom_anglais":"Long-tailed tit","famille":"Aegithalidae","wikidata_id":"Q170831","numero":41,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[13,14.5],"envergure_cm":[17,18],"poids_g":[6,10]},"habitat":"Bois, parcs, jardins, haies et lisières, presque partout où il y a des arbres et des buissons ; construit un nid fermé, à découvert.","regime_alimentaire":"Insectes surtout ; quelques graines et bourgeons à la mauvaise saison, parfois aux mangeoires.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe, sauf l'Islande et l'extrême nord"],"statut_saisonnier":"résident","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plumage plus terne, queue plus courte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Minuscule boule de plumes prolongée d'une queue démesurée — 8 à 9 cm sur les 13 à 14,5 cm de l'oiseau, pour à peine 6 à 10 g —, la mésange à longue queue n'est pourtant pas une vraie mésange : les Aegithalidae ne sont pas apparentés aux Paridae. Elle a la tête blanche et grise, le ventre blanc légèrement rosé et, chez la plupart des oiseaux de France, de Suisse et du Benelux, une bande noire qui va du front à la nuque en passant au-dessus de l'œil. On l'appelait autrefois « tupinet » ou « orite », et le naturaliste Conrad Gessner la surnommait affectueusement « queue de poêle ».\n\nEn dehors de la saison de nidification, elle vit en bandes familiales d'une dizaine à une trentaine d'oiseaux qui filent d'arbre en arbre en s'appelant de cris fins et aigus — « si-si, tititi ». Essentiellement insectivore, elle complète son menu de graines et de bourgeons quand l'hiver s'installe, et ne dédaigne pas les mangeoires.\n\nSon nid est un petit chef-d'œuvre : contrairement aux vraies mésanges, elle ne niche pas dans une cavité mais bâtit, en quinze à vingt jours et à découvert, une boule ovoïde d'environ 20 cm de haut, entièrement fermée, avec une petite entrée latérale près du sommet. Mousse, fibres végétales et morceaux d'écorce forment l'extérieur ; plumes et poils garnissent l'intérieur, où la femelle pond de 6 à 12 œufs blancs teintés de rose.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Long-tailed%20tit%20%2874940%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Cris fins et aigus, répétés : « si-si, tititi »","type":"cris","duree_s":30,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Aegithalos%20caudatus%20-%20Long-tailed%20Tit%20XC561015.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Olivier Grimm (xeno-canto XC561015), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Vandœuvres (Genève), Suisse"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue démesurée, presque aussi longue que le corps","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Tête blanche, bande noire au-dessus de l'œil","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Ventre blanc légèrement rosé","couleur":"#E8C9C0"}],"accroche":{"texte":"Le naturaliste Conrad Gessner la surnommait affectueusement « queue de poêle » ; on l'appelait aussi autrefois « tupinet » ou « orite ».","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Mésange à longue queue, section Dénominations)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, parcs, jardins et haies","regime_court":"Insectes, graines et bourgeons","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : vit en bandes familiales d'une dizaine à une trentaine d'oiseaux en dehors de la saison de nid.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-12.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Petit corps rond, tête blanche et grise avec une bande noire du front à la nuque au-dessus de l'œil ; dos noir et rosé, ventre blanc légèrement rosé ; très longue queue noire bordée de blanc (8 à 9 cm) ; petit bec noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne que l'adulte, queue plus courte."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.77,0.83,0.74,0.58,0.49,0.48,0.57,0.8,0.97,1,0.91,0.78],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":249026,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mesange-a-longue-queue.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mesange-a-longue-queue-juvenile.glb"}},"periode_migration":null},{"id":"gallinule-poule-eau","nom_commun_fr":"Gallinule poule-d'eau","nom_scientifique":"Gallinula chloropus","nom_anglais":"Common moorhen","famille":"Rallidae","wikidata_id":"Q18847","numero":42,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[32,35],"envergure_cm":[50,55],"poids_g":[260,400]},"habitat":"Étangs, mares, canaux et cours d'eau bordés de végétation dense, y compris les plans d'eau des parcs urbains ; nid en coupe de roseaux près de l'eau.","regime_alimentaire":"Omnivore : insectes et petits animaux aquatiques, herbes, graines et baies ; plonge rarement et cherche souvent sa nourriture sur la berge.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : brun-gris terne, bec sans le rouge vif de l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"On la reconnaît à son bec rouge à pointe jaune, à son plumage bleu sombre presque noir, à ses ailes brunes et à la tache blanche de chaque côté du croupion ; ses pattes vert-jaune ne sont pas palmées. Longtemps prise pour la foulque, elle s'en distingue par sa taille un peu plus petite et son bec rouge, là où la foulque arbore un bec et un écusson blancs. Discrète mais peu farouche quand on ne la pourchasse pas, elle se laisse voir jusque sur les mares des villes et des villages.\n\nElle cherche sa nourriture — insectes, petits animaux aquatiques, herbes, graines, baies — aussi bien dans l'eau que sur la berge, et plonge rarement. Son cri, bref, métallique ou roulé, « krrou », jaillit le plus souvent depuis le couvert de la végétation.\n\nSa vie de famille est singulière : un couple fidèle peut élever jusqu'à quatre couvées par an, de mai à septembre, et les jeunes de la première couvée aident leurs parents à élever ceux de la seconde. Il arrive aussi que des femelles pondent dans le nid d'une autre, et que des adultes adoptent ou enlèvent les poussins d'autres femelles pour les élever.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20moorhen%20%28Gallinula%20chloropus%29%20France.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Cri bref, métallique ou roulé : « krrou »","type":"cri","duree_s":22,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gallinula%20chloropus%20-%20Common%20Moorhen%20XC559362.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto XC559362), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Fontaine-le-Comte (Vienne), France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec rouge à pointe jaune","couleur":"#C0392B"},{"texte":"Plumage bleu sombre, ailes brunes","couleur":"#2E3A4A"},{"texte":"Tache blanche de chaque côté du croupion","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Chez la gallinule, les jeunes de la première couvée aident leurs parents à élever ceux de la seconde : un couple peut ainsi mener jusqu'à quatre nichées dans l'année.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Gallinule poule-d'eau, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs, mares et canaux à berges denses","regime_court":"Insectes, herbes, graines et baies","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; fréquente les plans d'eau toute l'année.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-26.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage bleu sombre à noir, ailes brunes, tache blanche de chaque côté du croupion ; bec rouge à extrémité jaune avec plaque frontale rouge ; pattes vert-jaune non palmées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage brun-gris terne, sans le bec rouge vif de l'adulte ; les poussins, eux, ont une zone de peau rouge sur la tête."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.47,0.5,0.49,0.43,0.41,0.5,0.76,1,0.97,0.82,0.66,0.52],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":212312,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/gallinule-poule-eau.glb","variantes":{"juvenile":"/models/gallinule-poule-eau-juvenile.glb"}},"periode_migration":null},{"id":"grimpereau-des-jardins","nom_commun_fr":"Grimpereau des jardins","nom_scientifique":"Certhia brachydactyla","nom_anglais":"Short-toed treecreeper","famille":"Certhiidae","wikidata_id":"Q125895","numero":43,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[12,13.5],"envergure_cm":[18,20],"poids_g":[8,12]},"habitat":"Bois de feuillus, parcs, vergers et jardins avec de vieux arbres ; niche dans une cavité, sous un lambeau d'écorce ou dans un tas de bois.","regime_alimentaire":"Araignées et petits insectes (papillons, chenilles, coléoptères) déniché sur les troncs ; quelques petites graines en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe occidentale et méridionale"],"statut_saisonnier":"résident","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : livrée plus terne, taches jaunâtres, bec plus court."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le grimpereau des jardins passe sa vie plaqué contre l'écorce : dessus rayé de brun comme un tronc, dessous blanc argenté, pattes courtes et long bec fin courbé vers le bas, il se confond si bien avec l'arbre qu'on le repère surtout quand il bouge. Petit — 12 à 13,5 cm pour 8 à 12 g —, il s'appuie sur une queue raide, comme les pics, un cas d'homoplasie : deux lignées d'oiseaux qui ont inventé indépendamment la même solution.\n\nSa technique est bien réglée : il grimpe en petits sauts, en spirale autour du tronc, à la recherche d'araignées, de chenilles, de coléoptères qu'il déloge de l'écorce avec son bec fin. Arrivé en haut, il se laisse tomber dans le vide, les ailes collées au corps, rétablit sa trajectoire avant de toucher le sol et se replaque à la base d'un autre arbre pour recommencer. À la différence de la sittelle, qui monte et descend les troncs, il ne fait que monter.\n\nSon nid, il l'installe dans la cavité d'un arbre, sous un lambeau d'écorce ou dans les interstices d'un tas de bois : la femelle y entasse brindilles, herbes sèches et mousse, puis garnit la coupe de crins, de poils et de plumes avant d'y pondre de 6 à 12 œufs blancs tachetés de brun-rouge.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Short-toed%20treecreeper%20%28Certhia%20brachydactyla%20brachydactyla%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Chant bref et aigu, terminé par un petit trait ; cri fin et sifflé","type":"chant","duree_s":28,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Certhia%20brachydactyla%20-%20Short-toed%20Treecreeper%20XC543231.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto XC543231), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Béruges (Vienne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"un smartphone","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus rayé de brun, couleur d'écorce","couleur":"#7A6248"},{"texte":"Dessous blanc argenté","couleur":"#E4E2DC"},{"texte":"Long bec fin recourbé vers le bas","couleur":"#3A3530"}],"accroche":{"texte":"Il monte en spirale le long du tronc, puis se laisse tomber dans le vide, les ailes collées au corps, avant de se replaquer à la base d'un autre arbre pour recommencer.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Grimpereau des jardins, section Locomotion)"},"vie":{"habitat_court":"Troncs de vieux arbres, parcs et vergers","regime_court":"Araignées et petits insectes sous l'écorce","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : reste sur son domaine toute l'année, montant de tronc en tronc.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":12.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun rayé de clair, aux couleurs de l'écorce ; dessous blanc argenté ; long bec fin courbé vers le bas ; pattes courtes ; queue raide servant d'appui contre le tronc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Livrée plus terne que celle de l'adulte, avec des taches jaunâtres ; bec plus court."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.51,0.6,0.71,0.75,0.78,0.83,0.92,1,0.92,0.74,0.63,0.54],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":261431,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grimpereau-des-jardins.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grimpereau-des-jardins-juvenile.glb"}},"periode_migration":null},{"id":"alouette-des-champs","nom_commun_fr":"Alouette des champs","nom_scientifique":"Alauda arvensis","nom_anglais":"Eurasian skylark","famille":"Alaudidae","wikidata_id":"Q25961","numero":44,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[17,19],"envergure_cm":[30,36],"poids_g":[30,50]},"habitat":"Champs, prairies, friches et landes ouvertes ; niche au sol, cachée dans la végétation basse.","regime_alimentaire":"Graines et insectes cherchés au sol ; les insectes dominent au printemps pour nourrir les jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (effectifs renforcés en hiver)","periode_migration":"mouvements d'automne et d'hiver, locaux ou plus lointains selon les régions","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (le mâle est un peu plus grand). Juvénile : dessus plus clair, marqué de taches pâles."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Peu voyante — brun strié de noirâtre dessus, crème dessous avec la poitrine chamois striée de brun, un petit sourcil clair et une huppe qu'elle hérisse par moments —, l'alouette des champs se rattrape par la voix. Elle court à ras du sol, s'y aplatit au moindre danger, et s'élève à la verticale en spirale, chantant sans discontinuer un « trrlit » qui peut durer des minutes, avant de redescendre en piqué. Son chant — on dit aussi grisolle, tirelire ou turlutte — est si mélodieux qu'il peut se prolonger plus d'une heure et fascine, comme celui du rossignol.\n\nLe mot « alouette » est le diminutif d'« aloue », issu du latin alauda, lui-même emprunté au gaulois. Une légion de Jules César recrutée parmi les Gaulois portait ce nom, « Alauda » — peut-être à cause de plumes distinctives sur les casques de ses soldats. Cela a fait imaginer aux historiens du XIXe siècle que l'alouette était un animal prestigieux pour les Gaulois, un précurseur du coq ; en réalité, elle est totalement absente de l'iconographie gauloise.\n\nMais l'alouette a bien inspiré les artistes : le troubadour Bernard de Ventadour ouvrait une chanson du XIIe siècle par « Quand je vois l'alouette », Jules Breton lui a dédié une peinture en 1884, et deux pièces de théâtre françaises, de Gondinet (1881) puis d'Anouilh (1953), portent son nom.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alouette%20des%20champs%20Zaghouan001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Chant continu, fluide et mélodieux, lancé en vol montant en spirale","type":"chant","duree_s":35,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alauda%20arvensis%20-%20Eurasian%20Skylark%20XC484052.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC484052), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Omerville (Val-d'Oise), France"},"comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun strié de noirâtre","couleur":"#7A5F45"},{"texte":"Poitrine chamois striée de brun-noir","couleur":"#C9AD86"},{"texte":"Petite huppe, sourcil clair, queue bordée de blanc","couleur":"#E4D9B8"}],"accroche":{"texte":"Une légion de Jules César, recrutée parmi les Gaulois, s'appelait « Alauda », l'alouette — peut-être à cause de plumes distinctives sur les casques de ses soldats.","type":"anecdote historique","source":"Wikipédia FR (article Alouette des champs, section Dans la culture)"},"vie":{"habitat_court":"Champs, prairies et friches ouvertes","regime_court":"Graines et insectes au sol","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Présente toute l'année ; mouvements locaux ou plus lointains à l'automne et en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-22.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun strié de brun-noirâtre, calotte un peu plus foncée avec une petite huppe ; gorge jaunâtre finement striée ; poitrine chamois clair striée de brun-noir, ventre crème ; sourcil blanc-jaune ; queue presque noire aux rectrices externes tachetées de blanc ; bec court couleur corne ; pattes brun clair."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus plus clair que celui de l'adulte, marqué de petites taches pâles en écailles ; poitrine plus densément tachetée."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.26,0.35,0.6,0.79,0.94,1,0.77,0.34,0.46,0.73,0.61,0.33],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":270489,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/alouette-des-champs.glb","variantes":{"juvenile":"/models/alouette-des-champs-juvenile.glb"}}},{"id":"linotte-melodieuse","nom_commun_fr":"Linotte mélodieuse","nom_scientifique":"Linaria cannabina","nom_anglais":"Common linnet","famille":"Fringillidae","wikidata_id":"Q27075852","numero":45,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[12.5,14],"envergure_cm":[21,25],"poids_g":[15,22]},"habitat":"Milieux agricoles extensifs, friches, landes, vignobles et haies ; niche dans un buisson ou un jeune conifère, à faible hauteur.","regime_alimentaire":"Granivore : graines d'herbacées et de cultures ; insectes pour nourrir les jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe occidentale et méridionale ; visiteuse d'été plus au nord"],"statut_saisonnier":"résident et migratrice partielle ; troupes nombreuses dès la fin de l'été","periode_migration":"passage d'automne de fin août à mi-novembre, maximum en octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : front et poitrine rose intense. Femelle : sans rose. En hiver, les deux sexes sont semblables. Juvénile : comme la femelle, dessus finement strié."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petit passereau brun à la poitrine rosée, la linotte mélodieuse a un plumage gris, beige et brun qui se fond dans la couleur terre et paille des champs de chaume. Seul le mâle en plumage nuptial s'orne d'un rose intense sur le front et la poitrine, qu'il exhibe en parade au sommet d'un buisson, torse bombé, ailes agitées et queue étalée. Ce dimorphisme disparaît en hiver, rendant les deux sexes identiques.\n\nSon gazouillis grinçant et mélodieux, son vol vif et léger, ont donné son nom à l'espèce. Dès la fin de juillet, les linottes deviennent nettement grégaires et forment des troupes qui comptent parfois plusieurs centaines d'oiseaux, visitant tout l'hiver vignobles, friches, chaumes, labours et même terrains militaires et aérodromes.\n\nSon nid, installé à faible hauteur dans un prunellier ou un jeune épicéa, est fait sans grand soin et sans guère chercher à le dissimuler aux yeux des prédateurs — ce qui a valu à l'oiseau l'expression péjorative « tête de linotte ». Malgré cette réputation, l'espèce est aujourd'hui vulnérable en France, où ses effectifs déclinent.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20cannabina%20-England%20-male-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Gazouillis doux et grinçant, mélodieux","type":"chant","duree_s":9,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20cannabina%20singing.flac","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Nefronus, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Front et poitrine rose intense (mâle nuptial)","couleur":"#C4607A"},{"texte":"Dos brun-noisette, tête grise","couleur":"#8A6A4A"},{"texte":"Queue bordée de blanc","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Son nid, fait à la va-vite et à peine dissimulé aux yeux des prédateurs, a donné l'expression « tête de linotte ».","type":"expression","source":"Wikipédia FR (article Linotte mélodieuse, section Nidification)"},"vie":{"habitat_court":"Champs, friches, vignes et haies","regime_court":"Graines d'herbacées et de cultures","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Principalement migratrice en France, même si certains oiseaux restent sur place et vagabondent au gré de la nourriture ; fuit les longues périodes d'enneigement.","hivernage":"France, péninsule Ibérique et Afrique du Nord","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-8.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Front et poitrine rose intense en plumage nuptial ; tête grise, dos brun-noisette, ventre blanchâtre ; ailes et queue sombres bordées de blanc ; bec gris conique court."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Sans le rose du mâle : plumage gris, beige et brun, finement strié sur la poitrine."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle, avec le dessus marqué de fines stries."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.19,0.23,0.5,0.72,0.8,0.88,1,0.95,0.88,0.77,0.48,0.25],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":210900,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/linotte-melodieuse.glb","variantes":{"femelle":"/models/linotte-melodieuse-femelle.glb","juvenile":"/models/linotte-melodieuse-juvenile.glb"}}},{"id":"goeland-leucophee","nom_commun_fr":"Goéland leucophée","nom_scientifique":"Larus michahellis","nom_anglais":"Yellow-legged gull","famille":"Laridae","wikidata_id":"Q704982","numero":46,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[52,58],"envergure_cm":[120,140],"poids_g":[750,1400]},"habitat":"Îles rocheuses, falaises et côtes ; de plus en plus dans les terres : toits plats, décharges, abords des fleuves et des villes.","regime_alimentaire":"Petits poissons, oisillons, charognes et déchets ; parfois de plus grosses proies (pigeon, martinet, rat surmulot).","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Méditerranée et façade atlantique, en expansion vers le nord"],"statut_saisonnier":"résident, en expansion sur le littoral et à l'intérieur des terres","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : brun tacheté, plumage d'adulte acquis en quatre ans environ."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Manteau gris, tête blanche, bec jaune marqué de rouge et, surtout, pattes jaunes : le goéland leucophée est le goéland le plus répandu sur les côtes méditerranéennes de France, où on l'appelle souvent « gabian », son nom provençal et occitan. Il était autrefois considéré comme une sous-espèce méditerranéenne du goéland argenté, dont il se distingue surtout par la couleur de ses pattes — d'où son nom anglais, Yellow-legged Gull.\n\nQuasiment disparu au début du XXe siècle (une centaine de couples), il connaît depuis quelques décennies une progression spectaculaire, au point d'être parfois jugé envahissant. Faute de place sur le littoral, il a commencé à coloniser les villes et les abords des fleuves. Son régime opportuniste — petits poissons, oisillons, charognes, mais aussi déchets des décharges et rejets des bateaux de pêche — semble être la cause de cette explosion.\n\nIl niche en vastes colonies, à même le sol ou sur les toits plats, dans un creux de roche ou un trou gratté dans le sable, sur un nid d'herbes, de brindilles et d'algues. La ponte, de mars à avril, compte deux ou trois œufs beiges tachetés de noir, et les oiseaux peuvent devenir très agressifs si l'on s'approche trop près d'un nid.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus%20michahellis%20LC0046.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Rire sonore, cris plaintifs répétés","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un enfant de 10 ans","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Manteau gris, tête et dessous blancs","couleur":"#8E98A3"},{"texte":"Pattes jaunes","couleur":"#E8C13A"},{"texte":"Bec jaune à tache rouge vif","couleur":"#D9A72E"}],"accroche":{"texte":"Sur les côtes méditerranéennes de France, on l'appelle souvent « gabian », de son nom provençal et occitan.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Goéland leucophée)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, falaises, toits et décharges","regime_court":"Poissons, oisillons, charognes et déchets","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; colonise de plus en plus l'intérieur des terres, villes et fleuves compris.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":38.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou et dessous blanc pur ; manteau gris moyen à soutenu ; extrémité de l'aile noire à petites taches blanches ; bec jaune à tache rouge vif ; pattes jaunes ; iris jaune pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun tacheté, dessus écailleux, bec noir ; devient progressivement plus clair et plus gris, plumage d'adulte acquis en quatre ans environ."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.52,0.54,0.5,0.44,0.45,0.55,0.8,1,0.96,0.88,0.78,0.6],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":219557,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/goeland-leucophee.glb","variantes":{"juvenile":"/models/goeland-leucophee-juvenile.glb"}},"periode_migration":null},{"id":"milan-royal","nom_commun_fr":"Milan royal","nom_scientifique":"Milvus milvus","nom_anglais":"Red kite","famille":"Accipitridae","wikidata_id":"Q156250","numero":47,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[60,72],"envergure_cm":[175,195],"poids_g":[750,1600]},"habitat":"Interface entre bois, où il niche, et espaces ouverts (prairies, cultures), où il chasse ; villages de montagne.","regime_alimentaire":"Cadavres et petits animaux : rongeurs, lapins, taupes, jeunes oiseaux ; plus rarement reptiles, batraciens et invertébrés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe occidentale : la France abrite environ un sixième de la population mondiale"],"statut_saisonnier":"résident et migrateur partiel ; rassemblements en dortoirs collectifs l'hiver","periode_migration":"départ partiel en automne, retour en fin d'hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (la femelle est un peu plus terne et plus lourde). Juvénile : plus pâle, dessous jaunâtre taché de roux et de noir."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Brun roux dessus, strié de noir dessous, la tête et la gorge blanchâtres rayées de sombre, l'œil cerclé de vert : le milan royal se reconnaît surtout en vol, à ses longues ailes étroites fortement coudées, ornées de taches claires en dessous, et à sa queue rousse profondément échancrée. Avec ses 1,75 à 1,95 m d'envergure pour 750 à 1 600 g, c'est un oiseau ultra-léger : la structure microscopique de ses plumes, faite de couches de protéines et d'air, lui permet de planer sur les courants ascendants.\n\nEn ancien français, et encore au XVIe siècle, on l'appelait « escoufle » ; Du Bartas évoque ainsi « le ravissant Escoufle, à qui la queue sert de gouvernail fidèle ». Charognard autant que chasseur, il survole les terrains découverts au ras du sol, et se rassemble l'hiver dans des dortoirs communs pouvant compter jusqu'à cent oiseaux.\n\nCe rapace élégant est pourtant menacé : classé vulnérable en France, il souffre des dérangements, des empoisonnements accidentels ou volontaires et de la transformation des paysages ruraux. Il ne resterait en 2011 que 3 000 couples en France — mais cela représente environ un sixième de la population mondiale de l'espèce, ce qui donne à notre pays une responsabilité particulière dans sa sauvegarde.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Milvus%20milvus%20Jura.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Sifflement plaintif en « hiii-hi-hi-hiii », lancé en vol","type":"cris","duree_s":30,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Milvus%20milvus%20-%20Red%20Kite%20XC518958.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto XC518958), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Niederried bei Kallnach (Berne), Suisse"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"une brique de lait et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue rousse profondément échancrée","couleur":"#B85A2C"},{"texte":"Tête claire striée de sombre","couleur":"#E4DAC8"},{"texte":"Taches blanches sous les ailes coudées","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"La France abrite environ un sixième de la population mondiale de milans royaux : il ne resterait pourtant en 2011 que 3 000 couples dans le pays.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Milan royal, section Statut de conservation)"},"vie":{"habitat_court":"Lisières, prairies et villages de montagne","regime_court":"Cadavres, rongeurs et petits animaux","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migrateur partiel : beaucoup d'oiseaux restent en France, où ils se rassemblent en hiver dans des dortoirs collectifs.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun roux dessus, strié de noir dessous ; tête, nuque et gorge blanchâtres striées de sombre ; œil cerclé de vert ; bec jaune à la base, gris à l'extrémité ; longues ailes étroites coudées, taches claires dessous ; queue rousse profondément échancrée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus pâle que l'adulte, dessous jaunâtre taché de roux et de noir."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.29,0.4,0.42,0.32,0.29,0.35,0.49,0.67,0.92,1,0.68,0.34],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":149261,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/milan-royal.glb","variantes":{"juvenile":"/models/milan-royal-juvenile.glb"}}},{"id":"serin-cini","nom_commun_fr":"Serin cini","nom_scientifique":"Serinus serinus","nom_anglais":"European serin","famille":"Fringillidae","wikidata_id":"Q271807","numero":48,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[20,23],"poids_g":[10,14]},"habitat":"Villages, villes, jardins, parcs, cimetières et vergers ; oliveraies, maquis et pinèdes dans le Midi.","regime_alimentaire":"Granivore : petites graines d'herbacées et d'arbres ; quelques insectes pour nourrir les jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, sauf la Scandinavie ; plus abondant dans le sud"],"statut_saisonnier":"résident sur le littoral méditerranéen ; nicheur et estivant ailleurs","periode_migration":"départ vers le sud et retour au printemps pour les populations septentrionales","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête et poitrine jaune vif, croupion jaune. Femelle : plus terne, plus nettement striée. Juvénile : brunâtre et rayé."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Avec 11,5 cm, le serin cini est le plus petit des fringillidés communs. Rond, un bec très court et conique, il paraît d'humble apparence — jusqu'à ce que le soleil accroche le jaune vif de la tête, de la poitrine et du croupion du mâle, aux reflets verdâtres. Son dos et ses ailes gris-vert sont striés de sombre, tout comme son ventre plus clair. À l'automne, le jaune de la face et du poitrail s'atténue jusqu'à disparaître. La femelle est à peu près semblable, mais plus terne et plus nettement striée ; les jeunes, brunâtres et rayés, sont plus difficiles à identifier.\n\nC'est un conquérant. Originaire du bassin méditerranéen, de la Corse et de la vallée du Rhône, il a commencé à se répandre vers le nord dans les années 1850, a atteint les régions parisienne et nantaise dans les années 1860, s'est implanté en Bretagne et en Normandie dans les années 1950-1960, avant d'occuper toute la France dans les années 1970-1980. Aujourd'hui, il n'est absent que de la Scandinavie.\n\nIl aime la proximité des installations humaines — villages, jardins, parcs, cimetières, vergers — et dans le Midi, où il abonde le plus, on l'entend chanter du levant au couchant dans les pinèdes, les massifs de chênes verts ou les allées de cyprès. Malgré cette conquête, il est aujourd'hui classé vulnérable en France, où ses effectifs ont chuté de plus de 40 % depuis 2001.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Serin%20cini%20mars.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Chant rapide, aigu et crépitant, sur un ton cristallin","type":"chant","duree_s":64,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Serinus%20serinus%20-%20European%20Serin%20XC483089.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC483089), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Cauroy-lès-Hermonville (Marne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête, poitrine et croupion jaune vif (mâle)","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Dos et ailes gris-vert striés de sombre","couleur":"#7C8560"},{"texte":"Bec très court, conique","couleur":"#8A7A62"}],"accroche":{"texte":"Originaire du bassin méditerranéen, il a commencé à remonter vers le nord dans les années 1850, atteint la région parisienne dans les années 1860 et occupe toute la France depuis les années 1970-1980.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Serin cini, section Expansion de l'espèce)"},"vie":{"habitat_court":"Villages, jardins, parcs et vergers","regime_court":"Petites graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans le Midi ; les populations du nord de son aire s'y déplacent en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-41.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et poitrine jaune vif à reflets verdâtres, croupion jaune ; joues vert olive ; dos et ailes gris-vert striés de sombre ; ventre plus clair et strié ; bec très court et conique ; œil brun foncé, pattes gris foncé."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"À peu près semblable au mâle mais plus terne, moins jaune, plus nettement striée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Robe brunâtre et rayée, sans jaune vif : difficile à identifier."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.23,0.41,0.72,0.85,0.92,1,0.95,0.56,0.36,0.38,0.32,0.23],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":216245,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/serin-cini.glb","variantes":{"femelle":"/models/serin-cini-femelle.glb","juvenile":"/models/serin-cini-juvenile.glb"}}},{"id":"grande-aigrette","nom_commun_fr":"Grande Aigrette","nom_scientifique":"Ardea alba","nom_anglais":"Great egret","famille":"Ardeidae","wikidata_id":"Q130730","numero":49,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[80,104],"envergure_cm":[140,170],"poids_g":[700,1500]},"habitat":"Zones humides : étangs, rivières, marais, rizières et prairies inondées ; niche en colonie dans les roselières ou les arbres.","regime_alimentaire":"Poissons, amphibiens, insectes, petits mammifères, reptiles ; pêche à l'affût, en marchant lentement ou en fouillant la vase.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, avec une forte progression vers l'ouest et le nord"],"statut_saisonnier":"résident et migratrice partielle ; effectifs renforcés en hiver","periode_migration":"mouvements d'automne et d'hiver ; partiellement migratrice dans l'hémisphère nord","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très semblables (la femelle est un peu plus petite). Plumage toujours blanc ; en période nuptiale : bec noir, lores verts et longues plumes dorsales."},"variantes":["adulte","nuptial"],"description":"Plus grande que le héron cendré — 80 à 104 cm de long pour 140 à 170 cm d'envergure, mais seulement 0,7 à 1,5 kg —, la grande aigrette est le plus grand de tous les hérons et aigrettes présents en Europe. Son plumage est uniformément blanc, ses yeux jaunes. Hors période de nidification, son bec est jaune, plus sombre à l'extrémité ; en période nuptiale, il fonce et peut virer à l'orangé, voire au noir, tandis que de longues plumes fines, les « aigrettes », apparaissent sur le dos et dépassent la queue.\n\nPour pêcher, elle sait rester longtemps immobile aux aguets, marcher lentement dans l'eau peu profonde, ou fouiller la vase avec ses pieds ; la proie est transpercée puis avalée, éventuellement retournée s'il s'agit d'un poisson. En vol, le cou replié forme une bosse sous la tête, les battements d'ailes sont souples, amples et lents.\n\nElle a failli disparaître : à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, chasseurs et piégeurs la décimèrent pour revendre ses longues plumes nuptiales, qui ornaient les chapeaux des dames. La destruction des zones humides et les pesticides ont ensuite compliqué sa survie. 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Femelle : brun uniforme nuancé de gris. Juvénile : dessus brun-noir tacheté de blanchâtre et de roux."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Silhouette trapue et ronde, parfaitement reconnaissable : le tarier pâtre est un petit oiseau de 13 cm pour 14 à 17 g qui vit jusqu'à cinq ans. Le mâle porte une tête noire, une poitrine orangée, un demi-collier et des taches alaires blancs ; en plumage postnuptial, les couleurs se délavent, le noir s'atténue, le blanc se réduit. La femelle, elle, a un aspect brun uniforme nuancé de gris, parfois insipide en cette saison.\n\nLes juvéniles présentent un dessus brun-noir fortement tacheté de blanchâtre et de roux, un dessous jaunâtre marqué de noir, et le croupion roux ; ceux du premier hiver ressemblent à la femelle adulte, sans collier.\n\nSon nom raconte aussi une histoire de classification : le « tarier pâtre » désigne en réalité un complexe d'espèces autrefois regroupées sous le nom Saxicola torquatus. Depuis les travaux de Wittmann (1995) et Zink (2009), le Congrès ornithologique international le divise en quatre espèces : Saxicola torquatus en Afrique subsaharienne et en Arabie, Saxicola maurus du Caucase à la Chine, Saxicola stejnegeri en Asie de l'Est, et Saxicola rubicola, la nôtre, présente en Europe et en Afrique du Nord.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Stonechat%20%28Saxicola%20rubicola%29%20male%2C%20Beaulieu%2C%20Hampshire.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Phrases courtes, aiguës et grinçantes, lancées depuis un perchoir","type":"chant","duree_s":40,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Saxicola%20rubicola%20-%20European%20Stonechat%20XC480110.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC480110), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Luzancy (Seine-et-Marne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"un smartphone","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête noire, demi-collier blanc (mâle)","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Poitrine orangée","couleur":"#C4602E"},{"texte":"Silhouette ronde et trapue","couleur":"#5A4A3A"}],"accroche":{"texte":"Le « tarier pâtre » désignait un complexe d'espèces autrefois regroupées sous un seul nom : depuis les études génétiques de 1995 et 2009, il a été divisé en quatre espèces, dont la nôtre est Saxicola rubicola.","type":"taxonomie","source":"Wikipédia FR (article Tarier pâtre, section Taxinomie)"},"vie":{"habitat_court":"Landes, friches et prairies à buissons","regime_court":"Insectes, araignées et vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur partiel : une partie des oiseaux quitte le nord de son aire en hiver, beaucoup restent en France, surtout dans le Midi.","hivernage":"France méridionale, péninsule Ibérique et Afrique du Nord","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-22,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête noire, poitrine orangée, demi-collier blanc sur le cou, taches alaires blanches, dos brun sombre ; croupion clair ; bec fin et noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Aspect brun uniforme, nuancé de gris ; sans tête noire ni collier blanc net."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus brun-noir fortement tacheté de blanchâtre et de roux ; sus-caudales rousses ; dessous jaunâtre marqué de noir."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.36,0.45,0.6,0.7,0.83,0.94,0.97,0.96,1,0.95,0.72,0.45],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":185906,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tarier-patre.glb","variantes":{"femelle":"/models/tarier-patre-femelle.glb","juvenile":"/models/tarier-patre-juvenile.glb"}}},{"id":"grebe-huppe","nom_commun_fr":"Grèbe huppé","nom_scientifique":"Podiceps cristatus","nom_anglais":"Great crested grebe","famille":"Podicipedidae","wikidata_id":"Q25422","numero":51,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[46,56],"envergure_cm":[75,90],"poids_g":[700,1200]},"habitat":"Lacs, étangs, marais, réservoirs et ports en été, à eaux peu profondes bordées de végétation palustre ; estuaires et eaux abritées en hiver.","regime_alimentaire":"Poissons surtout, capturés en plongée ; aussi insectes, crustacés et mollusques ; mange des plumes qui protègent son estomac des arêtes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, sauf le nord de la Scandinavie"],"statut_saisonnier":"résident (effectifs renforcés en hiver par des oiseaux du nord et de l'est de l'Europe)","periode_migration":"afflux hivernal d'oiseaux du nord et de l'est de l'Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (la femelle est un peu plus petite, au cou, bec et huppe plus courts). 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Elles forment dans l'estomac un tampon qui retient les arêtes de poisson, lesquelles risqueraient de perforer le système digestif, et qu'il recrache ensuite sous forme de bouchon. Les poussins, eux, passent leurs quinze premiers jours portés sur le dos de leurs parents.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20Crested%20Grebe%20%2852909695022%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Cris rauques et nasillards, aboyés pendant la parade","type":"cris","duree_s":55,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20Crested%20Grebe%20%28Podiceps%20cristatus%29%20%28W1CDR0001488%20BD4%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"British Library, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Frensham Great Pond (Surrey), Angleterre"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long cou blanc, bec rosé en poignard","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Double huppe noire et collerette roux orangé","couleur":"#C4602E"},{"texte":"Dos sombre, flancs roux","couleur":"#4A3C2E"}],"accroche":{"texte":"Le grèbe huppé mange ses propres plumes et en donne à ses petits : elles forment dans l'estomac un tampon qui retient les arêtes de poisson.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Grèbe huppé, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, étangs et réservoirs","regime_court":"Poissons capturés en plongée","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire en France, renforcé en hiver par des oiseaux du nord et de l'est qui migrent vers l'ouest et le sud.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Long cou blanc, bec rosé pointu, calotte noire ; au printemps, double huppe noire et collerette de plumes roux orangé à pointes noires ; dos sombre, flancs roussâtres ; poitrine, gorge et ventre blancs ; pattes sombres à orteils lobés."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Bandes noires sur la tête, les joues et le cou ; pas encore de huppe ; corps grisâtre."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.72,0.73,0.62,0.49,0.47,0.56,0.79,1,0.98,0.9,0.83,0.74],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":163642,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grebe-huppe.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grebe-huppe-juvenile.glb"}}},{"id":"aigrette-garzette","nom_commun_fr":"Aigrette garzette","nom_scientifique":"Egretta garzetta","nom_anglais":"Little egret","famille":"Ardeidae","wikidata_id":"Q131709","numero":52,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[55,65],"envergure_cm":[85,95],"poids_g":[450,550]},"habitat":"Zones humides à eaux peu profondes : lagunes, marais, claires à huîtres, cours d'eau ; niche en colonie, souvent avec d'autres hérons, du sol jusqu'à 20 m dans les arbres.","regime_alimentaire":"Opportuniste : petits poissons, insectes aquatiques et terrestres, crustacés, amphibiens, mollusques, vers, reptiles, petits oiseaux.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe du Sud et tout le pourtour méditerranéen, en expansion vers le nord"],"statut_saisonnier":"résident et migratrice partielle ; sensible aux vagues de froid","periode_migration":"la majeure partie de la population hiverne en Afrique ; une partie reste en France et en Espagne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Plumage toujours blanc ; en période nuptiale, deux longues plumes fines sur la nuque (les « aigrettes »)."},"variantes":["adulte"],"description":"Entièrement blanche, avec un bec noir légèrement bleuté à la base, des pattes noires et des doigts jaunes, l'aigrette garzette mesure de 55 à 65 cm pour 85 à 95 cm d'envergure et 500 g en moyenne. En période nuptiale, elle porte sur la nuque deux longues plumes fines d'environ 20 cm, les « aigrettes ». Silencieuse la plupart du temps, elle ne lance un cri rauque que lorsqu'elle est dérangée ou dans la colonie.\n\nOpportuniste, elle se nourrit surtout de petits poissons de moins de 20 g, mais aussi d'insectes, de crustacés, d'amphibiens, de mollusques, d'araignées, de vers, de reptiles et même de petits oiseaux. Elle niche en colonie, souvent avec d'autres ardéidés, au sol, dans les roselières, les broussailles ou jusqu'à 20 m de hauteur dans les arbres ; le couple bâtit ensemble le nid de roseaux et de brindilles, puis couve à tour de rôle.\n\nSon histoire récente est celle d'une conquête : l'espèce a fortement progressé ces dernières années en colonisant massivement la façade atlantique française, qui abritait 60 % des nicheurs français en 2000. Elle a niché pour la première fois en Irlande en 1997 et en Grande-Bretagne en 1998. Mais sensible au froid, elle voit ses effectifs chuter après les vagues de gel dans le nord de son aire.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Aigrette%20garzette%20au%20lac%20sud%20de%20Tunis%20%28site%20RAMSAR%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Cri rauque et grinçant, lancé en vol ou près de la colonie","type":"cri en vol","duree_s":16,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Egretta%20garzetta%20-%20Little%20Egret%20XC432219.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto XC432219), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Séville (Andalousie), Espagne"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage entièrement blanc","couleur":"#F1EFE9"},{"texte":"Bec noir, pattes noires","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Doigts jaunes","couleur":"#E8C13A"}],"accroche":{"texte":"Elle a niché pour la première fois en Irlande en 1997 et en Grande-Bretagne en 1998 : en quelques décennies, l'aigrette garzette a colonisé toute la façade atlantique de la France.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Aigrette garzette, section Répartition)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes, marais et cours d'eau peu profonds","regime_court":"Petits poissons, insectes et crustacés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migratrice partielle : une partie des oiseaux hiverne en France, dans les zones humides littorales et à l'intérieur des terres.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":16.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement blanc ; bec noir légèrement gris bleuté à la base ; pattes noires et doigts jaunes ; en période nuptiale, deux longues plumes fines de 20 cm environ sur la nuque."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.3,0.3,0.28,0.26,0.28,0.37,0.66,1,0.97,0.75,0.53,0.36],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":238966,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/aigrette-garzette.glb"}},{"id":"hirondelle-de-fenetre","nom_commun_fr":"Hirondelle de fenêtre","nom_scientifique":"Delichon urbicum","nom_anglais":"Common house martin","famille":"Hirundinidae","wikidata_id":"Q26055","numero":53,"categorie":"de_passage","taille":{"longueur_cm":[13.5,15],"envergure_cm":[26,29],"poids_g":[15,21]},"habitat":"Villes et villages, façades et avant-toits ; à l'origine falaises et grottes ; chasse en plein ciel au-dessus des espaces ouverts et des points d'eau.","regime_alimentaire":"Insectes capturés en vol, en moyenne à 21 m de hauteur, souvent à moins de 450 m du nid.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe en été ; hiverne en Afrique subsaharienne"],"statut_saisonnier":"migratrice : présente d'avril-mai à septembre","periode_migration":"revient en Europe entre avril et mai ; repart en automne pour l'Afrique subsaharienne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (la femelle a en moyenne la gorge moins blanche). Juvénile : noir de suie plus terne, gorge grisâtre, dessous d'un blanc plus sale."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Noire à reflets bleutés dessus, blanc pur dessous, avec un croupion d'un blanc éclatant très visible même de loin, l'hirondelle de fenêtre a la queue courte et fourchue, sans filets. Ce croupion blanc la distingue de l'hirondelle rustique, de l'hirondelle de rivage ou de l'hirondelle rousseline. Son vol est plus voletant, plus planant et lent que celui, en flèche, de la rustique ; elle vole aussi à très haute altitude.\n\nComme son nom l'indique, elle fait souvent son nid sur les façades des maisons, sous les avant-toits ou dans les gîtages : une coupe fermée, à l'entrée exiguë, faite de petites boulettes de boue rapportées dans le bec. À l'origine, elle nichait sur les falaises et dans les grottes, et quelques colonies y subsistent ; mais elle s'est si bien adaptée aux ponts et aux maisons qu'on la voit surtout près de l'homme, en colonies, réutilisant son nid d'une année sur l'autre.\n\nRécolter la boue est le moment où elle est la plus vulnérable, au sol : c'est donc une activité collective, avec des groupes d'oiseaux qui descendent brusquement ensemble sur les flaques. Socialement monogames, les couples ne sont pas pour autant toujours fidèles : une étude écossaise a montré que 15 % des oisillons n'étaient pas liés à leur père présumé.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Delichon%20urbicum%2010.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Petits cris de contact secs et gazouillis, en vol","type":"cris","duree_s":27,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Delichon%20urbicum%20contact%20call.ogg","licence":"CC BY 3.0","auteur":"Justin Jansen (Waarneming.nl), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Grave (Brabant-Septentrional), Pays-Bas"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion blanc pur bien visible","couleur":"#F1EFE9"},{"texte":"Dessus noir à reflets bleutés","couleur":"#1F2A44"},{"texte":"Dessous blanc, queue courte fourchue","couleur":"#E8E6E0"}],"accroche":{"texte":"Pour récolter la boue de son nid, l'hirondelle de fenêtre travaille en groupe : les oiseaux descendent brusquement ensemble sur les flaques, car c'est là qu'elle est la plus vulnérable.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Hirondelle de fenêtre, section Prédateurs)"},"vie":{"habitat_court":"Façades, avant-toits et falaises","regime_court":"Insectes capturés en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Passe l'hiver en Afrique subsaharienne ; revient nicher en France entre avril et mai.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-23.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Noir à reflets bleutés luisants dessus, croupion blanc, dessous blancs y compris le dessous des ailes ; pattes courtes à plumage duveteux blanc ; queue courte et fourchue sans filets ; petit bec noir, œil brun, doigts roses."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Noir de suie, plus terne que l'adulte ; tertiaires liserées de blanc ; dessous d'un blanc plus sale, gorge grisâtre ; base du bec un peu jaune."}],"presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.12,0.26,0.4,0.57,0.86,1,0.64,0.23,0.03,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":176320,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hirondelle-de-fenetre.glb","variantes":{"juvenile":"/models/hirondelle-de-fenetre-juvenile.glb"}}},{"id":"bouscarle-de-cetti","nom_commun_fr":"Bouscarle de Cetti","nom_scientifique":"Cettia cetti","nom_anglais":"Cetti's warbler","famille":"Cettiidae","wikidata_id":"Q650114","numero":54,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[12.5,14],"envergure_cm":[15,19],"poids_g":[11,17]},"habitat":"Buissons denses, ronciers et roselières le long des cours d'eau ; nid bas dans la végétation sèche.","regime_alimentaire":"Insectivore : insectes (surtout des lépidoptères), araignées, invertébrés aquatiques et larves, cherchés au sol ou à basse hauteur.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe du Sud, pourtour méditerranéen, ouest de la France et sud de l'Angleterre"],"statut_saisonnier":"résident","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes et jeunes semblables (le mâle est un peu plus brunâtre et sensiblement plus grand)."},"variantes":["adulte"],"description":"On l'entend bien plus qu'on ne la voit. Discrète et souvent à couvert, la bouscarle de Cetti mesure 12,5 à 14 cm, avec un plumage brun roux foncé uniforme dessus, blanc terne dessous et teinté de brun grisâtre sur les côtés de la gorge et de la poitrine, une queue assez longue, des ailes rondes et courtes et un sourcil pâle à peine marqué. Remuante, elle agite sa queue et ses ailes et circule souvent la queue levée.\n\nSon chant, lui, ne passe pas inaperçu : très explosif, au rythme saccadé — « pwit-tit-pit-chewit-chewit-chewit » — il jaillit d'un buisson ou d'un perchoir toute l'année, en pleine journée, pour défendre le territoire que le mâle occupe le long d'un cours d'eau et qu'il défend aussi en poursuivant les intrus.\n\nSon nom porte deux héritages : elle est nommée d'après Francesco Cetti, naturaliste italien qui a aussi donné son nom au genre et à la famille, et « bouscarle » vient de l'occitan « boscarla », qui désigne un oiseau des bois et plus particulièrement les fauvettes. Le nid, un bol de feuilles, d'herbes sèches, de plumes, de poils et de roseaux, se trouve en moyenne à 80 cm du sol, souvent dans un roncier.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rouxinol-bravo%2C%20Cetti%27s%20Warbler%3B%20Sesimbra%2C%20Portugal%20%2849996990303%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Chant explosif et saccadé : « pwit-tit-pit-chewit-chewit-chewit »","type":"chant","duree_s":7,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cettia%20cetti%20-%20Cetti%27s%20Warbler%20XC546360.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"GESHORS Yann (xeno-canto XC546360), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Sérignan (Hérault), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"un smartphone","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun roux foncé uniforme","couleur":"#7A4A30"},{"texte":"Dessous blanc terne, flancs brun grisâtre","couleur":"#D4CFC4"},{"texte":"Queue longue souvent relevée","couleur":"#5C3A26"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient de l'occitan « boscarla », l'oiseau des bois, et de Francesco Cetti, le naturaliste italien qui a aussi donné son nom au genre et à la famille.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bouscarle de Cetti, section Dénomination)"},"vie":{"habitat_court":"Roncières et roselières au bord de l'eau","regime_court":"Insectes, araignées et larves","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : garde son territoire le long des cours d'eau toute l'année.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":12.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun roux foncé uniforme ; dessous blanc terne, teinté de brun grisâtre sur les côtés de la gorge et de la poitrine ; queue assez longue, ailes courtes et rondes ; étroit sourcil pâle peu marqué et cercles oculaires pâles."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.2,0.31,0.45,0.48,0.48,0.46,0.47,0.73,1,0.88,0.52,0.25],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":169773,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bouscarle-de-cetti.glb"},"periode_migration":null},{"id":"martin-pecheur-europe","nom_commun_fr":"Martin-pêcheur d'Europe","nom_scientifique":"Alcedo atthis","nom_anglais":"Common kingfisher","famille":"Alcedinidae","wikidata_id":"Q79915","numero":55,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[16,17],"envergure_cm":[24,26],"poids_g":[34,46]},"habitat":"Rivières, étangs, canaux et marais littoraux bordés de perchoirs ; creuse un terrier dans une berge ou une pente meuble.","regime_alimentaire":"Petits poissons de 4 à 7 cm et petits animaux aquatiques (insectes, crustacés, batraciens) capturés en plongée depuis un perchoir.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe de l'Ouest et du Sud ; les populations du nord migrent"],"statut_saisonnier":"résident ; redescend vers les estuaires quand l'eau gèle","periode_migration":"les oiseaux du nord de l'Europe migrent vers la France et les pays plus chauds","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : bec presque entièrement noir. Femelle : mandibule inférieure rose orangé, comme les pattes. Plumage identique."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Bleu étincelant dessus, roux dessous, croupion bleu cobalt, un long bec fin et un corps court et trapu de 16 cm pour 35 g : le martin-pêcheur d'Europe est l'un des oiseaux les plus colorés de nos rivières. Son bleu ne vient pas d'un pigment mais des reflets prismatiques de la lumière sur les structures minuscules de ses plumes. On distingue les sexes au bec : presque entièrement noir chez le mâle, la mandibule inférieure de la femelle est du même rose orangé que ses pattes.\n\nPosté sur un perchoir bien choisi, il repère un petit poisson, plonge en flèche en percutant violemment la surface, l'attrape puis l'avale tête la première, dans le sens des écailles — sinon il le lance en l'air et le rattrape dans le bon sens. Pour les jeunes, il le présente tête en avant, et un adulte peut capturer jusqu'à 70 ou 80 poissons dans la journée en période de nourrissage. Il rejette ensuite par la bouche une pelote d'arêtes, précédée de ce qui ressemble à des bâillements.\n\nOiseau solitaire hors période de reproduction, il vole à pleine vitesse, jusqu'à 80 km/h, au ras de l'eau pour remonter son territoire. Le mâle creuse le terrier dans une pente meuble, puis les deux oiseaux se séduisent par une parade bruyante de poursuites et d'offrandes réciproques de poissons. Très bon bioindicateur de la qualité d'un milieu aquatique, il redoute les hivers rudes et redescend alors vers les estuaires quand l'eau gèle.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alcedo%20Atthis.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Sifflement aigu et perçant, lancé en vol au ras de l'eau","type":"cri en vol","duree_s":18,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alcedo%20atthis%20-%20Common%20Kingfisher%20XC476785.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC476785), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Trilbardou (Seine-et-Marne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos bleu étincelant, croupion bleu cobalt","couleur":"#2A8FA8"},{"texte":"Dessous roux, gorge blanche","couleur":"#D9772E"},{"texte":"Long bec fin, corps court et trapu","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"En période de nourrissage, un martin-pêcheur peut capturer jusqu'à 70 ou 80 poissons dans la journée pour sa nichée.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Martin-pêcheur d'Europe, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Rivières, étangs et canaux","regime_court":"Petits poissons capturés en plongée","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Ne migre pas vraiment, mais redoute les hivers rudes : redescend vers les estuaires quand l'eau gèle.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":3.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus de la tête et ailes bleu foncé, dos bleu plus clair, croupion bleu cobalt ; dessous roux, gorge et joue blanches, tache rousse sur la joue ; bec long et fin presque entièrement noir ; pattes rouge orangé."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Même plumage bleu et roux que le mâle, mais mandibule inférieure du bec rose orangé, comme les pattes."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.2,0.16,0.13,0.11,0.13,0.22,0.52,0.94,1,0.8,0.55,0.31],"mois_presence":["janvier","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":168075,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/martin-pecheur-europe.glb","variantes":{"femelle":"/models/martin-pecheur-europe-femelle.glb"}}},{"id":"milan-noir","nom_commun_fr":"Milan noir","nom_scientifique":"Milvus migrans","nom_anglais":"Black kite","famille":"Accipitridae","wikidata_id":"Q80362","numero":56,"categorie":"de_passage","taille":{"longueur_cm":[55,72],"envergure_cm":[140,180],"poids_g":[650,1000]},"habitat":"Vallées, plaines et abords de lacs, étangs et grands fleuves, avec de grands arbres ou des escarpements pour nicher ; parfois en bordure de villes.","regime_alimentaire":"Opportuniste : déchets, dépouilles d'animaux morts, rongeurs et petites proies ; profite des fenaisons pour débusquer les rongeurs.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, Asie, Afrique tropicale et Australasie ; présent en France de mars à l'automne"],"statut_saisonnier":"migrateur : présent en France de mars à l'été-automne","periode_migration":"arrive dès février-mars ; repart en été-automne vers les tropiques","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plus clair, avec plus de zones claires dans la robe brune."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Brun chocolat, le bec crochu jaune, les pattes jaunes aux ongles sombres, le milan noir mesure de 55 à 72 cm pour jusqu'à 180 cm d'envergure. En vol, il a les ailes coudées et une queue peu échancrée, mais bien triangulaire, formant un V — silhouette qu'il partage avec le milan royal, dont la queue est bien plus échancrée. Son vol est souvent circulaire, en hauteur, pour repérer les zones où s'alimenter.\n\nOpportuniste, il se contente volontiers de déchets ou de dépouilles d'animaux morts, et se laisse aider par les agriculteurs lors des fenaisons, où il se regroupe en bandes de quelques dizaines pour débusquer les rongeurs qui fuient. La nidification commence en mars : il ne construit pas de nid, mais choisit en général un ancien nid de corvidé qu'il répare au besoin, en y ajoutant souvent des morceaux de plastique d'emballage.\n\nEn Australie, des observations ont montré que des milans noirs favorisent l'extension des feux de brousse en emportant des brindilles enflammées vers des zones encore intactes, pour débusquer plus facilement leurs proies. Les populations d'Europe et d'Asie centrale migrent vers les tropiques en hiver, alors que celles des régions plus chaudes, comme l'Inde ou l'Australasie, sont sédentaires.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Milvus%20migrans%20front%28ThKraft%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Sifflement tremblé suivi d'un hennissement, lancé en vol","type":"cris en vol","duree_s":9,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Milvus%20migrans%20-%20Black%20Kite%20XC543161.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"GESHORS Yann (xeno-canto XC543161), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Sérignan (Hérault), France"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Brun chocolat, tête claire clairsemée","couleur":"#5E4636"},{"texte":"Queue triangulaire peu échancrée, en V","couleur":"#4A382A"},{"texte":"Bec jaune crochu, pattes jaunes","couleur":"#E2B83A"}],"accroche":{"texte":"En Australie, on a observé des milans noirs emporter des brindilles enflammées pour étendre les feux de brousse et faire fuir leurs proies.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Milan noir, section Comportement)"},"vie":{"habitat_court":"Vallées, lacs, étangs et grands fleuves","regime_court":"Déchets, dépouilles et rongeurs","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : les oiseaux d'Europe hivernent sous les tropiques et reviennent nicher dès février-mars.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":46.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun chocolat, tête généralement clairsemée de zones plus claires ; bec crochu jaune, parfois terminé de sombre ; pattes et serres jaunes aux ongles sombres ; queue en V peu échancrée ; ailes coudées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus clair que l'adulte, avec davantage de zones claires au sein de la robe brune."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.17,0.49,0.62,0.68,0.83,1,0.68,0.19,0.04,0.01,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":222194,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/milan-noir.glb","variantes":{"juvenile":"/models/milan-noir-juvenile.glb"}}},{"id":"rossignol-philomele","nom_commun_fr":"Rossignol philomèle","nom_scientifique":"Luscinia megarhynchos","nom_anglais":"Common nightingale","famille":"Muscicapidae","wikidata_id":"Q25393","numero":57,"categorie":"de_passage","taille":{"longueur_cm":[15,16.5],"envergure_cm":[22,24],"poids_g":[16,39]},"habitat":"Bois clairs, taillis, haies épaisses et fourrés, souvent près de l'eau ; niche au sol ou près du sol.","regime_alimentaire":"Invertébrés (scarabées, fourmis) toute l'année ; fruits, baies et graines à la fin de l'été et en automne.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe occidentale et méridionale, jusqu'en Asie centrale"],"statut_saisonnier":"migrateur estival : présent d'avril à septembre","periode_migration":"arrive à partir de la mi-mars-avril ; repart dès début septembre vers l'Afrique subsaharienne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : taches pâles sur le dessus, pointes noires sur les plumes du dessous."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plumage brun et blanc sans éclat, queue rousse, œil noir cerclé de beige clair : rien, dans son aspect, ne laisse deviner que le rossignol philomèle est l'oiseau le plus célèbre pour son chant. Mélodieux, puissant et très varié, ce chant a fasciné les chercheurs, qui y ont dénombré entre 120 et 260 séquences différentes, durant en général de 2 à 4 secondes et entrecoupées de pauses de même durée. Le jeune mâle l'apprend en écoutant les plus expérimentés.\n\nIl chante de nuit comme de jour, mais c'est la nuit que sa voix porte le plus loin, pour attirer une partenaire : dès qu'ils sont appariés, les mâles cessent généralement de chanter la nuit. On disait jadis que ses trilles calmaient la douleur et hâtaient les guérisons.\n\nGrand migrateur nocturne, il rejoint l'Afrique subsaharienne dès début septembre, par le détroit de Gibraltar, et ne remonte vers le nord qu'à partir de la mi-mars. Dans les traditions populaires, il annonce le printemps, c'est l'oiseau du mois de mai et le symbole de l'amour ; le poème de John Keats, « Ode à un rossignol », se fond dans son chant, et son thème a inspiré à Tchaïkovski l'Humoresque opus 10 n° 2.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Luscinia%20megarhynchos%20-%20Common%20nightingale%20-%20Nachtegaal.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Phrases mélodieuses, puissantes et très variées, souvent lancées de nuit","type":"chant","duree_s":74,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Luscinia%20megarhynchos%20-%20Common%20Nightingale%20XC546043.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto XC546043), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Marçay (Vienne), France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun aux teintes rougeâtres","couleur":"#7A5238"},{"texte":"Queue rousse distinctive","couleur":"#B85A2C"},{"texte":"Dessous gris-blanc, poitrine brun-gris sans taches","couleur":"#CFC9BE"}],"accroche":{"texte":"Les chercheurs ont dénombré entre 120 et 260 séquences différentes dans le chant du rossignol philomèle, chacune durant en général de 2 à 4 secondes.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Rossignol philomèle)"},"vie":{"habitat_court":"Taillis, haies épaisses et fourrés","regime_court":"Scarabées, fourmis, baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur nocturne : hiverne en Afrique subsaharienne, revient en mars-avril.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-2.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun aux teintes rougeâtres, queue rousse distinctive ; dessous gris-blanc, gorge blanc cassé, côtés bruns ; poitrine brun-gris sans taches ; œil noir cerclé de beige clair ; pattes assez longues rose-brun ; bec brun à base plus pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Taches pâles sur le dessus, pointes noires sur les plumes du dessous."}],"presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.26,0.71,1,0.92,0.49,0.21,0.09,0.01,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":235790,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rossignol-philomele.glb","variantes":{"juvenile":"/models/rossignol-philomele-juvenile.glb"}}},{"id":"faisan-de-colchide","nom_commun_fr":"Faisan de Colchide","nom_scientifique":"Phasianus colchicus","nom_anglais":"Common pheasant","famille":"Phasianidae","wikidata_id":"Q25432","numero":58,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[50,70],"envergure_cm":[70,90],"poids_g":[500,3000]},"habitat":"Lisières, bosquets, champs et friches avec couvert ; introduit et lâché pour la chasse, il se maintient dans la campagne.","regime_alimentaire":"Surtout végétal (graines, baies) ; aussi insectes, vers et mollusques, surtout animaux chez les jeunes, jusqu'à cinq à six semaines.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe (introduit depuis l'Asie occidentale dès le Moyen Âge)"],"statut_saisonnier":"résident (population entretenue par des lâchers pour la chasse)","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête et cou irisés, large caroncule rouge autour de l'œil, collier blanc, longue queue. Femelle : plumage brun, terne, plus petite."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Originaire d'Asie occidentale et introduit en Europe dès le Moyen Âge, le faisan de Colchide est le plus commun des faisans du continent : quand on dit « faisan » tout court, c'est probablement de lui qu'on parle. Petite tête, corps large terminé par une longue queue fine ; le mâle, beaucoup plus coloré, arbore une tête et un cou irisés de violet ou de vert, une large caroncule rouge autour de l'œil et, chez la plupart des sous-espèces, un collier blanc. La femelle, la « faisane », est brune et terne. Le mâle mesure de 60 à 70 cm et peut peser jusqu'à 3 kg ; la femelle, 50 à 60 cm.\n\nSon nom vient directement du latin phasianus, lui-même issu du grec pour « l'oiseau du fleuve Phase », cours d'eau du Caucase aujourd'hui nommé Rioni, en Géorgie. Colchicus fait référence à la Colchide, la même région, d'où venaient les premiers spécimens introduits en Europe. On trouve le mot au XIIe siècle chez Chrétien de Troyes, sous la forme « feisanz ».\n\nPolygyne, le mâle forme un harem de 2 à 18 femelles et défend son territoire pendant toute la saison de reproduction ; les femelles, elles, ne sont pas territoriales. Il est chassé comme gibier et élevé pour sa chair, et il est assez proche de la poule pour produire avec elle des hybrides, les « coquards », mais ceux-ci sont stériles.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20pheasant%20%28Phasianus%20colchicus%29%20male%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Cri rauque et sonore, suivi d'un battement d'ailes, lancé par le mâle","type":"cri","duree_s":98,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phasianus%20colchicus%20-%20Common%20Pheasant%20XC484051.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC484051), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Omerville (Val-d'Oise), France"},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête irisée vert-violet, caroncule rouge","couleur":"#2F6B5E"},{"texte":"Collier blanc, poitrine cuivrée","couleur":"#B5622E"},{"texte":"Très longue queue rayée","couleur":"#8A6A3A"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient du fleuve Phase, dans le Caucase (aujourd'hui le Rioni, en Géorgie) : « l'oiseau du fleuve Phase », d'où étaient originaires les premiers faisans introduits en Europe.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Faisan de Colchide, section Dénomination)"},"vie":{"habitat_court":"Lisières, champs et friches à couvert","regime_court":"Graines, baies et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : reste sur son territoire toute l'année, actif surtout à l'aube et au crépuscule.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":46.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et cou irisés violet ou vert, large caroncule rouge autour de l'œil, collier blanc ; poitrine cuivrée, corps richement tacheté ; très longue queue rayée."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun et terne, finement tacheté de sombre ; plus petite ; queue plus courte."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.36,0.48,0.81,0.99,1,0.89,0.68,0.62,0.84,0.9,0.71,0.46],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":129468,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/faisan-de-colchide.glb","variantes":{"femelle":"/models/faisan-de-colchide-femelle.glb"}},"periode_migration":null},{"id":"vanneau-huppe","nom_commun_fr":"Vanneau huppé","nom_scientifique":"Vanellus vanellus","nom_anglais":"Northern lapwing","famille":"Charadriidae","wikidata_id":"Q25392","numero":59,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[28,31],"envergure_cm":[82,87],"poids_g":[128,330]},"habitat":"Prairies humides, champs cultivés, marais et vasières ; niche au sol, dans une cavité aménagée par le mâle.","regime_alimentaire":"Insectes, araignées et vers de terre ; tapote le sol pour faire réagir ses proies avant de les saisir.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["de la péninsule Ibérique au nord de la Scandinavie, et toute l'Asie tempérée"],"statut_saisonnier":"résident et migrateur : très nombreux en hiver, surtout dans les régions maritimes","periode_migration":"rassemblements dès la fin juillet ; migration vers le sud et l'ouest de l'Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : huppe plus courte, dessus liseré de beige."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Longue huppe noire effilée, dessus à reflets verts, dessous blanc, sous-caudales orange et pattes roses, fines et courtes : le vanneau huppé est un limicole facile à identifier, de 28 à 31 cm pour 82 à 87 cm d'envergure. Ses ailes larges et arrondies, sombres dessus et blanches dessous, produisent en battant vite un son très particulier, qui rappelle celui du van — le grand tamis que le vanneur agite dans ses mains —, d'où son nom.\n\nIl fréquente les terrains découverts — marais d'eau douce ou salée, prairies, champs cultivés — où il tapote le sol pour faire réagir insectes, araignées et vers de terre avant de les saisir avec précision. Grégaire hors saison de reproduction, il se réunit dès la fin de juillet en troupes compactes pour gagner des régions plus douces, et l'on peut voir en France, en hiver, des colonies très nombreuses, s'abritant parfois au creux des sillons tracés par les machines agricoles.\n\nIl niche au sol, en prairie humide, dans une cavité aménagée par le mâle pendant la parade. Si sa ponte est détruite, la femelle peut la renouveler jusqu'à cinq fois de suite ; l'incubation dure près de trente jours, et les poussins, nidifuges, quittent le nid quelques heures après l'éclosion. Il est classé quasi menacé, en France comme dans le monde.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Northern-Lapwing-Vanellus-vanellus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Cri nasillard et plaintif « pi-ouit » ; chant de parade acrobatique","type":"cris et chant","duree_s":104,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Vanellus%20vanellus%20-%20Northern%20Lapwing%20XC467004.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto XC467004), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Saint-Martin-la-Garenne (Yvelines), France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longue huppe noire effilée","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dessus vert bronze, dessous blanc","couleur":"#3F6B58"},{"texte":"Sous-caudales orange, pattes roses","couleur":"#D9772E"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient du bruit de ses ailes : leur battement rapide rappelle le son du van, le grand tamis que le vanneur agite dans ses mains.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Vanneau huppé, section Description)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies humides, champs et marais","regime_court":"Insectes, araignées et vers de terre","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : les oiseaux du nord et de l'est de l'Europe hivernent en France et plus au sud ; très grégaire en hiver, en colonies nombreuses dans les régions maritimes.","hivernage":"France, sud et ouest de l'Europe","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-15.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Longue huppe noire effilée ; dessus à reflets verts, dessous blanc, poitrine noire ; sous-caudales orange ; pattes roses fines et courtes ; ailes larges et arrondies, sombres dessus et blanches dessous."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Huppe plus courte, dessus liseré de beige."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.62,0.61,0.47,0.35,0.33,0.42,0.67,0.96,1,0.98,0.91,0.71],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":140245,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/vanneau-huppe.glb","variantes":{"juvenile":"/models/vanneau-huppe-juvenile.glb"}}},{"id":"bernache-du-canada","nom_commun_fr":"Bernache du Canada","nom_scientifique":"Branta canadensis","nom_anglais":"Canada goose","famille":"Anatidae","wikidata_id":"Q26733","numero":60,"categorie":"resident","taille":{"longueur_cm":[75,110],"envergure_cm":[127,185],"poids_g":[2600,6500]},"habitat":"Lacs, étangs, plans d'eau des parcs et prairies riveraines ; niche au sol près de l'eau, de préférence sur un îlot.","regime_alimentaire":"Végétarien : plantes aquatiques, céréales et graminées.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["introduite en Europe ; populations férales en expansion"],"statut_saisonnier":"résident (population introduite)","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Cou, bec et tête noirs, joues et gorge blanches."},"variantes":["adulte"],"description":"La plus grande des bernaches, ou « oies noires », la bernache du Canada se reconnaît sans peine : le cou, le bec et la tête entièrement noirs, à l'exception des joues et de la gorge blanches, la queue noire, le croupion et le bas-ventre blancs, le reste du corps brun-gris aux liserés plus clairs. Elle mesure de 75 à 110 cm de long, pour 127 à 185 cm d'envergure et 2,6 à 6,5 kg. Son cri résonne en « ê-haouc ».\n\nAu Canada, on l'appelle familièrement « outarde », un usage attesté dès les récits de Cartier et de Champlain, parce qu'elle ressemble au mâle de l'outarde canepetière — alors que les deux oiseaux n'ont rien en commun : l'une est un oiseau aquatique aux pattes palmées et au bec rond, l'autre un oiseau terrestre aux pattes non palmées et au bec pointu. Le mot est même reconnu par le bureau de la traduction du Canada.\n\nVégétarienne, elle se nourrit de plantes aquatiques, de céréales et de graminées. Elle trouve un compagnon à sa deuxième année de vie, et construit son nid au sol près de l'eau, de préférence sur un îlot, en branchettes tapissées de duvet ; la femelle couve cinq à sept œufs pendant 25 à 28 jours tandis que le mâle monte la garde, parfois à plusieurs centaines de mètres, toujours vigilant. Dans le Grand Nord, les œufs et les jeunes sont la proie du renard arctique, des goélands, des labbes, des corbeaux et parfois des ours.","image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/La%20Roche-en-Ardenne%20-%20Bernache%20du%20Canada%2C%20Branta%20canadensis.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"chant":{"description":"Cri sonore et rauque en « ê-haouc », lancé en groupe","type":"cris","duree_s":37,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Branta%20canadensis%20-%20Canada%20Goose%20XC62259.mp3","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma (xeno-canto XC62259), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Minneapolis (Minnesota), États-Unis"},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Cou et tête noirs","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Joues et gorge blanches","couleur":"#F1EFE9"},{"texte":"Corps brun-gris, croupion blanc","couleur":"#8A7A6A"}],"accroche":{"texte":"Au Canada, on l'appelle familièrement « outarde », un usage attesté dès les récits de Cartier et de Champlain, parce qu'elle ressemblait au mâle de l'outarde canepetière — deux oiseaux pourtant sans rapport.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Bernache du Canada)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, étangs et prairies riveraines","regime_court":"Plantes aquatiques, céréales et graminées","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Population introduite en France, sédentaire sur les plans d'eau où elle s'est établie.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Espèce introduite : non évaluée sur la Liste rouge nicheurs de France (statut NAa) ; Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Cou, bec et tête entièrement noirs, joues et gorge blanches ; queue noire, croupion et bas-ventre blancs ; reste du corps brun-gris aux liserés plus clairs."}],"presence":{"indice_mensuel":[0.6,0.74,0.83,0.77,0.72,0.7,0.82,1,0.93,0.82,0.7,0.6],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":46848,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bernache-du-canada.glb"},"periode_migration":null},{"id":"pipit-farlouse","nom_commun_fr":"Pipit farlouse","nom_scientifique":"Anthus pratensis","wikidata_id":"Q26956","famille":"Motacillidae","numero":61,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.38,0.35,0.32,0.21,0.12,0.08,0.1,0.17,0.59,1,0.88,0.53],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":156510,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Wiesenpieper%20Meadow%20pipit.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pipit-farlouse.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pipit-farlouse.glb"}},"nom_anglais":"Meadow pipit","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[22,25],"poids_g":[15,22]},"habitat":"Landes, prairies humides, dunes et marais ouverts, sans arbres ; niche au sol, caché dans la végétation basse.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées en été ; escargots et graines en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, sédentaire au nord-ouest, hivernant dans le bassin méditerranéen"],"statut_saisonnier":"de passage : hiverne en France, absent l'été","periode_migration":"présent d'octobre à mars ; parti pour ses sites de nidification le reste de l'année","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus plus clair, marqué de taches pâles en écailles."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Sans sourcil marqué, le dessus brun rayé de sombre et le dessous plus clair finement strié : le pipit farlouse se confond facilement avec d'autres petits passereaux bruns des prés. Un détail le trahit : sa griffe arrière, plus longue que le doigt lui-même, une adaptation à la marche au sol qu'il partage avec les autres pipits et les alouettes.\n\nC'est l'une des espèces qui a le plus reculé en France depuis 2001 : les deux tiers de ses effectifs ont disparu, l'un des déclins les plus sévères parmi les oiseaux communs du pays. Il reste pourtant l'un des hôtes les plus fréquents du coucou, qui pond souvent dans son nid caché à même le sol, dans les landes et les prairies humides.\n\nSon chant, haut et grêle, se déroule en courte envolée : il commence à chanter avant même de s'élever, monte depuis une petite éminence du sol, puis, à la différence de l'alouette, ne revient généralement pas à son point de départ en redescendant en plané.","chant":{"description":"Cri aigu « ist, ist, ist » répété, chant grêle en vol","type":"chant","duree_s":33,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anthus%20pratensis%20-%20Meadow%20Pipit%20XC493970.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun rayé, sans sourcil marqué","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Dessous clair finement strié","couleur":"#D9CFBE"},{"texte":"Rectrices externes blanches","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des espèces qui a le plus reculé en France depuis 2001 : les deux tiers de ses effectifs ont disparu.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Pipit farlouse)"},"vie":{"habitat_court":"Landes, prairies humides et dunes","regime_court":"Insectes, araignées et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Hiverne en France ; les populations qui nichent ici gagnent le bassin méditerranéen, jusqu'en Mauritanie et au nord du Pakistan.","hivernage":"Bassin méditerranéen jusqu'en Mauritanie","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-66.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun rayé de sombre, sans sourcil prononcé ; dessous plus clair, finement rayé, plus densément vers le bas ; rectrices externes blanches ; pattes brunâtres ; griffe arrière remarquablement longue."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, avec le dessus plus clair marqué de taches pâles en écailles ; pattes roses."}]},{"id":"ouette-egypte","nom_commun_fr":"Ouette d'Égypte","nom_scientifique":"Alopochen aegyptiaca","wikidata_id":"Q274179","famille":"Anatidae","numero":62,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.74,0.78,0.76,0.69,0.67,0.72,0.85,1,0.98,0.96,0.93,0.81],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":16775,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Egyptian%20goose%20%2805659%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/ouette-egypte.glb"},"nom_anglais":"Egyptian goose","taille":{"longueur_cm":[63,73],"envergure_cm":[134,155],"poids_g":[1500,2250]},"habitat":"Lacs, étangs, rivières, parcs et zones agricoles proches de l'eau ; niche au sol ou dans une cavité, parfois haut dans un arbre.","regime_alimentaire":"Herbivore : herbes, graines et jeunes pousses, cueillies au sol ou dans l'eau peu profonde.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["introduite depuis l'Afrique subsaharienne ; établie en Angleterre, aux Pays-Bas, en Allemagne et dans l'est de la France"],"statut_saisonnier":"résident (population introduite)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables (le mâle est un peu plus grand). Plumage variable d'un individu à l'autre, certains plus gris que bruns."},"variantes":["adulte"],"description":"Brun roussâtre, la tête plus claire marquée d'une tache sombre autour de l'œil, l'ouette d'Égypte n'est ni une oie ni tout à fait un tadorne, même si elle appartient à la même sous-famille que ces derniers : c'est la seule espèce survivante de son genre, Alopochen. Dans l'Égypte antique, elle était considérée comme un oiseau sacré, souvent représentée dans l'art égyptien.\n\nÉtablie de longue date en Angleterre, aux Pays-Bas et en Allemagne, elle s'est répandue plus récemment en France, où elle niche surtout en Alsace, en Lorraine et dans les Hauts-de-France. Cette expansion n'est pas sans poser question : inscrite depuis 2017 sur la liste européenne des espèces exotiques envahissantes, elle ne peut plus être importée, élevée ni relâchée dans la nature, et sa détention est interdite en France par un arrêté de 2018.\n\nCette présence croissante en Europe de l'Ouest inquiète surtout pour son impact potentiel sur les espèces locales et les milieux qu'elle colonise, plus que pour un danger direct : elle reste pour l'essentiel une adepte tranquille des plans d'eau et des parcs, où elle se reproduit avec succès, aidée par l'absence de prédateurs naturels sur son nouveau territoire.","chant":{"description":"Cris rauques et sonores, lancés en vol ou au sol","type":"cris","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Egyptian%20Goose%20%28Alopochen%20aegyptiacus%29%20Germany.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Kolmkolm, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Allemagne"},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun roussâtre, tête plus claire","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Tache sombre autour de l'œil","couleur":"#3A2A1E"},{"texte":"Pattes et bec rose-rouge","couleur":"#C4603A"}],"accroche":{"texte":"Dans l'Égypte antique, l'ouette d'Égypte était considérée comme un oiseau sacré.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Ouette d'Égypte)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, rivières, parcs et zones agricoles","regime_court":"Herbes, graines et jeunes pousses","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : les populations introduites en Europe de l'Ouest ne s'éloignent guère des lacs et rivières où elles se sont établies.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Espèce introduite, non évaluée sur la Liste rouge France (statut NAa)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun roussâtre, tête plus claire avec une tache marron autour de l'œil ; ailes marquées de blanc et de vert métallique en vol ; bec et pattes rose-rouge ; plumage variant d'un individu à l'autre, du brun au gris."}]},{"id":"grebe-castagneux","nom_commun_fr":"Grèbe castagneux","nom_scientifique":"Tachybaptus ruficollis","wikidata_id":"Q25421","famille":"Podicipedidae","numero":63,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.52,0.52,0.43,0.32,0.28,0.35,0.59,0.91,1,0.93,0.77,0.59],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":116019,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Little%20Grebe%20-%20Tachybaptus%20ruficollis%2015-1.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grebe-castagneux.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grebe-castagneux-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Little grebe","taille":{"longueur_cm":[21,29],"envergure_cm":[40,45],"poids_g":[100,275]},"habitat":"Lacs, étangs, mares et marais à berges bien végétalisées ; niche caché dans la végétation aquatique.","regime_alimentaire":"Petits poissons, insectes aquatiques, mollusques et crustacés, capturés en plongée.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Plumage nuptial sombre avec des taches châtain sur la gorge et le cou ; plumage d'hiver plus terne, gris-brun. Juvénile : rayures jaunâtres à rousses sur la tête et le cou."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le plus petit des grèbes d'Europe doit son nom à la couleur châtain de son plumage nuptial — « castagneux » vient de « châtaigne » — qui lui a aussi valu le surnom de « Petit Grèbe ». Avec son arrière-train arrondi, qu'il ébouriffe volontiers, et son allure de boule de duvet flottant comme un bouchon, il est difficile à confondre avec un autre oiseau d'eau.\n\nSes pattes verdâtres, munies de doigts lobés et non palmés comme chez les canards, sont plantées très en arrière du corps : un atout pour nager et plonger, un handicap pour marcher, si bien qu'on le voit rarement à terre en dehors de la nidification. Discret, il s'installe sur n'importe quel plan d'eau dont les berges offrent une végétation assez dense pour s'y cacher.\n\nContrairement aux autres grèbes d'Europe, il pond régulièrement deux fois par an. En hiver, son plumage devient plus terne, gris-brun sur le dos et presque blanc sur le croupion, ce qui peut le faire confondre avec le grèbe à cou noir — mais il reste plus petit, avec un cou plus court et chamois plutôt que grisâtre.","chant":{"description":"Trille sonore et vibrant, un hennissement aigu répété","type":"chant","duree_s":20,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tachybaptus%20ruficollis%20-%20Little%20Grebe%20XC483193.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jens Loose (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage nuptial sombre à taches châtain","couleur":"#5C3A28"},{"texte":"Silhouette ronde, arrière-train ébouriffé","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Marques jaunes en apostrophe à la base du bec","couleur":"#E8D02E"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient de « castagneux », qui signifie châtain : la couleur de son plumage nuptial. On l'appelle aussi « Petit Grèbe », le plus petit des grèbes d'Europe.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Grèbe castagneux)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, étangs et mares bien végétalisés","regime_court":"Petits poissons et insectes aquatiques","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire en France ; les populations du nord et de l'est de l'Europe migrent partiellement en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"En plumage nuptial : plumage très sombre, presque noir au menton, taches châtain sur la gorge, les joues et les côtés du cou ; croupion marron clair ; bec noir à pointe blanche, marques jaunes en apostrophe à la commissure ; iris brun-rouge, pattes gris verdâtre. En hiver, plumage plus terne, gris-brun, croupion presque blanc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Duvet gris, bec jaune, tête et cou rayés de jaunâtre à roux ; ressemble à l'adulte en plumage d'hiver, avec les joues et le cou rayés de blanc de façon irrégulière."}]},{"id":"grive-draine","nom_commun_fr":"Grive draine","nom_scientifique":"Turdus viscivorus","wikidata_id":"Q178942","famille":"Turdidae","numero":64,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.8,0.84,0.83,0.75,0.73,0.73,0.7,0.59,0.7,0.94,1,0.87],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":181749,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Turdus%20viscivorus%20Brych%20y%20coed.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grive-draine.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grive-draine.glb"}},"nom_anglais":"Mistle thrush","taille":{"longueur_cm":[26,29],"envergure_cm":[42,48],"poids_g":[110,140]},"habitat":"Bois, parcs, jardins, vergers et haies, régions parsemées de grands arbres isolés ; niche haut, à la fourche d'un arbre.","regime_alimentaire":"Invertébrés (insectes, escargots, vers de terre) au printemps et en été ; fruits et graines le reste de l'année, notamment le gui.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe et une partie de l'Asie"],"statut_saisonnier":"résident (populations du nord de l'Europe migratrices)","periode_migration":"afflux hivernal d'oiseaux du nord de l'Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très semblables. Juvénile : taches plus petites sur le ventre que l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"La plus grosse des grives de France, environ 27 cm, se reconnaît à son plumage gris-brun sur le dessus, sa croupe olive, de fines barres blanches sur les ailes et un dessous clair tacheté de noir. Son nom scientifique, viscivorus, signifie « mangeuse de gui » : elle raffole en effet des baies de cette plante parasite, une habitude que son nom anglais, mistle thrush, souligne aussi.\n\nL'origine de son nom français reste incertaine : l'orthographe « draine » ne s'est imposée que vers la fin du XIXe siècle, après « drenne » puis « drine ». Le naturaliste Philippe Guéneau de Montbeillard en trace l'origine en Bourgogne, où il l'attribuait au chant de l'oiseau lui-même.\n\nSon chant, en deux tons — un scintillement aigu et bref, puis un roulement rapide et caractéristique, « gre, gre, gre, gre » — rappelle celui du merle noir, mais en moins varié. Elle le lance depuis la cime des arbres, souvent tôt en saison et par mauvais temps, ce qui lui a aussi valu le surnom de « chanteuse de la tempête » dans plusieurs langues européennes.","chant":{"description":"Scintillement aigu bref, puis roulement rapide « gre, gre, gre »","type":"chant","duree_s":86,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Turdus%20viscivorus%20-%20Mistle%20Thrush%20XC534146.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"20 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris-brun, croupe olive","couleur":"#7A6A50"},{"texte":"Dessous clair à grosses taches noires","couleur":"#E4DCC8"},{"texte":"Fines barres blanches sur l'aile","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Son nom scientifique, viscivorus, signifie « mangeuse de gui » : la grive draine est en effet friande des baies de cette plante, tout comme son nom anglais, mistle thrush, le rappelle.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Grive draine, section Dénomination)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, parcs, vergers et grands arbres isolés","regime_court":"Insectes, escargots et baies de gui","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; les oiseaux du nord-ouest de l'aire (nord de l'Allemagne, Balkans, Grande-Bretagne) migrent vers l'Espagne, le Maghreb ou le Levant.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-0.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun uni, croupe olive ; fines barres blanches sur les ailes ; dessous clair, densément tacheté de noir ; bec sombre à base jaunâtre ; pattes roses."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, avec des taches plus petites sur le ventre."}]},{"id":"mesange-noire","nom_commun_fr":"Mésange noire","nom_scientifique":"Periparus ater","wikidata_id":"Q191096","famille":"Paridae","numero":65,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.9,0.86,0.66,0.51,0.5,0.58,0.73,0.8,0.81,0.92,1,0.94],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":148841,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Svartmeis.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mesange-noire.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mesange-noire.glb"}},"nom_anglais":"Coal tit","taille":{"longueur_cm":[10.5,11.5],"envergure_cm":[17,21],"poids_g":[8,10]},"habitat":"Forêts de conifères surtout, aussi mixtes ou de feuillus, parcs et jardins avec résineux.","regime_alimentaire":"Insectes en été ; graines de conifères en hiver, dont elle fait des provisions cachées.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, sauf les régions les plus nordiques"],"statut_saisonnier":"résident (déplacements erratiques en hiver selon les ressources)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plumage plus terne que l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"La plus petite des mésanges d'Europe — à peine 11 cm pour 8 à 10 g — se reconnaît à sa tête noire, ses joues blanches et une tache blanche bien nette sur la nuque, absente chez les autres mésanges. Le dessus du corps est gris olivâtre, le dessous clair, nuancé de chamois rosé sur les flancs, et deux bandes alaires blanches complètent le tableau.\n\nTrès sociable, elle vit en petits groupes, volontiers mêlés à d'autres mésanges, dans les résineux des parcs et des jardins autant que dans les feuillus. Sédentaire, elle entreprend malgré tout des déplacements erratiques en hiver pour mieux exploiter les ressources en graines, dont elle constitue des réserves cachées — une habitude qui peut la mener assez loin de son territoire habituel lors des années pauvres en nourriture.\n\nSon chant, assez sonore, se résume à une phrase simple et répétée, « pitchou-pitchou-pitchou » ; son cri est un tsi flûté, aussi caractéristique pour l'identifier que sa nuque tachée de blanc.","chant":{"description":"Phrase répétée « pitchou-pitchou-pitchou », cri flûté « tsi »","type":"chant","duree_s":32,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Periparus%20ater%20-%20Coal%20Tit%20XC391132.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Sander Pieterse (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête noire, joues blanches","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Tache blanche nette sur la nuque","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Deux bandes alaires blanches","couleur":"#E8E6E0"}],"accroche":{"texte":"Sédentaire, elle fait malgré tout des provisions de graines cachées en hiver, et entreprend parfois de longs déplacements erratiques pour trouver de nouvelles ressources.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Mésange noire, section Comportement social)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de conifères, parcs et jardins","regime_court":"Insectes l'été, graines de conifères l'hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, avec des déplacements erratiques en hiver selon les ressources en graines.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":1.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête noire, joues blanches, tache blanche nette sur la nuque ; dessus gris olivâtre ; dessous clair, chamois rosé sur les flancs ; deux bandes alaires blanches ; bec noir fin, pattes gris-bleu."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne que l'adulte, mêmes marques de tête."}]},{"id":"bruant-jaune","nom_commun_fr":"Bruant jaune","nom_scientifique":"Emberiza citrinella","wikidata_id":"Q26205","famille":"Emberizidae","numero":66,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.16,0.24,0.41,0.55,0.72,0.95,1,0.57,0.33,0.33,0.27,0.18],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":128195,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20citrinella%20-Midtjylland%2C%20Denmark%20-male-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bruant-jaune.glb","variantes":{"femelle":"/models/bruant-jaune-femelle.glb","juvenile":"/models/bruant-jaune-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Yellowhammer","taille":{"longueur_cm":[16,17],"envergure_cm":[26,27],"poids_g":[20,35]},"habitat":"Milieux ouverts à buissons et haies, landes, pentes montagneuses ; terres agricoles hors reproduction.","regime_alimentaire":"Graines d'herbacées et de céréales glanées au sol ; insectes, araignées et petits invertébrés au printemps pour nourrir les jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["la majeure partie de l'Europe, jusqu'au 70e parallèle en Scandinavie"],"statut_saisonnier":"résident (populations du nord migratrices)","periode_migration":"migration de septembre à novembre pour les populations les plus nordiques","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête jaune canari rayée de vert-brun. Femelle : plus terne, moins de jaune, plus de vert sur la tête et la gorge."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le mâle du bruant jaune est facile à repérer : tête jaune canari rayée de vert-brun, dos brun roux jaunâtre rayé de noir, dessous jaune aux flancs teintés de roux. La femelle, plus terne, a moins de jaune et davantage de vert à la tête et à la gorge, la poitrine et les flancs bruns rayés de noir. Tous deux partagent un croupion et des sus-caudales brun roux caractéristiques.\n\nMigrateur partiel — seules les populations les plus nordiques quittent l'Europe du Nord pour l'hiver —, il peuple les milieux ouverts à buissons et haies, les landes et les pentes montagneuses riches en insectes, avant de se rabattre sur les terres agricoles une fois la reproduction terminée. Il glane alors les graines de céréales tombées au sol, le long des chemins ou sur les chaumes.\n\nComme beaucoup d'oiseaux des milieux agricoles, il est aujourd'hui en déclin marqué en France, probablement lié à l'intensification des pratiques agricoles et à la raréfaction des haies et des bords de champs où il trouve sa nourriture.","chant":{"description":"Phrase rythmée terminée par une note traînante, « tsi-tsi-tsi-tsi-tsiiii »","type":"chant","duree_s":52,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20citrinella%20-%20Yellowhammer%20XC531169.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête jaune canari rayée de vert-brun (mâle)","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Dos brun roux rayé de noir","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Croupion et sus-caudales brun roux","couleur":"#A8683F"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des nombreuses espèces d'oiseaux des milieux agricoles aujourd'hui en déclin marqué en France, probablement liée à l'intensification des pratiques agricoles.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bruant jaune)"},"vie":{"habitat_court":"Landes, haies et terres agricoles","regime_court":"Graines de céréales et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Majoritairement sédentaire ; seules les populations les plus au nord migrent pour l'hiver, vers le nord de l'Espagne, l'Italie ou les Balkans.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-53.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête jaune canari rayée de vert brunâtre ; dos brun roux jaunâtre rayé de brun noir ; dessous jaune, flancs teintés de roux et rayés ; croupion et sus-caudales brun roux ; rectrices externes en partie blanches."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus terne que le mâle : moins de jaune, plus de vert sur la tête et la gorge ; poitrine et flancs bruns rayés de noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle, croupion et sus-caudales brun roux comme chez l'adulte."}]},{"id":"bergeronnette-des-ruisseaux","nom_commun_fr":"Bergeronnette des ruisseaux","nom_scientifique":"Motacilla cinerea","wikidata_id":"Q201316","famille":"Motacillidae","numero":67,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.35,0.36,0.34,0.28,0.29,0.4,0.59,0.77,0.96,1,0.76,0.46],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":126623,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Grey%20Wagtail%20Motacilla%20cinerea%20%2839682090233%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bergeronnette-des-ruisseaux.glb","variantes":{"femelle":"/models/bergeronnette-des-ruisseaux-femelle.glb","juvenile":"/models/bergeronnette-des-ruisseaux-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Grey wagtail","taille":{"longueur_cm":[18,20],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[15,20]},"habitat":"Cours d'eau rapides, torrents et rivières à berges rocheuses ; niche dans un trou de mur, une berge ou sous un pont.","regime_alimentaire":"Insectes et petits invertébrés aquatiques, dont des libellules, capturés entre les rochers du cours d'eau.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (migratrice partielle)","periode_migration":"départ fin septembre-octobre pour les régions méditerranéennes, retour début mars à mi-avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : ventre jaune vif, gorge noire. Femelle : ventre plus blanc, gorge moins marquée."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Comme son nom l'indique, la bergeronnette des ruisseaux vit près des cours d'eau, où son ventre jaune vif, sa longue queue et son petit bec la rendent facile à repérer. Le mâle porte en plus une gorge noire et grise en saison de reproduction ; la femelle, plus discrète, a le ventre plus blanc et la gorge à peine marquée. Comme toutes les bergeronnettes, elle hoche fortement la queue pour garder l'équilibre sur les rochers, et son vol est onduleux.\n\nOn la distingue de sa cousine, la bergeronnette printanière, par la couleur du manteau : gris chez la ruisseaux, vert chez la printanière. Elle chasse activement insectes et petits invertébrés en trottinant ou en voletant entre les pierres d'un cours d'eau, où elle capture volontiers des libellules.\n\nMigratrice partielle, elle quitte les sites de reproduction fin septembre pour hiverner dans les régions méditerranéennes, certains individus poursuivant jusqu'en Afrique ; les retours ont lieu de début mars à mi-avril.","chant":{"description":"Cri sec et métallique « tsit », parfois doublé ; chant sonore et varié","type":"chant","duree_s":23,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Motacilla%20cinerea%20-%20Grey%20Wagtail%20XC596811.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ventre jaune vif","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Gorge noire (mâle nuptial)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Manteau gris, longue queue","couleur":"#8A8F8A"}],"accroche":{"texte":"On la distingue de la bergeronnette printanière par la couleur du manteau : gris chez la bergeronnette des ruisseaux, vert chez la printanière.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Bergeronnette des ruisseaux)"},"vie":{"habitat_court":"Cours d'eau rapides et torrents","regime_court":"Insectes et invertébrés aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice partielle diurne : quitte les sites de reproduction fin septembre-octobre pour le bassin méditerranéen, parfois jusqu'en Afrique.","hivernage":"Bassin méditerranéen, parfois Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":7.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Manteau gris, ventre et sous-caudales jaune vif ; gorge noire et grise en saison de reproduction ; longue queue noire à bords blancs, agitée sans cesse ; petit bec noir fin."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, avec le ventre plus blanc (un peu de jaune tout de même) et la gorge plus ou moins marquée, jamais aussi noire."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne, teintes jaunes moins vives, sans noir net à la gorge."}]},{"id":"epervier-europe","nom_commun_fr":"Épervier d'Europe","nom_scientifique":"Accipiter nisus","wikidata_id":"Q25380","famille":"Accipitridae","numero":68,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.34,0.37,0.37,0.28,0.22,0.22,0.44,0.85,1,0.85,0.61,0.41],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":151586,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sperber%20%28Accipiter%20nisus%29%20male%20-20200308%20%282%29.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/epervier-europe.glb","variantes":{"femelle":"/models/epervier-europe-femelle.glb","juvenile":"/models/epervier-europe-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian sparrowhawk","taille":{"longueur_cm":[27,41],"envergure_cm":[59,80],"poids_g":[110,342]},"habitat":"Forêts et bois de tout type, mais chasse aussi bien en ville que dans les jardins ; niche dans un arbre, nid de brindilles jusqu'à 60 cm de diamètre.","regime_alimentaire":"Petits oiseaux capturés en vol : mésanges, fringillidés et passereaux pour le mâle ; grives et étourneaux, voire des proies de plus de 500 g, pour la femelle, bien plus grande.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["régions tempérées et subtropicales de l'Ancien Monde"],"statut_saisonnier":"résident (populations du nord de l'Europe migratrices)","periode_migration":"afflux hivernal d'oiseaux du nord de l'Europe","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : gris bleuté dessus, barré d'orange dessous, nettement plus petit. Femelle : brune dessus, barrée de brun dessous, jusqu'à 25 % plus grande que le mâle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Chez l'épervier d'Europe, le mâle et la femelle ne se ressemblent presque pas en taille : elle peut être jusqu'à 25 % plus grande que lui, l'un des écarts les plus marqués entre les sexes chez tous les oiseaux. Lui est gris bleuté dessus et barré d'orange dessous ; elle, brune dessus et barrée de brun dessous. Cette différence de gabarit n'est pas anodine : elle permet au couple de chasser des proies de tailles très différentes sans se faire concurrence, lui les petits passereaux de jardin, elle jusqu'aux grives et aux étourneaux.\n\nPrédateur spécialiste des oiseaux des bois, il chasse pourtant dans n'importe quel habitat, y compris en ville, où il fond souvent sur les oiseaux des mangeoires. Son comportement de chasse lui a valu, depuis des siècles, d'être en conflit avec les propriétaires de pigeons de course et les éleveurs de volaille — pourtant, les études sur les pertes de pigeons montrent qu'il n'en est responsable que de moins de 1 %.\n\nAprès la Seconde Guerre mondiale, ses effectifs se sont effondrés à cause des insecticides organochlorés utilisés sur les semences, qui rendaient les coquilles de ses œufs trop fragiles pour résister à l'incubation. Depuis l'interdiction de ces produits, l'espèce a récupéré et compte aujourd'hui parmi les rapaces les plus communs d'Europe.","chant":{"description":"Cri aigu et répété « kiu-kiu-kiu », lancé près du nid","type":"cris","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Accipiter%20nisus%20-%20Eurasian%20Sparrowhawk%20XC467097.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alvaro Ortiz Troncoso (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un enfant de 10 ans","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gris bleuté dessus (mâle), brun dessus (femelle)","couleur":"#6E7A8A"},{"texte":"Barres orange (mâle) ou brunes (femelle) dessous","couleur":"#C4703A"},{"texte":"Longue queue barrée","couleur":"#4A4038"}],"accroche":{"texte":"La femelle peut être jusqu'à 25 % plus grande que le mâle — l'une des plus grandes différences de taille entre les sexes chez tous les oiseaux.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Épervier d'Europe)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts, bois et jardins de ville","regime_court":"Petits oiseaux capturés en vol","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire ; les populations du nord de l'Europe migrent partiellement, celles du sud sont résidentes.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-15.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Parties supérieures gris bleuté, parties inférieures barrées d'orange ; nettement plus petit que la femelle ; longue queue barrée, ailes courtes et arrondies ; bec crochu noir, cire et pattes jaunes."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Jusqu'à 25 % plus grande que le mâle ; brune dessus, barrée de brun dessous."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun dessus comme la femelle, dessous barré de brun plus grossièrement."}]},{"id":"mesange-nonnette","nom_commun_fr":"Mésange nonnette","nom_scientifique":"Poecile palustris","wikidata_id":"Q207838","famille":"Paridae","numero":69,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.98,0.86,0.59,0.38,0.29,0.29,0.4,0.57,0.6,0.68,0.89,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":181715,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sumpfmeise%20im%20NSG%20Hirschacker%20und%20Dossenwald%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mesange-nonnette.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mesange-nonnette.glb"}},"nom_anglais":"Marsh tit","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[18,19.5],"poids_g":[8,15]},"habitat":"Vieilles forêts de chênes, hêtres ou mixtes ; vergers, parcs et grands jardins avec de vieux arbres fruitiers.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées au printemps et en été ; graines et baies le reste de l'année, volontiers aux mangeoires.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["latitudes moyennes de l'Europe (aire disjointe, également présente en Asie de l'Est)"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Ressemble beaucoup à la mésange boréale, dont le cri la distingue clairement."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Calotte d'un noir brillant, petite bavette noire, dessus brun-gris et dessous crème à blanchâtre : la mésange nonnette ressemble beaucoup à la mésange boréale, avec qui elle cohabite parfois dans les mêmes bois. C'est à l'oreille qu'on les distingue le mieux : son cri classique, un « pit-siou » ou « pi-ti-tsiou », est bien différent de celui de sa cousine.\n\nOiseau bavard au répertoire varié, elle recherche les vieilles forêts de feuillus où elle trouve des cavités pour nicher, mais s'accommode aussi des vergers et des grands jardins pourvus de vieux arbres. Une fois établie sur un territoire, elle a tendance à y rester toute sa vie : contrairement à la mésange boréale, elle ne migre pas et ne participe pas aux invasions massives et ponctuelles que ses cousines peuvent connaître.\n\nSon nom, palustris, vient du latin et signifie « qui se rapporte aux marécages » — un choix curieux, car cet oiseau ne fréquente pas particulièrement les marais. Assez peu farouche, elle fréquente volontiers les mangeoires, où elle prélève une graine avant de filer la consommer dans les branches voisines.","chant":{"description":"Cri classique « pit-siou » ou « pi-ti-tsiou », chant en notes simples répétées","type":"chant","duree_s":24,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Poecile%20palustris.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Vladimir Yu. Arkhipov, Arkhivov, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"Russie"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire brillante","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Petite bavette noire","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Dessus brun-gris, dessous crème","couleur":"#D9CFB8"}],"accroche":{"texte":"Son nom scientifique, palustris, signifie « qui se rapporte aux marécages » en latin — un choix curieux, car cette mésange ne fréquente pas particulièrement les marais.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Mésange nonnette, section Noms et étymologie)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles forêts de feuillus, vergers et jardins","regime_court":"Insectes l'été, graines et baies l'hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : une fois établie sur un territoire, elle y reste toute sa vie, sans migrer ni participer à des invasions massives.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":9.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte d'un noir brillant, petite bavette noire ; dessus brun-gris, dessous crème à blanchâtre ; pas de bandes alaires blanches (à la différence de la mésange boréale) ; bec noir court, pattes gris-bleu."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes légèrement plus ternes."}]},{"id":"sylvia-communis","nom_commun_fr":"Fauvette grisette","nom_scientifique":"Sylvia communis","wikidata_id":"Q26974","famille":"Sylviidae","numero":70,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.21,0.59,0.91,1,0.82,0.66,0.41,0.11,0.01,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":148042,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dorngrasm%C3%BCcke%20im%20Geo-Naturpark%20Bergstra%C3%9Fe-Odenwald.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sylvia-communis.glb","variantes":{"femelle":"/models/sylvia-communis.glb","juvenile":"/models/sylvia-communis.glb"}},"nom_anglais":"Common whitethroat","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[18,23],"poids_g":[11,20]},"habitat":"Milieux ouverts avec des haies, lisières de bois, cultures ; évite les forêts denses.","regime_alimentaire":"Insectes surtout (scarabées, punaises, papillons) ; fruits à l'automne avant la migration.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe et l'Asie centrale"],"statut_saisonnier":"de passage : nicheuse d'avril à l'été, hiverne en Afrique subsaharienne","periode_migration":"arrive en avril, repart à l'automne pour l'Afrique subsaharienne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête et nuque grises, œil orange-brun. Femelle : plus terne, œil plus jaunâtre."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Gorge blanche tranchant sur une poitrine rosâtre, rémiges secondaires bordées de marron et de rouge, longue queue : la fauvette grisette est l'une des fauvettes les plus répandues des haies européennes. Le mâle a la tête et la nuque grises et l'œil orange-brun ; la femelle est plus terne, l'œil plus jaunâtre.\n\nSon chant, une phrase rapide et courte, assez râpeuse, se compose souvent de deux parties : une brève de trois syllabes, suivie d'une seconde un peu plus longue qui semble en préciser la première « avec agacement ». Elle le lance depuis un buisson, ou en exécutant un vol en chandelle caractéristique au-dessus de son perchoir.\n\nToutes les populations de fauvettes grisettes migrent, passant l'hiver en Afrique subsaharienne — certaines en deux temps, en se déplaçant d'abord plus au sud en Europe avant de franchir la Méditerranée. En France, elle fréquente les milieux ouverts pourvus de haies, évitant les forêts trop denses, où le mâle construit plusieurs nids avant que la femelle n'en choisisse un pour y pondre.","chant":{"description":"Phrase rapide et râpeuse en deux parties, lancée depuis un buisson ou en vol","type":"chant","duree_s":52,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20communis%20-%20Common%20Whitethroat%20XC475246.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge blanche, poitrine rosâtre","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Tête et nuque grises (mâle)","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Rémiges secondaires bordées de marron-rouge","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"Son chant typique alterne deux phrases, une brève de trois syllabes puis une seconde plus longue, qui semble en préciser la première « avec agacement ».","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Fauvette grisette, section Chant et vocalisations)"},"vie":{"habitat_court":"Haies, lisières et cultures","regime_court":"Insectes ; fruits à l'automne","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : toutes les populations hivernent en Afrique subsaharienne, certaines en deux étapes.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-12.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et nuque grises, gorge blanche nette, poitrine rosâtre ; dos brun, rémiges secondaires bordées de marron et de rouge ; pattes rose-brun ; œil cerclé de pâle, iris orange-brun."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus terne que le mâle, tête moins nettement grise ; iris plus jaunâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle, teintes encore plus ternes."}]},{"id":"roitelet-a-triple-bandeau","nom_commun_fr":"Roitelet à triple bandeau","nom_scientifique":"Regulus ignicapilla","wikidata_id":"Q27471","famille":"Regulidae","numero":71,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.38,0.43,0.55,0.57,0.59,0.56,0.45,0.51,0.85,1,0.81,0.51],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":158558,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Regulus%20ignicapilla%20Frank%20Vassen.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/roitelet-a-triple-bandeau.glb","variantes":{"femelle":"/models/roitelet-a-triple-bandeau.glb","juvenile":"/models/roitelet-a-triple-bandeau.glb"}},"nom_anglais":"Common firecrest","taille":{"longueur_cm":[9,9.5],"envergure_cm":[13,16],"poids_g":[4,7]},"habitat":"Forêts de conifères et mixtes, jusqu'au nord-ouest de l'Afrique ; niche dans un conifère, nid suspendu.","regime_alimentaire":"Insectes et petites araignées, cherchés sans relâche dans le feuillage.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["la plupart des forêts tempérées d'Europe, jusqu'au nord-ouest de l'Afrique"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur partiel)","periode_migration":"migration partielle, hiverne de l'Europe centrale au sud et à l'ouest de son aire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte jaune et orange bordée de noir. Femelle : calotte jaune pur."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Avec le roitelet huppé, c'est l'un des plus petits oiseaux d'Europe : à peine 9 cm pour 4 à 7 g. Son plumage jaune-vert, tirant sur l'orangé aux épaules, est traversé de deux raies blanches sur les ailes noirâtres ; sur la tête, les plumes forment un diadème qui lui a donné son nom, jaune et orange bordé de noir chez le mâle, jaune pur chez la femelle, qui se hérisse en cas d'excitation.\n\nConstamment en mouvement, il oscille sans relâche à la recherche d'insectes, ses doigts puissants lui permettant de se tenir la tête en bas pour inspecter le dessous des feuilles. En hiver, il rejoint volontiers de grandes bandes de mésanges pour chercher sa nourriture.\n\nOn le confond aisément avec le roitelet huppé, plus terne, qui a un simple rond blanc autour de l'œil là où le triple bandeau porte un sourcil blanc au-dessus d'une bande noire traversant l'œil — d'où son nom. Il niche deux fois par an, dans un nid suspendu en mousse et lichens tissés de fils de toile d'araignée, un véritable réservoir thermique qui permet à la petite femelle de couver ses 7 à 11 œufs malgré sa taille.","chant":{"description":"Chant aigu et montant, une série de notes de plus en plus rapides","type":"chant","duree_s":75,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Regulus%20ignicapilla%20-%20Common%20Firecrest%20XC432208.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une carte de crédit","envergure":"un smartphone","poids":"un morceau de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Diadème jaune et orange bordé de noir (mâle)","couleur":"#E8A02E"},{"texte":"Sourcil blanc au-dessus d'une bande noire sur l'œil","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Deux raies blanches sur l'aile noirâtre","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"Ses plumes de tête forment un « diadème » qui lui a donné son nom de roitelet — un petit roi couronné.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Roitelet à triple bandeau, section Plumage)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de conifères et mixtes","regime_court":"Insectes et petites araignées dans le feuillage","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur partiel : hiverne de l'Europe centrale au sud et à l'ouest de son aire de reproduction.","hivernage":"Sud et ouest de l'Europe","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":79,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus jaune-vert tirant sur l'orangé aux épaules ; ailes noirâtres à deux raies blanches ; calotte jaune et orange en son centre, bordée d'un trait noir ; sourcil blanc au-dessus d'une bande noire traversant l'œil ; bec noir fin et pointu."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle, calotte jaune pur sans orange."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne, sans diadème net sur la calotte."}]},{"id":"busard-des-roseaux","nom_commun_fr":"Busard des roseaux","nom_scientifique":"Circus aeruginosus","wikidata_id":"Q26431","famille":"Accipitridae","numero":72,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.19,0.26,0.35,0.33,0.28,0.24,0.4,0.87,1,0.64,0.35,0.23],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":120213,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Busard%20des%20roseaux%20Circus%20aeruginosus%20DSC%203073-p%20%2848841507981%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/busard-des-roseaux.glb","variantes":{"femelle":"/models/busard-des-roseaux-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Western marsh harrier","taille":{"longueur_cm":[48,56],"envergure_cm":[115,140],"poids_g":[400,1100]},"habitat":"Roselières et zones marécageuses pour nicher ; grandes plaines cultivées en migration.","regime_alimentaire":"Petits mammifères, petits oiseaux ou leurs œufs, poissons, amphibiens et insectes, chassés en survolant les roselières à faible hauteur.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Eurasie, nord-ouest de l'Afrique et Océanie ; aire fragmentée en Europe"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur partiel, hiverne surtout dans le Midi)","periode_migration":"présent toute l'année en France, hivernant surtout dans le sud","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : plumage tricolore, brun sombre à ailes gris argenté et extrémités noires. Femelle : brun foncé, calotte, gorge et tache à l'avant de l'aile crème."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le plus grand des busards d'Europe chasse au ras des roselières, surprenant ses proies par une arrivée soudaine après un vol lent et bas. Le mâle porte un plumage tricolore, dans l'ensemble brun sombre avec des ailes gris argenté aux extrémités noires ; la femelle, brun foncé, se distingue par sa calotte, sa gorge et une tache crème plus ou moins étendue à l'avant de chaque aile.\n\nSa vie sociale est aussi spectaculaire que discrète : au retour sur les zones de nidification, en mars-avril, le mâle exécute un vol nuptial fait d'acrobaties, de piqués et de simulations d'attaque. La femelle pond ensuite 3 à 8 œufs qu'elle couve seule pendant un mois, pendant que le mâle chasse pour toute la famille ; les naissances sont échelonnées, si bien que les derniers-nés, faute de place et de nourriture, ne survivent pas toujours.\n\nEntre 1750 et 1950, l'espèce a énormément souffert des persécutions humaines : chasse, drainage des marais, destruction des nids ont fait disparaître sa population dès le début du XXe siècle en Grande-Bretagne et l'ont raréfiée ailleurs en Europe. Depuis les années 1950-1960, une meilleure protection des zones humides lui a permis de reconquérir une partie de son aire.","chant":{"description":"Cri sifflé et nasal, lancé surtout lors de la parade nuptiale","type":"cris","duree_s":12,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Call%20circus%20aeruginosus.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Sternanita2, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie ouvert","envergure":"un enfant de 10 ans","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes gris argenté à bout noir (mâle)","couleur":"#9AA4AE"},{"texte":"Calotte et gorge crème (femelle)","couleur":"#E4DAC0"},{"texte":"Vol lent et bas au-dessus des roselières","couleur":"#5A4A38"}],"accroche":{"texte":"Entre 1750 et 1950, le busard des roseaux a tant souffert des persécutions humaines que sa population a disparu au début du XXe siècle en Grande-Bretagne.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Busard des roseaux, section Évolution des effectifs)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières et zones marécageuses","regime_court":"Petits mammifères, oiseaux et amphibiens","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migrateur partiel : présent toute l'année en France, hiverne surtout dans le Midi ; d'autres populations gagnent l'Afrique subsaharienne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-10.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage tricolore : brun sombre sur le corps, ailes gris argenté à extrémités noires ; queue grise."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun foncé uniforme ; calotte, gorge et tache plus ou moins étendue à l'avant de chaque aile de couleur crème."}]},{"id":"rousserolle-effarvatte","nom_commun_fr":"Rousserolle effarvatte","nom_scientifique":"Acrocephalus scirpaceus","wikidata_id":"Q159080","famille":"Acrocephalidae","numero":73,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.04,0.17,0.34,0.48,0.73,1,0.65,0.23,0.05,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":86066,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Reed%20Warbler.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rousserolle-effarvatte.glb"},"nom_anglais":"Eurasian reed warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[17,21],"poids_g":[8,20]},"habitat":"Roselières hautes et touffues au bord des lacs, étangs et rivières ; niche accrochée entre plusieurs tiges de roseaux.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées surtout ; fruits, graines et fleurs plus rarement.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["large partie de l'Europe, jusqu'au sud de la Scandinavie et au centre du Royaume-Uni"],"statut_saisonnier":"de passage : nicheuse d'avril-mai à l'automne, hiverne en Afrique subsaharienne","periode_migration":"part de fin juillet à mi-octobre ; retour de mars à mi-mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Ressemble beaucoup à la rousserolle verderolle, distinguée surtout par le chant."},"variantes":["adulte"],"description":"Dos uni brun, dessous blanc cassé teinté de brun, croupion roux, tête allongée au front plat : la rousserolle effarvatte est la plus fréquente des rousserolles d'Europe, sans sourcil marqué et avec un bec fin et allongé. Selon la lumière, elle peut paraître plus grise ou plus olive, ce qui ajoute à la confusion possible avec la rousserolle verderolle, dont le chant et le biotope la distinguent surtout.\n\nElle chante généralement au crépuscule, mais aussi dans la journée, moins intensément : un chant fait de notes monosyllabiques ou bisyllabiques répétées à un rythme lent et régulier, lancé depuis un perchoir, souvent un roseau. Elle fréquente les roselières hautes et touffues des lacs, étangs et rivières, mais aussi les buissons et petits arbres alentour, notamment les saules.\n\nToutes les populations de rousserolles effarvattes de l'hémisphère nord migrent en hiver vers l'Afrique subsaharienne, jusqu'en Zambie, où elle se montre l'une des visiteuses les plus communes des mangroves d'Afrique de l'Ouest, un peu plus flexible sur son habitat qu'en Europe.","chant":{"description":"Notes répétées à rythme lent et régulier, lancées depuis un roseau","type":"chant","duree_s":72,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20scirpaceus%20-%20Eurasian%20Reed%20Warbler%20XC424196.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Borja (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"un smartphone","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos brun uni","couleur":"#7A5A3E"},{"texte":"Dessous blanc cassé teinté de brun","couleur":"#D9CFC0"},{"texte":"Croupion roux, pas de sourcil marqué","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"C'est l'hôte d'hiver le plus commun des mangroves d'Afrique de l'Ouest, où elle se montre bien plus flexible sur son habitat qu'en Europe.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Rousserolle effarvatte, section Habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières, bords de lacs et rivières","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : toutes les populations d'Europe hivernent en Afrique subsaharienne, jusqu'en Zambie.","hivernage":"Afrique subsaharienne, jusqu'en Zambie","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos uni brun, parfois teinté de gris ou d'olive selon la lumière ; dessous blanc cassé teinté de brun ; croupion roux ; tête allongée au front plat, sans sourcil marqué ; bec fin et allongé, mandibule inférieure rosée-jaune pâle."}]},{"id":"canard-chipeau","nom_commun_fr":"Canard chipeau","nom_scientifique":"Mareca strepera","wikidata_id":"Q28106966","famille":"Anatidae","numero":74,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.89,0.93,0.78,0.54,0.41,0.34,0.38,0.62,0.8,0.92,1,0.92],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":71490,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gadwall-Anas-strepera.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/canard-chipeau.glb","variantes":{"femelle":"/models/canard-chipeau-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Gadwall","taille":{"longueur_cm":[46,58],"envergure_cm":[84,95],"poids_g":[500,1000]},"habitat":"Marais côtiers et pâturages à proximité des plans d'eau.","regime_alimentaire":"Surtout végétal : plantes aquatiques ; aussi quelques invertébrés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Eurasie et Amérique du Nord"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : plumage nuptial gris finement strié, couvertures alaires roux vif, arrière du corps noir. Femelle : plumage brun tacheté, comme la plupart des canards de surface."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le canard chipeau, autrefois appelé « ridelle » ou « ridenne » en picard, se reconnaît surtout au mâle : un plumage nuptial gris, finement strié, des couvertures alaires roux vif et l'arrière du corps très noir, reconnaissable de loin sur l'eau. Son bec est sombre, ses cris secs et courts ; le chant de la femelle est plus grêle.\n\nPrésente en Eurasie comme en Amérique du Nord, cette espèce niche dans les marais côtiers et les pâturages proches des plans d'eau. Comme beaucoup d'anatidés, elle reste vulnérable à la destruction et à la fragmentation des zones humides, à la pollution de l'eau et au saturnisme aviaire — l'intoxication au plomb des munitions de chasse ingérées avec la nourriture.\n\nMoins flamboyant que d'autres canards, il reste l'un des habitués discrets des étangs et des marais français toute l'année.","chant":{"description":"Cris secs et courts ; chant de la femelle plus grêle","type":"cris","duree_s":15,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mareca%20strepera%20-%20Gadwall%20XC436359.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris finement strié (mâle)","couleur":"#9AA0A0"},{"texte":"Couvertures alaires roux vif","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Arrière du corps très noir","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"On l'appelait autrefois « ridelle » ou « ridenne » en picard.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Canard chipeau)"},"vie":{"habitat_court":"Marais côtiers et pâturages près de l'eau","regime_court":"Plantes aquatiques","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire en France, présente toute l'année.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage nuptial gris, finement strié ; couvertures alaires roux vif ; arrière du corps (croupion, sous-caudales) très noir, visible de loin ; bec sombre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun tacheté, discret, comme la plupart des canes de surface ; bec plus orangé sur les bords."}]},{"id":"sarcelle-hiver","nom_commun_fr":"Sarcelle d'hiver","nom_scientifique":"Anas crecca","wikidata_id":"Q25700","famille":"Anatidae","numero":75,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.69,0.72,0.56,0.27,0.11,0.08,0.21,0.58,0.9,1,0.94,0.76],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":98443,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20Teal%20Male%20%288602525826%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sarcelle-hiver.glb","variantes":{"femelle":"/models/sarcelle-hiver-femelle.glb","juvenile":"/models/sarcelle-hiver-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian teal","taille":{"longueur_cm":[31,43],"envergure_cm":[53,64],"poids_g":[250,450]},"habitat":"Zones humides tempérées à septentrionales : étangs, marais, lacs peu profonds.","regime_alimentaire":"Graines de plantes aquatiques, petits invertébrés, filtrés dans la vase ou l'eau peu profonde.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, Asie et Amérique du Nord, zones tempérées à septentrionales"],"statut_saisonnier":"résident (migratrice partielle)","periode_migration":"plumage nuptial du mâle dès octobre ; migration partielle selon les populations","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : tête brun rouge barrée de vert iridescent, tache jaunâtre triangulaire au croupion. Femelle : marron pommelé, terne toute l'année. Mâle hors saison (plumage éclipse) : aussi terne que la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"La sarcelle d'hiver est le plus petit canard de surface d'Europe, à peine 35 cm en moyenne pour 250 à plus de 400 g. En plumage nuptial, le mâle est impossible à confondre : tête brun rouge presque rousse, barrée d'une large bande verte iridescente soulignée de crème, et une tache triangulaire jaunâtre au croupion, encadrée de noir, visible en toutes circonstances même à distance. Le reste de l'année, il devient aussi terne que la femelle — on parle alors de plumage « éclipse ».\n\nLa femelle, marron pommelé et discrète, ressemble à celle de la sarcelle d'été, un peu plus grande et qui hiverne en Afrique ; on les distingue notamment par le dessin autour de l'œil. Sur l'aile des deux sexes, un miroir vert côté interne et noir côté externe, encadré de bandes blanches, est un trait caractéristique de l'espèce.\n\nMigratrice partielle, elle est chassée en grand nombre en Europe comme en Amérique du Nord, où la population nord-américaine est parfois considérée comme une espèce distincte, la sarcelle à ailes vertes.","chant":{"description":"Sifflement clair et bref chez le mâle, cri nasillard chez la femelle","type":"cris","duree_s":16,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anas%20crecca%20-%20Eurasian%20Teal%20XC467849.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Mikko Heikkinen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête brun rouge barrée de vert (mâle)","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Tache jaune triangulaire au croupion","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Miroir vert et noir sur l'aile","couleur":"#3F6B58"}],"accroche":{"texte":"La population nord-américaine de la sarcelle d'hiver est parfois considérée comme une espèce à part, la sarcelle à ailes vertes.","type":"taxonomie","source":"Wikipédia FR (article Sarcelle d'hiver)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs, marais et lacs peu profonds","regime_court":"Graines aquatiques et petits invertébrés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migratrice partielle : présente toute l'année en France, renforcée en hiver par des oiseaux du nord de l'Europe.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"En plumage nuptial : tête brun rouge presque rousse, barrée d'une bande verte iridescente soulignée de crème ; corps gris finement strié ; poitrine plus claire et roussâtre, pointillée ; tache triangulaire jaunâtre au croupion encadrée de noir ; miroir vert et noir sur l'aile ; bec gris-noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Marron pommelé, terne toute l'année ; courte ligne blanche sur le bord de la queue ; bec gris foncé ; même miroir alaire vert et noir que le mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle adulte."}]},{"id":"coucou-gris","nom_commun_fr":"Coucou gris","nom_scientifique":"Cuculus canorus","wikidata_id":"Q18845","famille":"Cuculidae","numero":76,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.31,0.76,1,0.85,0.37,0.07,0.03,0.01,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet"],"nb_observations":164845,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cuculus%20canorus2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/coucou-gris.glb","variantes":{"femelle":"/models/coucou-gris.glb","juvenile":"/models/coucou-gris-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Common cuckoo","taille":{"longueur_cm":[32,33],"envergure_cm":[55,65],"poids_g":[110,140]},"habitat":"Tous les milieux pourvus des passereaux qu'il parasite : bois, landes, roselières, jardins ; ne construit pas de nid.","regime_alimentaire":"Insectivore : grosses chenilles velues qu'il est seul à pouvoir digérer, larves, libellules, criquets et scarabées ; parfois œufs et poussins de passereaux.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe et une grande partie de l'Asie, l'hiver en Afrique"],"statut_saisonnier":"de passage : présent d'avril à l'été, hiverne en Afrique","periode_migration":"arrive en avril, repart pour l'Afrique dès la fin de l'été","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête, encolure et dos gris bleu uni. Femelle : deux variantes, l'une grise proche du mâle, l'autre brun roussâtre rayée, plus rare."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"De la taille d'un épervier d'Europe, avec les mêmes longues ailes pointues, le coucou gris lui ressemble tant en vol qu'on le confond parfois avec ce rapace. Le mâle a la tête, l'encolure et le dos gris bleu uni, la poitrine gris bleu nettement séparée d'un ventre rayé, les pattes jaunes. La femelle se décline en deux variantes : une grise proche du mâle, une brune plus rare, aux tons roussâtres rayés de sombre.\n\nSon nom, dans toutes les langues ou presque, imite son chant : le fameux « cou-cou » sonore et clair du mâle, que la femelle remplace par un long trille glougloutant. Perché seul sur une ligne ou un poteau, les ailes tombantes et la queue légèrement relevée, il a l'air courtaud et court sur pattes.\n\nSon comportement de parasitisme de couvée est légendaire : la femelle attend, perchée sur une haute branche, qu'un oiseau hôte quitte son nid pour y glisser un œuf, jusqu'à 25 dans la saison, souvent une neuf en moyenne, un par nid différent. Dans certaines régions de France, le folklore raconte que si un promeneur a de l'argent en poche lorsqu'il entend le premier coucou de l'année, il sera riche toute l'année.","chant":{"description":"Chant sonore et clair, « cou-cou », parfois « cou-cou-cou »","type":"chant","duree_s":37,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cuculus%20canorus%20-%20Common%20Cuckoo%20XC539049.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"20 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et dos gris bleu uni (mâle)","couleur":"#7C8896"},{"texte":"Poitrine gris bleu, ventre rayé","couleur":"#E4E0D8"},{"texte":"Longues ailes pointues façon épervier","couleur":"#4A4038"}],"accroche":{"texte":"Dans certaines régions de France, le folklore raconte que si un promeneur a de l'argent en poche lorsqu'il entend le premier coucou de l'année, il sera riche toute l'année.","type":"folklore","source":"Wikipédia FR (article Coucou gris, section Le Coucou gris et l'Homme)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, landes, roselières et jardins","regime_court":"Grosses chenilles velues et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : arrive en avril, repart pour l'Afrique dès la fin de l'été.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-14.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête, encolure et dos gris bleu uni ; poitrine gris bleu nettement séparée du ventre rayé ; pattes jaunes, iris et paupières jaune clair ; bec gris à base jaune clair."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Variante grise proche du mâle, ou variante brune plus rare, tons brun roussâtre rayés de sombre sur le dessus et la poitrine."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Gris ardoise à tons brun roussâtre, plumage rayé de sombre ; taches blanches distinctives sur le cou."}]},{"id":"cigogne-blanche","nom_commun_fr":"Cigogne blanche","nom_scientifique":"Ciconia ciconia","wikidata_id":"Q25352","famille":"Ciconiidae","numero":77,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.28,0.45,0.51,0.43,0.42,0.52,0.78,1,0.73,0.4,0.27,0.23],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":94090,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ciconia%20ciconia%20-%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cigogne-blanche.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cigogne-blanche.glb"}},"nom_anglais":"White stork","taille":{"longueur_cm":[100,115],"envergure_cm":[155,215],"poids_g":[2300,4400]},"habitat":"Zones humides, prairies et champs ; niche dans un grand nid de branches, sur un toit, un pylône ou un arbre, réutilisé plusieurs années.","regime_alimentaire":"Insectes, mollusques, poissons, amphibiens, reptiles, petits mammifères et petits oiseaux, trouvés au sol ou dans l'eau peu profonde.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe jusqu'en Finlande, nord-ouest de l'Afrique, sud-ouest de l'Asie"],"statut_saisonnier":"résident (grande migratrice pour une partie des populations)","periode_migration":"hiverne en Afrique subsaharienne ou dans le sous-continent indien pour les populations migratrices","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Plumage blanc avec du noir sur les ailes chez les deux sexes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plumage blanc marqué de noir sur les ailes, longues pattes et long bec droit, tous deux rouges : la cigogne blanche mesure en moyenne 100 à 115 cm pour une envergure pouvant atteindre 215 cm, et peut vivre jusqu'à 30 ans. Lors de sa migration entre l'Europe et l'Afrique, elle évite soigneusement la traversée de la Méditerranée, car les courants ascendants dont elle a besoin pour planer ne se forment pas au-dessus de l'eau : elle contourne donc par le détroit de Gibraltar à l'ouest ou par le Levant à l'est.\n\nCet oiseau remarquable, contrairement à la plupart des oiseaux, est presque silencieux : plutôt que de chanter, le couple communique par un claquement de bec sonore, la tête rejetée en arrière, une parade qu'on entend depuis leur grand nid de branches, réutilisé et agrandi année après année. Elle a inspiré à travers toute l'Europe de nombreuses légendes, la plus connue étant celle des bébés apportés par les cigognes.\n\nLes changements de méthodes agricoles et l'industrialisation ont conduit à son déclin, voire à sa disparition locale, en Europe aux XIXe et XXe siècles. Grâce aux programmes de conservation et de réintroduction menés dans toute l'Europe, elle a retrouvé le chemin de la nidification en France, aux Pays-Bas, en Suisse et en Suède.","chant":{"description":"Claquement de bec sonore et rythmé, la tête rejetée en arrière","type":"parade","duree_s":39,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ciconia%20ciconia%20bill-clattering.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"felix.blume, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"refuge ornithologique, sud de la France"},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc, noir sur les ailes","couleur":"#F1EFE9"},{"texte":"Long bec rouge droit","couleur":"#C4402E"},{"texte":"Longues pattes rouges","couleur":"#B8402E"}],"accroche":{"texte":"Cet oiseau remarquable a donné lieu à de nombreuses légendes à travers son aire de répartition, dont la plus connue est celle des bébés apportés par les cigognes.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Cigogne blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Zones humides, prairies et champs","regime_court":"Insectes, amphibiens et petits animaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grande migratrice pour une partie des populations : hiverne en Afrique subsaharienne, parfois jusqu'en Afrique du Sud, ou dans le sous-continent indien ; d'autres sont désormais sédentaires en France.","hivernage":"Afrique subsaharienne ou sous-continent indien","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":694.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage principalement blanc, avec du noir sur les ailes ; longues pattes rouges, long bec droit rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, bec et pattes plus ternes, brun-rougeâtre plutôt que rouge vif."}]},{"id":"tarin-des-aulnes","nom_commun_fr":"Tarin des aulnes","nom_scientifique":"Spinus spinus","wikidata_id":"Q27075864","famille":"Fringillidae","numero":78,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.81,0.96,0.67,0.25,0.06,0.03,0.04,0.06,0.46,1,0.99,0.75],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":126221,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20spinus%20male.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tarin-des-aulnes.glb","variantes":{"femelle":"/models/tarin-des-aulnes-femelle.glb","juvenile":"/models/tarin-des-aulnes-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian siskin","taille":{"longueur_cm":[11,12.5],"envergure_cm":[20,23],"poids_g":[12,18]},"habitat":"Bois et forêts, surtout de conifères ; en hiver, aulnes et bouleaux, jusque près des habitations.","regime_alimentaire":"Graines, surtout d'aulnes et de bouleaux en hiver ; insectes à la belle saison.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"de passage : erratique, présent surtout de l'automne au printemps","periode_migration":"partiellement migrateur, mouvements erratiques selon les ressources en graines","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte et menton noirs, arrière-sourcil jaune, joues verdâtres. Femelle : sans calotte noire, plus rayée, plus blanche sur le ventre."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"L'un des plus petits fringillidés d'Europe, environ 12 cm, le tarin des aulnes est trapu, les ailes barrées de noir avec une barre alaire jaune vif, le croupion jaune verdâtre et la queue noire tachetée de jaune à la base. Le mâle a la calotte et le menton noirs, l'arrière-sourcil jaune et les joues verdâtres ; la femelle, sans calotte noire, est plus rayée à la poitrine et aux flancs, plus blanche sur le ventre.\n\nTrès actif et erratique, il se déplace en groupes de quelques individus à plusieurs dizaines, volontiers mêlé à d'autres passereaux. Pour se nourrir, il se perche facilement la tête en bas, à la manière des mésanges — un comportement qui trahit sa parenté avec les autres petits fringillidés granivores comme le serin cini, avec lequel on le confond parfois.\n\nEn hiver, il délaisse les conifères pour les aulnes et les bouleaux, où il trouve les graines qui donnent son nom à l'espèce, et n'hésite pas à se rapprocher des habitations pour fréquenter les mangeoires. Son vol, onduleux et dansant, est particulièrement visible lorsqu'il se déplace en groupe.","chant":{"description":"Gazouillis musical incessant, aigu et perçant, terminé d'un « dèètsch » étiré","type":"chant","duree_s":16,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Spinus%20spinus%20-%20Eurasian%20Siskin%20XC539301.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et menton noirs (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Barre alaire jaune vif","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Croupion jaune verdâtre","couleur":"#A8B84A"}],"accroche":{"texte":"Comme les mésanges, il se perche facilement la tête en bas pour atteindre sa nourriture — un comportement peu commun chez les fringillidés.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Tarin des aulnes, section Comportements)"},"vie":{"habitat_court":"Conifères ; aulnes et bouleaux en hiver","regime_court":"Graines d'aulnes et de bouleaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Partiellement migrateur et très erratique : ses déplacements suivent les ressources en graines, d'une région ou d'une année à l'autre.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte et menton noirs, arrière-sourcil jaune, joues verdâtres ; dos vert grisâtre légèrement rayé ; poitrine et ventre jaune très clair ; barre alaire jaune vif, queue noire tachetée de jaune à la base ; flancs et sous-caudales fortement rayés de noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Sans calotte noire, plus rayée sur la poitrine et les flancs, plus blanche sur le ventre, dos tirant vers le brun-gris."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Rayures encore plus marquées que chez l'adulte, aspect général plus brun."}]},{"id":"fuligule-morillon","nom_commun_fr":"Fuligule morillon","nom_scientifique":"Aythya fuligula","wikidata_id":"Q26444","famille":"Anatidae","numero":79,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.98,1,0.78,0.55,0.47,0.53,0.72,0.85,0.78,0.83,0.97,0.99],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":69513,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tufted%20Duck%2009%2005%202025%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fuligule-morillon.glb","variantes":{"femelle":"/models/fuligule-morillon-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Tufted duck","taille":{"longueur_cm":[40,47],"envergure_cm":[67,73],"poids_g":[550,900]},"habitat":"Lacs, étangs, rivières larges ; bords de mer en hiver ; niche au sol, près de l'eau, bien caché.","regime_alimentaire":"Insectes, mollusques, têtards, petites grenouilles, petits poissons, crustacés et végétation aquatique, cherchés en plongée.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe et une partie de l'ouest de l'Asie"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur partiel)","periode_migration":"hiverne dans le sud de son aire, se reproduit au nord et au centre de l'Europe","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : plumage noir brillant à reflets vert-violet, flancs blancs, fine huppe noire retombante de 5 cm. Femelle : brune uniforme, huppe plus courte."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Un peu plus petit que son cousin le fuligule milouin, le fuligule morillon se reconnaît au plumage noir brillant du mâle, à reflets vert-violet, avec des flancs blancs bien tranchés et une fine huppe noire retombante d'environ 5 cm. La femelle, uniformément brune, porte une huppe plus courte, parfois un anneau blanchâtre autour du bec ; les deux sexes ont l'œil jaune, et en vol, une barre alaire blanche permet de reconnaître l'espèce à distance.\n\nBon plongeur, il peut descendre à plusieurs mètres de profondeur pour chercher sa nourriture — insectes, mollusques, têtards, petits poissons et végétation aquatique. C'est un oiseau grégaire, qui forme de larges bandes en hiver, volontiers mêlées à d'autres canards plongeurs comme le fuligule milouin ou la nette rousse.\n\nOn considère que le fuligule morillon a étendu son aire de répartition traditionnelle au fil du temps, aidé par la prolifération des mollusques d'eau douce et par l'extraction de gravier, qui a multiplié les plans d'eau favorables. En France, il reste une espèce chassable.","chant":{"description":"Sifflement discret et cris grognés, surtout en période nuptiale","type":"cris","duree_s":4,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tufted%20Duck.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jamescandless, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir brillant, flancs blancs (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Fine huppe noire retombante","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Barre alaire blanche en vol","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Le fuligule morillon a étendu son aire traditionnelle grâce à la prolifération des mollusques d'eau douce et à l'extraction de gravier, qui a multiplié les plans d'eau qui lui conviennent.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Fuligule morillon, section Aire de répartition)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, étangs et rivières larges","regime_court":"Insectes, mollusques et petits poissons en plongée","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migrateur partiel : niche au nord et au centre de l'Europe, hiverne plus au sud ; présente toute l'année en France.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage noir brillant à reflets vert-violet, flancs blancs nets ; fine huppe noire retombante d'environ 5 cm ; œil jaune ; barre alaire blanche en vol."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage uniformément brun, parfois un anneau blanchâtre autour du bec ; huppe plus courte que le mâle ; même œil jaune et même barre alaire blanche."}]},{"id":"bruant-zizi","nom_commun_fr":"Bruant zizi","nom_scientifique":"Emberiza cirlus","wikidata_id":"Q148583","famille":"Emberizidae","numero":80,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.3,0.43,0.58,0.65,0.77,0.94,1,0.7,0.52,0.56,0.47,0.32],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":180408,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20cirlus%20-Valencian%20Community%2C%20Spain%20-male-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bruant-zizi.glb","variantes":{"femelle":"/models/bruant-zizi-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Cirl bunting","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[22,24],"poids_g":[17,25]},"habitat":"Zones découvertes ou peu arborées et ensoleillées, champs avec haies, buissons, orées de parcs, vergers et jardins ; endroits vallonnés exposés au sud.","regime_alimentaire":"Granivore à tendance omnivore : graines, caryopses, baies et arthropodes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe méridionale : Portugal, Espagne, France, Italie, Balkans, Grèce, Bulgarie, Turquie ; aussi Algérie et Maroc"],"statut_saisonnier":"résident (migre localement en hiver rigoureux)","periode_migration":"quelques déplacements vers le sud lors d'hivers rigoureux","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte brun olivâtre, bavette noire, poitrine jaunâtre à bande olivâtre. Femelle : plus terne, poitrine rayée."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Dos roux, poitrine jaunâtre traversée d'une bande olivâtre, tête rayée de noir et de jaune avec une calotte brun olivâtre et une bavette noire : le bruant zizi, décrit par Linné en 1766, se reconnaît à ce patron de couleurs, même si la femelle, plus terne, ressemble beaucoup au bruant jaune — on les distingue par des marques faciales plus sombres, le dessin de la poitrine et un croupion olivâtre strié.\n\nGrégaire, il se mêle volontiers à d'autres bruants ou aux pinsons, surtout hors saison de reproduction. Il fréquente les zones découvertes ou peu arborées et ensoleillées, avec une préférence marquée pour les endroits vallonnés ou pentus exposés au sud, jusqu'à 1 500 m d'altitude dans la péninsule Ibérique.\n\nSon pépiement, un bref trille monotone, répété et perçant, illustre bien l'étymologie du mot « bruant », une altération de « bruyant ». Surtout sédentaire, il ne migre qu'en cas d'hiver rigoureux, se contentant alors d'un déplacement vers le sud.","chant":{"description":"Trille monotone, bref, répété et perçant","type":"chant","duree_s":43,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20cirlus%20-%20Cirl%20Bunting%20XC171718.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Anton Pigge (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte brun olivâtre, bavette noire (mâle)","couleur":"#6B5A3A"},{"texte":"Poitrine jaunâtre à bande olivâtre","couleur":"#D4C468"},{"texte":"Dos roux","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"« Bruant » est une altération de « bruyant » : un nom qui décrit bien son pépiement, un trille bref et perçant, répété sans relâche.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bruant zizi, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Coteaux ensoleillés, haies et vergers","regime_court":"Graines et arthropodes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire ; ne se déplace vers le sud qu'en cas d'hiver rigoureux.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-0.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête rayée de noir et de jaune, calotte brun olivâtre, bavette noire ; poitrine jaunâtre traversée d'une bande olivâtre ; dos roux ; bec robuste et légèrement recourbé."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus terne que le mâle, poitrine rayée ; ressemble au bruant jaune, distinguée par des marques faciales plus foncées et le croupion olivâtre strié."}]},{"id":"bruant-des-roseaux","nom_commun_fr":"Bruant des roseaux","nom_scientifique":"Emberiza schoeniclus","wikidata_id":"Q26961","famille":"Emberizidae","numero":81,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.4,0.42,0.34,0.22,0.19,0.21,0.28,0.37,0.61,1,0.96,0.55],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":104286,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2014-06-01%20Emberiza%20schoeniclus%2C%20Swallow%20Pond%2C%20Northumberland%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bruant-des-roseaux.glb","variantes":{"femelle":"/models/bruant-des-roseaux-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Reed bunting","taille":{"longueur_cm":[15,16],"envergure_cm":[21,24],"poids_g":[16,25]},"habitat":"Zones humides à roseaux (phragmitaies), joncs et saules ; de plus en plus dans les champs de céréales et de colza faute de roselières.","regime_alimentaire":"Granivore au printemps (graminées) ; insectivore en été (chenilles, papillons, diptères, coléoptères, libellules) ; occasionnellement limaces et petits crustacés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe et l'Asie, sauf le sud et le sud-est de l'Asie"],"statut_saisonnier":"résident (populations du nord et de l'est migratrices)","periode_migration":"migration en octobre-novembre pour les populations du nord et de l'est vers l'Espagne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : tête et gorge noires séparées par des moustaches blanches, collier blanc. Femelle : plumage brun et gris, plus terne. En automne, le mâle ressemble à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"En plumage nuptial, le mâle du bruant des roseaux ne passe pas inaperçu : tête et gorge noires, séparées par des moustaches blanches et entourées d'un collier blanc, le dessous blanc gris strié de brun foncé et le manteau sombre à stries chamois. En automne, il perd ce contraste et devient semblable à la femelle, plus terne, à dominante brune et grise toute l'année.\n\nIl cherche sa nourriture parmi les formations herbacées, entre les touffes de carex, dans les champs et sur les bords des lacs et des étangs, grappillant aussi dans les feuillages et sur les tiges de roseaux ; il lui arrive d'attraper des insectes au vol, au ras du sol ou de l'eau. Son régime varie avec la saison : surtout granivore au printemps, plutôt insectivore l'été.\n\nAvec la disparition des roselières et des marais, il vient de plus en plus nicher dans les champs de céréales et de colza, et jusque dans les plantations de conifères — un signe de son adaptabilité, mais aussi de la raréfaction de son habitat d'origine.","chant":{"description":"Trille monotone, bref, répété et perçant","type":"chant","duree_s":42,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20schoeniclus%20-%20Common%20Reed%20Bunting%20XC552170.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Tommy Andriollo (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et gorge noires, moustaches blanches (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Collier blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Manteau sombre à stries chamois","couleur":"#8A7A5A"}],"accroche":{"texte":"Avec la disparition des roselières et des marais, il vient de plus en plus nicher dans les champs de céréales et de colza.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bruant des roseaux, section Habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières, joncs et bords d'étangs","regime_court":"Graines et insectes selon la saison","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en Europe de l'Ouest et du Sud ; les populations du nord et de l'est migrent vers l'Espagne en octobre-novembre.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":-50.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"En plumage nuptial : tête et gorge noires séparées par des moustaches blanches, collier blanc ; dessous blanc-gris strié verticalement de brun foncé ; manteau sombre à stries chamois verticales. En automne, plumage semblable à celui de la femelle."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun et gris, plus terne toute l'année, sans le noir net du mâle nuptial."}]},{"id":"mesange-huppee","nom_commun_fr":"Mésange huppée","nom_scientifique":"Lophophanes cristatus","wikidata_id":"Q207831","famille":"Paridae","numero":82,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.75,0.71,0.57,0.46,0.46,0.58,0.83,1,0.96,0.93,0.93,0.83],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":144882,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lophophanes%20cristatus%20-%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mesange-huppee.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mesange-huppee.glb"}},"nom_anglais":"European crested tit","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[17,20],"poids_g":[10,13]},"habitat":"Bois de conifères, surtout pins et épicéas, en montagne comme en plaine ; niche dans la cavité d'un arbre mort ou sénescent.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées ; graines de conifères et baies en hiver, mises en réserve.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe jusqu'à l'Oural, sauf l'Irlande, l'Italie au sud des Alpes et le nord de la Scandinavie"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. C'est la seule mésange d'Europe dotée d'une huppe."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Seule mésange d'Europe à porter une huppe, noire à motifs blancs, la mésange huppée est facile à reconnaître. Cette huppe se dresse en situation d'alerte, mais aussi lors des parades nuptiales ; le reste du plumage est brun chamois sur le dessus et gris-beige sur le dessous.\n\nElle vit dans les bois de conifères, en particulier les pins et les épicéas, un habitat qu'elle partage souvent avec le grimpereau des bois, la mésange noire, la mésange nonnette et le roitelet huppé. Comme la plupart des mésanges, elle est cavicole : elle aménage son nid dans la cavité d'un arbre mort ou sénescent, mais peut aussi réutiliser la loge d'un pic, le gîte d'un écureuil roux, ou s'installer dans un nichoir.\n\nSon nom scientifique, Lophophanes, vient du grec ancien et signifie littéralement « qui montre une crête » ; cristatus, du latin, signifie « huppé ». Sédentaire, elle s'observe toute l'année dans la majeure partie de son aire, et sa population, stable, est classée de préoccupation mineure.","chant":{"description":"Trille bourdonnant caractéristique, « bürrrürrürr »","type":"chant","duree_s":44,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lophophanes%20cristatus%20-%20European%20Crested%20Tit%20XC433387.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Huppe noire à motifs blancs, unique chez les mésanges","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dessus brun chamois","couleur":"#B8955A"},{"texte":"Dessous gris-beige","couleur":"#D9CFB8"}],"accroche":{"texte":"Son nom scientifique, Lophophanes, vient du grec ancien et signifie littéralement « qui montre une crête ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Mésange huppée, section Noms et étymologie)"},"vie":{"habitat_court":"Bois de conifères, pins et épicéas","regime_court":"Insectes ; graines de conifères et baies l'hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : s'observe toute l'année dans la plus grande partie de son aire de répartition.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-7.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Huppe noire à motifs blancs, dressée en alerte ou en parade ; dessus brun chamois, dessous gris-beige ; face blanche cerclée de noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Huppe plus courte que l'adulte, plumage un peu plus terne."}]},{"id":"tadorne-de-belon","nom_commun_fr":"Tadorne de Belon","nom_scientifique":"Tadorna tadorna","wikidata_id":"Q25761","famille":"Anatidae","numero":83,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.74,0.93,1,0.91,0.89,0.91,0.89,0.72,0.58,0.59,0.67,0.69],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":129183,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tadorna%20tadorna%201.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tadorne-de-belon.glb","variantes":{"femelle":"/models/tadorne-de-belon.glb","juvenile":"/models/tadorne-de-belon-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Common shelduck","taille":{"longueur_cm":[58,67],"envergure_cm":[100,135],"poids_g":[500,1500]},"habitat":"Rivages maritimes du nord-ouest de l'Europe surtout ; vasières, estuaires ; niche dans un terrier.","regime_alimentaire":"Surtout des hydrobies (petits mollusques), aussi crustacés et vers marins, cherchés en marchant dans la vase et en balançant le bec latéralement.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["rivages maritimes du nord-ouest de l'Europe et régions semi-arides d'Asie centrale"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : caroncule rouge à la base du bec, bien visible en parade. Femelle : presque aussi colorée que le mâle, mais sans caroncule, souvent plus marquée de noir sur le bec."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Peut-être connu dans l'Antiquité sous le nom de chenalopex ou « oie-renard », le tadorne de Belon tient une place à part parmi les anatidés : à mi-chemin entre l'oie et le canard, avec un faible dimorphisme sexuel et une participation du mâle aux soins de la couvée comme chez les oies, mais une morphologie et une voix de canard — une position confirmée par les études génétiques récentes.\n\nLe mâle a la tête noir verdâtre, un bec rouge vif orné d'une caroncule de la même couleur, un caractère sexuel visuel important lors de la parade nuptiale. Une bande pectorale rousse traverse la poitrine blanche, prolongée d'une raie ventrale sombre ; les ailes, blanches, portent des scapulaires et des rémiges primaires noires marquées d'un miroir vert. La femelle, presque aussi colorée, n'a pas de caroncule — un luxe qu'elle peut se permettre puisqu'elle couve à l'abri, dans un terrier.\n\nSon régime alimentaire, presque exclusivement composé de petits mollusques appelés hydrobies, l'amène à marcher dans la vase des estuaires en balançant le bec latéralement, ou à basculer la queue en l'air en eau plus profonde. Les poussins, eux, peuvent même s'alimenter en plongée — un comportement trop coûteux en énergie pour les adultes.","chant":{"description":"Cris nasaux rapides « ak-ak-ak » ou plus graves « ark-ark »","type":"cris","duree_s":34,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tadorna%20tadorna%20-%20Common%20Shelduck%20XC466466.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie ouvert","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête noir verdâtre, bec rouge à caroncule","couleur":"#2F3D2A"},{"texte":"Bande pectorale rousse","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Ailes blanches, miroir vert","couleur":"#3F6B58"}],"accroche":{"texte":"Peut-être appelé dans l'Antiquité par Pline l'Ancien « chenalopex » ou « oie-renard ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Tadorne de Belon)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et estuaires du littoral","regime_court":"Hydrobies et petits mollusques dans la vase","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire sur le littoral atlantique et méditerranéen français.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête noir verdâtre ; bec rouge vif à caroncule rouge ; bande pectorale rousse d'où part une raie ventrale sombre ; ailes blanches, scapulaires et rémiges primaires noires marquées d'un miroir vert ; reste du corps blanc ; pattes roses."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Presque aussi colorée que le mâle, sans caroncule sur le bec, souvent plus marqué de noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Couvertures alaires fortement marquées de brun noir, sans bande pectorale rousse ; face et gorge blanchâtres ; bec rose, pattes grises."}]},{"id":"roitelet-huppe","nom_commun_fr":"Roitelet huppé","nom_scientifique":"Regulus regulus","wikidata_id":"Q26657","famille":"Regulidae","numero":84,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.53,0.48,0.41,0.33,0.32,0.36,0.38,0.39,0.6,0.93,1,0.71],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":91052,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Goldcrest%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/roitelet-huppe.glb","variantes":{"femelle":"/models/roitelet-huppe.glb","juvenile":"/models/roitelet-huppe.glb"}},"nom_anglais":"Goldcrest","taille":{"longueur_cm":[9,9.5],"envergure_cm":[13.5,15.5],"poids_g":[4,7]},"habitat":"Tout en haut des conifères, où il niche ; forêts de conifères et mixtes.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées, cherchés sans relâche dans les rameaux les plus fins des conifères, parfois au sol.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur partiel)","periode_migration":"migration partielle, plus marquée que chez le roitelet à triple bandeau","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte jaune et orange en son centre, bordée de noir. Femelle : calotte jaune pur."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"L'un des plus petits oiseaux d'Europe, à peine 9 cm pour 4 à 7 g, le roitelet huppé porte sur la tête un diadème de plumes jaune et orange bordé de noir chez le mâle, jaune pur chez la femelle, qui a donné son nom à l'espèce et se hérisse en cas d'excitation. Ses doigts puissants lui permettent de se tenir la tête en bas pour inspecter branches et rameaux, en hauteur de préférence dans les conifères.\n\nOn le confond aisément avec le roitelet à triple bandeau, plus vif en couleurs, qui porte un sourcil blanc au-dessus d'une bande noire traversant l'œil là où le roitelet huppé a l'œil simplement cerclé d'un rond blanc — la différence de chant achève de les distinguer. Constamment en mouvement, ses besoins alimentaires explosent en période de migration, où il peut consommer deux à trois fois plus que d'habitude.\n\nIl niche tout en haut des conifères, où les deux partenaires construisent un nid suspendu en mousse et lichens, tissé de fils de toile d'araignée — un véritable réservoir thermique. La femelle, trop petite pour couvrir tous ses œufs (7 à 11), peut même pondre sa seconde couvée avant que la première n'ait quitté le nid, pendant que les parents nourrissent encore les premiers jeunes.","chant":{"description":"Chant aigu et fin, une série de notes montantes et répétées","type":"chant","duree_s":39,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Regulus%20regulus%20-%20Goldcrest%20XC108347.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une carte de crédit","envergure":"un smartphone","poids":"un morceau de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Diadème jaune et orange bordé de noir (mâle)","couleur":"#E8A02E"},{"texte":"Œil cerclé d'un rond blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Deux raies blanches sur l'aile noirâtre","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"En période de migration, ses besoins alimentaires peuvent doubler ou tripler : il lui faut alors dévorer jusqu'à trois fois son poids habituel en insectes chaque jour.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Roitelet huppé, section Nourriture)"},"vie":{"habitat_court":"Cimes des conifères","regime_court":"Insectes et araignées dans les rameaux fins","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur partiel : les populations les plus nordiques migrent, celles d'Europe de l'Ouest restent souvent sur place.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-43.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus jaune-vert, ailes noirâtres à deux raies blanches ; calotte jaune et orange en son centre bordée d'un trait noir ; œil cerclé d'un rond blanc ; bec noir fin et pointu, pattes brun clair."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle, calotte jaune pur sans orange."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne, sans diadème net sur la calotte."}]},{"id":"bruant-proyer","nom_commun_fr":"Bruant proyer","nom_scientifique":"Emberiza calandra","wikidata_id":"Q27220","famille":"Emberizidae","numero":85,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.12,0.2,0.46,0.75,0.97,1,0.63,0.25,0.23,0.25,0.21,0.13],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":125126,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Miliaria%20calandra-Corn%20Bunting.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bruant-proyer.glb"},"nom_anglais":"Corn bunting","taille":{"longueur_cm":[17,18],"envergure_cm":[26,32],"poids_g":[38,64]},"habitat":"Paysages semi-ouverts en mosaïque d'habitats ; zones agricoles bocagères extensives, prairies et cultures.","regime_alimentaire":"Graines d'herbacées, dont céréales, aux trois quarts de son alimentation adulte ; insectes, araignées, mollusques et vers de terre pour nourrir les jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe méridionale et centrale, jusqu'en Asie centrale"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, seule une légère différence de corpulence et de poids les distingue."},"variantes":["adulte"],"description":"Le plus grand des bruants d'Europe, autrefois classé dans un genre à part (Miliaria) à cause de sa taille et de son faible dimorphisme sexuel, avant que les analyses d'ADN ne confirment sa place parmi les Emberiza. C'est l'une des nombreuses espèces autrefois communes des campagnes dont les populations reculent fortement, notamment à cause de l'intensification des pratiques agricoles.\n\nDessus brun grisâtre ou roussâtre rayé de brun noir, dessous blanc tacheté sur les côtés de la gorge et à la poitrine, flancs rayés de noir : le bruant proyer est typique des paysages semi-ouverts en mosaïque d'habitats, où il a longtemps trouvé un habitat de substitution dans le bocage agricole extensif. Son régime alimentaire, qui passe des insectes chez le jeune aux graines chez l'adulte, en fait un bon indicateur de la qualité de ces paysages bocagers.\n\nEntre fin février et mars, le mâle s'installe sur son territoire et chante, tandis que les femelles, discrètes, restent en bandes jusqu'à fin avril.","chant":{"description":"Trille métallique et grinçant, comme un trousseau de clés agité","type":"chant","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20calandra%20-%20Corn%20Bunting%20XC501685.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun grisâtre rayé de brun noir","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Dessous blanc tacheté à la gorge et la poitrine","couleur":"#E4E0D8"},{"texte":"Bec court et conique","couleur":"#8A7A62"}],"accroche":{"texte":"Son régime alimentaire, qui passe des insectes chez le jeune aux graines chez l'adulte, en fait un bon indicateur de la qualité des paysages bocagers.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bruant proyer)"},"vie":{"habitat_court":"Bocage agricole extensif, prairies et cultures","regime_court":"Graines de céréales ; insectes pour les jeunes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, fidèle à son territoire de paysages semi-ouverts en mosaïque d'habitats.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-20.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun grisâtre ou roussâtre, rayé de brun noir ; dessous blanc, tacheté de brun noir sur les côtés de la gorge et à la poitrine, flancs rayés ; bec court et conique adapté aux graines."}]},{"id":"oie-cendree","nom_commun_fr":"Oie cendrée","nom_scientifique":"Anser anser","wikidata_id":"Q25882","famille":"Anatidae","numero":86,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.63,0.68,0.5,0.33,0.29,0.32,0.48,0.68,0.8,1,0.98,0.69],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":38974,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/00%203688%20Graugans%20%28Anser%20anser%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/oie-cendree.glb","variantes":{"juvenile":"/models/oie-cendree.glb"}},"nom_anglais":"Greylag goose","taille":{"longueur_cm":[68,90],"envergure_cm":[147,180],"poids_g":[2070,3960]},"habitat":"Zones humides : marais, lacs et landes humides à végétation abondante ; en hiver, aussi prés, pâturages et chaumes.","regime_alimentaire":"Herbivore : herbe et jeunes pousses broutées, mais aussi rhizomes, racines et tubercules déterrés, graines et fruits glanés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["nord et est de l'Europe (Islande, Écosse, Scandinavie, Allemagne, Pologne) ; quelques couples nicheurs en France, issus de réintroductions"],"statut_saisonnier":"résidente en petit nombre, rejointe en hiver par des migratrices du nord de l'Europe","periode_migration":"migration d'octobre à décembre, retour de fin février à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle un peu plus grand et plus lourd que la femelle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Ancêtre de la plupart des races d'oies domestiques, l'oie cendrée sauvage garde une silhouette massive, une grosse tête et un bec puissant, orange chez les oiseaux d'Europe de l'Ouest. Le plumage est gris-beige, plus sombre sur le dos et les ailes, le croupion et l'arrière du ventre blancs.\n\nEspèce grégaire et monogame, elle forme des couples qui durent toute la vie ; à la mort d'un partenaire, le survivant s'impose parfois un long célibat. Chez l'oie cendrée, environ 20 % des couples seraient homosexuels selon certains éthologues : les deux mâles construisent alors le nid et élèvent ensemble les petits d'une femelle de passage. C'est aussi cette espèce qu'étudia l'éthologue Konrad Lorenz pour décrire le phénomène de l'empreinte, et qui inspira à Selma Lagerlöf le personnage d'Akka, la vieille oie meneuse du Merveilleux Voyage de Nils Holgersson.\n\nQuelques couples nichent en France depuis des réintroductions, notamment en Alsace et dans le Marquenterre, mais l'essentiel des effectifs observés dans le pays sont des migratrices venues du nord de l'Europe, en halte ou hivernantes, réunies en vols bruyants en formation de V, parfois aux côtés de grues cendrées.","chant":{"description":"Cris de contact aigus et puissants « ga-ga-ga » lancés en vol","type":"cris","duree_s":40,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anser%20anser%20-%20Greylag%20Goose%20XC436358.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"la hauteur d'une porte","poids":"3 briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris-beige, dos plus sombre","couleur":"#8A8064"},{"texte":"Bec massif orange","couleur":"#E07A3A"},{"texte":"Croupion et arrière du ventre blancs","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Chez l'oie cendrée, près de 20 % des couples seraient homosexuels : les deux mâles construisent le nid et élèvent ensemble les petits.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Oie cendrée, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, lacs et prés humides","regime_court":"Herbe, jeunes pousses et racines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les couples nicheurs français sont résidents ; les oies du nord de l'Europe transitent et hivernent en France avant de gagner l'Espagne ou l'Afrique du Nord.","hivernage":"France, Espagne, Afrique du Nord","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage gris-beige, dos et dessus des ailes plus sombres ; croupion et arrière du ventre blancs ; bec massif orange à onglet blanc ; pattes rose chair."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, plumage moins veiné et plus uniforme, sans taches noires sur le ventre ; pattes grises."}]},{"id":"vautour-fauve","nom_commun_fr":"Vautour fauve","nom_scientifique":"Gyps fulvus","wikidata_id":"Q177856","famille":"Accipitridae","numero":87,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.08,0.11,0.15,0.17,0.25,0.42,0.78,1,0.74,0.43,0.21,0.09],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":84412,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gyps%20fulvus%20-Basque%20Country-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/vautour-fauve.glb","variantes":{"juvenile":"/models/vautour-fauve.glb"}},"nom_anglais":"Griffon vulture","taille":{"longueur_cm":[95,110],"envergure_cm":[235,270],"poids_g":[6500,11500]},"habitat":"Falaises et montagnes pour la nidification ; survole les estives et zones d'élevage à la recherche de charognes, jusqu'à 150 km de la colonie.","regime_alimentaire":"Strictement charognard : cadavres de grands animaux, aujourd'hui surtout du bétail domestique, repérés en vol grâce à sa vue perçante.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["bassin méditerranéen et massifs montagneux d'Europe du Sud, jusqu'en Asie centrale"],"statut_saisonnier":"de passage : les jeunes et certains adultes se dispersent largement hors saison de reproduction","periode_migration":"erratisme des jeunes toute l'année, parfois à des centaines de kilomètres des colonies","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Immature : collerette brune filandreuse, bec noir ; adulte : collerette blanche cotonneuse, bec ivoire."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Contrairement à une idée reçue, la tête et le long cou du vautour fauve ne sont pas totalement nus mais couverts d'un fin duvet : emplumés, ils se salliraient trop lors des curées ; nus, ils seraient difficiles à nettoyer. Son bec puissant et sa langue en forme de gouttière lui permettent d'extraire muscles et viscères des carcasses, qu'il repère uniquement à la vue, en planant des heures durant sur les courants ascendants.\n\nPresque exterminé en France au début du XXe siècle, ne subsistant plus que dans quelques refuges des Pyrénées, il doit sa reconquête du territoire à des programmes de réintroduction lancés dès 1976 dans les Grands Causses, puis étendus aux Baronnies, au Verdon et au Vercors. En 2022, on comptait environ 900 couples dans le Massif central, 800 dans les Alpes et 1 200 dans les Pyrénées.\n\nGrégaire, il vit en colonies sur des falaises orientées au sud, d'où il s'élève sans effort dès que les courants thermiques se forment. Malgré son régime exclusivement nécrophage, il fait régulièrement l'objet d'accusations d'attaques sur le bétail vivant dans les zones de montagne, une controverse que les chercheurs attribuent moins à un changement de comportement de l'espèce qu'à des tensions sociales autour du pastoralisme.","chant":{"description":"Presque silencieux en vol ; sifflements et feulements sourds au nid ou lors des disputes sur une carcasse","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 14 ans","envergure":"un minibus","poids":"un gros chien"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage fauve, variable du brun au doré","couleur":"#B8935A"},{"texte":"Tête et cou duveteux, collerette claire","couleur":"#D9CFB8"},{"texte":"Grandes ailes larges pour le vol plané","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"Presque exterminé en France au début du XXe siècle, le vautour fauve doit sa reconquête du territoire à des lâchers d'oiseaux commencés en 1976 dans les Grands Causses.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Vautour fauve, section Le Vautour fauve et l'Homme)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et estives de montagne","regime_court":"Charognes de grands animaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les adultes restent proches de la colonie ; les jeunes se dispersent largement, jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres, avant de revenir nicher.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage fauve variable, du brun sombre au doré ; tête et cou duveteux, collerette cotonneuse blanche ; bec ivoire, cire et pattes grises ; œil doré."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus brun et uni ; collerette filandreuse brune ; bec noir, œil plus sombre."}]},{"id":"canard-souchet","nom_commun_fr":"Canard souchet","nom_scientifique":"Spatula clypeata","wikidata_id":"Q28106731","famille":"Anatidae","numero":88,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.64,0.8,0.83,0.55,0.31,0.21,0.31,0.65,0.94,1,0.9,0.7],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":82284,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Northern%20shoveler%20pair%20in%20Marine%20Park%20%2833233%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/canard-souchet.glb","variantes":{"femelle":"/models/canard-souchet-femelle.glb","juvenile":"/models/canard-souchet-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Northern shoveler","taille":{"longueur_cm":[44,56],"envergure_cm":[70,85],"poids_g":[470,1000]},"habitat":"Eaux ouvertes peu profondes des marais, lacs, étangs et estuaires, de préférence douces ou légèrement saumâtres.","regime_alimentaire":"Plancton, insectes aquatiques, crustacés, mollusques et graines, filtrés dans l'eau grâce à son bec en forme de spatule.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe du Nord et de l'Est pour la reproduction ; hiverne dans l'ouest et le sud du continent"],"statut_saisonnier":"résident (petite population reproductrice), rejoint en hiver par des milliers de migrateurs du nord et de l'est de l'Europe","periode_migration":"afflux hivernal d'octobre à mars, retour vers le nord dès fin février","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : tête vert bouteille, poitrine blanche, flancs roux. Femelle : brune et terne, comme un colvert femelle mais avec le même bec en spatule."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Son bec massif, allongé et élargi en forme de spatule à l'extrémité, bordé de fines lamelles, distingue le canard souchet de tous les autres canards de surface : il lui permet de filtrer l'eau pour en retenir le plancton et les petits invertébrés. C'est d'ailleurs le seul oiseau d'eau à nager en rond autour d'une même zone pour créer des remous qui font remonter la nourriture à la surface — une technique qu'il partage volontiers avec d'autres canards attirés par le remue-ménage.\n\nLe mâle nuptial, tête vert bouteille et flancs roux, est facilement confondu de loin avec le colvert, mais son bec le trahit aussitôt. La femelle, plus terne et brunâtre, porte le même bec caractéristique. Le nom « souchet » viendrait d'un vieux verbe signifiant creuser, en référence à la façon dont la femelle façonne son nid à même le sol.\n\nEn France, on l'observe surtout l'hiver, avec 25 000 à 40 000 oiseaux venus du nord et de l'est de l'Europe, concentrés en Camargue, au lac de Grand-Lieu ou dans le golfe du Morbihan ; une petite population, de 700 à 1 300 couples, reste nicher sur place, notamment dans le marais breton et en Sologne.","chant":{"description":"Silencieux en dehors de la reproduction ; le mâle émet un « touk touk » sourd et répété","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec massif en forme de spatule","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Tête vert bouteille (mâle)","couleur":"#1C3A2E"},{"texte":"Flancs marron-roux (mâle)","couleur":"#8A4A2E"}],"accroche":{"texte":"C'est le seul oiseau d'eau à nager en rond autour d'une même zone pour créer des remous qui font remonter la nourriture à la surface.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Canard souchet, section Régime alimentaire)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, lacs et estuaires peu profonds","regime_court":"Plancton et invertébrés filtrés dans l'eau","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Une petite population reste nicher en France ; l'essentiel des oiseaux vus l'hiver viennent du nord et de l'est de l'Europe, certains poursuivant jusqu'en Afrique tropicale.","hivernage":"Espagne, Afrique du Nord, Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"En plumage nuptial : tête vert bouteille à reflets noirs, poitrine blanche, flancs et ventre marron-roux ; dessus des ailes gris bleuté à miroir vert ; iris jaune, pattes rouges, bec noir en spatule."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brunâtre et terne, croupion plus clair ; même bec en spatule que le mâle ; iris marron."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de la femelle, teintes encore plus ternes."}]},{"id":"bergeronnette-printaniere","nom_commun_fr":"Bergeronnette printanière","nom_scientifique":"Motacilla flava","wikidata_id":"Q25984","famille":"Motacillidae","numero":89,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.03,0.3,0.59,0.67,0.6,0.63,1,0.91,0.35,0.04,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":106154,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Schafstelze%20-%20Auenlandschaft%20Hohenrode%20HA%20222%20Landkreis%20Schaumburg.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bergeronnette-printaniere.glb","variantes":{"femelle":"/models/bergeronnette-printaniere-femelle.glb","juvenile":"/models/bergeronnette-printaniere-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Western yellow wagtail","taille":{"longueur_cm":[15,16.5],"envergure_cm":[23,25],"poids_g":[15,22]},"habitat":"Marais, prairies humides près des lacs, tourbières et cultures ouvertes ; souvent perchée sur un poteau ou un fil barbelé.","regime_alimentaire":"Insectes et petits invertébrés, capturés au sol en trottinant ou en voletant brièvement.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, avec de nombreuses sous-espèces régionales aux couleurs de tête variables"],"statut_saisonnier":"de passage : présente d'avril à septembre-octobre, hiverne en Afrique","periode_migration":"arrive en avril, repart pour l'Afrique en septembre-octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : poitrail jaune vif, tête colorée selon la sous-espèce (grise, jaune ou noire). Femelle : dessus plus gris, ventre blanc à jaunâtre."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Plus petite des bergeronnettes d'Europe, la bergeronnette printanière se reconnaît surtout au poitrail jaune vif du mâle en période nuptiale, tandis que la couleur de sa tête varie beaucoup selon la sous-espèce : grise chez la forme nichant en France, plus jaune ou même noire chez des populations d'Europe du Nord ou des Balkans. La femelle, plus discrète, est grise dessus avec un ventre blanc à jaunâtre.\n\nComme toutes les bergeronnettes, elle hoche la queue en permanence, un comportement qui lui vaut son nom de genre Motacilla. Elle affectionne les marais et les prairies humides, où elle trottine au sol à la recherche d'insectes, volant parfois brièvement pour attraper une proie en l'air.\n\nMigratrice, elle passe l'hiver en Afrique subsaharienne et revient dès avril sur ses sites de nidification européens, où elle installe son nid à même le sol, caché dans la végétation basse près de l'eau.","chant":{"description":"Cri net et sonore, un « tsip » ou « psit » répété deux à trois fois","type":"chant","duree_s":39,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Motacilla%20flava%20-%20Western%20Yellow%20Wagtail%20XC431997.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale, en hauteur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Poitrail jaune vif (mâle)","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Tête grise (sous-espèce de France)","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Longue queue hochée en permanence","couleur":"#3A342E"}],"accroche":{"texte":"La couleur de sa tête varie fortement selon la sous-espèce : grise en France, jaune vif ou même noire ailleurs en Europe — au point que certains auteurs en font des espèces à part entière.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Bergeronnette printanière, section Description)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et prairies humides","regime_court":"Insectes et petits invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : présente en Europe d'avril à septembre-octobre, hiverne en Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-13,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Poitrail jaune vif en plumage nuptial ; tête grise chez la sous-espèce de France, ailes et bas du dos noirs bandés de blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus gris, poitrine et tête plus ternes que le mâle ; ventre blanc à jaunâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle, teintes encore plus ternes, sans jaune marqué."}]},{"id":"chevalier-guignette","nom_commun_fr":"Chevalier guignette","nom_scientifique":"Actitis hypoleucos","wikidata_id":"Q18850","famille":"Scolopacidae","numero":90,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.08,0.07,0.09,0.15,0.17,0.19,0.53,1,0.75,0.34,0.15,0.1],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":100725,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20sandpiper%20lake%20geneva-4.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chevalier-guignette.glb","variantes":{"juvenile":"/models/chevalier-guignette.glb"}},"nom_anglais":"Common sandpiper","taille":{"longueur_cm":[19,21],"envergure_cm":[32,35],"poids_g":[40,60]},"habitat":"Berges des rivières et fleuves, de préférence en zones légèrement montagneuses ; lacs, côtes et estuaires hors reproduction.","regime_alimentaire":"Vers, petits arthropodes (insectes, araignées) et crustacés, cherchés dans les marécages et les eaux peu profondes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["grande partie des régions tempérées et nordiques de l'Eurasie, plus rare en région méditerranéenne"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe d'avril à l'été, hiverne surtout au sud du Sahara","periode_migration":"retour sur les sites de nidification dès mi-avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Plumage marron-gris dessus, blanc sale dessous, barre blanche sur l'aile visible en vol."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Ce petit limicole se reconnaît de loin à son comportement plus qu'à ses couleurs : posé, il hoche continuellement la tête et la queue, un tic caractéristique qui lui a valu, sur les îles Nukumanu de Papouasie-Nouvelle-Guinée, le surnom local de « l'oiseau qui marche un peu, puis copule ». En vol, il rase l'eau avec des battements d'ailes hésitants et vibrants, alternant avec de courts planés.\n\nPlumage marron-gris terne, dessous blanc sale, une barre blanche sur l'aile et un sourcil clair : le chevalier guignette n'a rien d'un oiseau flamboyant, mais son allure reste facile à identifier une fois qu'on la connaît. On le trouve seul ou en petits groupes, le long des rivières et fleuves, surtout dans les zones légèrement montagneuses où il niche à même le sol, caché dans la végétation des berges.\n\nMigrateur, il hiverne majoritairement au sud du Sahara, même si l'hivernage en Europe de l'Ouest tend à se développer ces dernières années.","chant":{"description":"Sifflement fluide « hididi hididi » à l'envol, trille « tithidi tithidi » en parade","type":"chant","duree_s":48,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Actitis%20hypoleucos%20-%20Common%20Sandpiper%20XC431822.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus marron-gris, dessous blanc sale","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Barre blanche sur l'aile en vol","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Hochement continu de la tête et de la queue","couleur":"#5A5248"}],"accroche":{"texte":"Sur les îles Nukumanu, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, son nom local signifie « oiseau qui marche un peu, puis copule », en référence à son hochement de tête permanent.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Chevalier guignette, section Appellations)"},"vie":{"habitat_court":"Berges de rivières et de fleuves","regime_court":"Vers, insectes et petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : la majorité des oiseaux hivernent au sud du Sahara, un hivernage en Europe de l'Ouest se développant depuis peu.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus marron-gris barré de plus sombre, dessous blanc sale ; barre blanche sur les rémiges visible en vol ; sourcil clair partant du bec ; pattes grisâtres, bec fin."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes du dessus plus écaillées."}]},{"id":"moineau-friquet","nom_commun_fr":"Moineau friquet","nom_scientifique":"Passer montanus","wikidata_id":"Q25968","famille":"Passeridae","numero":91,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[1,0.99,0.82,0.71,0.69,0.73,0.82,0.82,0.8,0.93,0.95,0.95],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":55519,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Tree%20Sparrow.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/moineau-friquet.glb","variantes":{"juvenile":"/models/moineau-friquet.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian tree sparrow","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[20,22],"poids_g":[8,26]},"habitat":"Campagnes cultivées avec arbres épars, parcs, bois et lisières, villages ; s'installe dans les cavités des bâtiments, des arbres ou des poteaux.","regime_alimentaire":"Graines et insectes, notamment des coléoptères et des coccinelles ; bourgeons et miettes au sol ; mangeoires en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["grande partie de l'Eurasie, de l'Espagne au Japon ; introduit en Australie et aux États-Unis"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, seul moineau paléarctique dans ce cas. Calotte marron et tache noire en virgule sur la joue, distinctives de tous les âges."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Calotte marron et petite tache noire en forme de virgule sur la joue : le moineau friquet se distingue ainsi de son cousin le moineau domestique, dont la calotte est grise et la joue unie. C'est aussi le seul moineau d'Europe et d'Asie dont le mâle et la femelle sont rigoureusement semblables.\n\nEspèce des campagnes plutôt que des villes, il a payé cher l'intensification de l'agriculture : remembrement, drainage des zones humides, disparition des arbres creux et des vieux bâtiments où il nichait. En France, ses effectifs ont chuté de 60 % en seulement dix ans selon le suivi Vigie-Nature, l'un des déclins les plus sévères parmi les oiseaux communs du pays, au point que l'espèce y est classée en danger sur la liste rouge, alors qu'elle reste préoccupation mineure à l'échelle mondiale.\n\nDes plans de sauvegarde reposant sur la pose de nichoirs et la restauration de friches à petites graines ont montré des résultats encourageants localement : à Saint-Savinien, en Charente-Maritime, une micro-population a ainsi progressé de plus de 220 % en quatre ans grâce à la mobilisation des habitants.","chant":{"description":"Cri « tett tett », phrases rudimentaires rappelant le bruant des roseaux","type":"chant","duree_s":25,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Passer%20montanus%20-%20Eurasian%20Tree%20Sparrow%20XC347807.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Derek Paulo (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte marron","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Tache noire en virgule sur la joue","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Côtés de la tête blanchâtres","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"En France, ses effectifs ont chuté de 60 % en dix ans — l'un des déclins les plus sévères parmi les oiseaux communs du pays.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Moineau friquet, section France)"},"vie":{"habitat_court":"Campagnes cultivées, vieux bâtiments et arbres creux","regime_court":"Graines, insectes et coccinelles","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; seuls les oiseaux les plus nordiques désertent leurs zones de nidification en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":-60.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte marron uniforme, tache noire réduite au menton, joue blanchâtre marquée d'une virgule noire ; dessus brun rayé, dessous plus clair."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, marques de tête moins nettes."}]},{"id":"gros-bec-casse-noyaux","nom_commun_fr":"Gros-bec casse-noyaux","nom_scientifique":"Coccothraustes coccothraustes","wikidata_id":"Q174088","famille":"Fringillidae","numero":92,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.96,1,0.74,0.41,0.26,0.24,0.25,0.22,0.38,0.71,0.9,0.92],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":121215,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Coccothraustes%20coccothraustes%201%20%28Martin%20Mecnarowski%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/gros-bec-casse-noyaux.glb","variantes":{"femelle":"/models/gros-bec-casse-noyaux.glb","juvenile":"/models/gros-bec-casse-noyaux.glb"}},"nom_anglais":"Hawfinch","taille":{"longueur_cm":[17,18],"envergure_cm":[29,33],"poids_g":[48,62]},"habitat":"Forêts de feuillus et de conifères variées, parcs, vergers et boqueteaux ; niche haut dans les charmes, hêtres et érables.","regime_alimentaire":"Noyaux et graines dures, décortiqués grâce à un bec puissant ; insectes et chenilles au printemps quand les graines manquent.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, Asie (hors Asie du Sud-Est) et Maghreb"],"statut_saisonnier":"résident (déplacements hivernaux erratiques)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête rousse, cou noir. Femelle : tête moins rousse, secondaires grises plutôt que bleu-noir."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"C'est le plus grand et le plus corpulent des fringilles d'Europe, reconnaissable à son énorme bec triangulaire, bleuté au printemps et jaunâtre en automne, et à son cou épais qui lui donne une silhouette légèrement disproportionnée. Ce bec surdimensionné développe une pression suffisante pour casser des noyaux de cerise ou d'olive, un exploit qu'aucun autre passereau européen ne peut égaler.\n\nTrès farouche et méfiant, il se laisse rarement approcher et s'enfuit dès qu'il se sent observé, redescendant très prudemment de branche en branche une fois le danger passé. Son chant, hésitant et peu sonore, contraste avec ses cris explosifs et typiques, des « tsik » ou « ptik-ptikit » lancés depuis la cime des arbres.\n\nSa parade nuptiale est un petit rituel élaboré : le mâle hérisse ses plumes, fait des révérences devant la femelle, puis les deux partenaires collent leurs becs en un « baiser », avant qu'il n'aille lui rapporter de la nourriture directement dans le bec.","chant":{"description":"Chant hésitant et peu sonore « tik-tik-tour-oui-ouit » ; cri explosif « tsik »","type":"chant","duree_s":19,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Coccothraustes%20coccothraustes%20-%20Hawfinch%20XC107638.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec triangulaire massif","couleur":"#4A4038"},{"texte":"Tête rousse (mâle)","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Large bande blanc roussâtre sur l'aile","couleur":"#D9CFB8"}],"accroche":{"texte":"Son bec surdimensionné développe une pression suffisante pour casser des noyaux de cerise ou d'olive, un exploit qu'aucun autre passereau européen ne peut égaler.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Gros-bec casse-noyaux, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de feuillus, parcs et vergers","regime_court":"Noyaux et graines dures, insectes au printemps","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire, avec des déplacements erratiques en hiver selon les ressources en graines.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête rousse, cou noir, nuque grise, dos brun ; ailes bleu noir traversées d'une large bande blanc roussâtre ; ventre brun rose pâle, bas-ventre blanc ; bec massif, yeux rosés."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle, tête moins rousse, secondaires grises plutôt que bleu noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Tête brun jaune peu marquée, poitrine et flancs tachetés, barre alaire divisée en deux."}]},{"id":"mouette-melanocephale","nom_commun_fr":"Mouette mélanocéphale","nom_scientifique":"Ichthyaetus melanocephalus","wikidata_id":"Q276189","famille":"Laridae","numero":93,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.19,0.23,0.23,0.17,0.14,0.22,0.59,1,0.97,0.77,0.49,0.25],"mois_presence":["février","mars","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":131420,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2013-08-01%20Ichthyaetus%20melanocephalus%2C%20Brierdene%2C%20Whitley%20Bay%2C%20Northumberland%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mouette-melanocephale.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mouette-melanocephale-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Mediterranean gull","taille":{"longueur_cm":[36,38],"envergure_cm":[98,105],"poids_g":[230,330]},"habitat":"Niche en colonies près des eaux douces : bords de lacs et d'étangs, marais et roselières ; côtes et plages hors reproduction.","regime_alimentaire":"Poissons, invertébrés aquatiques, vers et déchets, cherchés sur les plages et dans les champs d'épandage.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["aire de nidification morcelée, de la Grande-Bretagne à la mer Caspienne en passant par la péninsule Ibérique et les pays Baltes"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne sur les côtes jusqu'au Sénégal","periode_migration":"présente surtout d'avril à juillet sur les sites de nidification","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Capuchon noir complet en plumage nuptial, réduit à une tache sur la joue en hiver."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Facilement confondue avec la très commune mouette rieuse, la mouette mélanocéphale s'en distingue par un capuchon vraiment noir — et non brun chocolat — plus étendu sur la nuque, des ailes uniformément gris clair sans pointe noire chez l'adulte, et un bec un peu plus fort. En plumage nuptial, elle porte aussi deux croissants blancs autour de l'œil, là où sa cousine n'en a qu'un seul.\n\nLongtemps rare en France, elle y est aujourd'hui en forte expansion : la plus importante colonie du pays, près de la Maison de la Baie de Somme, rassemble environ un millier d'individus et fait l'objet d'un baguage intensif, avec 555 poussins bagués rien qu'en 2015. Elle niche aussi abondamment sur les côtes méditerranéennes.\n\nMoins bavarde que la mouette rieuse, et presque silencieuse en hiver, elle se fait surtout entendre d'avril à juillet, avec une voix plus grave et nasillarde que celle de sa cousine.","chant":{"description":"Cris nasillards, plus graves que ceux de la mouette rieuse, surtout entendus d'avril à juillet","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un gros pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Capuchon noir complet (nuptial)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Ailes gris clair uniformes, sans pointe noire","couleur":"#D9D6CC"},{"texte":"Deux croissants blancs autour de l'œil","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Longtemps rare en France, elle y est en forte expansion depuis quelques années : sa plus grosse colonie, près de la baie de Somme, a permis de baguer 555 poussins en une seule année.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Mouette mélanocéphale, section Population)"},"vie":{"habitat_court":"Bords de lacs, marais et roselières","regime_court":"Poissons et invertébrés aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe puis migre vers les côtes pour l'hiver, du nord de l'Allemagne jusqu'au Sénégal.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest jusqu'au Sénégal","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Capuchon noir complet en plumage nuptial, réduit à une tache sur la joue en hiver ; ailes gris clair uniformes ; deux croissants blancs autour de l'œil en nuptial ; bec rouge sombre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus brun écaillé, capuchon absent, bande sombre sur l'aile en vol."}]},{"id":"grue-cendree","nom_commun_fr":"Grue cendrée","nom_scientifique":"Grus grus","wikidata_id":"Q4764","famille":"Gruidae","numero":94,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.47,0.54,0.32,0.08,0.01,0.01,0.01,0.02,0.24,0.78,1,0.61],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":102601,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2017.07.04.-01-Wendisch%20Rietz--Kranich.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grue-cendree.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grue-cendree-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Common crane","taille":{"longueur_cm":[110,130],"envergure_cm":[190,230],"poids_g":[4000,7000]},"habitat":"Zones humides et forêts claires pour la nidification, au nord de l'Europe ; chaumes de maïs, prairies et rizières en halte et en hivernage.","regime_alimentaire":"Insectes, graines, herbes et jeunes pousses, mollusques et vers ; en hiver, glands de chêne vert, olives et restes de récoltes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe du Nord et Asie de l'Ouest pour la reproduction (Suède, Norvège, Finlande…)"],"statut_saisonnier":"de passage : traverse la France en halte migratoire, un nombre croissant hiverne désormais dans l'Est et l'Ouest du pays","periode_migration":"migration d'automne en octobre-novembre, retour de février à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Plumage gris avec bande blanche verticale sur le cou, touffe de plumes noires en panache sur la queue, calotte rouge nue peu visible."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Grand oiseau gris à la bande blanche caractéristique le long du cou et au panache de plumes noires ébouriffées sur la queue, la grue cendrée doit surtout sa réputation à son chant : un « grou » trompettant, audible jusqu'à quatre kilomètres, rendu possible par une particularité anatomique de son bréchet, replié en boucle comme le tube d'un instrument à vent.\n\nSes migrations, en vol groupé et en formation de V ou de Y, comptent parmi les grands spectacles ornithologiques d'Europe : la France, sur la route entre la Scandinavie et l'Espagne, accueille chaque automne des dizaines de milliers d'oiseaux en halte, le lac du Der détenant le record avec plus de 268 000 individus comptés simultanément par les bénévoles de la LPO. Depuis les années 2000, sous l'effet du réchauffement climatique, une partie croissante des oiseaux choisit d'hiverner directement en France plutôt que de poursuivre jusqu'en Espagne ou en Afrique du Nord.\n\nAutrefois mets de choix sur les tables royales, la grue cendrée a longtemps été chassée avant d'être protégée à partir de 1967, puis totalement depuis 1976 sur le territoire français.","chant":{"description":"Trompette sonore « grou », audible jusqu'à quatre kilomètres","type":"cris","duree_s":40,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Grus%20grus%20-%20Common%20Crane%20XC596509.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":"France"},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 15 ans","envergure":"un minibus","poids":"un gros chien"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris, bande blanche verticale sur le cou","couleur":"#8A8F8A"},{"texte":"Panache de plumes noires sur la queue","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Calotte rouge nue","couleur":"#B8323A"}],"accroche":{"texte":"Son chant trompettant, un « grou » sonore audible jusqu'à quatre kilomètres, doit sa puissance à une particularité anatomique de son bréchet, replié comme le tube d'un instrument à vent.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Grue cendrée, section Migration)"},"vie":{"habitat_court":"Zones humides, chaumes et prairies","regime_court":"Graines, glands, insectes et racines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migre sur environ 2 500 km entre le nord de l'Europe et l'Espagne ou l'Afrique du Nord ; un nombre croissant hiverne désormais en France.","hivernage":"Espagne, Afrique du Nord, parfois France","distance_km":2500}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage gris, bande blanche verticale le long du cou noir ; panache de plumes noires ébouriffées sur la queue ; calotte rouge nue peu visible ; long cou et longues pattes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus brun, sans bande blanche marquée ni calotte rouge visible."}]},{"id":"corbeau-freux","nom_commun_fr":"Corbeau freux","nom_scientifique":"Corvus frugilegus","wikidata_id":"Q25386","famille":"Corvidae","numero":95,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.59,0.65,0.74,0.71,0.65,0.57,0.52,0.69,0.93,1,0.9,0.69],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":72429,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Corvus%20frugilegus%20-Dartmoor%2C%20Devon%2C%20England-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/corbeau-freux.glb","variantes":{"juvenile":"/models/corbeau-freux.glb"}},"nom_anglais":"Rook","taille":{"longueur_cm":[41,49],"envergure_cm":[81,94],"poids_g":[370,545]},"habitat":"Champs et prairies ouverts parsemés d'arbres ou de bosquets ; colonies de plus en plus fréquentes dans les parcs et arbres des villes.","regime_alimentaire":"Omnivore à dominante animale : lombrics, larves, escargots, campagnols ; aussi graines, céréales, noix et fruits.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["îles Britanniques jusqu'au plateau de l'Altaï, en passant par la France ; absent du sud de la Suisse et d'une grande partie de l'Italie"],"statut_saisonnier":"résident (les populations d'Europe centrale et de l'Est migrent partiellement)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Base du bec dénudée et blanchâtre chez l'adulte, encore duveteuse chez le jeune de l'année."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plumage noir à reflets violet-bleuté, base du bec dénudée et blanchâtre chez l'adulte : le corbeau freux se distingue de la corneille noire par ce bec nu caractéristique et par des ailes plus larges, articulées, qui lui donnent un vol plus gracieux. Grégaire à l'extrême, il vit et niche en colonies bruyantes, parfois de plusieurs milliers d'individus, dormant groupé sur un même arbre.\n\nOmnivore, il est aussi un remarquable utilisateur d'outils : des chercheurs britanniques ont montré en 2009 que des freux amenés en laboratoire savaient plier de petits bâtons en crochets pour extraire de la nourriture d'un tube étroit, une aptitude jusque-là jamais observée dans la nature chez cette espèce. Sur le terrain, on lui connaît aussi des comportements de jeu, comme des lâchers d'objets rattrapés en vol par un congénère.\n\nSon nom scientifique, frugilegus, signifie « cueilleuse de fruits » en latin ; le mot français « freux » remonte lui à un ancien mot francique imitant son croassement rauque. Longtemps accusé de piller les semis de printemps, il a aussi été considéré comme un allié des cultures pour sa consommation de larves de hannetons et d'autres ravageurs, avant l'essor des pesticides.","chant":{"description":"Croassement rauque « kah » ou « krah », plus aigu que celui de la corneille en cas d'alerte","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir à reflets violet-bleuté","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Base du bec dénudée et blanchâtre (adulte)","couleur":"#D9D6CC"},{"texte":"Bec pointu, légèrement recourbé","couleur":"#3A342E"}],"accroche":{"texte":"Des chercheurs britanniques ont montré en 2009 que des freux savaient plier de petits bâtons en forme de crochets pour extraire de la nourriture d'un tube étroit.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Corbeau freux, section Éthologie)"},"vie":{"habitat_court":"Champs, prairies et parcs urbains","regime_court":"Lombrics, larves et graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Les populations françaises sont plutôt sédentaires ; celles d'Europe centrale et de l'Est migrent partiellement vers l'ouest en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-36.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir uniforme à reflets violet-bleuté, crête et nuque à reflets verts ou violets selon la lumière ; base du bec dénudée et blanchâtre ; bec pointu, légèrement recourbé vers le bas."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Base du bec encore emplumée et duveteuse, facilement confondu avec une jeune corneille noire."}]},{"id":"alouette-lulu","nom_commun_fr":"Alouette lulu","nom_scientifique":"Lullula arborea","wikidata_id":"Q26969","famille":"Alaudidae","numero":96,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.29,0.47,0.67,0.79,0.93,1,0.73,0.43,0.8,1,0.61,0.28],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":137582,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lullula%20arborea%20%28J%C3%A1n%20Svetl%C3%ADk%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/alouette-lulu.glb","variantes":{"juvenile":"/models/alouette-lulu.glb"}},"nom_anglais":"Woodlark","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[24,30],"poids_g":[26,35]},"habitat":"Milieux mi-ouverts : lisières de forêt, landes et bois clairs de conifères avec secteurs pierreux ou sablonneux ; se nourrit dans les champs voisins.","regime_alimentaire":"Insectes au printemps et en été ; graines et végétaux en hiver, davantage omnivore que les autres alouettes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["présente toute l'année en Europe et dans les régions montagneuses du nord de l'Afrique"],"statut_saisonnier":"résidente (les populations du nord et de l'est de l'Europe migrent partiellement)","periode_migration":"migration d'octobre pour les populations les plus nordiques, retour de février à avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus aux bords plus pâles, poitrine sombre et diffuse."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petite et à la queue plus courte que l'alouette des champs, l'alouette lulu se reconnaît à ses sourcils blancs qui se rejoignent sur la nuque et au motif clair-sombre-clair visible au bas de l'aile. Elle préfère les milieux plus boisés que sa cousine, lisières de forêt et bois clairs de conifères parsemés de zones sablonneuses.\n\nSon chant, mélodieux et composé de plusieurs thèmes séparés par de courtes pauses, se termine souvent par la phrase la plus caractéristique, un « lu-lu-lu-lu » descendant qui lui a donné son nom. Elle chante aussi bien le jour que la nuit, en plein vol, ce qui porte son chant loin dans le silence des lisières forestières. Le compositeur Olivier Messiaen lui a consacré une pièce entière dans son Catalogue d'oiseaux.\n\nEn France, où vivent entre 110 000 et 170 000 couples, la population est en déclin, malgré un statut mondial encore préoccupation mineure porté par une aire de répartition très large et plus de 4 millions d'individus.","chant":{"description":"Chant mélodieux en plusieurs thèmes, terminé par un « lu-lu-lu-lu » descendant, chanté de jour comme de nuit en vol","type":"chant","duree_s":66,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Woodlark%20%28Lullula%20arborea%29%20%28W1CDR0001500%20BD8%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcils blancs se rejoignant sur la nuque","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Poitrine blanchâtre piquetée de noir","couleur":"#D9CFB8"},{"texte":"Motif clair-sombre-clair au bas de l'aile","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"Elle chante aussi bien le jour que la nuit, en plein vol, ce qui porte son chant mélodieux loin dans le silence des lisières forestières — le compositeur Olivier Messiaen lui a consacré une pièce entière.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Alouette lulu)"},"vie":{"habitat_court":"Lisières de forêt et bois clairs","regime_court":"Insectes l'été, graines l'hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire en France ; les populations du nord et de l'est de l'Europe migrent partiellement en octobre.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-6.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage strié brun, sourcils blancs se rejoignant sur la nuque, poitrine blanchâtre piquetée de noir, joues brun-roux ; queue courte avec motif clair-sombre-clair au bas de l'aile."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus aux bords plus pâles, poitrine plus sombre et diffuse."}]},{"id":"bouvreuil-pivoine","nom_commun_fr":"Bouvreuil pivoine","nom_scientifique":"Pyrrhula pyrrhula","wikidata_id":"Q25382","famille":"Fringillidae","numero":97,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.79,0.72,0.56,0.46,0.47,0.61,0.88,0.91,0.79,0.9,1,0.88],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":89051,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bullfinch%20male.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bouvreuil-pivoine.glb","variantes":{"femelle":"/models/bouvreuil-pivoine-femelle.glb","juvenile":"/models/bouvreuil-pivoine-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian bullfinch","taille":{"longueur_cm":[14.5,16],"envergure_cm":[28,28],"poids_g":[21,38]},"habitat":"Bois de feuillus, fourrés et bosquets ; parcs, jardins, haies et vergers, surtout en hiver et au printemps.","regime_alimentaire":"Graines et bourgeons d'arbres (bouleaux, charmes, aulnes, arbres fruitiers), graines de conifères et d'herbes folles ; insectes en été pour les oisillons.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Europe, hormis le pourtour méditerranéen où il n'hiverne que de passage ; jusqu'au Japon à travers la Sibérie"],"statut_saisonnier":"résident (déplacements d'altitude en montagne)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : joues, poitrine et ventre rouge rosé. Femelle : poitrine plus terne, gris-orangé à beige. Calotte noire absente chez le jeune."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Silhouette ronde, mouvements lents et mesurés, allure débonnaire : le bouvreuil pivoine doit sa popularité à son plumage élégant, souvent représenté sur les cartes de vœux hivernales. Le mâle porte les joues, la poitrine et le ventre d'un rouge rosé vif, contrastant avec le dos gris, la calotte et les ailes noires, et le croupion blanc ; la femelle, plus terne, a la poitrine gris-orangé.\n\nDiscret et peu farouche, il se nourrit en couple ou en petit groupe à la lisière des bois et des haies, disparaissant dès qu'on l'approche. Son bec noir, court et puissant, lui permet de cisailler latéralement les fleurs de pissenlit pour atteindre les graines plutôt que de les saisir une à une comme les autres fringilles.\n\nSa parade nuptiale est un rituel élaboré d'offrandes de brindilles et de « baisers de becs », suivi d'un nourrissage symbolique du mâle vers la femelle. En France, l'espèce connaît un déclin marqué depuis la fin des années 1970, lié à la perte d'habitat, aux pesticides et au réchauffement climatique.","chant":{"description":"Bref sifflement doux et mélancolique, sur une seule note","type":"chant","duree_s":47,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bullfinch%20%28Pyrrhula%20pyrrhula%29%20%28W1CDR0001509%20BD14%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Joues et poitrine rouge rosé (mâle)","couleur":"#C4526A"},{"texte":"Calotte et ailes noires","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Croupion blanc","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Sa silhouette ronde et son plumage élégant en ont fait l'un des passereaux les plus populaires, souvent représenté sur les cartes de vœux, sur fond de paysage enneigé.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bouvreuil pivoine)"},"vie":{"habitat_court":"Bois de feuillus, haies et vergers","regime_court":"Graines et bourgeons d'arbres","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire en plaine, avec des déplacements d'altitude en montagne au printemps et à l'automne selon les ressources.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-33.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Joues, poitrine et ventre rouge rosé ; dos gris, calotte, ailes et queue noires ; croupion blanc ; bec noir court et puissant."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Poitrine plus terne, gris-orangé à beige ; mêmes calotte et ailes noires que le mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle, mais sans calotte noire ; celle-ci apparaît, brune, un peu plus tard."}]},{"id":"fuligule-milouin","nom_commun_fr":"Fuligule milouin","nom_scientifique":"Aythya ferina","wikidata_id":"Q26742","famille":"Anatidae","numero":98,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.91,0.88,0.65,0.47,0.45,0.53,0.7,0.88,0.9,0.95,1,0.94],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":70616,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20pochard%20%28Aythya%20ferina%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fuligule-milouin.glb","variantes":{"femelle":"/models/fuligule-milouin-femelle.glb","juvenile":"/models/fuligule-milouin-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Common pochard","taille":{"longueur_cm":[42,58],"envergure_cm":[70,82],"poids_g":[700,1100]},"habitat":"Étangs d'eau douce ou saumâtre de profondeur moyenne, plans d'eau artificiels et étangs piscicoles riches en végétation immergée.","regime_alimentaire":"Graines, racines, feuilles et bourgeons de plantes aquatiques ; mollusques, crustacés, vers et larves capturés en plongée.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["Eurasie paléarctique, du lac Baïkal à la Pologne, plus fragmentée à l'ouest jusqu'en Irlande, en Espagne et en Afrique du Nord"],"statut_saisonnier":"résidente en petit nombre, rejointe l'hiver par des dizaines de milliers de migrateurs","periode_migration":"arrivée des hivernants dès octobre, départ en mars-avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : tête et cou brun-rouge éclatant, dos gris clair. Femelle : grise et brune, plus terne, tête et poitrine plus sombres."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le mâle du fuligule milouin, en plumage nuptial, semble avoir de loin un dos tout blanc ; de près, c'est en fait un gris très clair finement vermiculé, encadré de noir à la poitrine et à l'arrière. Sa tête et son cou, d'un brun rouge éclatant, se terminent par un bec noir barré de bleu et des yeux rouge orangé. La femelle, plus terne, est grise avec la tête et la poitrine plus sombres.\n\nCe canard plongeur grégaire vole peu volontiers, préférant plonger pour fuir le danger, et doit prendre un long élan en courant sur l'eau pour s'envoler. Sa parade est marquée par un cri singulier du mâle : un long sifflement qui le vide de son air, comme une baudruche qui se dégonfle.\n\nAutrefois commun, il est aujourd'hui classé vulnérable par l'UICN : sa population hivernante d'Europe du Nord-Ouest a chuté de 27 à 32 % entre 2009 et 2018, et les effectifs nicheurs français sont passés de 5 000-6 000 couples à seulement 2 600-3 000 en un demi-siècle. En 2025, la chasse a été plafonnée à 5 000 prélèvements par saison en France, une mesure jugée insuffisante par plusieurs associations de protection de la nature.","chant":{"description":"Long sifflement de parade du mâle, qui semble se dégonfler comme une baudruche","type":"cris","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Porr%C3%B3n%20europeo%20%C2%B7%20Aythya%20ferina.wav","licence":"CC BY 4.0","auteur":"Noé Ferrari, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et cou brun-rouge éclatant (mâle)","couleur":"#8A3A28"},{"texte":"Dos gris clair vermiculé","couleur":"#C4C0B4"},{"texte":"Bec noir barré de bleu","couleur":"#2E4A5C"}],"accroche":{"texte":"Sa population hivernante d'Europe du Nord-Ouest a chuté de 27 à 32 % entre 2009 et 2018, et les effectifs nicheurs français ont presque diminué de moitié en un demi-siècle.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Fuligule milouin, section Populations)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs d'eau douce et plans d'eau riches en végétation","regime_court":"Graines et invertébrés aquatiques capturés en plongée","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Une petite population reste nicher en France ; l'essentiel des hivernants viennent d'Europe centrale et orientale.","hivernage":"France, Europe centrale et orientale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"En plumage nuptial : tête et cou brun-rouge éclatant, poitrine et arrière-train noirs, dos gris clair vermiculé ; bec noir barré de bleu, yeux rouge orangé. En plumage internuptial, couleurs délavées, corps gris sale."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Grise et brune, tête et poitrine plus sombres, cercles orbitaux et zone marquant les joues plus clairs ; marbrures grises et brunes sur le dos et les flancs."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle mais plus terne, marques moins contrastées."}]},{"id":"courlis-cendre","nom_commun_fr":"Courlis cendré","nom_scientifique":"Numenius arquata","wikidata_id":"Q18854","famille":"Scolopacidae","numero":99,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.36,0.36,0.32,0.24,0.2,0.27,0.61,0.98,1,0.88,0.68,0.45],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":84693,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Curlew.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/courlis-cendre.glb","variantes":{"juvenile":"/models/courlis-cendre.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian curlew","taille":{"longueur_cm":[50,60],"envergure_cm":[80,100],"poids_g":[575,950]},"habitat":"Zones humides littorales à vasières et bancs de sable découvrant à marée basse ; prairies à végétation basse et tourbières pour la reproduction.","regime_alimentaire":"Vers annélides, insectes, crustacés et mollusques cherchés dans le sédiment ; occasionnellement petits poissons, amphibiens et rongeurs.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["Europe tempérée et Asie jusqu'en Asie du Sud-Est ; sédentaire en Irlande, au Royaume-Uni et sur les côtes proches en France et en Belgique"],"statut_saisonnier":"résident (populations du nord de l'Europe migratrices)","periode_migration":"migration variable selon les populations, hivernage littoral en France","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Le bec de la femelle adulte est en moyenne un peu plus long que celui du mâle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grand limicole d'Europe, le courlis cendré se reconnaît entre tous à son long bec courbé, de 10 à 15 cm, plus long encore chez la femelle, et à son cri caractéristique, un « courli-i » sonore et retentissant qui lui a donné son nom. Son manteau marron grisâtre et son arrière-train blanc peuvent le faire confondre avec son cousin plus petit, le courlis corlieu, dont le bec présente une pliure plutôt qu'une courbe régulière.\n\nEspèce longue-vive — un individu a atteint 32 ans —, il niche en faibles effectifs en France, surtout dans l'Ouest et le Centre-Ouest, où le mâle construit seul un nid rudimentaire à même le sol, l'exposant aux fauches et labours printaniers. Grégaire en dehors de la reproduction, il fréquente alors les grandes vasières littorales où il sonde le sédiment de son long bec, au rythme des marées.\n\nSon déclin, sévère dans toute l'Europe — jusqu'à 96 % en trente ans en Irlande —, a conduit le Conseil d'État à annuler en 2020 l'arrêté autorisant sa chasse en France, avant qu'un moratoire annuel ne soit instauré ; l'espèce reste aujourd'hui classée quasi menacée par l'UICN.","chant":{"description":"Cri sonore et plein « courli-i », chant en trille accéléré « cou-cour-li »","type":"chant","duree_s":89,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Numenius%20arquata%20-%20Eurasian%20Curlew%20XC432918.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"une table basse","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long bec courbé","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Manteau marron grisâtre","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Arrière-train blanc","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Sa population a chuté de 96 % en trente ans en Irlande, l'un des déclins les plus sévères d'Europe, ce qui a conduit le Conseil d'État à annuler en 2020 l'arrêté autorisant sa chasse en France.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Courlis cendré, section État des populations)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières littorales et prairies humides","regime_court":"Vers, mollusques et crustacés sondés au bec","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Sédentaire en Irlande, au Royaume-Uni et sur le littoral français ; les populations du nord de l'Europe hivernent vers le sud, jusqu'en Afrique et au Moyen-Orient.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Manteau marron grisâtre, arrière-train blanc, long bec courbé vers le bas plus prononcé chez la femelle ; dessous plus clair rayé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Bec encore plus court que l'adulte, plumage globalement semblable."}]},{"id":"huppe-fasciee","nom_commun_fr":"Huppe fasciée","nom_scientifique":"Upupa epops","wikidata_id":"Q25247","famille":"Upupidae","numero":100,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.02,0.09,0.41,0.73,0.89,0.97,1,0.7,0.25,0.06,0.03,0.02],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":120634,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Upupa%20epops%20Madrid%2002.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/huppe-fasciee.glb","variantes":{"juvenile":"/models/huppe-fasciee.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian hoopoe","taille":{"longueur_cm":[26,32],"envergure_cm":[44,48],"poids_g":[60,80]},"habitat":"Jardins, bois clairs, vergers et vignes, zones ouvertes de terre nue ou d'herbe rase où elle chasse au sol.","regime_alimentaire":"Insectes surtout (scarabées, grillons, fourmis, courtilières, chenilles), mille-pattes et escargots ; friande des insectes colonisant les bouses.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["régions chaudes et tempérées de l'Europe, de l'Afrique et de l'Asie"],"statut_saisonnier":"de passage : arrive dès fin février dans le Sud de la France, repart en août","periode_migration":"arrivée de fin février à avril, départ en août-septembre pour l'Afrique tropicale","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très proches, la femelle légèrement plus terne que le mâle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec sa huppe érectile orange terminée de noir, son plumage orangé barré de noir et blanc sur les ailes, et son long bec fin et courbé, la huppe fasciée compte parmi les oiseaux les plus reconnaissables d'Europe. Son nom scientifique, Upupa, comme son nom dans de nombreuses langues (hoopoe en anglais, houp-oup-oup en français ancien), imite directement son chant, un cri sourd et répété.\n\nElle installe son nid dans un trou d'arbre, un mur ou même une toiture, sans jamais le nettoyer : les déjections accumulées et une sécrétion nauséabonde produite par la femelle et les jeunes éloignent les prédateurs par leur odeur — une réputation qui lui a valu, en français, d'être associée à des mots comme « salope » ou « dupe », et le surnom de « pue pue » dans certaines régions.\n\nOiseau sacré dans plusieurs cultures, elle est messagère du roi Salomon dans le Coran, héroïne de La Conférence des oiseaux du poète persan Farid al-Din Attar, et fut choisie comme oiseau national d'Israël en 2008. En France, elle a disparu du nord de la Loire depuis les années 1950, victime de la disparition des vieux arbres à cavités et de l'usage des pesticides qui privent l'espèce des gros insectes dont elle se nourrit.","chant":{"description":"Cri sourd et répété « houp-oup-oup », qui a donné son nom à l'espèce dans de nombreuses langues","type":"chant","duree_s":30,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Upupa%20epops%20-%20Eurasian%20Hoopoe%20XC108366.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une assiette plate","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Huppe érectile orange à bout noir","couleur":"#D9822E"},{"texte":"Plumage orangé, ailes barrées de noir et blanc","couleur":"#C4703A"},{"texte":"Bec long, fin et courbé","couleur":"#4A4038"}],"accroche":{"texte":"Oiseau sacré dans plusieurs cultures, elle est la messagère du roi Salomon dans le Coran et fut choisie comme oiseau national d'Israël en 2008.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Huppe fasciée, section Culture)"},"vie":{"habitat_court":"Jardins, vergers et vignes","regime_court":"Insectes et petits invertébrés cherchés au sol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : arrive dès fin février dans le Sud de la France, repart en août pour l'Afrique tropicale.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":6.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage orangé, femelle légèrement plus terne ; ailes et queue barrées de noir et blanc ; huppe érectile orange à bout noir ; long bec fin et courbé, pattes courtes et puissantes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes plus ternes, huppe plus courte."}]},{"id":"pouillot-fitis","nom_commun_fr":"Pouillot fitis","nom_scientifique":"Phylloscopus trochilus","wikidata_id":"Q27239","famille":"Phylloscopidae","numero":101,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.28,0.49,0.44,0.28,0.41,1,0.94,0.35,0.04,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":83920,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Willow%20Warbler%20Phylloscopus%20trochilus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pouillot-fitis.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pouillot-fitis.glb"}},"nom_anglais":"Willow warbler","taille":{"longueur_cm":[11,12.5],"envergure_cm":[17,22],"poids_g":[6.3,14.6]},"habitat":"Bois clairs, broussailles et buissons peu denses, surtout bouleaux et saules ; lisières, clairières, jardins, vergers et haies.","regime_alimentaire":"Insectes (pucerons, diptères, coléoptères) et araignées, capturés dans le feuillage ; fruits de ronces et de sureau à l'automne.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["tout le nord de l'Eurasie, limité au sud par le Massif central, les Alpes et les steppes kazakhes"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique subsaharienne","periode_migration":"migration de fin août à octobre, retour au printemps","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Très proche du pouillot véloce, généralement plus petit et moins élancé ; le chant reste le meilleur moyen de les distinguer."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petit pouillot élancé au dessus gris-vert-brun et au dessous blanchâtre lavé de jaune, le pouillot fitis se reconnaît à son sourcil clair traversé d'une bande verte sous l'œil. Il ressemble beaucoup au pouillot véloce et à d'autres pouillots du même genre, si bien que le chant reste souvent le seul moyen fiable de les distinguer sur le terrain.\n\nCe chant, une cascade de notes flûtées descendantes terminée par une fioriture accélérée, lui a donné son nom : « fitis » serait une onomatopée directe de cette mélodie. Son nom scientifique, Phylloscopus, signifie littéralement « scruteur de feuilles » en grec, en référence à sa façon de chercher sa nourriture dans le feuillage des arbres.\n\nEspèce pourtant classée préoccupation mineure grâce à une population mondiale de plus de 100 millions d'individus, le pouillot fitis décline fortement en ville : à Paris, ses effectifs ont chuté de 73 % entre 2004 et 2017, une baisse attribuée au recul des parterres laissés à la nature au profit des massifs fleuris et des pelouses rases.","chant":{"description":"Cascade de notes flûtées descendantes, terminée par une fioriture accélérée ; cri « hu-it »","type":"chant","duree_s":45,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20trochilus%20-%20Willow%20Warbler%20XC176339.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alejandro Erickson (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil clair, bande verte sous l'œil","couleur":"#D9D02E"},{"texte":"Dessus gris-vert à brun","couleur":"#8A8F6A"},{"texte":"Dessous blanchâtre lavé de jaune","couleur":"#EDEAC8"}],"accroche":{"texte":"À Paris, ses effectifs ont chuté de 73 % entre 2004 et 2017, une baisse attribuée au recul des espaces laissés à la nature au profit des pelouses rases.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Pouillot fitis, section Conservation)"},"vie":{"habitat_court":"Bois clairs, bouleaux et saules","regime_court":"Insectes et araignées dans le feuillage","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : niche dans tout le nord de l'Eurasie, hiverne en Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-44.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris, vert ou brun selon les individus, dessous blanchâtre lavé de jaune ; sourcil jaunâtre à blanc, bande verte sous l'œil ; pattes rosâtres à jaune-brun, bec fin à bords clairs."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes générales proches."}]},{"id":"rougequeue-a-front-blanc","nom_commun_fr":"Rougequeue à front blanc","nom_scientifique":"Phoenicurus phoenicurus","wikidata_id":"Q26620","famille":"Muscicapidae","numero":102,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.37,0.82,1,0.91,0.75,0.86,0.81,0.38,0.07,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":107489,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gartenrotschwanz%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rougequeue-a-front-blanc.glb","variantes":{"femelle":"/models/rougequeue-a-front-blanc-femelle.glb","juvenile":"/models/rougequeue-a-front-blanc-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Common redstart","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[22,23],"poids_g":[12,17]},"habitat":"Milieux boisés, feuillus surtout, aussi pinèdes ; niche en cavité, dans un vieux arbre, un mur ou un nichoir.","regime_alimentaire":"Insectivore : papillons, mouches et coléoptères capturés en vol depuis un poste de chasse élevé ; baies à l'automne.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["originaire d'Asie centrale, occupe aujourd'hui l'ouest de l'Asie et les zones boréales, tempérées et méditerranéennes d'Europe"],"statut_saisonnier":"de passage : arrive début avril, repart fin août pour l'Afrique","periode_migration":"migration nocturne, départ dans la deuxième quinzaine d'août, retour d'avril à mi-mai","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : poitrine orangée, masque noir, front blanc. Femelle : dessus gris brun, dessous fauve orangé, plus discrète mais même queue rousse hochée."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Surnommé « rossignol de muraille », le rougequeue à front blanc hoche sa queue rousse en permanence, un tic qui trahit sa présence bien avant qu'on ne l'aperçoive. Le mâle, poitrine orangée, masque noir et front blanc éclatant, tranche avec la femelle, plus discrète, au dessus gris-brun et au dessous fauve orangé.\n\nDepuis un poste de chasse élevé, il capture ses proies en vol, un peu à la manière d'un gobe-mouche, avant de revenir se poser. Son chant, une phrase brève et mélancolique, débute par des notes sonores qui se terminent souvent en un amalgame imprécis, « comme si l'oiseau avait oublié la suite ».\n\nGrand migrateur nocturne transsaharien, il hiverne de l'Afrique du Nord à l'Afrique tropicale et revient nicher dès les premiers jours d'avril, en cavité dans un vieil arbre. En France, il reste localisé, absent des zones basses méditerranéennes et de Corse, et souffre d'un manque de vieux arbres à cavités dans les forêts gérées intensivement.","chant":{"description":"Phrase brève et mélancolique, notes sonores se terminant en un amalgame imprécis","type":"chant","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phoenicurus%20phoenicurus%20-%20Common%20Redstart%20XC468918.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Anthony Wetherhill (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Front blanc, masque noir (mâle)","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Poitrine orangée (mâle)","couleur":"#D9822E"},{"texte":"Queue rousse hochée en permanence","couleur":"#B8542E"}],"accroche":{"texte":"Son chant s'interrompt souvent en un amalgame imprécis de notes, comme si l'oiseau avait oublié la suite de sa mélodie.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Rougequeue à front blanc, section Chants)"},"vie":{"habitat_court":"Bois de feuillus avec vieux arbres à cavités","regime_court":"Insectes capturés en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur nocturne : hiverne de l'Afrique du Nord à l'Afrique tropicale, traversant le Sahara.","hivernage":"Afrique du Nord à l'Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":90.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Front blanc, masque noir, poitrine et flancs orangés ; dessus gris ardoise ; queue rousse hochée en permanence."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus gris-brun, dessous fauve orangé plus terne que le mâle ; même queue rousse marquée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage tacheté brun, queue déjà rousse."}]},{"id":"bubulcus-ibis","nom_commun_fr":"Héron garde-bœufs","nom_scientifique":"Bubulcus ibis","wikidata_id":"Q132669","famille":"Ardeidae","numero":103,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.31,0.28,0.28,0.3,0.35,0.46,0.74,1,0.9,0.7,0.54,0.39],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":108338,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bubulcus%20ibis%20%28Linnaeus%2C%201758%29%205938046541%20%283%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bubulcus-ibis.glb","variantes":{"juvenile":"/models/bubulcus-ibis.glb"}},"nom_anglais":"Western cattle egret","taille":{"longueur_cm":[46,56],"envergure_cm":[88,96],"poids_g":[270,512]},"habitat":"Champs et zones herbeuses relativement secs, souvent en compagnie de bétail ; niche en colonies près des plans d'eau, avec d'autres échassiers.","regime_alimentaire":"Insectes (sauterelles, grillons, mouches), araignées, grenouilles et vers de terre, dérangés par le passage du bétail ou des engins agricoles.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["originaire du sud de l'Espagne, du Portugal et d'Afrique ; en expansion rapide dans toute l'Europe depuis le milieu du XXe siècle"],"statut_saisonnier":"résident (certaines populations migratrices ou dispersives selon les régions)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle légèrement plus grand. Plumage blanc, chamois sur le dos et la poitrine en période nuptiale ; juvénile sans couleur, bec noir."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Contrairement à la plupart des hérons, le héron garde-bœufs ne pêche presque jamais dans l'eau : il chasse dans les prés secs, accompagnant le bétail dont il capture les insectes dérangés par les sabots. Il a environ 3,6 fois plus de succès en chassant près d'un gros animal que seul, un partenariat qui lui vaut d'être apprécié des éleveurs pour son rôle contre les tiques et les mouches du bétail.\n\nOiseau trapu au cou court et épais, il est blanc toute l'année, avec des reflets chamois sur le dos, la poitrine et la couronne en période de reproduction, quand le bec et les pattes prennent une teinte rouge vif éphémère. C'est l'une des espèces d'oiseaux dont l'expansion géographique a été la plus rapide et la plus spectaculaire : parti d'Afrique et du sud de l'Europe, il a traversé l'Atlantique par ses propres moyens à la fin du XIXe siècle, colonisant l'Amérique, puis a gagné le nord de la France en 1981 et jusqu'à la Norvège en 2014.\n\nConnu depuis l'Égypte antique, où il figure comme hiéroglyphe, il reste aujourd'hui associé au bétail dans son nom scientifique Bubulcus, qui signifie « bouvier » en latin.","chant":{"description":"Cri rauque et calme « rick-rack » en période de reproduction ; silencieux le reste du temps","type":"cris","duree_s":24,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bubulcus%20ibis%20-%20Western%20Cattle%20Egret%20XC463749.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Oliver Komar (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait, à moitié pleine"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Reflets chamois sur dos et poitrine (nuptial)","couleur":"#D9B87A"},{"texte":"Bec et pattes rouge vif (nuptial)","couleur":"#B8323A"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des espèces d'oiseaux dont l'expansion géographique a été la plus rapide : parti d'Afrique, il a traversé l'Atlantique par ses propres moyens à la fin du XIXe siècle et colonisé toute l'Amérique.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Héron garde-bœufs, section Répartition et habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Prés et champs secs, près du bétail","regime_court":"Insectes dérangés par les grands animaux","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Populations mixtes, sédentaires ou dispersives selon les régions ; en France, l'espèce s'est établie durablement depuis 1958.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage blanc, bec jaune et pattes gris-jaunâtre hors saison ; en période nuptiale, plumage orange chamois sur le dos, la poitrine et la couronne, bec et pattes rouge vif."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage blanc sans teinte colorée, bec noir."}]},{"id":"grive-litorne","nom_commun_fr":"Grive litorne","nom_scientifique":"Turdus pilaris","wikidata_id":"Q25777","famille":"Turdidae","numero":104,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.81,0.73,0.44,0.18,0.1,0.11,0.13,0.11,0.21,0.61,1,0.94],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":57613,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Grive%20litorne.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grive-litorne.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grive-litorne.glb"}},"nom_anglais":"Fieldfare","taille":{"longueur_cm":[25,27],"envergure_cm":[39,42],"poids_g":[90,130]},"habitat":"Bois et prés de moyenne montagne pour la nidification ; vergers, haies et champs en hiver, où elle se nourrit en bandes.","regime_alimentaire":"Escargots, limaces, vers de terre, insectes ; baies d'aubépine, de houx et de sorbier en automne, pommes tombées et céréales en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe du Nord et centrale jusqu'en Sibérie ; hiverne en Europe occidentale et méridionale, jusqu'en Afrique du Nord"],"statut_saisonnier":"de passage : niche au nord de l'Europe, hiverne en France en bandes","periode_migration":"migration de jour en petites bandes, retour vers les sites de nidification fin mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête et croupion gris nets. Femelle : plus grise-brunâtre, plumes et queue teintées de brun."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Grande grive à la tête et au croupion gris contrastant avec le dos brun-roux et la queue noire, la grive litorne se reconnaît aussi à son cri sonore et sec, un « tchac-tchac-tchac » caractéristique qui lui a valu le surnom dialectal de « tchaktchak » en Wallonie. Contrairement aux autres grives, elle migre de jour, en petites bandes.\n\nGrégaire, elle niche volontiers à proximité d'autres individus de son espèce, les adultes défendant collectivement leurs nids contre les prédateurs — une stratégie de nidification groupée qui offre une meilleure protection que la solitude. En hiver, elle forme de grandes troupes qui ratissent les vergers et les haies à la recherche de baies, avant de se rabattre sur les pommes tombées et les céréales quand les fruits sauvages viennent à manquer.\n\nEspèce très répandue avec une population européenne estimée entre 42 et 72 millions d'individus, elle reste classée préoccupation mineure malgré un déclin marqué au Royaume-Uni, où elle ne compte plus qu'une poignée de couples nicheurs à l'extrême limite sud de son aire de répartition.","chant":{"description":"Cri sonore et gloussant « tchac-tchac-tchac » ; chant, un faible gazouillis souvent lancé en vol","type":"chant","duree_s":25,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Turdus%20pilaris%20-%20Fieldfare%20XC403028.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kürthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"20 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et croupion gris","couleur":"#8A8F8A"},{"texte":"Dos brun-roux","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Queue noire","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"Elle niche volontiers en petites colonies : les adultes défendent alors collectivement les nids contre les prédateurs, une stratégie plus efficace que la nidification solitaire.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Grive litorne, section Nidification)"},"vie":{"habitat_court":"Bois et prés de montagne, vergers en hiver","regime_court":"Vers, insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice diurne, en petites bandes : niche au nord et au centre de l'Europe, hiverne en Europe de l'Ouest jusqu'en Afrique du Nord.","hivernage":"Europe de l'Ouest, Afrique du Nord","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-32.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et croupion gris, dos brun-roux, queue noire ; poitrine orangée tachetée de noir, bec jaune ; femelle plus grise-brunâtre que le mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun sur la tête et le croupion, moins contrasté que l'adulte."}]},{"id":"becassine-des-marais","nom_commun_fr":"Bécassine des marais","nom_scientifique":"Gallinago gallinago","wikidata_id":"Q25692","famille":"Scolopacidae","numero":105,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.33,0.38,0.36,0.2,0.07,0.03,0.18,0.66,1,0.94,0.67,0.41],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":76558,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gallinago%20gallinago%20a1.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/becassine-des-marais.glb","variantes":{"juvenile":"/models/becassine-des-marais.glb"}},"nom_anglais":"Common snipe","taille":{"longueur_cm":[25,27],"envergure_cm":[37,45],"poids_g":[80,120]},"habitat":"Marais, prairies humides et tourbières à végétation dense, où elle se dissimule facilement grâce à son plumage cryptique.","regime_alimentaire":"Vers, insectes, crustacés et mollusques, sondés dans la vase grâce à son long bec sensible ; parfois graines et baies.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["régions centrales et nordiques de l'Eurasie ; hiverne en Europe de l'Ouest, en Afrique et en Asie"],"statut_saisonnier":"de passage : niche au nord et au centre de l'Europe, traverse la France ou y hiverne","periode_migration":"migration post-nuptiale depuis les pays de l'Est vers l'Europe de l'Ouest","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Plumage brun cryptique rayé, à rayures crème sur le dos, difficile à repérer au sol."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Presque invisible dans la végétation dense des marais grâce à son plumage brun rayé, la bécassine des marais ne se révèle souvent qu'au moment où elle s'envole brusquement, en zigzag. Sa parade nuptiale est un spectacle à part : le mâle plonge en piqué oblique dans le ciel, faisant vibrer ses rectrices externes pour produire un son mécanique caractéristique, un « v-v-v » appelé le « chevrotement », qui délimite son territoire aussi efficacement qu'un chant.\n\nSon long bec flexible et sensible à son extrémité lui permet de sonder la vase à la recherche de vers et d'insectes sans même avoir besoin de les voir. Gibier apprécié depuis longtemps, elle a aussi payé un lourd tribut à la disparition des zones humides : le drainage des marécages, l'agriculture intensive et l'urbanisation ont provoqué un déclin rapide de ses populations depuis les années 1980.\n\nAlors que l'UICN la classe encore préoccupation mineure à l'échelle mondiale, elle figure en France et en Wallonie parmi les espèces les plus menacées, en catégorie « en danger critique » sur la liste rouge — un contraste qui illustre combien la disparition des zones humides françaises affecte spécifiquement cette espèce.","chant":{"description":"Vol de parade en piqué produisant un chevrotement mécanique « v-v-v » par vibration des rectrices","type":"cris","duree_s":21,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gallinago%20gallinago%20-%20Common%20Snipe%20XC433287.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"une plaquette de beurre, à moitié"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun rayé cryptique","couleur":"#6E5A3E"},{"texte":"Rayures crème sur le dos","couleur":"#D9CFAE"},{"texte":"Long bec droit et fin","couleur":"#4A4038"}],"accroche":{"texte":"Sa parade nuptiale produit un son mécanique, le « chevrotement » : en piquant dans le ciel, le mâle fait vibrer ses rectrices externes pour délimiter son territoire aussi efficacement qu'un chant.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bécassine des marais, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, prairies humides et tourbières","regime_court":"Vers et insectes sondés dans la vase","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les populations nordiques sont migratrices, transitant par la France en migration post-nuptiale ou y hivernant.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun cryptique rayé, rayures crème sur le dos ; long bec droit, pattes courtes verdâtres ; se confond avec la végétation des marais."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, motifs légèrement moins contrastés."}]},{"id":"loriot-europe","nom_commun_fr":"Loriot d'Europe","nom_scientifique":"Oriolus oriolus","wikidata_id":"Q25388","famille":"Oriolidae","numero":106,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.06,0.35,0.74,1,0.98,0.58,0.14,0.01,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":114840,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Loriot%20d%27Europe%20by%20Michel%20Idre.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/loriot-europe.glb","variantes":{"femelle":"/models/loriot-europe-femelle.glb","juvenile":"/models/loriot-europe-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian golden oriole","taille":{"longueur_cm":[22,25],"envergure_cm":[44,47],"poids_g":[65,78]},"habitat":"Forêts de feuillus, bosquets, grands parcs ; affectionne particulièrement les peupleraies et les bois de chênes ou d'aulnes bordant les cours d'eau.","regime_alimentaire":"Gros insectes et arthropodes (coléoptères, chenilles, papillons, guêpes) ; cerises et autres fruits mûrs en été.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["présent presque partout en Europe sauf en Scandinavie et dans les pays baltes ; rare dans les îles Britanniques"],"statut_saisonnier":"de passage : arrive mi-avril à fin mai, repart entre fin juillet et mi-septembre","periode_migration":"migration nocturne, départ de fin juillet à mi-septembre vers l'Afrique tropicale via l'Italie, les Balkans et l'Égypte","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : jaune d'or éclatant, ailes et queue noires. Femelle : dos vert-olive et jaunâtre, ventre clair légèrement tacheté, plus discrète."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Avec son plumage jaune d'or éclatant contrastant avec des ailes et une queue noires, le mâle du loriot d'Europe a l'allure d'une espèce exotique égarée dans les campagnes européennes. Son nom, comme dans la plupart des langues du continent, vient directement de cette couleur : du latin aureolus, « doré ». La femelle, elle, passe presque inaperçue avec son dos vert-olive et son ventre clair tacheté.\n\nOiseau des frondaisons farouche et mobile, difficile à observer malgré ses couleurs vives, il se trahit surtout par son chant flûté et puissant, un « di-de-lio » qu'on entend porter loin dans les campagnes à la belle saison. Il aime aussi l'eau : on le voit parfois plonger littéralement dans un ruisseau pour se baigner.\n\nSelon Buffon, il ne faudrait que deux loriots pour dévaster en un jour un cerisier bien garni — une réputation de gourmand de fruits qui perdure depuis le XVIIIe siècle. La femelle tisse seule, en moins d'une semaine, un nid en forme de berceau suspendu entre 5 et 10 mètres de haut, aux bords solidement attachés à une fourche de branche.","chant":{"description":"Sifflement flûté, puissant et mélodieux « di-de-lio »","type":"chant","duree_s":95,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Oriolus%20oriolus%20-%20Eurasian%20Golden%20Oriole%20XC269069.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une assiette plate","poids":"13 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage jaune d'or éclatant (mâle)","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Ailes et queue noires (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dos vert-olive (femelle)","couleur":"#8A9A5A"}],"accroche":{"texte":"Selon Buffon, il ne faudrait que deux loriots pour dévaster en un seul jour un cerisier bien garni.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Loriot d'Europe, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de feuillus et peupleraies","regime_court":"Gros insectes et fruits mûrs","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur nocturne : quitte l'Europe entre fin juillet et mi-septembre pour l'Afrique tropicale, via l'Italie, les Balkans et l'Égypte.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-2.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage jaune d'or éclatant, ailes et queue noires ; bec rose-brun robuste."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dos vert-olive et jaunâtre, ventre clair légèrement tacheté, bien plus discrète que le mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage terne brunâtre ou beige."}]},{"id":"pie-grieche-ecorcheur","nom_commun_fr":"Pie-grièche écorcheur","nom_scientifique":"Lanius collurio","wikidata_id":"Q26671","famille":"Laniidae","numero":107,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.14,0.41,0.75,1,0.74,0.22,0.03,0,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":104218,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lanius%20collurio%20-%20Red-backed%20shrike%2009.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pie-grieche-ecorcheur.glb","variantes":{"femelle":"/models/pie-grieche-ecorcheur-femelle.glb","juvenile":"/models/pie-grieche-ecorcheur-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Red-backed shrike","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[24,27],"poids_g":[25,40]},"habitat":"Campagnes semi-ouvertes ensoleillées : prairies de fauche, pâtures, talus enherbés, buissons épineux (prunellier, aubépine, ronce) pour nicher.","regime_alimentaire":"Insectes surtout (93 % des proies) : coléoptères, hyménoptères, orthoptères ; aussi micromammifères, jeunes passereaux et lézards.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["paléarctique occidental ; hiverne dans le sud et le sud-est de l'Afrique"],"statut_saisonnier":"de passage : arrive fin avril-début mai, repart de mi-juillet à mi-août","periode_migration":"grande migratrice nocturne, environ 200 km parcourus par jour","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête et croupion gris cendré, masque noir, dos marron-roux, poitrine rosée. Femelle : dessus brun-gris terne, dessous écailleux crème."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Elle doit son nom d'« écorcheur » à une technique de stockage singulière : elle empale ses proies les plus grosses (gros insectes, petits lézards, jeunes rongeurs) sur les épines des buissons, se constituant ainsi de véritables garde-manger surnommés « lardoirs ». Le mâle, tête et croupion gris cendré, large masque noir et dos marron-roux, se reconnaît facilement ; la femelle, plus terne, a le dessous écailleux crème.\n\nElle chasse à l'affût depuis un perchoir, un piquet de clôture ou un fil, fondant sur ses proies au sol ou dans la basse végétation. Espèce bio-indicatrice, sa seule présence renseigne sur la richesse d'un milieu agricole : elle exige des haies, des buissons épineux et une entomofaune abondante, si bien que sa disparition d'un site signale souvent un appauvrissement plus large de l'écosystème.\n\nAprès un fort déclin au troisième quart du XXe siècle, ses populations se sont restaurées dans plusieurs régions d'Europe de l'Ouest, un rétablissement en partie attribué au réchauffement climatique, à condition que son habitat de haies et de prairies reste préservé. En France, elle compte aujourd'hui entre 100 000 et 200 000 couples, avec une population stable depuis 1989.","chant":{"description":"Chant grinçant et varié, cris rauques lancés depuis un perchoir","type":"chant","duree_s":53,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lanius%20collurio%20-%20Red-backed%20Shrike%20XC493670.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir traversant l'œil (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Tête et croupion gris cendré (mâle)","couleur":"#8A8F8A"},{"texte":"Dos marron tendant vers le roux","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"Elle empale ses proies les plus grosses sur les épines des buissons, constituant de véritables garde-manger appelés « lardoirs » — une technique qui lui a valu son nom d'« écorcheur ».","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche écorcheur, section Origine du nom)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies, pâtures et haies épineuses","regime_court":"Gros insectes, empalés en réserve","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grande migratrice nocturne, environ 200 km par jour, hiverne dans le sud et le sud-est de l'Afrique.","hivernage":"Sud et sud-est de l'Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-1.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et croupion gris cendré, large masque noir, dos marron-roux, ailes brunes, queue noire bordée de blanc à la base, menton blanc, poitrine rosée."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun-gris parfois roussâtre, dessous blanc cassé écailleux, large sourcil brun, queue brun foncé à bords blancs étroits."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle, calotte plus rousse et écailleuse, queue brune."}]},{"id":"cisticole-des-joncs","nom_commun_fr":"Cisticole des joncs","nom_scientifique":"Cisticola juncidis","wikidata_id":"Q210791","famille":"Cisticolidae","numero":108,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.11,0.16,0.33,0.5,0.63,0.78,1,0.99,0.63,0.37,0.25,0.15],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":112984,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Zitting%20cisticola%202024%2004%2019%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cisticole-des-joncs.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cisticole-des-joncs.glb"}},"nom_anglais":"Zitting cisticola","taille":{"longueur_cm":[10,14],"envergure_cm":[12,14],"poids_g":[7,12]},"habitat":"Prairies ouvertes inondables, zones marécageuses et roselières à hautes herbes ; parfois zones cultivées.","regime_alimentaire":"Petits insectes trouvés dans les roseaux, complétés de graines, surtout en hiver où elles forment jusqu'à un tiers du régime.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["bassin méditerranéen (péninsule ibérique, Italie, Grèce) ; large partie de l'Ancien Monde jusqu'en Asie du Sud-Est"],"statut_saisonnier":"de passage : présente surtout sur le littoral méditerranéen et atlantique, une partie des populations européennes migre","periode_migration":"déplacements saisonniers plutôt que véritable migration pour la plupart des populations","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle avec un bec plus sombre et une couronne plus marquée en saison de reproduction."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"L'un des plus petits oiseaux d'Europe, à peine 10 à 14 cm, la cisticole des joncs se repère bien plus facilement qu'elle ne se voit : en vol ondulé au-dessus des roseaux, elle émet toutes les 0,7 seconde une note stridente, « tchip... tchip... tchip... », qu'on entend souvent sans parvenir à localiser l'oiseau. Son nom vient du grec kisthos, « buisson », et du latin cola, « habitant », complété par juncidis, « du jonc ».\n\nCompacte, à queue courte sombre bordée de blanc, tête brun clair à couronne foncée et dos rayé de noir, elle passe l'essentiel de son temps cachée dans les hautes herbes des marais et des prairies inondables. Le mâle est polygyne et peut féconder plusieurs femelles, chacune construisant avec lui un nid vertical tissé d'herbe et de soie d'araignée en seulement deux à trois jours.\n\nEspèce en expansion, elle a colonisé Malte ces cinquante dernières années, gagné la Hongrie en 2006 et le Monténégro en 2004. En France, elle reste concentrée sur la côte méditerranéenne, le long du Rhône, en Occitanie et sur les côtes atlantique et bretonne.","chant":{"description":"Note stridente « tchip » répétée toutes les 0,7 seconde, émise en vol ondulé","type":"chant","duree_s":22,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cisticola%20juncidis%20-%20Zitting%20Cisticola%20XC586005.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce","envergure":"une carte de crédit, en hauteur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue courte sombre à bords blancs","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Dos rayé de noir","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Croupion cannelle","couleur":"#C4703A"}],"accroche":{"texte":"Elle se repère bien plus facilement qu'elle ne se voit : il est fréquent de l'entendre sans jamais parvenir à la localiser dans les roseaux.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Cisticole des joncs)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies inondables et roselières","regime_court":"Petits insectes et graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Non migratrice pour l'essentiel des populations européennes, avec des déplacements saisonniers selon les ressources.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-8.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête brun clair à couronne foncée, dos rayé de noir, croupion cannelle, dessous clair ; queue courte sombre à bords blancs ; bec rosâtre fin et pointu."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes générales proches."}]},{"id":"pigeon-colombin","nom_commun_fr":"Pigeon colombin","nom_scientifique":"Columba oenas","wikidata_id":"Q26140","famille":"Columbidae","numero":109,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.29,0.43,0.58,0.6,0.64,0.73,0.9,0.97,1,0.92,0.59,0.32],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":50840,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2025-03-24%20Columba%20oenas%2C%20Jesmond%20Dene%206.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pigeon-colombin.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pigeon-colombin.glb"}},"nom_anglais":"Stock dove","taille":{"longueur_cm":[29,31],"envergure_cm":[63,69],"poids_g":[240,340]},"habitat":"Milieux forestiers riches en vieux arbres à cavités ; aussi vieux parcs, bocage, vieilles haies et vergers, falaises calcaires littorales.","regime_alimentaire":"Graines sauvages ou cultivées, feuilles, jeunes pousses et baies, complétées d'invertébrés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, surtout au Royaume-Uni qui abrite le tiers de la population européenne, jusqu'en Asie occidentale"],"statut_saisonnier":"résident (partiellement sédentaire en France)","periode_migration":"migration prénuptiale discrète à partir de fin février pour les migrateurs","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile : sans les reflets irisés de la gorge et du cou des adultes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petit et plus discret que le pigeon ramier avec lequel on le confond souvent, le pigeon colombin se distingue par son œil noir, l'absence de blanc sur le croupion, le cou et les ailes, et ses deux barres noires caractéristiques sur chaque aile. Son roucoulement sourd et rythmé, un « ou-wou ou-wou » répété, trahit sa présence dans le feuillage.\n\nCavernicole forestier, il niche presque exclusivement dans les trous des vieux arbres, parfois dans d'anciens nids de pics, de pies ou d'écureuils, plus rarement dans les carrières ou même un terrier de lapin. Cette dépendance aux arbres morts ou sénescents en fait une espèce très sensible à l'exploitation forestière intensive et au recul du bocage, qui ont provoqué un déclin de 57 % en France depuis les années 1970.\n\nNon menacé à l'échelle européenne, où ses effectifs sont stables voire en hausse au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, il reste chassable en France malgré cet effondrement local : plus de 50 000 oiseaux y sont tués chaque année, principalement dans le Sud-Ouest, sans bénéficier d'aucune mesure de protection ni de moratoire. Des expériences de pose de nichoirs, notamment à Genève, ont permis localement de freiner sa régression.","chant":{"description":"Roucoulement sourd et rythmé, répété plusieurs fois : « ou-wou ou-wou »","type":"chant","duree_s":67,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Columba%20oenas%20-%20Stock%20Dove%20XC489891.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Hannu Varkki (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait, à moitié pleine"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Deux barres noires sur chaque aile","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Œil noir, pas de blanc sur le cou","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Plumage gris uniforme","couleur":"#8A8F8A"}],"accroche":{"texte":"Il niche presque exclusivement dans les trous des vieux arbres, ce qui en fait l'une des espèces les plus sensibles à l'exploitation forestière intensive — ses effectifs ont chuté de 57 % en France depuis les années 1970.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Pigeon colombin, section État des populations)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles forêts, bocage et vergers","regime_court":"Graines, feuilles et baies","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Partiellement sédentaire en France ; la migration prénuptiale des oiseaux du nord de l'Europe est discrète, dès fin février.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":226.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage gris avec deux barres noires sur chaque aile ; œil noir, pas de blanc sur le croupion, le cou ou les ailes ; reflets irisés sur la gorge et le cou."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, sans les reflets irisés du cou et de la gorge."}]},{"id":"tourterelle-des-bois","nom_commun_fr":"Tourterelle des bois","nom_scientifique":"Streptopelia turtur","wikidata_id":"Q168514","famille":"Columbidae","numero":110,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.05,0.28,0.64,0.97,1,0.61,0.2,0.04,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":123933,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2015-05-21%20Streptopelia%20turtur%2C%20Sutton%20Bank%2C%20Yorkshire%2006.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tourterelle-des-bois.glb","variantes":{"juvenile":"/models/tourterelle-des-bois.glb"}},"nom_anglais":"European turtle dove","taille":{"longueur_cm":[25,28],"envergure_cm":[49,55],"poids_g":[85,208]},"habitat":"Vergers, cultures, bocage, taillis et lisières de forêt riches en écotones ; évite la proximité immédiate des habitations.","regime_alimentaire":"Petites graines au sol : blé, orge, tournesol, plantes adventices des cultures, graines de pin.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["zones tempérées de l'Eurasie et sud du bassin méditerranéen ; seul colombidé migrateur à longue distance d'Europe"],"statut_saisonnier":"de passage : arrive de mi-avril à mi-mai, repart dès fin juillet pour l'Afrique sahélienne","periode_migration":"migration plutôt nocturne, traversée du Sahara sur environ 4 000 km via trois corridors principaux","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Manteau écaillé et tacheté de noir, à la différence du manteau uniforme de la tourterelle turque."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Columbidé le plus svelte et élancé d'Europe, la tourterelle des bois se reconnaît à son manteau écaillé, tacheté de noir, aux taches blanches rayées de noir sur les côtés du cou, et à sa poitrine délicatement rosée. Son roucoulement doux et étouffé, entendu bien plus souvent que l'oiseau lui-même n'est vu, trahit sa présence dans le feuillage dense où elle reste volontiers confinée.\n\nSeul colombidé migrateur à longue distance d'Europe, elle traverse chaque année environ 4 000 km jusqu'aux savanes sahéliennes, où elle hiverne en dortoirs importants. C'est aussi l'une des espèces d'oiseaux dont le déclin est parmi les plus rapides du continent : sa population ouest-européenne est passée de 15 millions à 3 millions d'individus entre 1980 et 2015, soit une chute de 78 %, ce qui lui a valu d'être classée vulnérable par l'UICN dès 2015.\n\nTrès appréciée des chasseurs en France comme au Maroc, elle continue d'être chassée malgré ce déclin sévère : un quota national de 10 560 oiseaux a été fixé pour la saison 2025, après des années de contentieux entre les associations de protection de la nature et l'administration, qui ont vu le Conseil d'État suspendre une autorisation de chasse en 2020.","chant":{"description":"Roucoulement doux et étouffé, émis en sourdine depuis le couvert végétal","type":"chant","duree_s":20,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Streptopelia%20turtur%20-%20European%20Turtle%20Dove%20XC481626.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kürthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Manteau écaillé, tacheté de noir","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Taches blanches rayées de noir sur le cou","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Poitrine rosée","couleur":"#D9A8A0"}],"accroche":{"texte":"Sa population d'Europe de l'Ouest est passée de 15 millions à 3 millions d'individus entre 1980 et 2015, une chute de 78 % qui en fait l'un des oiseaux au déclin le plus rapide du continent.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Tourterelle des bois, section Habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Vergers, cultures et bocage","regime_court":"Petites graines cherchées au sol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Seul colombidé migrateur à longue distance d'Europe : traverse le Sahara sur environ 4 000 km pour hiverner dans les savanes sahéliennes.","hivernage":"Afrique sahélienne","distance_km":4000}},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-50.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Manteau écaillé tacheté de noir, taches blanches rayées de noir sur les côtés du cou, poitrine rosée ; queue noire terminée d'une barre blanche, sous-caudales blanches visibles en vol."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, sans les taches marquées sur le cou."}]},{"id":"chevalier-cul-blanc","nom_commun_fr":"Chevalier cul-blanc","nom_scientifique":"Tringa ochropus","wikidata_id":"Q28450","famille":"Scolopacidae","numero":111,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.19,0.22,0.27,0.2,0.12,0.19,0.6,1,0.8,0.5,0.34,0.23],"mois_presence":["février","mars","avril","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":76154,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Green%20Sandpiper%20%28%20Tringa%20ochropus%20%29%20...%20Tophill%20Low%20%2C%20Yorkshire%20%2853182606905%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chevalier-cul-blanc.glb","variantes":{"juvenile":"/models/chevalier-cul-blanc.glb"}},"nom_anglais":"Green sandpiper","taille":{"longueur_cm":[20,24],"envergure_cm":[39,44],"poids_g":[70,90]},"habitat":"Zones humides : marais, tourbières, bords de lacs et de rivières ; haltes migratoires en zones cultivées, sur les côtes ou même en ville.","regime_alimentaire":"Insectes aquatiques, vers, petits crustacés et mollusques, cherchés au bord de l'eau.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["niche en Eurasie tempérée et boréale ; traverse la France en migration"],"statut_saisonnier":"de passage : niche au nord et à l'est de l'Europe, traverse la France au printemps et à l'automne","periode_migration":"haltes migratoires de printemps et d'automne dans les zones humides","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Comme son nom l'indique, le chevalier cul-blanc se reconnaît à son croupion blanc, bien visible en vol lorsqu'il s'envole brusquement des berges d'un étang ou d'un fossé, en poussant un cri aigu. Ses ailes noirâtres tachetées de blanc, son poitrail strié de gris nettement délimité d'un ventre blanc, et sa queue barrée de noir sur sa partie distale complètent son identification.\n\nIl peut être confondu avec le chevalier guignette, plus petit, au bec plus court et sans croupion blanc, ou avec le chevalier solitaire américain, occasionnel en Europe, qui n'a pas non plus le croupion blanc mais un cercle oculaire plus marqué. En vol, ses pattes vert grisâtre dépassent à peine de la queue, un détail utile pour le distinguer d'autres limicoles similaires.\n\nDiscret et souvent solitaire, il fréquente les zones humides variées, des marais aux tourbières, mais s'accommode aussi de haltes migratoires en zones cultivées ou même urbaines lors de ses déplacements entre ses sites de nidification eurasiens et ses quartiers d'hivernage plus au sud.","chant":{"description":"Cri aigu et sifflé lancé à l'envol, trisyllabique","type":"cris","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20ochropus%20-%20Green%20Sandpiper%20XC432903.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion blanc, bien visible en vol","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Ailes noirâtres tachetées de blanc","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Queue barrée de noir à son extrémité","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"Il se reconnaît surtout à l'envol : un croupion tout blanc surgit brusquement des berges d'un fossé, accompagné d'un cri aigu caractéristique.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Chevalier cul-blanc, section Description)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, tourbières et bords de lacs","regime_court":"Insectes aquatiques et petits invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : niche au nord et à l'est de l'Europe, traverse la France en halte au printemps et à l'automne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Ailes noirâtres tachetées de blanc, poitrail strié de gris nettement délimité du ventre blanc ; croupion blanc, queue barrée de noir à son extrémité ; pattes vert grisâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, taches du dessus un peu plus marquées."}]},{"id":"traquet-motteux","nom_commun_fr":"Traquet motteux","nom_scientifique":"Oenanthe oenanthe","wikidata_id":"Q26420","famille":"Muscicapidae","numero":112,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.13,0.25,0.28,0.29,0.47,0.91,1,0.52,0.1,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":80245,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Steinschmaetzer%20Northern%20wheatear%20male.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/traquet-motteux.glb","variantes":{"femelle":"/models/traquet-motteux-femelle.glb","juvenile":"/models/traquet-motteux-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Northern wheatear","taille":{"longueur_cm":[14.5,16],"envergure_cm":[26,32],"poids_g":[20,30]},"habitat":"Milieux ouverts et rocailleux, plutôt en montagne ou dans les régions riches en pierres ; niche dans un trou, un tas de pierres ou un terrier abandonné.","regime_alimentaire":"Insectivore : sauterelles, chenilles et papillons capturés au sol ou en vol ; petits mollusques, araignées et baies à l'automne.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["oiseau holarctique, du Groenland et de l'Alaska à travers toute l'Europe et le nord de l'Asie"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique subsaharienne au terme d'une migration exceptionnelle","periode_migration":"l'une des plus longues migrations connues chez un passereau, jusqu'à 30 000 km aller-retour pour les populations les plus nordiques","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : dessus gris pâle, masque noir, ailes noires. Femelle : brun pâle dessus, dessous beige à roux pâle, ailes brun foncé."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Chez les deux sexes, la queue et le croupion blancs, marqués d'une tache noire en T inversé au bout de la queue, permettent d'identifier le traquet motteux au premier coup d'œil quand il s'envole. Le mâle nuptial, dessus gris pâle et masque noir tranché, contraste avec la femelle, brun pâle et bien plus discrète.\n\nCet oiseau, à peine plus grand qu'un rouge-gorge, réalise pourtant l'une des migrations les plus extraordinaires du monde animal : des dispositifs de suivi miniatures ont montré que les populations d'Alaska parcourent environ 30 000 km aller-retour chaque année pour rejoindre l'Afrique subsaharienne, traversant la Sibérie et le désert d'Arabie à raison de 290 km par jour en moyenne — la plus longue migration jamais enregistrée pour un oiseau chanteur.\n\nQuerelleur, il défend son territoire avec virulence contre ses voisins, et sa parade nuptiale est spectaculaire : le mâle tourne autour de la femelle en exhibant sa queue noire et blanche déployée en éventail, puis exécute de véritables danses frénétiques, sautillant au sol ou volant de haut en bas comme un diabolo.","chant":{"description":"Chant sifflé et crépitant ; cri d'alarme « tchak », cri d'appel « huit » bref","type":"chant","duree_s":85,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Northern%20Wheatear%20%28Oenanthe%20oenanthe%29%20%28W1CDR0001421%20BD16%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion et queue blancs, tache noire en T","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Masque noir (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dessus gris pâle (mâle)","couleur":"#B8B8AE"}],"accroche":{"texte":"Des dispositifs de suivi miniatures ont montré que certains individus parcourent environ 30 000 km aller-retour chaque année entre l'Alaska et l'Afrique subsaharienne — la plus longue migration jamais enregistrée pour un oiseau chanteur.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Traquet motteux, section Migration)"},"vie":{"habitat_court":"Milieux ouverts rocailleux, montagnes","regime_court":"Insectes capturés au sol ou en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"L'une des plus longues migrations connues chez un passereau : jusqu'à 30 000 km aller-retour vers l'Afrique subsaharienne pour les populations les plus nordiques.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":15000}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":13.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus gris pâle en été, gorge beige, masque noir, ailes noires ; croupion et queue blancs marqués d'un T noir inversé au bout."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brun pâle dessus, dessous beige à roux pâle, ailes brun foncé ; mêmes croupion et queue blancs que le mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle, dos et poitrine tachetés, dessous gris blanchâtre plutôt que roussâtre."}]},{"id":"pinson-du-nord","nom_commun_fr":"Pinson du Nord","nom_scientifique":"Fringilla montifringilla","wikidata_id":"Q188877","famille":"Fringillidae","numero":113,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.9,0.91,0.58,0.19,0.03,0,0,0,0.25,0.74,1,0.92],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":94194,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fringilla%20montifringilla%20-Poland%20-male-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pinson-du-nord.glb","variantes":{"femelle":"/models/pinson-du-nord-femelle.glb","juvenile":"/models/pinson-du-nord-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Brambling","taille":{"longueur_cm":[15,16],"envergure_cm":[25,26],"poids_g":[19,25]},"habitat":"Ceinture de conifères et bois de bouleaux du nord de l'Europe pour nicher ; hêtraies et zones boisées cultivées en hiver.","regime_alimentaire":"Insectes en été ; faînes de hêtre, graines de conifères et baies en automne et en hiver, glanées au sol.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Eurasie septentrionale, de la Norvège au détroit de Béring ; hiverne en Europe occidentale, en Afrique du Nord-Ouest et au Moyen-Orient"],"statut_saisonnier":"de passage : niche loin au nord, hiverne en France en effectifs très variables selon les fructifications de hêtre","periode_migration":"départ en septembre-octobre, retour de fin février à mi-mai","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : tête et haut du dos noir brillant, gorge et poitrine orangées, croupion blanc. Femelle : tons plus pâles et plus ternes."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"En plumage nuptial, le mâle du pinson du nord affiche un contraste saisissant de noir, d'orange et de blanc : tête et haut du dos noir brillant, gorge et épaules orangées, croupion blanc très visible en vol. La femelle, plus terne, ressemble au mâle en plumage internuptial, gris et noirâtre piqueté de brun roux.\n\nEspèce la plus nordique du genre Fringilla, il se nourrit l'hiver presque exclusivement des faînes de hêtre, dont la teneur oléagineuse lui fournit l'énergie nécessaire pour affronter le froid. Lors des années de forte fructification, il peut former des concentrations spectaculaires : un dortoir près de Thoune, en Suisse, a rassemblé jusqu'à 72 millions d'individus en 1951, l'un des plus grands rassemblements d'oiseaux jamais recensés en Europe.\n\nGrégaire en hiver après avoir été territorial pendant la reproduction, il forme des troupes qui peuvent compter plusieurs milliers, voire plusieurs millions d'individus lors des grandes invasions, fouillant bruyamment les feuilles mortes au pied des hêtres avant de converger le soir vers d'immenses dortoirs communs.","chant":{"description":"Cris nasillards et grinçants en groupe ; sifflement bref en sourdine chez la femelle","type":"cris","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fringilla%20montifringilla%20-%20Brambling%20XC108349.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et dos noir brillant (mâle nuptial)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Gorge et poitrine orangées","couleur":"#D9822E"},{"texte":"Croupion blanc, visible en vol","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Lors des grandes années de fructification du hêtre, il forme des dortoirs gigantesques : celui de Thoune, en Suisse, a rassemblé jusqu'à 72 millions d'individus en 1951.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Pinson du Nord, section Migration, déplacements)"},"vie":{"habitat_court":"Conifères et bois de bouleaux du nord","regime_court":"Faînes de hêtre et graines de conifères","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : hiverne en Europe occidentale en effectifs très variables selon les fructifications de hêtre, du Maghreb au Moyen-Orient.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"En plumage nuptial : tête, nuque et haut du dos noir brillant, gorge et épaules orangées, croupion blanc, dessous blanchâtre, flancs roussâtres grivelés de noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle en plumage internuptial mais tons plus pâles et plus ternes, sans le noir brillant de la tête."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle, sans aucune trace orangée."}]},{"id":"fauvette-des-jardins","nom_commun_fr":"Fauvette des jardins","nom_scientifique":"Sylvia borin","wikidata_id":"Q202478","famille":"Sylviidae","numero":114,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.09,0.37,0.72,0.94,0.97,1,0.68,0.22,0.02,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":64694,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20borin%20%28%C3%96rebro%20County%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fauvette-des-jardins.glb","variantes":{"juvenile":"/models/fauvette-des-jardins.glb"}},"nom_anglais":"Garden warbler","taille":{"longueur_cm":[13,14.5],"envergure_cm":[20,24],"poids_g":[16,22]},"habitat":"Bois, haies, buissons denses et jardins avec sous-bois fourni ; niche bas, caché dans un arbuste.","regime_alimentaire":"Insectivore pendant la reproduction (pucerons, larves), frugivore le reste de l'année (figues, ronces) ; passe l'un à l'autre selon la saison.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["l'essentiel de l'Europe et l'ouest de l'Asie tempérée, jusqu'au fleuve Ienisseï en Sibérie ; l'aire la plus septentrionale de toutes les fauvettes du genre Sylvia"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique subsaharienne, jusqu'en Afrique du Sud","periode_migration":"traversée du Sahara de nuit, sans se nourrir, immobile à l'ombre le jour","dimorphisme":{"present":false,"description":"Aucun dimorphisme apparent, même de taille. Plumage uni, brun-gris teinté d'olive dessus, plus clair dessous, sans aucun trait distinctif marquant."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Sans contraste ni trait distinctif notable, la fauvette des jardins doit son identification à ce plumage résolument « quelconque » : dessus brun-gris teinté d'olive, dessous plus clair et plus terne, à peine relevé d'un soupçon de gris pur sur les côtés du cou. Un aide-mémoire souvent cité pour la distinguer de sa proche cousine, la fauvette à tête noire, dont le chant est très similaire : la fauvette des jardins évoque quelqu'un « essayant de parler trop vite », quand la tête noire fait plutôt penser à « un fou essayant de siffler ».\n\nPour rejoindre ses quartiers d'hiver en Afrique subsaharienne, elle traverse le Sahara de nuit sans se nourrir, immobile à l'ombre durant le jour — un vol si exigeant qu'elle peut y perdre jusqu'à 19 % de ses muscles pectoraux et 39 % de son tube digestif, métabolisés comme réserve d'énergie en complément de sa graisse corporelle.\n\nSeul un quart des jeunes survit à leur première année. Elle peut subir le parasitisme de couvée du coucou gris, et reste la cible de l'épervier d'Europe à l'âge adulte, ainsi que du faucon d'Éléonore pendant sa migration.","chant":{"description":"Gazouillis fluctuant, montant et descendant sans mélodie définie, en strophes de 3 à 8 secondes","type":"chant","duree_s":33,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Garden%20Warbler%20%28Sylvia%20borin%29%20%28W1CDR0001463%20BD12%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun-gris uni, teinté d'olive","couleur":"#8A8462"},{"texte":"Dessous plus clair, chamois sur les flancs","couleur":"#D9CFB8"},{"texte":"Bec fort, gris bleuté","couleur":"#5A5248"}],"accroche":{"texte":"Pour traverser le Sahara de nuit sans se nourrir, elle peut métaboliser jusqu'à 19 % de ses muscles pectoraux et 39 % de son tube digestif en complément de ses réserves de graisse.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Fauvette des jardins, section Répartition et habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, haies et jardins touffus","regime_court":"Insectes l'été, fruits le reste de l'année","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : traverse le Sahara de nuit pour hiverner en Afrique subsaharienne, jusqu'en Afrique du Sud.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-32.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-gris teinté d'olive, dessous plus clair et plus terne, chamois sur les flancs ; œil sombre entouré d'un vague cercle clair ; bec fort gris bleuté."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus lâche, dessus plus pâle et plus gris, dessous plus chamoisé."}]},{"id":"hypolais-polyglotte","nom_commun_fr":"Hypolaïs polyglotte","nom_scientifique":"Hippolais polyglotta","wikidata_id":"Q752539","famille":"Acrocephalidae","numero":115,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.03,0.31,0.76,1,0.74,0.34,0.1,0.01,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":100494,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Melodious%20Warbler%202025%2005%2023.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hypolais-polyglotte.glb","variantes":{"juvenile":"/models/hypolais-polyglotte.glb"}},"nom_anglais":"Melodious warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13.5],"envergure_cm":[18,20],"poids_g":[8,14]},"habitat":"Milieux chauds et ouverts parsemés de buissons et d'arbres, haies épaisses, vergers, jardins et bords de rivières.","regime_alimentaire":"Insectes surtout (diptères, sauterelles, papillons, fourmis), araignées ; baies et fruits (ronces, cerises, figues) en été.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["ouest de l'Europe et nord du Maghreb : France, péninsule Ibérique, Italie, Slovénie, Croatie, Suisse, sud de l'Allemagne, de la Belgique et le Luxembourg"],"statut_saisonnier":"de passage : présente en France d'avril à septembre, hiverne en Afrique de l'Ouest","periode_migration":"migration nocturne, départ de fin juillet à début septembre, retour de fin février à avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvéniles au dessous et aux ailes plus pâles que les adultes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Malgré son nom qui suggère un imitateur virtuose, l'hypolaïs polyglotte n'est en réalité pas très douée pour l'imitation : certaines de ses strophes rappellent vaguement la fauvette passerinette ou la rousserolle verderolle, mais son chant reste identifiable à ses notes nasales et à son rythme rapide. Dessus gris-brun olivâtre, dessous jaune plus net sur la gorge, petit sourcil jaune parfois discret et bec orangé relativement long : elle se distingue ainsi des fauvettes du genre Sylvia par ces teintes jaune-vert.\n\nElle lance son chant, une longue phrase mélodieuse et ténue aux variations de vitesse marquées, bien en évidence au sommet d'un buisson — une habitude qui la rend plus facile à repérer que bien des fauvettes plus discrètes.\n\nGrande migratrice nocturne, elle hiverne en Afrique de l'Ouest, entre le Sénégal et le Cameroun, dans les savanes boisées, avant de revenir nicher en France dès la fin février.","chant":{"description":"Longue phrase mélodieuse et ténue, rythme élevé, notes nasales","type":"chant","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hippolais%20polyglotta%20-%20Melodious%20Warbler%20XC480113.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris-brun olivâtre","couleur":"#8A8F6A"},{"texte":"Dessous jaune, net sur la gorge","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Bec orangé, relativement long","couleur":"#D9822E"}],"accroche":{"texte":"Malgré son nom qui suggère un grand imitateur, elle n'est en réalité pas très douée pour l'imitation : ses tentatives se limitent à quelques strophes vaguement empruntées à d'autres espèces.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Hypolaïs polyglotte, section Chant)"},"vie":{"habitat_court":"Buissons, haies et vergers en milieu chaud","regime_court":"Insectes et petits fruits","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grande migratrice nocturne : hiverne en Afrique de l'Ouest, entre le Sénégal et le Cameroun.","hivernage":"Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":16.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun olivâtre, dessous jaune plus net sur la gorge et le haut de la poitrine ; petit sourcil jaune peu marqué ; bec orangé, relativement long."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessous et ailes plus pâles que chez l'adulte."}]},{"id":"pipit-des-arbres","nom_commun_fr":"Pipit des arbres","nom_scientifique":"Anthus trivialis","wikidata_id":"Q143313","famille":"Motacillidae","numero":116,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.24,0.53,0.71,0.78,0.75,0.94,1,0.45,0.05,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":86126,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anthus%20trivialis%20%2840810566815%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pipit-des-arbres.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pipit-des-arbres.glb"}},"nom_anglais":"Tree pipit","taille":{"longueur_cm":[15,16],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[15,39]},"habitat":"Clairières, landes de bruyères et zones de transition entre champs et taillis, milieux moyennement boisés.","regime_alimentaire":"Insectes surtout (coléoptères, chenilles) ; graines, baies et bourgeons en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["large partie de l'Eurasie, au nord jusqu'à la limite des arbres et au sud jusqu'à la Méditerranée"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique subsaharienne et en Inde","periode_migration":"départ d'août à septembre, retour d'avril à mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Très proche du pipit farlouse, corps un peu plus rond, bec plus épais, plumage plus contrasté."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Brun-olive, ventre blanc strié de noir, tête verdâtre et sourcil crème-jaune assez prononcé : le pipit des arbres ressemble beaucoup au pipit farlouse, mais son corps est un peu plus rond, son bec plus épais, et son comportement au sol le trahit — il se déplace lentement, sans agiter la queue, contrairement à son cousin.\n\nSon chant, sonore et composé d'une série de trilles et de sifflements à rythme variable, reste le meilleur moyen de le distinguer des autres pipits sur le terrain. Il en livre souvent une version raccourcie depuis la cime d'un arbre, alternant avec des envolées de parade caractéristiques des pipits.\n\nComme le pipit farlouse, il est régulièrement victime du parasitisme de couvée du coucou gris, mais y échappe mieux : la période de ponte du coucou est décalée par rapport à la sienne, et il est capable d'éjecter les œufs étrangers de son nid. Il compte parmi les proies les plus courantes du faucon hobereau.","chant":{"description":"Série de trilles et de sifflements à rythme et hauteur variables, souvent depuis la cime d'un arbre","type":"chant","duree_s":91,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anthus%20trivialis%20-%20Tree%20Pipit%20XC543234.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun-olive, tête verdâtre","couleur":"#8A8F6A"},{"texte":"Sourcil crème-jaune prononcé","couleur":"#E8D89A"},{"texte":"Ventre blanc strié de noir","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Il est régulièrement parasité par le coucou gris, mais y échappe mieux que d'autres espèces : sa période de ponte décalée et sa capacité à éjecter les œufs étrangers limitent l'impact du parasitisme.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pipit des arbres, section Prédation et parasitisme)"},"vie":{"habitat_court":"Clairières, landes et lisières boisées","regime_court":"Insectes, graines et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : hiverne en Afrique subsaharienne (jusqu'en Éthiopie et au nord-est de l'Afrique du Sud) et en Inde.","hivernage":"Afrique subsaharienne, Inde","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-19.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive, tête verdâtre, sourcil crème-jaune prononcé, œil cerclé de jaune-blanc ; ventre blanc strié de noir ; corps rond, bec assez épais."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes générales proches."}]},{"id":"pic-noir","nom_commun_fr":"Pic noir","nom_scientifique":"Dryocopus martius","wikidata_id":"Q143284","famille":"Picidae","numero":117,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.39,0.51,0.59,0.56,0.56,0.61,0.75,0.97,1,0.85,0.66,0.45],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":85920,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black%20Woodpecker%20Dryocopus%20martius.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pic-noir.glb","variantes":{"femelle":"/models/pic-noir.glb","juvenile":"/models/pic-noir.glb"}},"nom_anglais":"Black woodpecker","taille":{"longueur_cm":[45,55],"envergure_cm":[64,68],"poids_g":[250,350]},"habitat":"Forêts de hêtres et de conifères, de plaine ou de montagne, avec de grands arbres sains pour creuser sa loge.","regime_alimentaire":"Insectes xylophages, extraits du bois à l'aide de son bec puissant ; complète avec fourmis, graines, fruits et sève.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["forêts montagnardes du nord et du centre de l'Europe, jusqu'au Japon à travers la Sibérie ; en expansion en plaine en France depuis les années 1960"],"statut_saisonnier":"résident (territorial et solitaire hors reproduction)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte rouge étendue jusqu'au front. Femelle : calotte rouge limitée au milieu de la tête."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Plus grand pic d'Europe, tout de noir vêtu à l'exception d'une calotte rouge, le pic noir se reconnaît aussi à son tambourinage puissant, l'un des plus sonores de la forêt, et à son cri plaintif « pi-uuuu » qui porte loin. Chez le mâle, la calotte rouge s'étend jusqu'au front ; chez la femelle, elle s'arrête au milieu de la tête.\n\nIl creuse dans les grands arbres sains, souvent des hêtres, une cavité en forme de puits pouvant atteindre 55 cm de profondeur — un travail si important que ses loges abandonnées sont ensuite réutilisées par de nombreuses autres espèces : chouette de Tengmalm, martre des pins, choucas des tours, et même, plus étonnant, le garrot à œil d'or, un canard du nord de l'Europe qui niche pourtant loin de son aire de répartition habituelle.\n\nEn expansion en France depuis le début des années 1960, notamment en plaine et vers les régions atlantiques, sans que les ornithologues en connaissent vraiment la cause exacte, il a aussi bénéficié en Suisse et en Belgique du maintien des arbres à loges lors des exploitations forestières, une mesure qui profite à tout un cortège d'espèces dépendantes du bois mort.","chant":{"description":"Cri plaintif et sonore « pi-uuuu » ; tambourinage long et très puissant","type":"chant","duree_s":55,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dryocopus%20martius%20-%20Black%20Woodpecker%20XC108340.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait, à moitié pleine"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage entièrement noir","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Calotte rouge (plus étendue chez le mâle)","couleur":"#C4323A"},{"texte":"Bec blanc ivoire puissant","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Ses loges, abandonnées après usage, sont réutilisées par de nombreuses autres espèces — dont, plus étonnant, le garrot à œil d'or, un canard du nord de l'Europe qui niche pourtant loin de son aire habituelle.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pic noir, section Commensalisme)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de hêtres et de conifères","regime_court":"Insectes xylophages extraits du bois","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, territorial et solitaire en dehors de la période de reproduction.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":27.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage entièrement noir, calotte rouge s'étendant jusqu'au front ; bec blanc ivoire, yeux blanc jaunâtre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle, calotte rouge limitée au milieu de la tête."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Livrée brune, bec jaunâtre, yeux gris-bleu."}]},{"id":"rale-eau","nom_commun_fr":"Râle d'eau","nom_scientifique":"Rallus aquaticus","wikidata_id":"Q185099","famille":"Rallidae","numero":118,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.37,0.37,0.34,0.23,0.16,0.17,0.31,0.66,0.94,1,0.79,0.49],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":58240,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Water%20rail%202022%2004%2030%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rale-eau.glb","variantes":{"juvenile":"/models/rale-eau.glb"}},"nom_anglais":"Water rail","taille":{"longueur_cm":[23,28],"envergure_cm":[38,45],"poids_g":[74,190]},"habitat":"Roselières et zones marécageuses à végétation haute et dense ; carrières de gravier ou tourbières si le couvert végétal est suffisant.","regime_alimentaire":"Omnivore à dominante animale : vers, sangsues, gastéropodes, petits crustacés et insectes ; végétaux (graines, baies) surtout en automne et en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute la partie tempérée de l'Eurasie, de l'Islande à la Sibérie ; ponctuellement en Afrique du Nord et en Turquie"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur occasionnel en cas d'hiver rigoureux)","periode_migration":"migration discrète de septembre à octobre en cas de grand froid, retour en mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Pas de dimorphisme marqué, la femelle légèrement plus petite et le bec plus effilé. Les raies noires sous la queue sont uniques à chaque individu."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Corps aplati latéralement pour se faufiler dans la végétation dense, long bec rouge légèrement incurvé, parties supérieures brun-olive et parties inférieures gris ardoise : le râle d'eau reste l'un des oiseaux les plus discrets des roselières, où il passe le plus clair de son temps caché, ne bougeant plus quand il est surpris hors de son abri.\n\nSon cri, une série de grognements suivis d'un couinement rappelant celui d'un porcelet, lui a valu d'être identifié bien avant d'être vu : on l'entend surtout à l'aube et au crépuscule. Territorial toute l'année, il peut se montrer agressif, chargeant les intrus le cou dressé, et n'hésite pas à s'attaquer à de petits oiseaux qu'il empale ou noie, parfois même dans un parc ornithologique où il a été observé tuant un verdier d'Europe.\n\nBien que son vol semble peu assuré, il est capable de parcourir de longues distances lors de ses migrations nocturnes occasionnelles, provoquées par le gel : des oiseaux bagués en Angleterre ont été retrouvés jusqu'en Pologne et en Suède. La population islandaise s'est éteinte vers 1965, victime du drainage des zones humides et de la prédation du vison d'Amérique, une espèce introduite.","chant":{"description":"Série de grognements suivis d'un couinement en « kruîh », rappelant un porcelet","type":"cris","duree_s":40,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rallus%20aquaticus%20-%20Water%20Rail%20XC411543.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Tommy Andriollo (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"une plaquette de beurre, à moitié"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec long et rouge, légèrement incurvé","couleur":"#B8323A"},{"texte":"Parties supérieures brun-olive rayées de noir","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Flancs barrés de blanc et de noir","couleur":"#3A342E"}],"accroche":{"texte":"Son cri, une série de grognements suivis d'un couinement rappelant celui d'un porcelet, permet souvent de repérer sa présence bien avant de l'apercevoir dans les roseaux.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Râle d'eau, section Cri)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières et zones marécageuses denses","regime_court":"Vers, insectes et petits invertébrés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire dans les climats tempérés ; migre discrètement en cas d'hiver rigoureux, de septembre à octobre.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Parties supérieures brun-olive rayées de noir, côtés de la tête et dessous gris ardoise ; flancs barrés de blanc et de noir ; long bec rouge, iris rouge, pattes rosées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, partie gris-bleu du plumage chamoisée."}]},{"id":"chevalier-gambette","nom_commun_fr":"Chevalier gambette","nom_scientifique":"Tringa totanus","wikidata_id":"Q18859","famille":"Scolopacidae","numero":119,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.21,0.27,0.46,0.58,0.59,0.53,0.68,1,0.87,0.57,0.36,0.25],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":59910,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20totanus%20-%20Common%20Redshank%2C%20Mersin%202016-12-11%2007-2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chevalier-gambette.glb","variantes":{"juvenile":"/models/chevalier-gambette.glb"}},"nom_anglais":"Common redshank","taille":{"longueur_cm":[25,30],"envergure_cm":[59,66],"poids_g":[85,155]},"habitat":"Zones humides et salées, surtout vasières littorales ; niche dans les prairies humides proches de la mer.","regime_alimentaire":"Vers et petits crustacés, cherchés dans la vase des estuaires et des vasières.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["grande partie des régions tempérées de l'Eurasie, jusqu'au nord de la Fennoscandie et en Islande"],"statut_saisonnier":"résident (nicheur localisé, notamment en Camargue et en Vendée) ; visiteur d'hiver et migrateur commun sur les côtes","periode_migration":"migration automnale et hivernage massif sur le littoral français","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Plumage plus sombre en nuptial, s'éclaircissant en gris clair à l'automne."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Surnommé « pieds rouges » dans certaines régions, le chevalier gambette se reconnaît d'abord à ses pattes rouge vif, qu'il partage avec un seul autre limicole d'Europe de sa taille, le chevalier arlequin. Une large bande blanche à l'arrière de l'aile, bien visible en vol, permet de le distinguer immédiatement de tous les autres limicoles, y compris de son sosie.\n\nEn plumage nuptial, le dos et la tête gris foncé à brun contrastent avec un ventre blanc tacheté de noir ; à l'automne, les teintes s'éclaircissent et les taches disparaissent. Souvent solitaire, il se retrouve pourtant en groupes de plusieurs dizaines à plusieurs centaines d'individus dans les grands estuaires, mêlé à des chevaliers aboyeurs, des chevaliers arlequins ou des barges.\n\nNicheur localisé en France, notamment en Camargue et en Vendée, il est surtout connu comme visiteur d'hiver et migrateur très commun sur l'ensemble des côtes françaises, où il se nourrit de vers et de petits crustacés dans les vasières à marée basse.","chant":{"description":"Cri fluté et sonore lancé en vol, souvent répété à l'approche d'un intrus","type":"cris","duree_s":15,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20totanus%20-%20Common%20Redshank%20XC466470.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"une plaquette de beurre, à moitié"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Pattes rouge vif","couleur":"#C4323A"},{"texte":"Large bande blanche à l'arrière de l'aile","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Ventre blanc tacheté de noir (nuptial)","couleur":"#D9D6CC"}],"accroche":{"texte":"Il partage avec le chevalier arlequin le privilège d'être l'un des deux seuls limicoles de sa taille à avoir les pattes rouges en Europe — d'où son surnom local de « pieds rouges ».","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Chevalier gambette, section Description)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières littorales et prairies humides côtières","regime_court":"Vers et petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Nicheur localisé (Camargue, Vendée) ; visiteur d'hiver et migrateur très commun sur les côtes françaises, certains individus allant jusqu'en Australie ou au golfe de Guinée.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"En plumage nuptial : dos et tête gris foncé à brun, ventre et poitrine blancs tachetés de noir ; à l'automne, teintes plus claires, taches disparues ; pattes rouge vif, large bande blanche à l'arrière de l'aile en vol."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus brun, pattes orangées plutôt que rouge vif."}]},{"id":"faucon-pelerin","nom_commun_fr":"Faucon pèlerin","nom_scientifique":"Falco peregrinus","wikidata_id":"Q30535","famille":"Falconidae","numero":120,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.43,0.54,0.53,0.43,0.4,0.45,0.61,0.86,1,0.99,0.78,0.5],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":55709,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Faucon%20pelerin%207%20mai.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/faucon-pelerin.glb","variantes":{"femelle":"/models/faucon-pelerin.glb","juvenile":"/models/faucon-pelerin-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Peregrine falcon","taille":{"longueur_cm":[38,50],"envergure_cm":[95,115],"poids_g":[580,1500]},"habitat":"Territoires découverts avec peu de forêts ; niche sur des parois rocheuses, en montagne ou en bord de mer, de plus en plus sur de hauts bâtiments urbains.","regime_alimentaire":"Presque exclusivement des oiseaux de taille moyenne (1 à 2 kg) capturés en vol : mouettes, pigeons, canards ; exceptionnellement de petits mammifères.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["présent sur tous les continents sauf l'Antarctique, l'une des répartitions les plus vastes de tous les oiseaux du monde"],"statut_saisonnier":"résident (les populations nordiques d'Europe et de Sibérie sont migratrices)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle et femelle semblables en plumage, mais la femelle plus grande et plus lourde, parfois de 30 %."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Considéré comme l'animal le plus rapide du monde en piqué, le faucon pèlerin peut atteindre plus de 300 km/h lors de ses attaques en piqué, bien que les vitesses réellement mesurées en conditions naturelles se situent plutôt entre 130 et 180 km/h. Son nom scientifique, peregrinus, signifie « qui voyage à l'étranger » en latin, en référence aux longues distances qu'il parcourt autour de son nid, jusqu'à 15 km.\n\nDos gris foncé, ventre crème à motifs noirs, joues blanches marquées d'une tache sombre en forme de favori : il chasse en repérant ses proies depuis les hauteurs, grâce à une vue si perçante qu'elle lui permet de détecter un pigeon en vol à plus de six kilomètres. L'attaque, jamais totalement verticale, se fait par l'arrière de la proie pour réduire le risque d'être repéré.\n\nSes populations se sont effondrées après la Seconde Guerre mondiale à cause du DDT, un pesticide qui fragilisait la coquille de ses œufs au point de les faire casser sous le poids de la couvaison. Protégé en France depuis 1976, il s'est spectaculairement rétabli, colonisant même des villes comme Strasbourg, Nancy ou Paris, où cathédrales et tours d'usines lui offrent des sites de nidification aussi propices que ses falaises naturelles, avec une population française estimée entre 650 et 1 500 couples.","chant":{"description":"Cri perçant et sec « ka yak, ka yak » ; alarme en « kek-kek-kek » accéléré","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un vélo, posé au sol","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos gris foncé","couleur":"#5A5A62"},{"texte":"Joues blanches à favori noir","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Ventre crème à motifs noirs","couleur":"#D9D6CC"}],"accroche":{"texte":"C'est l'animal le plus rapide du monde en piqué : des vitesses de plus de 300 km/h ont été mesurées, bien que la plupart de ses attaques se situent plutôt entre 130 et 180 km/h.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Faucon pèlerin, section Attaque en piqué)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises, montagnes et hauts bâtiments urbains","regime_court":"Oiseaux capturés en vol, en piqué","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en France ; les populations d'Europe du Nord, de Sibérie et d'Amérique du Nord sont migratrices.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dos gris foncé, ventre crème à motifs noirs, joues blanches à tache noire en favori ; pattes jaunes, bec noir-bleuté court et recourbé ; plus petit que la femelle."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle, mais plus grande et plus lourde, parfois de 30 %."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage brun, prend la couleur des adultes avec l'âge."}]},{"id":"grive-mauvis","nom_commun_fr":"Grive mauvis","nom_scientifique":"Turdus iliacus","wikidata_id":"Q184825","famille":"Turdidae","numero":121,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.57,0.47,0.28,0.09,0.01,0,0,0.01,0.29,0.8,1,0.76],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":58440,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Redwing%20Turdus%20iliacus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grive-mauvis.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grive-mauvis.glb"}},"nom_anglais":"Redwing","taille":{"longueur_cm":[20,24],"envergure_cm":[33,35],"poids_g":[50,75]},"habitat":"Forêts de conifères et de bouleaux, paysage de toundra pour la reproduction ; champs, prairies et bois en hiver, près des rivières.","regime_alimentaire":"Vers de terre, insectes et gastéropodes cherchés au sol ; baies de sorbier, d'aubépine et de genévrier en automne-hiver (80 % du régime).","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["nord de l'Europe et de l'Asie, de l'Islande à la Scandinavie ; hiverne en Europe occidentale, centrale et méridionale"],"statut_saisonnier":"de passage : visible en France seulement en migration et en hivernage, se reproduit plus au nord","periode_migration":"migration nocturne, arrivée hivernale variable selon les années","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. La plus petite des grives d'Europe."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petite des grives d'Europe, la grive mauvis se reconnaît à son fort sourcil blanc, ses flancs roussâtres et la base jaune de son bec. Dessus brun-olive, dessous blanchâtre tacheté de macules brun-olive : elle ressemble à la grive musicienne en plus menue, avec ce trait blanc au-dessus de l'œil qui permet de la distinguer d'un coup d'œil.\n\nEn France, on ne l'observe qu'en migration et en hivernage — elle se reproduit bien plus au nord, dans les montagnes scandinaves et russes, où son chant, une phrase introductive de petits sifflements suivie d'éléments plus complexes, marque la saison des amours. Nomade, elle a tendance à ne pas revenir fidèlement aux mêmes zones d'hivernage d'une année sur l'autre, contrairement à d'autres grives.\n\nAbondamment chassée en Europe, elle a longtemps compté parmi les espèces les plus prélevées en France, avec plusieurs millions d'oiseaux tués chaque saison toutes grives confondues. En hiver, elle forme des troupes mixtes avec d'autres grives et des étourneaux, se nourrissant en groupe dans les champs et les prairies, et passe la nuit dans des dortoirs communs.","chant":{"description":"Phrase introductive de petits sifflements suivie d'éléments plus complexes, chantée sur les sites de nidification nordiques","type":"chant","duree_s":39,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Turdus%20iliacus%20-%20Redwing%20XC538936.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"13 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Fort sourcil blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Flancs roussâtres","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Base du bec jaune","couleur":"#D9822E"}],"accroche":{"texte":"En France, on ne peut l'observer qu'en migration et en hivernage : elle se reproduit bien plus au nord, dans les montagnes scandinaves et russes.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Grive mauvis)"},"vie":{"habitat_court":"Champs, prairies et bois en hiver","regime_court":"Vers de terre et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice nocturne : niche au nord de l'Europe et de l'Asie, hiverne en Europe occidentale, centrale et méridionale.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive, dessous blanchâtre tacheté de macules brun-olive ; fort sourcil blanc, flancs roussâtres, base du bec jaune."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes générales proches."}]},{"id":"guepier-europe","nom_commun_fr":"Guêpier d'Europe","nom_scientifique":"Merops apiaster","wikidata_id":"Q170718","famille":"Meropidae","numero":122,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.05,0.24,0.47,0.58,0.78,1,0.58,0.13,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":71998,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%D0%91%D0%B4%D0%B6%D0%BE%D0%BB%D0%BE%D1%97%D0%B4%D0%BA%D0%B0%20%D0%B7%D0%B2%D0%B8%D1%87%D0%B0%D0%B9%D0%BD%D0%B0%20%D0%B0%D0%B1%D0%BE%20%D1%89%D1%83%D1%80%D0%BA%D0%B0%20%D1%94%D0%B2%D1%80%D0%BE%D0%BF%D0%B5%D0%B9%D1%81%D1%8C%D0%BA%D0%B0.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/guepier-europe.glb","variantes":{"juvenile":"/models/guepier-europe.glb"}},"nom_anglais":"European bee-eater","taille":{"longueur_cm":[27,29],"envergure_cm":[45,50],"poids_g":[50,70]},"habitat":"Berges sablonneuses des cours d'eau et falaises d'éboulis où il creuse des terriers ; niche en colonies.","regime_alimentaire":"Guêpes, abeilles, frelons et autres hyménoptères capturés en vol ; aussi mouches, libellules et papillons.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["bassin méditerranéen, en expansion vers le nord avec le réchauffement climatique : sud de la France, Espagne, Italie, jusqu'en Bretagne et occasionnellement en Belgique"],"statut_saisonnier":"de passage : arrive au printemps, repart en fin d'été pour l'Afrique","periode_migration":"traversée du Sahara en fin d'été, retour en avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, aux couleurs éclatantes toute l'année."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Bleu-vert turquoise au ventre, brun-roux sur le dos et la calotte, vert sombre à la queue et bavette jaune bordée de noir : le guêpier d'Europe compte parmi les oiseaux les plus colorés du continent, une palette pourtant dépassée par celle de son cousin africain, le guêpier écarlate. Comme son nom l'indique, il se nourrit surtout de guêpes et d'abeilles, capturées en vol à la manière des hirondelles.\n\nSa migration vers l'Afrique, entreprise dès la fin de l'été quand les abeilles européennes se blottissent dans leur ruche, est un pari extrêmement risqué selon l'ornithologue britannique Hilary Fry : au moins 30 % des oiseaux sont tués par des prédateurs, notamment le faucon d'Éléonore, avant de pouvoir revenir en Europe au printemps suivant.\n\nEn expansion vers le nord depuis quelques décennies, en lien avec la hausse des températures estivales, il se rencontre désormais jusqu'en Bretagne et occasionnellement en Belgique ou en Allemagne. Une fois arrivés en Afrique, mâles et femelles d'origines parfois très éloignées se rencontrent et forment des couples pour la vie, avant de regagner ensemble l'Europe dès avril.","chant":{"description":"Cris roulés caractéristiques, reconnaissables même à peine visible dans le ciel","type":"cris","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Merops%20apiaster%20-%20European%20Bee-eater%20XC477953.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une assiette plate","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ventre bleu-vert turquoise","couleur":"#2E9A9A"},{"texte":"Dos et calotte brun-roux","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Bavette jaune bordée de noir","couleur":"#E8D02E"}],"accroche":{"texte":"Sa migration vers l'Afrique est un pari extrêmement risqué : au moins 30 % des oiseaux sont tués par des prédateurs avant de pouvoir revenir en Europe au printemps suivant.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Guêpier d'Europe, section Migration)"},"vie":{"habitat_court":"Berges sablonneuses et falaises d'éboulis","regime_court":"Guêpes et abeilles capturées en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Traverse le Sahara pour hiverner en Afrique de l'Ouest ou australe selon l'origine des populations.","hivernage":"Afrique de l'Ouest et australe","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-64.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Ventre, poitrail et bas des ailes bleu-vert turquoise ; dos, calotte et haut des ailes brun-roux ; queue vert sombre ; bavette jaune bordée de noir, bec noir légèrement incurvé, iris rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Couleurs plus ternes que l'adulte."}]},{"id":"etourneau-unicolore","nom_commun_fr":"Étourneau unicolore","nom_scientifique":"Sturnus unicolor","wikidata_id":"Q836833","famille":"Sturnidae","numero":123,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.25,0.24,0.36,0.56,0.74,0.85,0.94,1,0.88,0.58,0.34,0.27],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3866,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sturnus%20unicolor-male%20singing.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/etourneau-unicolore.glb","variantes":{"femelle":"/models/etourneau-unicolore.glb","juvenile":"/models/etourneau-unicolore-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Spotless starling","taille":{"longueur_cm":[22,23],"envergure_cm":[37,42],"poids_g":[70,115]},"habitat":"Zones ouvertes à herbe courte : terres agricoles et zones périurbaines, jusqu'à 2 500 m d'altitude.","regime_alimentaire":"Omnivore : fruits sauvages ou cultivés (cerises, olives) et graines en automne ; petits invertébrés (coléoptères) au printemps et en été.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["pourtour méditerranéen occidental : Espagne, Portugal, Corse, Sardaigne, Sicile, jusqu'au Maghreb"],"statut_saisonnier":"résident (principalement sédentaire)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : bec jaune, base bleutée en période de reproduction. 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Ses vocalisations, proches de celles du sansonnet mais plus stridentes, incluent un sifflement étiré caractéristique, « pi-iiiiou ».\n\nPrincipalement sédentaire, elle niche en colonies dans un trou de sol, d'arbre ou de construction humaine, où le couple élève généralement deux couvées entre avril et mi-juillet.","chant":{"description":"Sifflement étiré « pi-iiiiou » et petits claquements, analogue à l'étourneau sansonnet mais plus strident","type":"chant","duree_s":128,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sturnus%20unicolor%20-%20Spotless%20Starling%20XC431985.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage entièrement noir métallique","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Bec jaune à base bleutée (mâle nuptial)","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Corps rond, queue courte","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"Très proche de l'étourneau sansonnet, il s'en distingue surtout par son plumage : entièrement noir toute l'année, sans les nombreuses taches blanches du sansonnet en hiver.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Étourneau unicolore, section Description)"},"vie":{"habitat_court":"Terres agricoles et zones périurbaines méditerranéennes","regime_court":"Fruits, graines et petits invertébrés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Principalement sédentaire dans le bassin méditerranéen occidental.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage entièrement noir à reflets métalliques ; bec jaune à base bleutée en période de reproduction ; quelques taches blanches discrètes hors saison."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Moins brillante que le mâle, bec à base rosée, cercle clair autour de l'iris."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage brun."}]},{"id":"fauvette-melanocephale","nom_commun_fr":"Fauvette mélanocéphale","nom_scientifique":"Curruca melanocephala","wikidata_id":"Q110257507","famille":"Sylviidae","numero":124,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.43,0.44,0.52,0.56,0.57,0.58,0.7,0.93,1,0.86,0.69,0.52],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":36829,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sardinian%20Warbler.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fauvette-melanocephale.glb","variantes":{"femelle":"/models/fauvette-melanocephale-femelle.glb","juvenile":"/models/fauvette-melanocephale-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Sardinian warbler","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[15,18],"poids_g":[10,14]},"habitat":"Maquis, garrigues et côtes ; s'accommode des jardins, parcs, vergers et oliveraies.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées (coléoptères, hyménoptères) surtout ; fruits (figues, olives, nerpruns) en automne et en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["bassin méditerranéen : sud de l'Europe, nord du Maghreb, îles Canaries, sud de la Turquie"],"statut_saisonnier":"résident (une partie des populations les plus au nord migre)","periode_migration":"migration de fin août à décembre pour les populations migratrices, retour de fin février à avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : capuchon noir descendant sous l'œil, cercle orbital rouge. 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Son territoire est défendu toute l'année avec ardeur : bruyante et querelleuse, elle chasse sans relâche tout intrus qui s'y aventure.\n\nTrès commune dans son aire de répartition, avec plus de 5,8 millions de couples en Europe, elle a légèrement étendu son territoire vers le nord ces dernières décennies, remontant désormais jusque dans le nord de la vallée du Rhône.","chant":{"description":"Cri en rafales « tré-tré-tré-tré » ; chant en strophes brèves et sonores, au rythme très rapide","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale, en hauteur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Capuchon noir descendant sous l'œil (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Cercle orbital rouge vif (mâle)","couleur":"#C4323A"},{"texte":"Gorge blanche nette","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Elle défend son territoire toute l'année avec ardeur : bruyante et querelleuse, elle chasse sans relâche tout intrus qui s'y aventure.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Fauvette mélanocéphale, section Territorialité)"},"vie":{"habitat_court":"Maquis, garrigues et jardins méditerranéens","regime_court":"Insectes et araignées, fruits en hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire près des côtes ; les populations les plus continentales ou nordiques migrent sur de courtes distances, parfois jusqu'au sud du Sahara.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-10.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Capuchon noir descendant jusque sous l'œil, gorge blanche nette ; dessus gris, ventre blanchâtre, flancs grisâtres ; cercle orbital et iris rouges ; pattes rouge-brun."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête gris sombre, dessus plutôt brun ; cercle orbital et iris plus ternes que le mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle, teintes plus ternes."}]},{"id":"chouette-hulotte","nom_commun_fr":"Chouette hulotte","nom_scientifique":"Strix aluco","wikidata_id":"Q25756","famille":"Strigidae","numero":125,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.26,0.36,0.4,0.34,0.32,0.38,0.62,1,0.97,0.67,0.44,0.28],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":78674,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Strix%20aluco%20aluco.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chouette-hulotte.glb","variantes":{"juvenile":"/models/chouette-hulotte-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Tawny owl","taille":{"longueur_cm":[37,43],"envergure_cm":[81,105],"poids_g":[420,590]},"habitat":"Régions forestières et agricoles, parcs à vieux arbres, grands jardins, cimetières boisés ; seule espèce de chouette à s'aventurer durablement en ville.","regime_alimentaire":"Rongeurs surtout, capturés au sol depuis un affût ; aussi chauves-souris, petits oiseaux, grenouilles et gros insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["très répandue en Eurasie, la plus commune des rapaces nocturnes d'Europe avec environ 198 000 couples"],"statut_saisonnier":"résident (les jeunes se dispersent sur de courtes distances)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Femelle environ 5 % plus grande et 25 % plus lourde que le mâle. 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Contrairement à une idée reçue largement répandue, sa vision nocturne n'est en réalité que légèrement supérieure à celle de l'homme : sa réputation de vue exceptionnelle repose sur des facteurs optiques plutôt que sur une rétine surhumaine.\n\nSédentaire et fidèle à son territoire, elle hulule surtout la nuit, un cri qui lui a valu à travers les siècles une réputation d'oiseau de mauvais augure, de Shakespeare aux guerres de Vendée, où son cri a donné leur nom aux « chouans ». À Paris, où elle est présente depuis longtemps, un projet d'étude suit depuis 2010 le déclin marqué et encore inexpliqué de sa population urbaine.","chant":{"description":"Hululement « hou-hou » sonore suivi d'un « houu » plus long ; cri de la femelle en série de « kwèk » aigus","type":"chant","duree_s":39,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Strix%20aluco%20-%20Tawny%20Owl%20XC457393.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Hannu Varkki (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un gros pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Disques faciaux plats en forme de cœur","couleur":"#D9CFB8"},{"texte":"Absence d'aigrettes","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Ventre pâle strié de sombre","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Contrairement à une idée reçue largement répandue, sa vision nocturne n'est en réalité que légèrement supérieure à celle de l'homme : sa réputation repose sur des facteurs optiques plutôt que sur une rétine surhumaine.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Chouette hulotte, section Vision)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts, parcs et jardins, parfois en ville","regime_court":"Rongeurs capturés au sol","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire et très territoriale ; seuls les jeunes se dispersent, sur des distances ne dépassant pas 200 km.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Deux morphes : dessus roux-brun ou brun grisâtre, ventre pâle strié de sombre ; disques faciaux plats en forme de cœur, yeux brun foncé ; pas d'aigrettes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Duvet clair, motif facial déjà présent mais moins marqué."}]},{"id":"cochevis-huppe","nom_commun_fr":"Cochevis huppé","nom_scientifique":"Galerida cristata","wikidata_id":"Q26982","famille":"Alaudidae","numero":126,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.34,0.44,0.6,0.75,0.9,0.97,0.86,0.73,0.94,1,0.7,0.4],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":44318,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Galerida%20cristata%20-%20Crested%20lark%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cochevis-huppe.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cochevis-huppe.glb"}},"nom_anglais":"Crested lark","taille":{"longueur_cm":[17,18],"envergure_cm":[29,38],"poids_g":[35,50]},"habitat":"Environnements secs et ouverts : plaines, steppes, friches industrielles, bords de voies ferrées ; s'adapte aux zones suburbaines.","regime_alimentaire":"Très majoritairement granivore (graminées, amaranthacées) ; quelques insectes, notamment des fourmis.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Afrique du Nord, sud de l'Espagne au sud de la Scandinavie et à la Russie ; Asie occidentale, centrale et méridionale"],"statut_saisonnier":"résident (très majoritairement sédentaire)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, la femelle légèrement plus petite."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Grosse alouette ronde et trapue, aux teintes terreuses qui lui offrent une bonne homochromie avec son environnement sec, le cochevis huppé se distingue de l'alouette des champs par sa crête pointue, souvent dressée, et son bec pointu incliné vers le bas. Le dessous roux de ses ailes, visible en vol, et une bordure jaunâtre à la queue complètent son identification.\n\nIl peut être confondu avec le cochevis de Thékla, une espèce très proche qui a divergé du cochevis huppé il y a environ 3,7 millions d'années, mais qui fréquente des zones plus arides ou rocailleuses et possède un bec plus court — l'identification sur le terrain reste toutefois délicate entre les deux espèces.\n\nOiseau des espaces ouverts et secs, il s'adapte volontiers aux abords des habitations, aux friches industrielles et aux voies ferrées, tant qu'il trouve un peu d'espace au sol pour nicher, mais il évite les zones les plus urbanisées. En Wallonie, il a disparu du territoire depuis 1982, classé éteint sur la liste rouge locale, un signe du déclin qui touche localement l'espèce malgré une population mondiale dépassant probablement la centaine de millions d'individus.","chant":{"description":"Chant mélodieux et sifflé lancé depuis le sol ou un promontoire bas","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Crête pointue, souvent dressée","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Dessus gris-brun uniforme","couleur":"#8A8062"},{"texte":"Dessous des ailes roux, visible en vol","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"Il a divergé de son proche cousin le cochevis de Thékla il y a environ 3,7 millions d'années, mais les deux espèces restent aujourd'hui difficiles à distinguer sur le terrain.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Cochevis huppé, section Systématique)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines sèches, steppes et friches","regime_court":"Graines de graminées et petits insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Très majoritairement sédentaire, avec quelques mouvements de dispersion locaux.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-28.9,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun uniforme, dessous gris blanchâtre strié ; crête pointue caractéristique ; dessous des ailes roux, bordure jaunâtre à la queue ; bec pointu incliné vers le bas."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes générales proches."}]},{"id":"busard-saint-martin","nom_commun_fr":"Busard Saint-Martin","nom_scientifique":"Circus cyaneus","wikidata_id":"Q25572","famille":"Accipitridae","numero":127,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.55,0.59,0.62,0.58,0.6,0.73,0.94,1,0.93,0.89,0.85,0.66],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":88426,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Circus%20cyaneus%20265961899.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/busard-saint-martin.glb","variantes":{"femelle":"/models/busard-saint-martin-femelle.glb","juvenile":"/models/busard-saint-martin-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Hen harrier","taille":{"longueur_cm":[43,51],"envergure_cm":[97,118],"poids_g":[300,700]},"habitat":"Milieux ouverts : landes, marais, steppes et dunes ; niche au sol dans les hautes herbes, souvent en cultures de blé ou d'orge.","regime_alimentaire":"Oisillons et petits oiseaux, petits rongeurs et grands insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["très répandu en Europe (30 000 à 40 000 couples), aussi en Russie et en Asie centrale"],"statut_saisonnier":"résident (déplacements locaux selon les ressources)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : plumage gris-bleu, bouts d'ailes noirs, croupion blanc. Femelle : dessus brun, croupion blanc, dessous jaune-beige rayé de brun, plus grande que le mâle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le mâle du busard Saint-Martin, gris-bleu avec les extrémités des ailes noires et un croupion blanc, contraste nettement avec la femelle, brune et rayée, qui ressemble aux juvéniles. Il peut être confondu avec le busard cendré, mais s'en distingue par des ailes plus larges et surtout par le dessous du mâle, entièrement blanc, sans les flammèches brun-roux ni la barre noire caractéristiques du cendré.\n\nSa parade nuptiale, spectaculaire, consiste en une série de montées en chandelle suivies de chutes en piqué ailes repliées, un enchaînement que le mâle peut répéter jusqu'à vingt fois de suite. Une fois le couple formé, le mâle chasse et rapporte sa proie au nid en plein vol : la femelle s'envole alors pour l'attraper directement de son bec, une manœuvre appelée « passe de proie ».\n\nNichant au sol dans les hautes herbes, souvent en pleine culture de céréales, l'espèce est particulièrement vulnérable aux moissons : les jeunes ne savent pas encore voler avant 30 à 35 jours, ce qui les expose directement aux machines agricoles si la période de récolte coïncide avec leur élevage.","chant":{"description":"Cris aigus lancés en vol, surtout pendant la parade nuptiale","type":"cris","duree_s":29,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Circus%20cyaneus%20-%20Hen%20Harrier%20XC558933.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un vélo, posé au sol","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris-bleu (mâle)","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Bouts d'ailes noirs (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Croupion blanc","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Sa parade nuptiale spectaculaire consiste en une série de montées en chandelle suivies de chutes en piqué, un enchaînement que le mâle peut répéter jusqu'à vingt fois de suite.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Busard Saint-Martin, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Landes, marais et cultures de céréales","regime_court":"Petits oiseaux, rongeurs et gros insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire à migratrice partielle selon les régions ; les populations les plus nordiques se déplacent en fonction des ressources.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-52.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage gris-bleu, extrémités des ailes noires, croupion blanc, ventre et couvertures sous-alaires blancs."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun, croupion blanc, dessous jaune-beige rayé de brun ; plus grande que le mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle."}]},{"id":"spatule-blanche","nom_commun_fr":"Spatule blanche","nom_scientifique":"Platalea leucorodia","wikidata_id":"Q171360","famille":"Threskiornithidae","numero":128,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.22,0.23,0.23,0.23,0.25,0.35,0.65,1,0.96,0.75,0.51,0.29],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":76714,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Spoonbill.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/spatule-blanche.glb","variantes":{"juvenile":"/models/spatule-blanche.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian spoonbill","taille":{"longueur_cm":[85,90],"envergure_cm":[120,135],"poids_g":[1200,2000]},"habitat":"Milieux aquatiques ouverts et peu profonds : lagunes, roselières, zones côtières, lacs et marais inondés.","regime_alimentaire":"Petits poissons (gobie, épinochette), crustacés et insectes aquatiques ; plancton filtré en remuant la vase.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["Espagne, France, Belgique et Pays-Bas ; delta de la Volga en Europe orientale ; hiverne en Afrique du Nord"],"statut_saisonnier":"résident (nicheuse localisée, en expansion récente)","periode_migration":"passage migratoire post-nuptial de fin juillet à début octobre pour les oiseaux nordiques","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le bec un peu plus long chez le mâle en moyenne."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Grand échassier tout blanc, orné d'une élégante crête retombante en période nuptiale, la spatule blanche doit son nom à son long bec aplati en forme de spatule à son extrémité, qu'elle utilise en le balayant latéralement dans l'eau peu profonde pour détecter ses proies au toucher. Contrairement aux hérons et aux aigrettes, elle vole le cou tendu plutôt que replié.\n\nLongtemps rare en dehors du littoral de la Manche et de l'Atlantique, elle a progressivement conquis de nouveaux sites de nidification en France : lac de Grand-Lieu, Brière, marais salants de Guérande, parc du Marquenterre, et depuis 2008 la Camargue. Elle niche même au cœur d'une ville, au lac de Maine à Angers, où plus d'une dizaine de couples se sont installés à moins de cent mètres d'un chemin de halage très fréquenté.\n\nClassée quasi menacée comme nicheuse sur la Liste rouge française, elle bénéficie d'une protection totale et d'un plan d'action international, avec des suivis par balises GPS menés notamment en Camargue.","chant":{"description":"Généralement silencieuse ; claquements de bec et grognements sourds au nid","type":"cris","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Platalea%20leucorodia%20-%20Eurasian%20Spoonbill%20XC432229.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 12 ans","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Bec long, aplati en spatule","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Crête retombante (nuptiale)","couleur":"#D9D6CC"}],"accroche":{"texte":"Elle niche jusqu'au cœur de la ville d'Angers, au lac de Maine, où plus d'une dizaine de couples s'installent à moins de cent mètres d'un chemin de halage très fréquenté.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Spatule blanche, section Répartition)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes, roselières et marais inondés","regime_court":"Petits poissons et crustacés, filtrés au bec","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les nicheuses françaises sont en partie résidentes ; les populations du nord de l'Europe migrent et hivernent jusqu'en Afrique du Nord.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement blanc, crête retombante en période nuptiale ; long bec noir aplati en spatule à son extrémité, pattes noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage blanc, bec rosé, sans crête développée."}]},{"id":"huitrier-pie","nom_commun_fr":"Huîtrier pie","nom_scientifique":"Haematopus ostralegus","wikidata_id":"Q25928","famille":"Haematopodidae","numero":129,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.22,0.26,0.3,0.31,0.33,0.41,0.7,1,0.96,0.72,0.42,0.25],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":34039,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Haematopus%20ostralegus%20He.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/huitrier-pie.glb","variantes":{"juvenile":"/models/huitrier-pie.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian oystercatcher","taille":{"longueur_cm":[40,45],"envergure_cm":[80,86],"poids_g":[400,700]},"habitat":"Côtes maritimes peu profondes, îles, embouchures de fleuves ; s'installe aussi dans les prairies humides et le long des grandes rivières à l'intérieur des terres.","regime_alimentaire":"Coquillages (coques, moules, tellines), vers marins et vers de terre, ouverts par insertion du bec ou par martelage sur une pierre.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["nord de l'Europe et îles Britanniques pour la reproduction ; hiverne en Afrique du Nord et dans le sud de l'Europe"],"statut_saisonnier":"résident (mouvements migratoires selon les populations)","periode_migration":"migration à partir de mi-juillet, retour de fin janvier à avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Léger dimorphisme : la femelle en général un peu plus grande, avec un bec plus long et fin, sans que ce critère soit absolu."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Seul huîtrier vivant en Europe, il est immédiatement reconnaissable à son plumage noir et blanc tranché et à son long bec orange vif. Malgré son nom, il ne consomme pas d'huîtres, disparues à l'état sauvage : son régime se compose surtout de coques, de moules et de tellines, ouverts selon deux techniques bien distinctes, l'insertion du bec entre les valves ou le martelage sur une pierre servant d'enclume.\n\nLa forme de son bec, qui pousse de 0,4 à 0,5 mm par jour pour compenser son usure, s'adapte directement à la technique de chasse de chaque individu : pointu chez les « poignardeurs », en majorité des femelles, ou émoussé chez les « marteleurs », en majorité des mâles. Un changement de régime alimentaire force le bec à se remodeler en deux à trois semaines.\n\nAux îles Féroé, où il porte le nom de Tjaldur, l'huîtrier pie est l'oiseau national : son retour annuel des quartiers d'hiver, le 12 mars, est célébré comme le début du printemps, et il est devenu un symbole de la quête d'indépendance féroïenne grâce à son comportement d'alerte, qui prévient tous les autres animaux en cas de danger.","chant":{"description":"Cri de contact fort et strident « k'tbiik » ; trille bruyant en cérémonie territoriale","type":"cris","duree_s":24,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Haematopus%20ostralegus%20-%20Eurasian%20Oystercatcher%20XC466472.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir et blanc tranché","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Long bec orange vif","couleur":"#E8822E"},{"texte":"Pattes rose foncé","couleur":"#D9707A"}],"accroche":{"texte":"Aux îles Féroé, son retour annuel des quartiers d'hiver, célébré le 12 mars, marque officiellement le début du printemps pour les habitants.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Huîtrier pie, section Oiseau national des Îles Féroé)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, vasières et prairies humides","regime_court":"Coquillages et vers marins","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Résident sur les côtes d'Europe de l'Ouest ; les populations plus nordiques migrent et hivernent en Afrique du Nord et dans le sud de l'Europe.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir sur la tête, le dos et la gorge, blanc sur le ventre et le croupion ; bandes blanches sur les ailes visibles en vol ; long bec orange, pattes rose foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Pattes plus pâles, bec plus terne, collier blanc en hiver."}]},{"id":"gobemouche-noir","nom_commun_fr":"Gobemouche noir","nom_scientifique":"Ficedula hypoleuca","wikidata_id":"Q27442","famille":"Muscicapidae","numero":130,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.04,0.08,0.07,0.03,0.2,0.89,1,0.36,0.01,0],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":64567,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ficedula%20hypoleuca%20-Wood%20of%20Cree%20Nature%20Reserve%2C%20Scotland%20-male-8a.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/gobemouche-noir.glb","variantes":{"femelle":"/models/gobemouche-noir-femelle.glb","juvenile":"/models/gobemouche-noir-femelle.glb"}},"nom_anglais":"European pied flycatcher","taille":{"longueur_cm":[12,13.5],"envergure_cm":[21,24],"poids_g":[9,15]},"habitat":"Vieux boisements feuillus ou mixtes assez clairs, offrant des cavités pour nicher ; parcs, vergers et alignements d'arbres en second choix.","regime_alimentaire":"Insectivore : capture des proies volantes ou posées, à toutes hauteurs dans la forêt ; petites baies en fin de saison.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["de la Sibérie à la Scandinavie et la Grande-Bretagne, au nord des Carpates et des Alpes ; en France surtout dans le nord-est"],"statut_saisonnier":"de passage : arrive mi-avril, repart d'août à octobre pour l'Afrique subsaharienne","periode_migration":"migrateur au long cours, hiverne au sud du Sahara du Sénégal au nord de la RDC","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : noir et blanc très contrasté (variable selon les régions). Femelle : brun et blanc, plumage invariable."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le mâle du gobemouche noir présente un plumage étonnamment variable selon les régions : tantôt noir et blanc très contrasté, tantôt beaucoup plus terne et proche de celui de la femelle, notamment là où il cohabite avec son cousin le gobemouche à collier. La femelle, elle, reste invariablement brune et blanche.\n\nCavernicole comme les autres gobemouches, il niche dans une cavité d'arbre, adoptant volontiers les nichoirs artificiels, ce qui en fait une espèce particulièrement bien suivie par les scientifiques. Là où il cohabite avec le gobemouche à collier, dans le nord-est de la France par exemple, les deux espèces se répartissent l'habitat pour éviter la concurrence : le gobemouche noir occupe les hêtraies, tandis que son cousin se cantonne aux chênaies.\n\nEn fort recul dans une grande partie de l'Europe, notamment à cause du manque de cavités dans les forêts gérées intensivement, il bénéficie de nombreux programmes de pose de nichoirs, une mesure simple mais efficace que chacun peut reproduire dans son jardin avec une ouverture d'au moins 34 mm.","chant":{"description":"Phrase courte, stéréotypée et mélodieuse, répétée à intervalles réguliers, rappelant le rougequeue à front blanc","type":"chant","duree_s":113,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ficedula%20hypoleuca%20-%20European%20Pied%20Flycatcher%20XC486275.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Olivier Grimm (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Parties supérieures noires (mâle contrasté)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Parties inférieures blanches","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Grande plage alaire blanche","couleur":"#D9D6CC"}],"accroche":{"texte":"Là où il cohabite avec son cousin le gobemouche à collier, les deux espèces se répartissent l'habitat pour éviter la concurrence : l'un occupe les hêtraies, l'autre exclusivement les chênaies.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Gobemouche noir, section Traits de caractères)"},"vie":{"habitat_court":"Vieux boisements feuillus avec cavités","regime_court":"Insectes capturés en vol ou posés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur au long cours : hiverne au sud du Sahara, du Sénégal au nord de la RDC.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":19.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Parties supérieures noires (variable selon les régions, parfois brun grisâtre), parties inférieures blanches ; tache frontale blanche, grande plage alaire blanche ; queue noire bordée de blanc à la base."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brune dessus, ailes et queue plus sombres ; dessous blanc terne teinté de brun grisâtre ; zone alaire blanche réduite et discontinue."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Aspect moucheté, reconnaissable aux zones blanches des ailes et de la queue."}]},{"id":"canard-siffleur","nom_commun_fr":"Canard siffleur","nom_scientifique":"Mareca penelope","wikidata_id":"Q28106837","famille":"Anatidae","numero":131,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.72,0.67,0.42,0.18,0.08,0.05,0.06,0.19,0.53,0.89,1,0.82],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":36041,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Wigeon%20-%20male.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/canard-siffleur.glb","variantes":{"femelle":"/models/canard-siffleur-femelle.glb","juvenile":"/models/canard-siffleur-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian wigeon","taille":{"longueur_cm":[40,51],"envergure_cm":[75,86],"poids_g":[485,1070]},"habitat":"Toundra boisée, taïga et steppes pour la nidification ; estuaires, baies, lagunes et prés salés en migration et en hivernage.","regime_alimentaire":"Principalement végétal (herbes, algues), complété d'insectes, prélevé au sol où il se déplace aisément.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["extrême nord de l'Europe et Sibérie pour la reproduction ; hiverne sur les côtes françaises, espagnoles, italiennes et d'Afrique du Nord"],"statut_saisonnier":"de passage : visible en France en migration et en hivernage","periode_migration":"hiverne en France, retour vers le nord au printemps","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête rousse, bande jaune pâle sur le front, plastron rosé. Femelle : plumage brun roux uniforme, plus terne."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le canard siffleur doit son nom à son cri caractéristique, un sifflement mélodieux « wii-wuuuuu » qu'on entend fréquemment le soir et au lever du jour, surtout pendant l'hiver quand les mâles siffleurs se rassemblent en groupes. Le mâle nuptial se reconnaît à sa tête ronde rousse barrée d'une bande jaune pâle du bec jusqu'au sommet du crâne, et à son plastron rosé qui tranche avec le ventre blanc et le croupion noir et blanc.\n\nContrairement à beaucoup de canards, il se nourrit surtout au sol, où il se déplace avec aisance pour brouter des végétaux, plutôt qu'en plongeant ou en barbotant dans l'eau. Très sociable, il vit en groupes, parfois nombreux, en particulier pendant la migration et l'hivernage.\n\nIl ne niche pas en France : c'est un visiteur d'hiver, venu de l'extrême nord de l'Europe et de Sibérie, qu'on retrouve sur les estuaires et les côtes françaises de l'automne au printemps, avant qu'il ne reparte vers ses sites de nidification nordiques.","chant":{"description":"Sifflement mélodieux « wii-wuuuuu », entendu le soir et au lever du jour","type":"cris","duree_s":144,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mareca%20penelope%20-%20Eurasian%20Wigeon%20XC507245.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Bird Boy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête ronde rousse (mâle)","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Bande jaune pâle sur le front (mâle)","couleur":"#E8D89A"},{"texte":"Plastron rosé (mâle)","couleur":"#D9A8A0"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient directement de son cri, un sifflement mélodieux qu'on entend fréquemment le soir et au lever du jour, surtout en hiver quand les mâles se rassemblent en groupes.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Canard siffleur, section Voix)"},"vie":{"habitat_court":"Estuaires, baies et prés salés en hiver","regime_court":"Végétaux broutés au sol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Ne niche pas en France : hiverne sur les côtes françaises, venu du nord de l'Europe et de Sibérie, avant de repartir au printemps.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Non nicheur régulier en France, statut NAb sur la liste rouge (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête ronde rousse, bande jaune pâle du bec au sommet du crâne ; plastron rosé, ventre blanc, croupion noir et blanc ; bec gris bleu clair à onglet noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun roux uniforme, bec gris bleu foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de la femelle, teintes plus ternes."}]},{"id":"circaete-jean-le-blanc","nom_commun_fr":"Circaète Jean-le-Blanc","nom_scientifique":"Circaetus gallicus","wikidata_id":"Q170251","famille":"Accipitridae","numero":132,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.1,0.29,0.33,0.34,0.43,0.73,1,0.69,0.22,0.02,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":95081,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Short-toed%20Snake-Eagle%20in%20Bhigwan%20August%202025%20by%20Tisha%20Mukherjee%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/circaete-jean-le-blanc.glb","variantes":{"juvenile":"/models/circaete-jean-le-blanc.glb"}},"nom_anglais":"Short-toed snake eagle","taille":{"longueur_cm":[65,70],"envergure_cm":[170,185],"poids_g":[1500,3000]},"habitat":"Milieux boisés ouverts alternant avec de grandes clairières, zones sablonneuses, du niveau de la mer à 2 000 m d'altitude.","regime_alimentaire":"Presque exclusivement des serpents, saisis dans les serres et achevés à coups de bec ; occasionnellement lézards.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Eurasie et nord-ouest de l'Afrique, présent en Europe uniquement au sud du 55e parallèle ; plus fréquent dans le tiers méridional de la France"],"statut_saisonnier":"de passage : présent en Europe de mars à fin septembre, hiverne en Afrique sahélienne","periode_migration":"retour début mars, départ de mi à fin septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Pas de réel dimorphisme dans le plumage, mais la femelle a généralement un plastron plus foncé que le mâle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Grands yeux jaunes dirigés vers l'avant, tête large et ronde, bec court : le circaète Jean-le-Blanc a presque un air de chouette, une conformation qui lui donne une excellente vision binoculaire pour repérer ses proies au sol. Spécialiste des serpents, il pratique une technique de chasse unique en Europe, le « vol du Saint-Esprit » : immobile dans le ciel, ailes largement déployées face au vent, il scrute le sol pendant plusieurs minutes avant de se laisser tomber en piqué sur sa proie repérée.\n\nUne fois le serpent saisi et tué, il l'avale en entier s'il est petit, ou l'emporte pour le digérer ailleurs s'il est plus grand. Pour nourrir sa femelle ou son unique poussin, il rapporte le reptile au nid en laissant dépasser un bout de sa queue hors du bec, que le partenaire ou le jeune doit tirer pour l'extraire entièrement — un geste que le mâle utilise aussi comme « offrande » pendant la parade nuptiale.\n\nGrand migrateur, il hiverne dans le Sahel africain, du Sénégal à l'Éthiopie, et revient en France dès début mars pour nicher, plus fréquemment dans le tiers méridional du pays, où il élève un unique poussin pendant près de trois mois avant son premier envol, début août.","chant":{"description":"Cris sifflés, plus fréquents en période de reproduction","type":"cris","duree_s":9,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Circaetus%20gallicus%20-%20Short-toed%20Snake%20Eagle%20XC545829.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un canapé deux places","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus des ailes brun, dessous blanc","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Bavette sombre du menton à la poitrine","couleur":"#5A5248"},{"texte":"Grands yeux jaunes","couleur":"#E8D02E"}],"accroche":{"texte":"Sa technique de chasse est unique en Europe : immobile dans le ciel, ailes déployées face au vent, il peut rester en « vol du Saint-Esprit » plusieurs minutes avant de plonger sur un serpent repéré au sol.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Circaète Jean-le-Blanc, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Milieux boisés ouverts et clairières","regime_court":"Serpents, capturés au sol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur au long cours : hiverne dans le Sahel africain, du Sénégal à l'Éthiopie.","hivernage":"Sahel africain","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus des ailes brun, dessous blanc parsemé de taches formant des lignes sous les ailes et trois barres sous la queue ; bavette sombre du menton à la poitrine ; tête large et ronde, grands yeux jaunes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, motifs légèrement différents."}]},{"id":"hirondelle-de-rochers","nom_commun_fr":"Hirondelle de rochers","nom_scientifique":"Ptyonoprogne rupestris","wikidata_id":"Q213216","famille":"Hirundinidae","numero":133,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.15,0.33,0.45,0.38,0.35,0.5,0.87,1,0.72,0.48,0.26,0.13],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":62684,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ptyonoprogne%20rupestris%20-Europe-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hirondelle-de-rochers.glb","variantes":{"juvenile":"/models/hirondelle-de-rochers.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian crag martin","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[32,34.5],"poids_g":[21,27]},"habitat":"Escarpements rocheux en montagne ; falaises et gorges, parfois bâtiments en zone urbaine de haute altitude.","regime_alimentaire":"Insectes capturés en vol, comme les autres hirondelles.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["montagnes de la péninsule ibérique, nord-ouest de l'Afrique, sud de l'Europe, jusqu'à l'Himalaya et le nord-est de la Chine"],"statut_saisonnier":"résidente (les populations du nord migrent)","periode_migration":"les populations les plus nordiques hivernent en Afrique du Nord, au Sénégal, en Éthiopie et dans la vallée du Nil","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, plumage entièrement sombre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Seule hirondelle d'Europe entièrement sombre, sans le contraste blanc et noir de ses cousines, l'hirondelle de rochers se reconnaît à ses larges ailes brunes, son dos un peu plus clair et son dessous foncé. Fidèle à son nom, elle vit sur les escarpements rocheux des montagnes, où elle chasse les insectes en vol au-dessus des gorges et des falaises.\n\nElle a besoin d'un climat assez chaud pour trouver suffisamment d'insectes : une température d'environ 20°C en été et d'au moins 15°C en hiver sur ses quartiers d'hivernage. Les populations du nord de son aire de répartition migrent vers l'Afrique du Nord, le Sénégal ou l'Éthiopie, tandis que d'autres individus européens restent sédentaires au nord de la Méditerranée.\n\nRare au nord de son aire de reproduction, elle n'a été signalée que huit fois au Royaume-Uni, jamais en Irlande, et sa première observation en Suède ne date que de 1996 — un rappel de son attachement étroit aux paysages montagneux du sud de l'Europe.","chant":{"description":"Cris brefs et secs lancés en vol au-dessus des falaises","type":"cris","duree_s":27,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ptyonoprogne%20rupestris%20-%20Eurasian%20Crag%20Martin%20XC580313.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une assiette plate","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage entièrement sombre","couleur":"#4A4038"},{"texte":"Ailes larges et brunes","couleur":"#5A4A38"},{"texte":"Dessous foncé, sans contraste marqué","couleur":"#3A342E"}],"accroche":{"texte":"Elle est rare partout au nord de son aire de reproduction : seulement huit signalements au Royaume-Uni, aucun en Irlande, et sa première observation en Suède ne date que de 1996.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Hirondelle de rochers, section Habitat et répartition)"},"vie":{"habitat_court":"Escarpements rocheux et falaises de montagne","regime_court":"Insectes capturés en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les populations du nord migrent vers l'Afrique du Nord, le Sénégal ou l'Éthiopie ; certains oiseaux européens restent au nord de la Méditerranée.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement sombre, larges ailes brunes, dos un peu plus clair, dessous foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes générales proches."}]},{"id":"chevalier-aboyeur","nom_commun_fr":"Chevalier aboyeur","nom_scientifique":"Tringa nebularia","wikidata_id":"Q18840","famille":"Scolopacidae","numero":134,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.08,0.08,0.21,0.33,0.3,0.2,0.42,0.99,1,0.55,0.21,0.1],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":45752,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Greenshank%20%28Tringa%20nebularia%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chevalier-aboyeur.glb","variantes":{"juvenile":"/models/chevalier-aboyeur.glb"}},"nom_anglais":"Common greenshank","taille":{"longueur_cm":[30,35],"envergure_cm":[55,62],"poids_g":[150,260]},"habitat":"Zones humides et littoraux ; mangroves, marais salants, vasières et rizières en hivernage.","regime_alimentaire":"Petits animaux aquatiques (crustacés, insectes, vers) cherchés dans la vase et les eaux peu profondes grâce à son long bec fin.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["régions froides d'Europe : Écosse, Scandinavie, Sibérie ; certaines populations migrent jusqu'aux côtes de Bretagne"],"statut_saisonnier":"de passage : traverse la France ou y hiverne, niche bien plus au nord","periode_migration":"hiverne jusqu'en Afrique, au Japon ou en Australie selon les populations","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Son cri, un jappement caractéristique qui rappelle celui d'un chiot, a valu au chevalier aboyeur son nom en français. C'est le plus grand des six chevaliers du genre Tringa présents en Europe, reconnaissable à son bec gris sombre légèrement arqué vers le haut et à ses parties supérieures gris cendré marquées de stries en été.\n\nIl peut être confondu avec le chevalier stagnatile, plus petit, au bec plus fin et au cri plus aigu, mais sa taille et sa tache blanche remontant en pointe vers le dos, visible en vol, permettent de le distinguer. Plutôt solitaire en dehors de la reproduction, il se retrouve néanmoins volontiers en petits groupes dans les zones les plus riches en nourriture.\n\nIl niche exclusivement dans les régions froides d'Eurasie — taïga et toundra d'Écosse, de Scandinavie et de Sibérie — et ne fait donc que traverser la France ou y hiverner, en particulier sur le littoral atlantique, avant de repartir parfois jusqu'en Afrique, au Japon ou en Australie.","chant":{"description":"Cri ressemblant au jappement d'un chiot, d'où son nom","type":"cris","duree_s":56,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20nebularia%20-%20Common%20Greenshank%20XC494033.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec gris sombre, légèrement arqué vers le haut","couleur":"#5A5248"},{"texte":"Parties supérieures gris cendré striées","couleur":"#8A8F8A"},{"texte":"Tache blanche en pointe vers le dos en vol","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Son cri ressemble au jappement d'un chiot — c'est d'ailleurs ce qui lui a valu son nom français d'« aboyeur ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Chevalier aboyeur, section Cri)"},"vie":{"habitat_court":"Zones humides littorales","regime_court":"Crustacés, vers et insectes aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la taïga et la toundra d'Écosse, de Scandinavie et de Sibérie ; traverse la France ou y hiverne, certains individus allant jusqu'en Afrique, au Japon ou en Australie.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Parties supérieures gris cendré striées en été, ventre et intérieur du cou blancs ; bec gris sombre légèrement arqué vers le haut ; tache blanche en pointe vers le dos, visible en vol."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage proche de l'adulte en internuptial."}]},{"id":"becasseau-variable","nom_commun_fr":"Bécasseau variable","nom_scientifique":"Calidris alpina","wikidata_id":"Q26650","famille":"Scolopacidae","numero":135,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.24,0.23,0.21,0.18,0.16,0.14,0.32,0.83,1,0.79,0.51,0.31],"mois_presence":["janvier","février","mars","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":54148,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20alpina%20alpina%2C%20Riga%2C%20Latvia%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/becasseau-variable.glb","variantes":{"juvenile":"/models/becasseau-variable.glb"}},"nom_anglais":"Dunlin","taille":{"longueur_cm":[16,22],"envergure_cm":[32,40],"poids_g":[40,60]},"habitat":"Toundra arctique et subarctique pour la nidification ; vasières et eaux peu profondes en migration et en hivernage.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés cherchés en picorant et en sondant rapidement les vasières.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["régions arctiques et subarctiques de Fennoscandie, de Russie, d'Alaska et du Canada"],"statut_saisonnier":"de passage : ne niche pas en France, migre et hiverne sur les côtes","periode_migration":"période de nidification de mai à juillet dans la toundra, migration vers le sud le reste de l'année","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, la femelle généralement plus grande avec un bec un peu plus long."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Comme son nom l'indique, le bécasseau variable change nettement d'apparence au fil des saisons : en période de reproduction, son dessus brun-roux taché de noir et sa tache ventrale noire bien visible le rendent facilement identifiable ; en automne, cette tache disparaît, le ventre devient blanc et le dessus vire au gris-brun uniforme. L'un des plus petits limicoles d'Europe, il se reconnaît en toute saison à son bec noir légèrement arqué vers le bas.\n\nIl niche exclusivement dans les régions arctiques et subarctiques, où le dégel de la toundra en mai lui offre une nourriture abondante pour élever ses petits, nidifuges dès l'éclosion et capables de suivre le mâle presque aussitôt. C'est le mâle qui assure l'essentiel de la couvaison, la femelle quittant parfois le nid peu après la ponte.\n\nEspèce l'une des plus polytypiques parmi les limicoles, avec dix sous-espèces reconnues réparties tout autour du pôle Nord, elle ne fait que traverser la France ou y hiverner sur les vasières côtières, où elle picore et sonde rapidement le sédiment à la recherche de petits invertébrés.","chant":{"description":"Cri bref lancé en vol, notes trillées sur les sites de nidification","type":"cris","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dunlin%20%28Calidris%20alpina%29%20%28W%20CALIDRIS%20ALPINA%20R1%20C13%29.ogg","licence":"CC BY 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun-roux taché de noir (nuptial)","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Tache ventrale noire (nuptial)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Bec noir légèrement arqué vers le bas","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"Son plumage change radicalement selon la saison, d'où son nom : tache ventrale noire bien visible au printemps, ventre tout blanc dès l'automne.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau variable, section Dimensions et plumage)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières côtières en migration et en hiver","regime_court":"Petits invertébrés sondés dans la vase","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra arctique et subarctique ; ne fait que traverser la France ou y hiverner sur les vasières côtières.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"En plumage nuptial : dessus brun-roux taché de noir, tache ventrale noire bien visible. En automne, dessus gris-brun uniforme, ventre blanc ; bec noir légèrement arqué vers le bas, pattes noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de l'adulte en plumage internuptial."}]},{"id":"bondree-apivore","nom_commun_fr":"Bondrée apivore","nom_scientifique":"Pernis apivorus","wikidata_id":"Q170466","famille":"Accipitridae","numero":136,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.11,0.27,0.42,0.7,1,0.62,0.15,0.01,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":71517,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Wespenbussard%20European%20honey%20buzzard%20Pernis%20apivorus%2C%20crop.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bondree-apivore.glb","variantes":{"juvenile":"/models/bondree-apivore.glb"}},"nom_anglais":"European honey buzzard","taille":{"longueur_cm":[52,60],"envergure_cm":[120,150],"poids_g":[600,1100]},"habitat":"Zones boisées matures avec clairières et sous-bois clairsemé ; campagnes et friches proches du site de nidification.","regime_alimentaire":"Larves, pupes et adultes de guêpes, abeilles et frelons, déterrés des nids souterrains ; complété d'insectes, batraciens, petits vertébrés.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["répandue en Russie et dans presque toute l'Europe, sauf le nord de la Scandinavie, l'Irlande et l'Islande"],"statut_saisonnier":"de passage : présente en Europe l'été, hiverne au sud du Sahara","periode_migration":"départ vers l'Afrique en septembre, retour en avril-mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Pas de dimorphisme marqué, la femelle généralement plus grande. Plumage très variable d'un individu à l'autre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Très semblable à la buse variable au point de porter aussi le nom de « buse bondrée », la bondrée apivore s'en distingue par ses ailes plus étroites, sa petite tête proéminente et sa longue queue barrée de trois bandes sombres. Son nom vient directement de son régime alimentaire : apivorus signifie « qui dévore les abeilles » en latin, même si elle se nourrit surtout de larves de guêpes.\n\nPour atteindre les nids souterrains d'hyménoptères, elle creuse le sol jusqu'à 40 cm de profondeur avec ses serres puissantes, protégée des piqûres par des plumes courtes et compactes autour du bec et des yeux, ainsi que par des narines étroites qui empêchent la terre et la cire d'y pénétrer. Elle repère l'essaim en suivant simplement le vol des insectes adultes jusqu'à leur nid.\n\nGrande migratrice diurne, elle passe l'été en Europe et l'hiver au sud du Sahara, suivant ses proies au fil des saisons. En France, sa population reste stable, estimée entre 10 000 et 15 000 couples, bien que l'espèce pourrait disparaître d'Île-de-France à cause de la raréfaction de sa nourriture, victime des pesticides agricoles.","chant":{"description":"Cris sifflés mélodieux du mâle ; « ki-ki-ki » nerveux chez les deux sexes","type":"cris","duree_s":31,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pernis%20apivorus%20-%20European%20Honey%20Buzzard%20XC580934.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un canapé deux places","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Petite tête proéminente","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Longue queue à trois barres sombres","couleur":"#5A4A38"},{"texte":"Tache circulaire sombre au poignet, sous l'aile","couleur":"#3A342E"}],"accroche":{"texte":"Pour atteindre les nids souterrains de guêpes, elle creuse le sol jusqu'à 40 cm de profondeur avec ses serres, protégée des piqûres par des plumes compactes autour du bec et des yeux.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bondrée apivore, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts matures à clairières","regime_court":"Larves de guêpes et d'abeilles","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grande migratrice diurne : passe l'été en Europe, hiverne au sud du Sahara.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun dessus, blanc strié ou taché de brun-noir dessous, très variable selon les individus ; tête petite, yeux dorés, bec noir crochu ; pattes jaunes fortes, doigts couverts d'écailles épaisses."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Iris brun (non doré), cire jaune, queue plus courte ; plumes blanches mêlées au brun sur les parties supérieures."}]},{"id":"echasse-blanche","nom_commun_fr":"Échasse blanche","nom_scientifique":"Himantopus himantopus","wikidata_id":"Q178821","famille":"Recurvirostridae","numero":137,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.07,0.26,0.42,0.49,0.62,0.97,1,0.45,0.1,0.03,0.02],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":81082,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Himantopus%20himantopus%20MHNT.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/echasse-blanche.glb","variantes":{"juvenile":"/models/echasse-blanche-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Black-winged stilt","taille":{"longueur_cm":[35,40],"envergure_cm":[65,85],"poids_g":[160,200]},"habitat":"Étangs bordés de roseaux, champs inondés, rizières, salines et lagunes.","regime_alimentaire":"Invertébrés (insectes aquatiques, mollusques) pris sur la vase, le sable ou à la surface de l'eau.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["aire de nidification européenne entre la Sicile et le 51e parallèle ; niche régulièrement en Camargue, Dombes, Bretagne, Picardie et Pas-de-Calais"],"statut_saisonnier":"de passage : visiteuse d'été en France, hiverne surtout en Afrique","periode_migration":"migratrice, hiverne principalement en Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec ses très longues pattes roses semblables à des échasses, son long bec fin et droit et son contraste noir et blanc tranché, l'échasse blanche compte parmi les limicoles les plus élégants et les plus faciles à identifier d'Europe. En vol, ses pattes dépassent la queue de 14 à 17 cm, et le dessous de ses ailes triangulaires paraît entièrement noir.\n\nElle possède une bonne vision nocturne, qui lui permet de se nourrir même les nuits sans lune, une capacité peu commune chez les limicoles diurnes. Elle niche en colonies dans les marais salants ou les étangs, installant un nid rudimentaire à même la vase ou le sable, souvent sur de petits îlots protégés en eau peu profonde.\n\nEn France, c'est une visiteuse d'été qui niche régulièrement dans quelques régions bien identifiées, la Camargue en tête, avant de repartir hiverner principalement en Afrique.","chant":{"description":"Cri insistant et plaintif","type":"cris","duree_s":132,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Himantopus%20himantopus%20-%20Black-winged%20Stilt%20XC431789.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Très longues pattes roses","couleur":"#D9707A"},{"texte":"Dos et ailes noirs","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Front, cou et dessous blancs","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Elle possède une bonne vision nocturne, rare chez les limicoles, qui lui permet de continuer à se nourrir même les nuits sans lune.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Échasse blanche, section Nourriture)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs, marais salants et rizières","regime_court":"Insectes aquatiques et mollusques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : niche en France l'été, hiverne surtout en Afrique.","hivernage":"Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos et ailes noirs, long bec fin et droit noir ; front, cou, haut du dos, poitrine et ventre blancs ; très longues pattes roses."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Teintes plus ternes, brun-gris à la place du noir."}]},{"id":"pipit-spioncelle","nom_commun_fr":"Pipit spioncelle","nom_scientifique":"Anthus spinoletta","wikidata_id":"Q208707","famille":"Motacillidae","numero":138,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.47,0.47,0.4,0.26,0.24,0.43,0.69,0.65,0.68,0.97,1,0.64],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":52638,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anthus%20spinoletta%20-%20Water%20Pipit%2C%20Kahramanmara%C5%9F%202016-11-18%2001-10.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pipit-spioncelle.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pipit-spioncelle.glb"}},"nom_anglais":"Water pipit","taille":{"longueur_cm":[16,17],"envergure_cm":[23,28],"poids_g":[20,26]},"habitat":"Pâturages alpestres près de ruisseaux peu profonds, jusqu'à 3 000 m d'altitude.","regime_alimentaire":"Insectivore : coléoptères, mouches, sauterelles, araignées et petits escargots ; graines en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["ceinture alpine d'Europe, Maghreb et Asie selon la sous-espèce"],"statut_saisonnier":"résidente (migratrice partielle, descend en altitude ou vers le sud en hiver)","periode_migration":"déplacements de fin septembre à fin octobre, retour de fin mars à mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Plumage plus rosé sur la poitrine en période nuptiale."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Oiseau des pâturages alpestres, le pipit spioncelle se reconnaît à son corps gris-brun, ses pattes noires et son sourcil blanc. En période nuptiale, sa poitrine se teinte légèrement de rose, un trait qui disparaît en hiver, quand son plumage rayé le fait ressembler au pipit farlouse — les deux espèces se distinguent alors surtout par leurs cris.\n\nIl niche jusqu'à 3 000 m d'altitude, à même le sol ou dans une crevasse de rocher, près des ruisseaux de montagne où il trouve l'essentiel de sa nourriture. Migrateur partiel, il descend en automne vers des altitudes plus basses ou plus au sud, avant de regagner ses pâturages alpins entre fin mars et mai.\n\nSon nom scientifique, spinoletta, viendrait d'un vieux nom italien pour ce pipit ; son nom français, « spioncelle », évoque sa discrétion et son comportement observateur dans les milieux rocailleux qu'il affectionne.","chant":{"description":"Cri distinctif, utilisé pour le différencier du pipit farlouse en plumage d'hiver","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Corps gris-brun","couleur":"#8A8062"},{"texte":"Sourcil blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Poitrine légèrement rosée (nuptial)","couleur":"#D9A8A0"}],"accroche":{"texte":"En hiver, avec sa poitrine rayée, il ressemble beaucoup au pipit farlouse — les deux espèces ne se distinguent alors fiablement que par leurs cris.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Pipit spioncelle, section Description)"},"vie":{"habitat_court":"Pâturages alpestres et ruisseaux de montagne","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migrateur partiel : descend en altitude ou vers le sud dès fin septembre, retour de fin mars à mai.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Corps gris-brun, pattes noires, sourcil blanc et rectrices externes blanches ; poitrine légèrement rosée en période nuptiale."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus tacheté que l'adulte."}]},{"id":"sterna-hirundo","nom_commun_fr":"Sterne pierregarin","nom_scientifique":"Sterna hirundo","wikidata_id":"Q18875","famille":"Laridae","numero":139,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.13,0.32,0.49,0.7,1,0.9,0.38,0.1,0.02,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":63170,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20tern%202025%2007%2008%2008.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sterna-hirundo.glb","variantes":{"juvenile":"/models/sterna-hirundo.glb"}},"nom_anglais":"Common tern","taille":{"longueur_cm":[31,35],"envergure_cm":[82,95],"poids_g":[90,150]},"habitat":"Zones côtières et intérieur des terres, rivières et lacs ; îlots rocheux, plages et zones humides sur le littoral.","regime_alimentaire":"Petits poissons (éperlans, lançons) et invertébrés aquatiques, capturés en piqué après un vol stationnaire.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["vaste aire de répartition dans les régions tempérées de l'hémisphère Nord"],"statut_saisonnier":"de passage : niche l'été, migre vers les tropiques et l'hémisphère Sud","periode_migration":"hiverne dans les zones tropicales et l'hémisphère Sud","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Son vol rapide et gracieux, qui évoque celui de l'hirondelle, a valu à la sterne pierregarin son surnom d'« hirondelle de mer ». Plumage blanc et gris, calotte entièrement noire jusqu'aux yeux, bec rouge orangé à pointe noire : elle repère les bancs de poissons depuis les airs, se positionne en vol stationnaire de quelques secondes, puis plonge en piqué pour saisir sa proie.\n\nSon nom français, adopté officiellement en 1993, vient de « pierregarin » — une référence aux sols pierreux où elle aime « se garer », c'est-à-dire stationner et nicher, selon le vieil argot. Au Québec et en Acadie, elle porte aussi le nom d'« estorlet », popularisé par l'écrivaine Marie Laberge et le chanteur Gilles Vigneault dans sa chanson Si les bateaux.\n\nEn France, elle ne niche en colonies que sur quelques cours d'eau naturels, en particulier le long de la Loire et de l'Allier, ainsi que sur le littoral marin, où la compétition pour les meilleurs sites de nidification peut être intense face aux goélands et aux faucons.","chant":{"description":"Cris stridents lancés en vol, notamment en défense du site de nidification","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire jusqu'aux yeux","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Bec rouge orangé à pointe noire","couleur":"#D9482E"},{"texte":"Plumage blanc et gris, vol évoquant une hirondelle","couleur":"#D9D6CC"}],"accroche":{"texte":"Au Québec et en Acadie, elle porte le nom d'« estorlet », popularisé par Gilles Vigneault dans sa chanson Si les bateaux : « Doux comme une aile d'istorlet ».","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Sterne pierregarin, section Dans la littérature)"},"vie":{"habitat_court":"Îlots fluviaux et littoral marin","regime_court":"Petits poissons capturés en piqué","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : niche l'été en Europe, hiverne dans les zones tropicales et l'hémisphère Sud.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage blanc et gris, calotte noire jusqu'aux yeux ; bec rouge orangé à pointe noire ; pattes rouges, queue fourchue."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Calotte incomplète, teintes plus brunes sur le dos."}]},{"id":"gobemouche-gris","nom_commun_fr":"Gobemouche gris","nom_scientifique":"Muscicapa striata","wikidata_id":"Q26607","famille":"Muscicapidae","numero":140,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.02,0.13,0.29,0.46,0.73,1,0.71,0.24,0.03,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":51253,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Muscicapa%20striata%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/gobemouche-gris.glb","variantes":{"juvenile":"/models/gobemouche-gris.glb"}},"nom_anglais":"Spotted flycatcher","taille":{"longueur_cm":[13.5,14.5],"envergure_cm":[23,25.5],"poids_g":[11,22]},"habitat":"Zones boisées à arbres bien espacés, clairières, lisières et ripisylves ; s'adapte aux parcs, jardins et vergers.","regime_alimentaire":"Insectes volants (diptères, hyménoptères) chassés en vol depuis un perchoir dominant ; petits fruits et baies en complément.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe sauf l'extrême nord et l'Islande ; nord du Maghreb, Asie centrale et Moyen-Orient"],"statut_saisonnier":"de passage : présente en Europe l'été, hiverne en Afrique subsaharienne","periode_migration":"migration nocturne d'août à mi-octobre, retour dès fin février","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile plus tacheté que l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Discret et peu coloré, le gobemouche gris se repère surtout à son comportement : posté sur un perchoir dégagé dominant son territoire, il guette les insectes volants et s'élance pour les capturer en vol, avant de revenir se poser au même endroit. Il est même capable de retirer le dard des abeilles et des guêpes en les frottant contre son perchoir avant de les avaler.\n\nDessus gris-brun, front plus clair, dessous blanchâtre strié de gris sur la gorge et la poitrine : son plumage discret contraste avec le gobemouche noir, son cousin plus contrasté. Avec environ 7,75 millions de couples estimés en Europe, c'est le gobemouche le plus commun et le plus répandu du Paléarctique.\n\nGrand migrateur nocturne, il hiverne dans presque toute l'Afrique subsaharienne, où les sécheresses et la désertification croissante du Sahel provoquent une mortalité élevée lors de ses migrations — l'un des facteurs qui contribuent au déclin observé dans ses populations d'Europe du Nord et centrale.","chant":{"description":"Séquence de notes aiguës entrecoupées de trilles, « sip-sip-sree… sree-ti-sree-sip »","type":"chant","duree_s":11,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Muscicapa%20striata%20-%20Spotted%20Flycatcher%20XC342793.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kürthy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris-brun, front plus clair","couleur":"#8A8062"},{"texte":"Dessous blanchâtre strié de gris","couleur":"#D9D6CC"},{"texte":"Queue longue, légèrement fourchue","couleur":"#5A4A38"}],"accroche":{"texte":"Il est capable de retirer le dard des abeilles et des guêpes en les frottant et les frappant contre son perchoir avant de les avaler.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Gobemouche gris, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Bois clairs, clairières et vergers","regime_court":"Insectes volants chassés depuis un perchoir","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur nocturne : hiverne dans presque toute l'Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-25.6,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun avec stries sombres sur la tête, front plus clair ; dessous blanchâtre strié de gris sur la gorge et la poitrine ; bec pointu brun-noir, queue longue et légèrement fourchue."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus tacheté que l'adulte."}]},{"id":"cheveche-athena","nom_commun_fr":"Chevêche d'Athéna","nom_scientifique":"Athene noctua","wikidata_id":"Q129958","famille":"Strigidae","numero":141,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.22,0.44,0.59,0.45,0.45,0.71,1,0.91,0.68,0.48,0.32,0.21],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":53268,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Athene%20noctua%2C%20Ambula%2C%20Montenegro%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cheveche-athena.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cheveche-athena.glb"}},"nom_anglais":"Little owl","taille":{"longueur_cm":[21,23],"envergure_cm":[50,56],"poids_g":[180,200]},"habitat":"Bocage, vergers, vieux bâtiments et abords des villages, toujours près de cultures et de prairies ; évite les boisements denses.","regime_alimentaire":"Insectes (coléoptères, criquets), vers de terre, petits mammifères (campagnols), lézards, batraciens et jeunes passereaux.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe sauf l'Irlande et la Scandinavie, à l'origine du bassin méditerranéen"],"statut_saisonnier":"résidente (sédentaire, y compris en hiver rigoureux)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Jeunes plus pâles que les adultes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petite, ronde et trapue, la chevêche d'Athéna est la plus diurne des chouettes d'Europe, malgré son nom scientifique noctua qui signifie « chouette de nuit » en latin. On peut l'observer en plein jour perchée bien en vue sur un piquet, un muret ou un toit, ses yeux jaunes cerclés de noir sous des sourcils froncés lui donnant un air sévère caractéristique.\n\nDans la Grèce antique, elle était l'attribut de la déesse Athéna, symbole de sagesse, et figurait sur les pièces de monnaie athéniennes dès 510 avant notre ère — une tradition qui se perpétue aujourd'hui sur la pièce grecque de 1 euro. Surnommée « chouette des pommiers » dans certaines régions, elle niche volontiers dans les cavités des vieux arbres fruitiers, restant fidèle au même logement d'année en année.\n\nEn France, ses effectifs ont fortement régressé au XXe siècle, victimes de la disparition des vieux arbres et des vergers, de l'usage des pesticides et des collisions routières, sa technique de chasse au ras du sol la rendant particulièrement vulnérable au trafic. Des plans de restauration, incluant la pose de nichoirs et la préservation des vieux bâtiments, tentent aujourd'hui d'enrayer son déclin.","chant":{"description":"Cri clair et bref « kiou kiou » ou « kiwitt »","type":"chant","duree_s":13,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Athene%20noctua%20-%20Little%20Owl%20XC431980.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une assiette plate","poids":"un peu plus qu'un pigeon"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Yeux jaunes cerclés de noir","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Crâne piqueté de taches blanches","couleur":"#8A8062"},{"texte":"Plumage grisâtre semé de taches claires","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"Dans la Grèce antique, elle était l'attribut de la déesse Athéna, symbole de sagesse, et figurait déjà sur les pièces de monnaie athéniennes il y a 2 500 ans — une tradition qui perdure sur la pièce grecque de 1 euro.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Chevêche d'Athéna, section Symbolique)"},"vie":{"habitat_court":"Bocage, vergers et vieux bâtiments","regime_court":"Insectes, campagnols et lézards","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : reste sur son territoire toute l'année, même lors des hivers rigoureux.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage grisâtre semé de taches claires dessus, poitrail blanchâtre rayé de brun ; tête aplatie, yeux jaunes cerclés de noir sous des sourcils blancs froncés ; bec jaune verdâtre, pattes beige-clair emplumées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus pâle que l'adulte."}]},{"id":"pouillot-de-bonelli","nom_commun_fr":"Pouillot de Bonelli","nom_scientifique":"Phylloscopus bonelli","wikidata_id":"Q752489","famille":"Phylloscopidae","numero":142,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.23,0.62,0.9,1,0.79,0.33,0.07,0.01,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":70031,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20bonelli%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pouillot-de-bonelli.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pouillot-de-bonelli.glb"}},"nom_anglais":"Western Bonelli's warbler","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[18,19],"poids_g":[7,11.5]},"habitat":"Forêts de feuillus (chêne, bouleau, hêtre, châtaignier) à végétation au sol assez fournie, à moyenne altitude, en zones chaudes et sèches.","regime_alimentaire":"Insectes, araignées et leurs larves (papillons, mouches, pucerons) ; fruits comme les mûres à l'automne.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe de l'Ouest et nord du Maghreb ; l'Espagne regroupe environ 65 % de la population, la France 15 à 20 %"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe de l'Ouest, hiverne au sud du Sahara","periode_migration":"départ de fin juillet à fin août, retour de mi-mars à mi-mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile plus sombre et plus brun sur le dessus que l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Dessus brun-gris à croupe verdâtre-jaune, dessous blanc, sourcil blanc mat et fin cercle oculaire blanc : le pouillot de Bonelli se distingue des autres pouillots par ces teintes pâles et les bords jaune-vert de ses plumes d'aile et de queue. Il ressemble beaucoup au pouillot oriental, dont il ne formait qu'une seule espèce jusqu'à une séparation taxonomique récente ; le chant reste le meilleur moyen de les distinguer.\n\nDécouvert en 1815 par l'ornithologue italien Franco Andrea Bonelli, qui lui a donné son nom, il lance depuis la canopée un trille rapide d'une à deux secondes, rappelant celui du bruant zizi ou du pouillot siffleur, surtout pendant sa migration de printemps et la saison de reproduction.\n\nToutes ses populations sont migratrices, hivernant au sud du Sahara dans une bande étroite allant du Sénégal au Tchad. En France, il construit son nid ovoïde à même le sol, entièrement bâti par la femelle en un à cinq jours, caché sous une touffe d'herbe ou contre un talus.","chant":{"description":"Trille rapide d'une à deux secondes, rappelant le bruant zizi","type":"chant","duree_s":30,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20bonelli%20-%20Western%20Bonelli%27s%20Warbler%20XC543695.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupe verdâtre-jaune","couleur":"#B8C05A"},{"texte":"Sourcil blanc mat","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Dessous blanc, légèrement grisâtre sur les flancs","couleur":"#D9D6CC"}],"accroche":{"texte":"Il a été découvert en 1815 par l'ornithologue italien Franco Andrea Bonelli, qui lui a donné son nom.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pouillot de Bonelli, section Systématique)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de feuillus à moyenne altitude","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : toutes les populations hivernent au sud du Sahara, du Sénégal au Tchad.","hivernage":"Sénégal au Tchad","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":52.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-gris, croupe verdâtre-jaune ; dessous blanc, légèrement grisâtre ou chamois sur les flancs ; sourcil blanc mat, fin cercle oculaire blanc ; bec sombre à bords roses."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus sombre et plus brun sur le dessus que l'adulte."}]},{"id":"goeland-marin","nom_commun_fr":"Goéland marin","nom_scientifique":"Larus marinus","wikidata_id":"Q26629","famille":"Laridae","numero":143,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.31,0.28,0.22,0.19,0.22,0.31,0.61,0.95,1,0.86,0.56,0.35],"mois_presence":["janvier","février","mars","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":40371,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20Black-backed%20Gull%20Larus%20marinus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/goeland-marin.glb","variantes":{"juvenile":"/models/goeland-marin-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Great black-backed gull","taille":{"longueur_cm":[61,74],"envergure_cm":[144,166],"poids_g":[1400,2300]},"habitat":"Côtes rocheuses et sablonneuses, estuaires ; aussi lacs, étangs et landes intérieures, parfois toits en ville.","regime_alimentaire":"Omnivore opportuniste et charognard : poissons, oiseaux, petits mammifères, mollusques, œufs, charognes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["côtes de l'extrême nord-ouest de la Russie à travers la Scandinavie, la Baltique, jusqu'au Royaume-Uni, à l'Irlande et au nord-ouest de la France"],"statut_saisonnier":"résident (populations nordiques migratrices)","periode_migration":"migration variée entre juillet et novembre pour les populations les plus nordiques","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Maturité atteinte en au moins quatre ans, plus lente que chez les autres grands goélands."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grand goéland du monde, le goéland marin se reconnaît à son dos et ses ailes noirs, ses pattes couleur chair et son bec jaune massif marqué d'un point rouge. Son cri, plus grave que celui des autres grands goélands, un « haô-haô » rauque et sonore, lui a donné son nom breton, gouélan, qui signifie « pleurer ».\n\nPrédateur opportuniste et charognard redoutable, il n'hésite pas à s'attaquer à d'autres oiseaux, y compris à des adultes de taille respectable, en plus de son régime habituel de poissons et de mollusques qu'il laisse tomber sur des surfaces dures pour les briser. Paradoxalement plus à l'aise sur terre que dans l'eau, il peut y courir pour s'emparer de nourriture, et pratique aussi le vol sur place face au vent, en haut d'une falaise, pour surveiller son nid.\n\nEn France, où les premières observations remontent aux années 1930, la population nicheuse s'est stabilisée autour de 6 000 couples depuis les années 2010, après une forte progression au XXe siècle, principalement répartie entre la Bretagne et la Normandie. Il reste un migrateur relativement sédentaire, passant l'essentiel de sa vie dans un rayon de 100 km autour de son lieu de naissance.","chant":{"description":"Cri grave et rauque « haô-haô » ou « aouk », plus profond que les autres grands goélands","type":"cris","duree_s":4,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus%20marinus.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Tony Phillips, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos et ailes noirs","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Bec jaune à point rouge","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Pattes couleur chair","couleur":"#D9B89A"}],"accroche":{"texte":"Son nom breton, gouélan, signifie « pleurer », en référence à son cri grave et rauque, bien plus profond que celui des autres grands goélands.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Goéland marin, section Taxonomie)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes rocheuses et estuaires","regime_court":"Poissons, œufs et charognes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Plutôt sédentaire, restant souvent dans un rayon de 100 km de son lieu de naissance ; les populations les plus nordiques migrent vers le sud en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos et ailes noirs avec miroirs blancs aux extrémités, tête et dessous blancs ; pattes couleur chair, bec jaune à point rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Parties supérieures écaillées brun noir en damier, tête et dessous striés de brun gris ; bec brun-noir à bout blanc, atteint la maturité en au moins quatre ans."}]},{"id":"faucon-hobereau","nom_commun_fr":"Faucon hobereau","nom_scientifique":"Falco subbuteo","wikidata_id":"Q25876","famille":"Falconidae","numero":144,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.06,0.22,0.38,0.5,0.69,1,0.81,0.31,0.04,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":51658,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Hobby%20%2814574008925%29%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/faucon-hobereau.glb","variantes":{"juvenile":"/models/faucon-hobereau.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian hobby","taille":{"longueur_cm":[29,35],"envergure_cm":[70,84],"poids_g":[224,257]},"habitat":"Campagnes ouvertes et boisées, souvent près de zones humides riches en libellules ; niche dans un ancien nid de corvidé.","regime_alimentaire":"Insectes (libellules, hannetons) et petits oiseaux capturés en vol ; rarement chauves-souris au crépuscule.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["large partie de l'Europe pour la reproduction"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe d'avril à septembre, hiverne en Afrique du Nord et en Europe du Sud","periode_migration":"présent d'avril à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, la femelle généralement plus grande."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Faucon élégant aux ailes longues et pointues, le hobereau est un chasseur redoutable capable de capturer en plein vol aussi bien des libellules que des hirondelles, poursuivant ses proies avec une agilité acrobatique. En période nuptiale, le couple exécute des figures aériennes spectaculaires, un ballet de piqués et de poursuites au-dessus du territoire de nidification.\n\nComme la plupart des faucons, il ne construit pas de nid propre et s'installe le plus souvent dans un ancien nid de corvidé abandonné dans un arbre. Le mâle chasse seul au début de l'incubation avant que la femelle ne le rejoigne, et le couple revient nourrir les jeunes toutes les deux à trois heures, un rythme plus soutenu quand le menu se limite à des insectes.\n\nGrand migrateur, il ne passe que la belle saison en Europe, d'avril à septembre, avant de repartir hiverner en Afrique du Nord et dans quelques refuges d'Europe du Sud.","chant":{"description":"Cris aigus lancés en vol, notamment pendant la parade nuptiale","type":"cris","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20subbuteo%20-%20Eurasian%20Hobby%20XC469763.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Rafael Suleimanov (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes longues et pointues","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Dessus gris ardoise","couleur":"#5A5A62"},{"texte":"Culottes rousses","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"C'est un chasseur d'une agilité acrobatique, capable de capturer en plein vol aussi bien des libellules que des hirondelles.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Faucon hobereau, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Campagnes ouvertes près de zones humides","regime_court":"Libellules et petits oiseaux capturés en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : présent en Europe d'avril à septembre, hiverne en Afrique du Nord et dans quelques sites d'Europe du Sud.","hivernage":"Afrique du Nord","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris ardoise, dessous blanc rayé de sombre, culottes et sous-caudales rousses ; moustache noire nette, gorge blanche ; ailes longues et pointues."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Teintes plus brunes, culottes moins rousses."}]},{"id":"hirondelle-de-rivage","nom_commun_fr":"Hirondelle de rivage","nom_scientifique":"Riparia riparia","wikidata_id":"Q25909","famille":"Hirundinidae","numero":145,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.03,0.18,0.3,0.33,0.36,0.64,1,0.69,0.2,0.02,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":42709,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Riparia%20riparia.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hirondelle-de-rivage.glb","variantes":{"juvenile":"/models/hirondelle-de-rivage.glb"}},"nom_anglais":"Sand martin","taille":{"longueur_cm":[12,12],"envergure_cm":[30,30],"poids_g":[12,16]},"habitat":"Berges sablonneuses de rivières, lacs, cordons sablonneux et carrières de sable où elle creuse son terrier.","regime_alimentaire":"Insectes capturés en vol, parfois au sol ou à la surface de l'eau.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe et les pays méditerranéens, aussi Amérique du Nord et nord de l'Asie ; en France, présente surtout dans les deux tiers nord"],"statut_saisonnier":"de passage : première hirondelle à arriver, dès fin mars, repart en septembre","periode_migration":"arrivée dès fin mars, départ en septembre, hiverne dans le sud et l'est de l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Seule hirondelle d'Europe entièrement brune sur le dos."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Seule hirondelle d'Europe au dos entièrement brun, l'hirondelle de rivage se reconnaît aussi à sa bande pectorale brun cendré tranchant sur sa gorge et son ventre blancs. Plus petite que l'hirondelle rustique, elle vole près du sol et souvent au ras de l'eau, rarement en altitude.\n\nElle est l'une des rares oiseaux à creuser elle-même le sol : elle installe sa chambre de nidification au fond d'un terrier en forme de galerie de 60 cm à 1 m de long, creusé dans une paroi sablonneuse ou une falaise de terre meuble, qui maintient une température et une hygrométrie presque constantes. Ses colonies peuvent compter de quelques couples à plusieurs centaines, voire milliers de terriers.\n\nElle est aussi la première hirondelle à apparaître au printemps sur ses sites de nidification, dès fin mars, juste avant sa cousine l'hirondelle rustique. À l'automne, avant de migrer, les hirondelles de rivage se rassemblent en bandes dans les zones humides et exécutent un ballet aérien en spirales et en boucles, juste avant le crépuscule.","chant":{"description":"Chant et cris de contact lancés en vol, notamment lors des poursuites aériennes de la parade","type":"chant","duree_s":42,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Riparia%20riparia%20-%20Sand%20Martin%20XC487832.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une assiette plate","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos entièrement brun","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Bande pectorale brun cendré","couleur":"#8A8062"},{"texte":"Gorge et ventre blancs","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des rares hirondelles à creuser elle-même son nid : une galerie de 60 cm à 1 m de long au fond d'une paroi de sable, qui maintient une température et une hygrométrie presque constantes.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Hirondelle de rivage, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Berges sablonneuses et carrières de sable","regime_court":"Insectes capturés en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : première hirondelle à arriver au printemps ; hiverne dans le sud et l'est de l'Afrique.","hivernage":"Sud et est de l'Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-3.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos entièrement brun, gorge et ventre blancs, bande pectorale brun cendré ; queue courte et peu échancrée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes légèrement plus ternes."}]},{"id":"perdrix-rouge","nom_commun_fr":"Perdrix rouge","nom_scientifique":"Alectoris rufa","wikidata_id":"Q754863","famille":"Phasianidae","numero":146,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.39,0.53,0.69,0.79,0.9,0.91,0.84,0.92,1,0.88,0.63,0.42],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":58263,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Perdrix%20rouge%20MHNT.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/perdrix-rouge.glb","variantes":{"juvenile":"/models/perdrix-rouge.glb"}},"nom_anglais":"Red-legged partridge","taille":{"longueur_cm":[32,34],"envergure_cm":[45,50],"poids_g":[400,550]},"habitat":"Terrains rocailleux à végétation buissonneuse, plateaux arides, collines sèches et terrains incultes.","regime_alimentaire":"Graines, faînes, feuilles, bourgeons et petits invertébrés ; insectes essentiels pour les jeunes ; légumes et racines.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["France, Italie et péninsule Ibérique ; introduite dans les Balkans, les îles Britanniques et en Nouvelle-Zélande"],"statut_saisonnier":"résidente (perdrix d'altitude migrant vers les vallées en hiver)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Bandeau blanc au-dessus de l'œil, joues et gorge blanches bordées de noir, dessus rouille et poitrine gris-bleu : la perdrix rouge se distingue de sa cousine la perdrix bartavelle par ces détails visibles de près, bec et pattes couleur corail. Le mâle marque son territoire en chantant depuis un promontoire, corps dressé et plumes gonflées, un chant rythmé « chak-chak-chakar-choukar » plus audible le matin.\n\nEn déclin régulier depuis la fin des années 1970, elle souffre des changements de pratiques agricoles, de la chasse intensive et d'un phénomène préoccupant de pollution génétique : les lâchers de perdrix d'élevage, souvent croisées avec la perdrix choukar exotique, ont entraîné une introgression massive dans les populations sauvages françaises, espagnoles et italiennes.\n\nComme beaucoup d'oiseaux se nourrissant au sol, elle est aussi vulnérable au saturnisme aviaire : une étude espagnole a mesuré jusqu'à 7,4 billes de plomb de chasse par mètre carré dans certains habitats, ingérées comme gastrolithes pour broyer sa nourriture, un empoisonnement qui affaiblit sa vigilance et son système immunitaire. En France, ses effectifs sont estimés à environ 300 000 couples.","chant":{"description":"Chant rythmé « chak-chak-chakar-choukar », plus audible le matin","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une assiette plate","poids":"un gros pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bandeau blanc au-dessus de l'œil","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Joues et gorge blanches bordées de noir","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dessus rouille, poitrine gris-bleu","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"Les lâchers de perdrix d'élevage, souvent croisées avec la perdrix choukar exotique, ont provoqué une pollution génétique massive dans les populations sauvages françaises, espagnoles et italiennes.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Perdrix rouge, section Statut, conservation)"},"vie":{"habitat_court":"Terrains rocailleux et collines sèches","regime_court":"Graines, feuilles et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans l'ensemble, mais les populations d'altitude migrent vers les vallées en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-31.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Bandeau blanc au-dessus de l'œil, joues et gorge blanches bordées de noir ; dessus rouille, poitrine gris-bleu ; bec et pattes couleur corail."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, motifs de tête moins marqués."}]},{"id":"busard-cendre","nom_commun_fr":"Busard cendré","nom_scientifique":"Circus pygargus","wikidata_id":"Q26574","famille":"Accipitridae","numero":147,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.07,0.21,0.35,0.51,0.88,1,0.41,0.05,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":57763,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Circus%20pygargus%20%2833541975444%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/busard-cendre.glb","variantes":{"femelle":"/models/busard-cendre-femelle.glb","juvenile":"/models/busard-cendre-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Montagu's harrier","taille":{"longueur_cm":[43,50],"envergure_cm":[96,116],"poids_g":[225,450]},"habitat":"Milieux naturels à végétation basse (landes, prairies humides) ; de plus en plus dans les cultures céréalières, faute d'habitat naturel disponible.","regime_alimentaire":"Micromammifères (campagnols), petits oiseaux et leurs œufs, lézards et insectes (sauterelles, criquets).","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["Europe entière pour la reproduction"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique","periode_migration":"migratrice, présente en Europe pour la reproduction","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : plumage gris cendré, bout des ailes noir, flammèches brun-roux sur le ventre. Femelle : brune dessus, brun foncé dessous, croupion blanc."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Rapace mince aux ailes étroites et pointues, à la silhouette légère et élégante, le busard cendré, aussi appelé busard de Montagu, se distingue de son cousin le busard Saint-Martin par des ailes et une queue plus longues et étroites. En vol, le mâle se reconnaît à ses flammèches brun-roux sur le ventre et à la barre noire caractéristique à la base de ses rémiges secondaires, absentes chez le busard Saint-Martin ; les femelles et les juvéniles restent en revanche difficiles à distinguer entre les deux espèces.\n\nÀ la suite de la disparition des landes et prairies humides, son habitat naturel, il s'est adapté à nicher au sol dans les cultures céréalières, où le nid sommaire est exposé aux labours et aux fauches — une menace majeure qui pèse sur sa reproduction, atténuée localement par des programmes de protection des nichées repérées avant les moissons.\n\nEn Île-de-France, l'espèce pourrait disparaître : il n'en restait qu'une quinzaine de couples en 2019, symptôme d'un déclin plus large lié à l'intensification agricole et à la perte de ses habitats naturels d'origine.","chant":{"description":"Cris lancés en vol, plus aigus pendant la parade nuptiale","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un vélo, posé au sol","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris cendré (mâle)","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Flammèches brun-roux sur le ventre (mâle)","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Barre noire à la base des rémiges secondaires","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"En Île-de-France, l'espèce pourrait bientôt disparaître : il n'en restait qu'une quinzaine de couples en 2019.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Busard cendré, section Répartition)"},"vie":{"habitat_court":"Landes, prairies humides et cultures céréalières","regime_court":"Campagnols, petits oiseaux et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : niche en Europe, hiverne en Afrique.","hivernage":"Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-47.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Vigie-Nature : tendance à interpréter avec prudence, le suivi par points d'écoute de type STOC n'étant pas optimal pour cette espèce"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage gris cendré, bout des ailes noir, trait noir sur le dessus de chaque aile ; flammèches brun-roux sur le ventre et les couvertures sous-alaires, barre noire à la base des rémiges secondaires."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brune dessus, brun foncé dessous, croupion blanc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de la femelle, difficile à distinguer du busard Saint-Martin juvénile."}]},{"id":"picus-sharpei","nom_commun_fr":"Pic de Sharpe","nom_scientifique":"Picus sharpei","wikidata_id":"Q5983847","famille":"Picidae","numero":148,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.37,0.47,0.51,0.42,0.36,0.46,0.78,1,0.94,0.79,0.6,0.42],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":8324,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Picus%20viridis%20sharpei%20033.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/picus-sharpei.glb","variantes":{"juvenile":"/models/picus-sharpei.glb"}},"nom_anglais":"Iberian green woodpecker","taille":{"longueur_cm":[30,33],"envergure_cm":[40,42],"poids_g":[170,220]},"habitat":"Boisements clairs, bocage et lisières, comme le pic vert dont il partage l'écologie.","regime_alimentaire":"Fourmis et insectes du sol, cherchés en majorité au sol comme les autres pics verts.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Pyrénées et péninsule Ibérique ; en France, des Pyrénées-Orientales et l'Aude aux Pyrénées-Atlantiques"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, comme chez le pic vert."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Longtemps considéré comme une simple sous-espèce du pic vert, le pic de Sharpe, ou pic ibérique, en a été séparé et élevé au rang d'espèce à part entière par le Congrès ornithologique international à la suite d'études génétiques publiées en 2011. Il se distingue de son cousin par l'absence de noir sur les joues et autour des yeux, et par des sous-caudales non rayées.\n\nDécrit pour la première fois en 1872 par l'ornithologue britannique Howard Saunders, qui l'a nommé en l'honneur de son ami zoologue Richard Bowdler Sharpe, il occupe les Pyrénées et la péninsule Ibérique. En France, sa présence s'étend des Pyrénées-Orientales et de l'Aude jusqu'aux Pyrénées-Atlantiques, avec une zone d'hybridation avec le pic vert dans le nord de l'Aude et l'Hérault, là où les deux espèces se rencontrent.\n\nEspèce monotypique, sans sous-espèce reconnue, il partage largement le mode de vie du pic vert : recherche de fourmis au sol, vol onduleux et cavités creusées dans les vieux arbres pour nicher.","chant":{"description":"Rire sonore proche de celui du pic vert","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une porte de placard","poids":"un gros pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage vert, comme le pic vert","couleur":"#6E8A4A"},{"texte":"Pas de noir sur les joues et autour des yeux","couleur":"#D9D6CC"},{"texte":"Sous-caudales non rayées","couleur":"#B8C05A"}],"accroche":{"texte":"Longtemps considéré comme une simple sous-espèce du pic vert, il n'a été élevé au rang d'espèce à part entière qu'en 2011, à la suite d'études génétiques.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Pic de Sharpe, section Taxinomie)"},"vie":{"habitat_court":"Boisements clairs et bocage pyrénéen","regime_court":"Fourmis cherchées au sol","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, comme le pic vert dont il partage l'écologie.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NE","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage vert comme le pic vert, sans noir sur les joues ni autour des yeux ; sous-caudales non rayées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, motifs moins nets."}]},{"id":"pluvier-grand-gravelot","nom_commun_fr":"Pluvier grand-gravelot","nom_scientifique":"Charadrius hiaticula","wikidata_id":"Q26816","famille":"Charadriidae","numero":149,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.11,0.11,0.13,0.18,0.25,0.23,0.32,0.81,1,0.66,0.28,0.14],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":46667,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Charadrius%20hiaticula%203%20breeding.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pluvier-grand-gravelot.glb","variantes":{"femelle":"/models/pluvier-grand-gravelot.glb","juvenile":"/models/pluvier-grand-gravelot.glb"}},"nom_anglais":"Common ringed plover","taille":{"longueur_cm":[18,20],"envergure_cm":[48,57],"poids_g":[55,75]},"habitat":"Plages, dunes et prés côtiers pour la nidification ; littoral français important pour l'hivernage de l'espèce.","regime_alimentaire":"Vers et mollusques marins, insectes coléoptères, araignées et parfois fragments de végétaux.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["niche dans le nord du paléarctique, des îles Britanniques et du nord-ouest de la France à la Scandinavie"],"statut_saisonnier":"de passage : niche sur le littoral français, migre jusqu'au Maroc et en Mauritanie pour hiverner","periode_migration":"grand migrateur nocturne, migration de juillet à novembre, retour de février à mai","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : parties sombres noires, cercle orbital noir. Femelle : parties sombres brun foncé, cercle orbital gris."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petite tête ronde, bec orange à pointe noire, pattes orangées, large collier noir sur fond blanc : le pluvier grand-gravelot se reconnaît facilement, surtout en vol grâce à sa barre alaire blanche, absente chez son cousin plus petit le petit gravelot. Le mâle a les parties sombres du plumage noires et un cercle orbital noir, la femelle un peu plus terne, brun foncé avec un cercle orbital gris.\n\nSouvent uni pour la vie, le couple arrive déjà formé sur les sites de nidification. Pour défendre son territoire, l'oiseau adopte une posture caractéristique : légèrement penché en avant, il exhibe son collier noir, pattes fléchies, hérisse son manteau brun et hoche la queue avec des vibrations du corps.\n\nGrand migrateur nocturne, il commence son voyage dès juillet, convergeant vers le littoral atlantique : si certaines populations hivernent sur les côtes françaises et ibériques, le plus gros des effectifs européens gagne les rivages du Maroc et le banc d'Arguin, en Mauritanie, l'un des sites d'hivernage les plus importants pour les limicoles d'Europe.","chant":{"description":"Chant lancé en vol lors des cérémonies nuptiales","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Large collier noir sur fond blanc","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Bec orange à pointe noire","couleur":"#D9822E"},{"texte":"Barre alaire blanche, visible en vol","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Le plus gros des effectifs européens gagne, pour hiverner, le banc d'Arguin en Mauritanie, l'un des sites les plus importants au monde pour les limicoles migrateurs.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Pluvier grand-gravelot, section Répartition et habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Plages, dunes et prés côtiers","regime_court":"Vers et mollusques marins","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur nocturne : hiverne sur les côtes françaises et ibériques, ou plus au sud jusqu'au Maroc et en Mauritanie.","hivernage":"Maroc, Mauritanie","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Front blanc entouré d'un masque noir, large collier noir ; dos brun-gris, ventre blanc ; bec orange à pointe noire, pattes orangées ; cercle orbital noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Parties sombres brun foncé plutôt que noires, collier plus estompé, cercle orbital gris."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus pâle, dessus marqué de lisérés roussâtres, dessins de la tête beige."}]},{"id":"phoenicopterus-roseus","nom_commun_fr":"Flamant rose","nom_scientifique":"Phoenicopterus roseus","wikidata_id":"Q179863","famille":"Phoenicopteridae","numero":150,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.43,0.45,0.4,0.32,0.27,0.27,0.43,0.8,1,0.88,0.67,0.49],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":83412,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Flamant%20rose%20Thyna009.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/phoenicopterus-roseus.glb","variantes":{"juvenile":"/models/phoenicopterus-roseus-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Greater flamingo","taille":{"longueur_cm":[120,140],"envergure_cm":[140,165],"poids_g":[2100,2700]},"habitat":"Eaux saumâtres, salées ou alcalines peu profondes : lagunes, marais salants et grandes étendues côtières.","regime_alimentaire":"Crustacés (artémies), mollusques, insectes, vers et algues, filtrés dans l'eau et la vase grâce à un bec muni de lamelles.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["du bassin méditerranéen au Kazakhstan et à l'Inde ; en Europe, principalement en Camargue, en Espagne et au Portugal"],"statut_saisonnier":"résident (nicheur en Camargue depuis les années 1950, colonies en expansion)","periode_migration":"seules les populations les plus septentrionales migrent réellement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle en moyenne plus grand et plus lourd que la femelle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grande espèce de flamants au monde, le flamant rose ne naît pourtant pas rose : sa couleur provient des pigments caroténoïdes contenus dans les algues et les crustacés qu'il consomme, en particulier la crevette Artemia salina. Les jeunes, gris à la naissance, n'acquièrent leur plumage rose caractéristique qu'après deux à quatre ans, leurs pattes et leur bec passant progressivement du gris au rose vif.\n\nSon bec, muni de lamelles fonctionnant comme les fanons d'une baleine, lui permet de filtrer l'eau et la vase pour se nourrir ; une technique unique en son genre consiste à piétiner le fond en tournant autour de son bec immergé, dessinant des cercles caractéristiques dans la boue qui trahissent sa présence. Il dort debout sur une seule patte, la tête cachée sous une aile.\n\nEn Camargue, l'une des plus importantes zones de reproduction d'Europe, le nombre de couples n'a jamais dépassé 4 000 entre 1947 et 1960, avant de dépasser les 10 000 depuis le début des années 1990 — une population qui fluctue toutefois fortement d'une année à l'autre selon les conditions climatiques. Fidèle à sa réputation d'oiseau iconique, il figure aussi dans la culture populaire, des montures géantes des romans de la Légende de Hawkmoon aux maillets de croquet d'Alice au pays des merveilles.","chant":{"description":"Cri ressemblant à celui d'une oie","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 12 ans, debout","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques et demie de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc-rosâtre","couleur":"#E8C4C0"},{"texte":"Couvertures alaires rose intense","couleur":"#D9707A"},{"texte":"Bec rose à pointe noire","couleur":"#D9707A"}],"accroche":{"texte":"Le flamant rose ne naît pas rose : sa couleur vient entièrement des pigments contenus dans les algues et les crevettes qu'il mange, en particulier l'artémie des marais salants.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Flamant rose, section Description physique)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes, marais salants et étangs côtiers","regime_court":"Crustacés et algues filtrés au bec","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Résident en Camargue et sur le pourtour méditerranéen ; seules les populations les plus septentrionales migrent réellement selon les conditions climatiques.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage blanc-rosâtre, couvertures alaires rose intense, rémiges noires ; longues pattes roses, bec rose à pointe noire bien délimitée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Duvet gris à la naissance, plumage gris-brun ; pattes et bec gris, ne deviennent roses qu'après deux à quatre ans."}]},{"id":"pic-epeichette","nom_commun_fr":"Pic épeichette","nom_scientifique":"Dryobates minor","wikidata_id":"Q184518","famille":"Picidae","numero":151,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.36,0.47,0.53,0.42,0.35,0.45,0.77,1,0.92,0.69,0.49,0.36],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":50566,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/PicoidesMinorBack.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pic-epeichette.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pic-epeichette.glb","femelle":"/models/pic-epeichette-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Lesser spotted woodpecker","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[18,22]},"habitat":"Bois, boqueteaux, peupleraies, parcs et grosses haies pourvues de vieux arbres.","regime_alimentaire":"Insectes et larves cherchés sous l'écorce ou les feuilles, sur les branches, à faible hauteur.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["large partie de l'Eurasie"],"statut_saisonnier":"résidente (occasionnellement nomade)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte rouge. Femelle : calotte blanche."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Plus petit pic d'Europe, à peu près de la taille d'un moineau, le pic épeichette ressemble au pic épeiche en plus menu, sans lui être directement apparenté. Le mâle se reconnaît à sa calotte rouge, la femelle porte une calotte blanche ; tous deux ont le front marron, un sourcil blanc et le dos strié de noir et blanc.\n\nIl s'installe de préférence dans un arbre mort et friable, car son petit bec, plus faible que celui des autres pics, ne lui permet pas de creuser dans du bois trop dur. Le trou d'entrée de sa loge ne mesure que 3 cm de diamètre, bien plus étroit que celui des grands pics.\n\nComme les autres pics dépendants du bois mort, il a souffert au XXe siècle de la raréfaction des arbres sénescents en forêt. Le suivi de la Station ornithologique suisse a montré que la restauration de la quantité de bois mort a permis une nette augmentation de ses populations reproductrices entre 1990 et 2008, un effet partagé avec le pic noir, le pic mar et plusieurs mésanges forestières.","chant":{"description":"Cri et tambourinage, plus discrets que ceux des autres pics","type":"chant","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dryobates%20minor%20-%20Lesser%20Spotted%20Woodpecker%20XC538968.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte rouge (mâle) ou blanche (femelle)","couleur":"#C4323A"},{"texte":"Front marron, sourcil blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Dos strié de noir et blanc","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"Il s'installe de préférence dans un arbre mort et friable, car son petit bec, plus faible que celui des grands pics, ne lui permet pas de creuser dans du bois trop dur.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pic épeichette, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Bois, parcs et grosses haies","regime_court":"Insectes et larves sous l'écorce","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, occasionnellement nomade.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-31.1,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte rouge, front marron, sourcil blanc et bande blanche du bec au cou ; nuque et haut du dos noirs, bas du dos et ailes striés de noir et blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Calotte blanche au lieu de rouge, reste du plumage identique au mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de l'adulte, teintes plus ternes."}]},{"id":"pic-mar","nom_commun_fr":"Pic mar","nom_scientifique":"Dendrocoptes medius","wikidata_id":"Q275591","famille":"Picidae","numero":152,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.68,0.93,1,0.71,0.54,0.66,0.91,0.93,0.85,0.82,0.81,0.69],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":45074,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Middle-spotted%20woodpecker%20%28Dendrocopos%20medius%29%2C%20Parc%20du%20Rouge-Clo%C3%AEtre%2C%20Brussels%20%2849179578882%29%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pic-mar.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pic-mar.glb"}},"nom_anglais":"Middle spotted woodpecker","taille":{"longueur_cm":[19.5,22],"envergure_cm":[33,34],"poids_g":[52,85]},"habitat":"Vieilles forêts de chênes à écorce grossière, aussi hêtraies matures et vergers de vieux arbres fruitiers bordant des bois.","regime_alimentaire":"Arthropodes de l'écorce (pucerons, fourmis, coléoptères) ; sève d'arbre au printemps, fruits et graines en complément.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["aire centrée sur l'Europe centrale, suit la répartition du charme commun ; environ 20 % de la population mondiale niche en Allemagne"],"statut_saisonnier":"résidente (très fidèle à son habitat, même en hiver rigoureux)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"L'un des seuls pics d'Europe où mâle et femelle portent tous deux une calotte rouge de même taille."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Contrairement à la plupart des pics tachetés d'Europe, le pic mar ne présente presque aucun dimorphisme sexuel : mâle et femelle portent tous deux une calotte rouge brique de même taille, ce qui rend leur distinction difficile sur le terrain. Son visage presque entièrement blanc, sans la « rêne » noire qui relie l'œil au bec chez le pic épeiche, permet de l'identifier même à distance.\n\nAgile et agité, il se faufile le long des troncs en grimpant tête baissée comme une sittelle, changeant sans cesse d'emplacement en vol. Son cri le plus caractéristique, une plainte répétée « kwääh...kwääh...kwääh » pouvant compter jusqu'à trente éléments, porte loin et rappelle le cri d'alarme du geai des chênes ; il tambourine en revanche très rarement, contrairement aux autres pics.\n\nEspèce très liée aux vieux chênes à écorce rugueuse, il est aujourd'hui considéré comme un indicateur de forêts quasi naturelles riches en bois mort. Sa population, estimée à au moins 140 000 couples en Europe, se maintient globalement bien, mais reste menacée localement par la fragmentation de ses habitats forestiers et l'abandon des pratiques sylvicoles qui favorisaient les vieux chênes.","chant":{"description":"Plainte répétée « kwääh...kwääh...kwääh », jusqu'à trente éléments, portant loin","type":"chant","duree_s":18,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dendrocoptes%20medius%20-%20Middle%20Spotted%20Woodpecker%20XC612700.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jesús Lavedán Rodríguez (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte rouge brique, identique chez les deux sexes","couleur":"#B8323A"},{"texte":"Visage presque entièrement blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Flancs gris foncé striés","couleur":"#5A5248"}],"accroche":{"texte":"C'est l'un des seuls pics d'Europe où mâle et femelle sont presque impossibles à distinguer : les deux portent une calotte rouge de la même taille.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Pic mar, section Morphologie)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles chênaies à écorce rugueuse","regime_court":"Arthropodes cherchés dans l'écorce","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Très fidèle à son habitat, reste sur son territoire même lors des hivers rigoureux.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":52.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte rouge brique identique chez les deux sexes, visage blanc sale sans rêne noire ; dos et ailes noir brillant, épaules blanches ; flancs gris foncé striés, ventre rosé s'intensifiant vers la croupe."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage légèrement plus pâle et moins contrasté, calotte à peine rougeâtre."}]},{"id":"goeland-cendre","nom_commun_fr":"Goéland cendré","nom_scientifique":"Larus canus","wikidata_id":"Q26427","famille":"Laridae","numero":153,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.94,0.84,0.49,0.21,0.13,0.18,0.39,0.67,0.83,0.95,1,0.96],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":21140,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus%20canus%20Common%20Gull%20in%20Norway.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/goeland-cendre.glb","variantes":{"juvenile":"/models/goeland-cendre-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Common gull","taille":{"longueur_cm":[39,42],"envergure_cm":[108,119],"poids_g":[335,450]},"habitat":"Littoraux, estuaires et vasières ; aussi lacs et plans d'eau intérieurs.","regime_alimentaire":"Mollusques (coques, moules), lombrics ; kleptoparasite parfois d'autres limicoles ou des grèbes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Islande et îles Britanniques jusqu'à la mer Blanche, ouest de la Russie jusqu'à la Léna"],"statut_saisonnier":"résident (populations nordiques migratrices)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Mue complète de juin à octobre, partielle de mars à mai."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"À peine plus grand qu'une mouette, le goéland cendré se distingue des autres goélands par l'absence de tache rouge sur son bec, entièrement jaune verdâtre. En plumage nuptial, son manteau gris cendré bleuâtre contraste avec la tête, le cou et le dessous blancs, ses cercles orbitaux prenant une teinte rouge.\n\nPour faire remonter les lombrics du sol, il utilise une technique élaborée : il frappe le sol de ses pattes palmées, alternativement, en restant sur place, parfois en tournant sur lui-même pour ne laisser échapper aucune proie. Il pratique aussi le kleptoparasitisme, volant la nourriture d'autres oiseaux comme l'huîtrier pie, le vanneau huppé ou la barge à queue noire.\n\nOiseau de longue vie, le record de recapture d'un individu bagué atteint 25 ans, un oiseau bagué en Irlande ayant été retrouvé un quart de siècle plus tard.","chant":{"description":"Cris lancés en vol, plus aigus que ceux des grands goélands","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec entièrement jaune verdâtre, sans tache rouge","couleur":"#D9D02E"},{"texte":"Manteau gris cendré bleuâtre","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Cercles orbitaux rouges (nuptial)","couleur":"#C4323A"}],"accroche":{"texte":"Pour faire remonter les lombrics du sol, il frappe le sol de ses pattes palmées en restant sur place, parfois en tournant sur lui-même pour ne laisser échapper aucune proie.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Goéland cendré, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Littoraux, estuaires et plans d'eau","regime_court":"Mollusques et lombrics","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Résident dans une grande partie de son aire ; les populations les plus nordiques migrent en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Manteau et ailes gris cendré bleuâtre, tête, cou et dessous blancs ; bec jaune verdâtre sans tache rouge ; cercles orbitaux rouges en plumage nuptial."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage brun-gris, bec plus sombre."}]},{"id":"phragmite-des-joncs","nom_commun_fr":"Phragmite des joncs","nom_scientifique":"Acrocephalus schoenobaenus","wikidata_id":"Q27236","famille":"Acrocephalidae","numero":154,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.09,0.19,0.23,0.24,0.57,1,0.55,0.09,0.01,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":45364,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20schoenobaenus%20-Sweden-8%20%281%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/phragmite-des-joncs.glb","variantes":{"juvenile":"/models/phragmite-des-joncs.glb"}},"nom_anglais":"Sedge warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[17,21],"poids_g":[10,13]},"habitat":"Zones humides : buissons touffus des fossés, phragmitaies, saulaies et grands joncs.","regime_alimentaire":"Insectivore : larves, tipules, moustiques et araignées.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, Asie de l'Ouest et Asie centrale pour la reproduction"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique subsaharienne","periode_migration":"migratrice, présente au Maroc lors de ses déplacements","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, comme la plupart des fauvettes. Juvénile strié de brun sur la gorge."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Dessus de la tête strié, sourcil clair bien marqué, dessus du corps dégradé du vert olive au brun : le phragmite des joncs se cache volontiers dans la végétation basse et dense des zones humides, entre buissons de fossés et roselières. Son chant sonore et rapide, riche en sifflements, gazouillis et trilles, inclut aussi des imitations d'autres espèces, parfois lancé en plein vol.\n\nIl peut exécuter un vol nuptial proche de celui du pipit des arbres, s'élevant au-dessus de son territoire avant de redescendre en chantant. La femelle construit seule son nid, une coupe peu organisée tissée de tiges et de feuilles, cachée dans la végétation dense, et couve seule sans l'aide du mâle.\n\nMigrateur, il traverse le Maroc lors de ses déplacements entre l'Europe et l'Afrique subsaharienne, où il passe l'hiver.","chant":{"description":"Chant sonore et rapide, riche en sifflements, gazouillis et imitations, parfois émis en vol","type":"chant","duree_s":39,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20schoenobaenus%20-%20Sedge%20Warbler%20XC489903.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Hannu Varkki (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil clair bien marqué","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Dessus de la tête strié","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Dos dégradé du vert olive au brun","couleur":"#8A8F6A"}],"accroche":{"texte":"Son chant riche et varié inclut des imitations d'autres espèces, parfois lancées en plein vol nuptial, proche de celui du pipit des arbres.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Phragmite des joncs, section Comportement social)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières, saulaies et fossés touffus","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : niche en Europe, hiverne en Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-18,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus de la tête strié, sourcil clair bien marqué ; gorge et dessous clairs, dessus dégradé du vert olive au brun."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Strié de brun sur la gorge, à la différence de l'adulte."}]},{"id":"nette-rousse","nom_commun_fr":"Nette rousse","nom_scientifique":"Netta rufina","wikidata_id":"Q244350","famille":"Anatidae","numero":155,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.48,0.67,0.92,1,0.99,0.89,0.84,0.86,0.69,0.58,0.53,0.46],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":37261,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Nette%20rousse%20%28Netta%20rufina%29%2C%20m%C3%A2le%2C%20au%20bord%20du%20L%C3%A9man.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/nette-rousse.glb","variantes":{"femelle":"/models/nette-rousse-femelle.glb","juvenile":"/models/nette-rousse-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Red-crested pochard","taille":{"longueur_cm":[53,58],"envergure_cm":[84,88],"poids_g":[1000,1300]},"habitat":"Lacs et plans d'eau entourés de roselières, étangs à bonne végétation ; littoral en hiver.","regime_alimentaire":"Principalement végétaux aquatiques, en surface ou en plongée ; invertébrés et petits poissons en complément.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["de l'ouest de la Chine à l'est de l'Espagne, la plus répandue en Asie centrale ; en France, niche dans le Bassin parisien, en Camargue et en Dombes"],"statut_saisonnier":"résidente (nicheuse localisée, principalement migratrice à l'échelle européenne)","periode_migration":"essentiellement migratrice au niveau européen","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête roux vif, cou et poitrine noirs, flancs blancs. Femelle : dessus de la tête brun foncé, joues blanc-gris contrastées."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"De la taille d'un colvert, le mâle de la nette rousse se reconnaît à sa tête roux vif hérissée en parade nuptiale, son cou et sa poitrine noirs, et ses flancs d'un blanc éclatant, le tout complété par un bec rouge vif et des pattes rouge-orange. La femelle, bien plus discrète, a le dessus de la tête brun foncé et les joues blanc-gris nettement contrastées, avec un bec gris foncé au bout rose.\n\nElle pratique occasionnellement le parasitisme de couvée, pondant ses œufs dans les nids d'autres canards comme le colvert ou le fuligule milouin, une stratégie de reproduction qui lui permet de faire élever une partie de sa progéniture par d'autres espèces.\n\nEn France, elle ne niche que dans quelques régions bien identifiées — le Bassin parisien, la Camargue et la Dombes — la majorité de la population européenne se reproduisant plutôt en Espagne et dans le bassin méditerranéen, notamment autour de la mer Noire.","chant":{"description":"Cris variés, plus sonores pendant la parade nuptiale","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête roux vif (mâle)","couleur":"#C4703A"},{"texte":"Cou et poitrine noirs (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Flancs blancs (mâle)","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Elle pratique parfois le parasitisme de couvée, pondant ses œufs dans les nids du colvert ou du fuligule milouin pour leur faire élever une partie de sa progéniture.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Nette rousse, section Comportement)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs et étangs à roselières","regime_court":"Végétaux aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Nicheuse localisée en France (Bassin parisien, Camargue, Dombes) ; l'essentiel de la population européenne, en Espagne, est migratrice.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête roux vif hérissée en parade, dessous de la tête jaune, cou et poitrine noirs, flancs blancs, dos brun foncé uni ; barre alaire blanche à l'épaule ; bec rouge, pattes rouge-orange."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus de la tête brun foncé, joues blanc-gris contrastées, corps brun souvent tacheté sur les flancs ; bec gris foncé au bout rose."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de la femelle, teintes plus ternes."}]},{"id":"harle-bievre","nom_commun_fr":"Harle bièvre","nom_scientifique":"Mergus merganser","wikidata_id":"Q180991","famille":"Anatidae","numero":156,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.95,0.86,0.53,0.29,0.2,0.18,0.22,0.29,0.3,0.5,0.89,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":13628,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mergus%20merganser%20-Sandwell%20-England%20-male-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/harle-bievre.glb","variantes":{"femelle":"/models/harle-bievre-femelle.glb","juvenile":"/models/harle-bievre-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Common merganser","taille":{"longueur_cm":[58,75],"envergure_cm":[82,97],"poids_g":[1050,1650]},"habitat":"Fleuves, rivières larges, bords de lacs et grands étangs à eau claire ; niche dans un arbre creux ou une cavité de falaise proche de l'eau.","regime_alimentaire":"Piscivore : saumon, truite, perche, vairon, brochet et autres poissons, capturés en plongée grâce à un bec denticulé.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["forêts septentrionales de Scandinavie et du nord de la Russie jusqu'au Pacifique ; en France, niche sur le Léman, le lac d'Annecy et le lac du Bourget"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur partiel selon la rigueur de l'hiver)","periode_migration":"descend vers le Danemark, le Benelux et l'Allemagne en hiver rigoureux","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête vert foncé à huppe peu marquée, corps blanc et dos noir. Femelle : tête brun roux, dessus gris."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Plus grand que le colvert, le harle bièvre, ou « Grand Harle », se distingue par son long bec rouge foncé, mince et crochu, denticulé pour mieux agripper les poissons. Le mâle porte une tête vert foncé à huppe discrète, un corps blanc teinté de rose saumon au printemps ; la femelle a la tête brun roux et le dessus gris, un plumage que le mâle adopte aussi en éclipse, hors saison de reproduction.\n\nExcellent plongeur, il peut s'enfoncer jusqu'à 10 mètres de profondeur et rester immergé 20 à 30 secondes à la recherche de poissons, sa proie de prédilection, le plus souvent de moins de 10 cm mais parfois jusqu'à 30 ou 40 cm. Bien que son décollage semble laborieux, il peut atteindre 70 km/h en vol une fois lancé.\n\nEn France, il ne niche que sur quelques lacs alpins bien identifiés — le Léman, le lac d'Annecy, le lac du Bourget — nichant dans une cavité spacieuse d'un grand arbre creux, parfois jusqu'à 12 mètres de hauteur. Sur les rives du Léman, en Suisse, certains individus se sont habitués à la présence humaine au point de venir consommer le pain qu'on leur jette.","chant":{"description":"Cris sonores, plus audibles en période de reproduction","type":"cris","duree_s":56,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mergus%20merganser%20-%20Common%20Merganser%20XC513502.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique et demie de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête vert foncé (mâle)","couleur":"#1C3A2E"},{"texte":"Bec rouge foncé, mince et crochu","couleur":"#B8323A"},{"texte":"Corps blanc, dos noir (mâle)","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Excellent plongeur, il peut s'enfoncer jusqu'à 10 mètres de profondeur et rester immergé jusqu'à 30 secondes à la recherche de poissons.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Harle bièvre, section Régime alimentaire)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs alpins et grandes rivières claires","regime_court":"Poissons capturés en plongée","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migrateur partiel selon la rigueur de l'hiver, descend parfois jusqu'au Benelux ou à l'Allemagne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête vert foncé à huppe peu marquée, cou, poitrine et côtés blancs, dos noir ; bec rouge foncé mince et crochu, poitrine teintée de rose saumon au printemps."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête brun roux, parties inférieures blanches, dessus gris."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle."}]},{"id":"fou-de-bassan","nom_commun_fr":"Fou de Bassan","nom_scientifique":"Morus bassanus","wikidata_id":"Q26675","famille":"Sulidae","numero":157,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.2,0.17,0.13,0.21,0.31,0.3,0.31,0.55,0.89,1,0.6,0.25],"mois_presence":["janvier","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":51097,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2015-06-22%20Morus%20bassanus%20on%20Bass%20Rock%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fou-de-bassan.glb","variantes":{"juvenile":"/models/fou-de-bassan-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Northern gannet","taille":{"longueur_cm":[85,90],"envergure_cm":[165,180],"poids_g":[2800,3200]},"habitat":"Falaises et îles rocheuses de l'Atlantique Nord et de la mer du Nord pour la nidification, en colonies denses.","regime_alimentaire":"Poissons (maquereau, hareng, lançon) et calmars, capturés en plongée spectaculaire depuis les airs.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["aire de nidification limitée à l'Atlantique Nord et à la mer du Nord ; grandes colonies en Écosse, en France (Sept-Îles) et en Islande"],"statut_saisonnier":"résident (dispersion vers le sud après la reproduction)","periode_migration":"migration vers le golfe du Mexique et l'ouest de la Méditerranée après la reproduction","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile brun foncé la première année, acquiert le plumage adulte en cinq ans."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grand oiseau de mer d'Europe, le fou de Bassan est un plongeur spectaculaire : repérant un banc de poissons depuis 40 mètres de hauteur grâce à une vue perçante, il se laisse tomber comme une flèche à environ 90 km/h, protégé de l'impact par des sacs aériens sous la peau qui amortissent le choc autour de la tête et du poitrail. Il peut ainsi descendre à une quinzaine de mètres sous l'eau et y rester jusqu'à 20 secondes.\n\nSon plumage blanc éclatant, sa tête et son cou jaune pâle, et son bec en poignard souligné de fines lignes noires en font un oiseau facilement identifiable. Très grégaire à la saison de reproduction, il forme des colonies denses sur les falaises : celle de Bass Rock, en Écosse, dépasse aujourd'hui 75 000 couples, tandis que la plus grande colonie française, sur l'île Rouzic dans l'archipel des Sept-Îles en Bretagne, en accueille environ 20 000.\n\nSon nom, « fou », viendrait du latin morus, « stupide », en référence à son caractère peu farouche qui permettait autrefois de piller facilement les œufs de son nid. Malgré une population globalement en augmentation grâce à sa protection, la colonie des Sept-Îles a connu une mortalité massive en 2022, la grippe aviaire ayant tué environ 80 % des poussins de l'année selon la LPO.","chant":{"description":"Cris gutturaux lancés à intervalle régulier sur les sites de nidification ; silencieux en mer","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un grand lit","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc éclatant","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Tête et cou jaune pâle","couleur":"#E8D89A"},{"texte":"Bout des ailes noir","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"En octobre 2022, la LPO indiquait que 80 % des poussins de l'année étaient morts à la colonie de l'île Rouzic, en Bretagne, à la suite d'une épidémie de grippe aviaire.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Fou de Bassan, section Statut et préservation)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et îles rocheuses côtières","regime_court":"Poissons capturés en plongée à haute vitesse","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migre vers le sud après la reproduction, jusqu'au golfe du Mexique et à l'ouest de la Méditerranée.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage blanc éclatant, tête et cou jaune pâle ; bec gris-bleuté clair en poignard, masque noir autour des yeux ; bout des ailes noir, pattes verdâtres."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun foncé la première année avec bande claire à la base de la queue, gagne progressivement des plumes claires jusqu'au plumage adulte à cinq ans."}]},{"id":"tarier-des-pres","nom_commun_fr":"Tarier des prés","nom_scientifique":"Saxicola rubetra","wikidata_id":"Q155869","famille":"Muscicapidae","numero":158,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.11,0.26,0.33,0.33,0.47,0.97,1,0.41,0.05,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":42299,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Saxicola%20rubetra%20poklaskwa%20AM.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tarier-des-pres.glb","variantes":{"femelle":"/models/tarier-des-pres.glb","juvenile":"/models/tarier-des-pres.glb"}},"nom_anglais":"Whinchat","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[21,24],"poids_g":[13,26]},"habitat":"Prairies naturelles biodiversifiées de basse montagne et de plaine, zones alluviales riches en prés de fauche et pâturages.","regime_alimentaire":"Insectivore : papillons, mouches et carabes capturés à l'affût ou en vol stationnaire ; araignées et petits vers.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["Europe et Asie occidentale pour la reproduction"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne dans les steppes d'Afrique tropicale","periode_migration":"grand migrateur nocturne, départ d'août à octobre, retour d'avril à mai","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : masque noir sur la face, gorge et poitrine orange. Femelle : masque facial brun, poitrine chamois pâle, plus terne."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Considéré comme un bio-indicateur de la qualité des prairies naturelles, le tarier des prés est l'une des espèces d'oiseaux qui a connu le plus fort déclin en France depuis 2001 : ses effectifs ont chuté de 60 %, une régression atteignant même 90 % en vingt ans en Alsace, où il était autrefois commun dans les plaines alluviales enherbées. Le mâle nuptial se reconnaît à son masque noir bien délimité par un sourcil blanc, sa gorge et sa poitrine orange vif.\n\nUne étude menée sur trois ans en Auvergne a révélé un taux d'échec de reproduction très élevé, jusqu'à 77 % des couvées perdues, principalement à cause des fauches précoces qui détruisent les nids installés à même le sol entre mi-mai et mi-juillet. Le remembrement des années 1970-1980 et l'intensification des pratiques agricoles ont rendu ses habitats relictuels, une étude de 2012 concluant que les causes de son déclin ne sont pas à chercher en Afrique ou sur le trajet migratoire, mais bien en Europe, sur ses sites de reproduction.\n\nGrand migrateur nocturne, il hiverne dans les steppes d'Afrique tropicale, où il se contente de milieux moins riches qu'en Europe, chassant surtout tôt le matin et peu avant la nuit pour éviter les fortes chaleurs de l'après-midi.","chant":{"description":"Cri d'alarme « tectec » ou « fiu-tec-tec », identique en Europe et en Afrique","type":"chant","duree_s":33,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Saxicola%20rubetra%20-%20Whinchat%20XC479662.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir sur la face (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Gorge et poitrine orange (mâle)","couleur":"#D9822E"},{"texte":"Sourcil blanc bien marqué","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des espèces d'oiseaux qui a connu le plus fort déclin en France depuis 2001 : ses effectifs ont chuté de 60 %, principalement à cause des fauches précoces qui détruisent ses nids.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Tarier des prés, section État des populations)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies naturelles et zones alluviales","regime_court":"Insectes capturés à l'affût","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur nocturne : hiverne dans les steppes d'Afrique tropicale.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-60.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Masque noir sur la face entouré d'un sourcil et d'une bande malaire blancs, gorge et poitrine orange, petites taches blanches sur les ailes ; dos beige taché de brun, queue noire à base blanche."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Masque facial brun plus terne, poitrine chamois pâle, sourcil et bande malaire beige, peu ou pas de taches blanches sur les ailes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Sans taches blanches sur les ailes, sourcil peu marqué."}]},{"id":"canard-pilet","nom_commun_fr":"Canard pilet","nom_scientifique":"Anas acuta","wikidata_id":"Q25450","famille":"Anatidae","numero":159,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.7,0.88,0.77,0.38,0.14,0.08,0.1,0.29,0.71,1,0.93,0.71],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":28034,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Male%20northern%20pintail%20at%20Llano%20Seco.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/canard-pilet.glb","variantes":{"femelle":"/models/canard-pilet-femelle.glb","juvenile":"/models/canard-pilet-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Northern pintail","taille":{"longueur_cm":[50,75],"envergure_cm":[80,95],"poids_g":[450,1400]},"habitat":"Zones humides ouvertes : prairies inondées et toundra ; niche en milieu sec proche de l'eau.","regime_alimentaire":"Principalement végétal, prélevé en soirée ou de nuit ; insectes aquatiques, mollusques et crustacés en période de nidification.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["zones nordiques d'Europe, d'Asie, et une grande partie du Canada, de l'Alaska et de l'ouest des États-Unis"],"statut_saisonnier":"de passage : niche loin au nord, migre parfois jusqu'à l'équateur pour hiverner","periode_migration":"migrateur sur de longues distances, très grégaire en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : tête brun chocolat, cou blanc, longue queue effilée noire. Femelle : livrée marron terne striée de gris et de beige."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Sa silhouette élancée, son cou blanc et sa longue queue pointue de 6 à 10 cm, qui lui a donné son nom scientifique acuta (« aiguisée »), donnent au canard pilet une allure plus longiligne que le colvert, bien que le mâle ne mesure que 65 à 75 cm. Ce même trait a inspiré son nom anglais, Northern Pintail — littéralement « queue en épingle nordique ».\n\nLe mâle nuptial, tête brun chocolat et corps gris pâle, ressemble à la femelle en période d'éclipse ; celle-ci garde toute l'année une livrée marron terne striée, typique des femelles de canards. Il patauge volontiers dans les prairies inondées, ne plongeant qu'à demi, la tête immergée et les pattes en l'air, pour se nourrir surtout de végétaux en soirée et la nuit.\n\nClassé vulnérable au niveau européen malgré son statut mondial de préoccupation mineure, il souffre en particulier du saturnisme aviaire : son comportement alimentaire, qui l'expose à ingérer des billes de plomb de chasse confondues avec des gastrolithes, en fait l'une des espèces les plus touchées par cet empoisonnement en Europe.","chant":{"description":"Cris variés, sifflement chez le mâle","type":"cris","duree_s":1,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anas%20acuta.ogg","licence":"Public domain","auteur":"Unknown authorUnknown author, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête brun chocolat, cou blanc (mâle)","couleur":"#5A4A38"},{"texte":"Longue queue effilée noire (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Miroir vert bronze sur l'aile","couleur":"#4A6A4A"}],"accroche":{"texte":"Son nom scientifique, acuta, signifie « aiguisée » en latin, en référence à sa longue queue pointue — un trait qui a aussi inspiré son nom anglais, « queue en épingle nordique ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Canard pilet, section Dénomination et taxonomie)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies inondées et toundra","regime_court":"Végétaux, insectes aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur sur de longues distances, atteignant parfois la zone équatoriale en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Classé vulnérable (VU) au niveau européen malgré un statut mondial de préoccupation mineure (Wikipédia FR)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête brun chocolat, cou blanc prolongé d'une bande blanche remontant derrière les joues ; corps gris pâle, poitrail blanc, extrémité des ailes noire ; longue queue effilée noire et crème ; bec bleu acier."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Livrée marron terne striée de gris, beige et brun ; bec gris acier."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de la femelle."}]},{"id":"recurvirostra-avosetta","nom_commun_fr":"Avocette élégante","nom_scientifique":"Recurvirostra avosetta","wikidata_id":"Q26147","famille":"Recurvirostridae","numero":160,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.22,0.31,0.49,0.57,0.62,0.73,0.94,1,0.76,0.46,0.29,0.23],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":52135,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Avocette%20%C3%A9l%C3%A9gante%20Thyna019.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/recurvirostra-avosetta.glb","variantes":{"juvenile":"/models/recurvirostra-avosetta.glb"}},"nom_anglais":"Pied avocet","taille":{"longueur_cm":[42,46],"envergure_cm":[67,80],"poids_g":[267,382]},"habitat":"Lagunes et marais côtiers, marais salants, îlots à végétation clairsemée ; niche en colonies de 10 à 70 couples.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés benthiques (annélides, crustacés, mollusques) cherchés en fouillant le sédiment de son bec, mouvements latéraux.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe occidentale aux plaines d'Asie centrale, péninsule indienne et Afrique ; en France sur le littoral de la Manche, de l'Atlantique et de la Méditerranée"],"statut_saisonnier":"résidente (une partie migratrice, populations nordiques hivernant en Afrique de l'Ouest)","periode_migration":"migration d'août à octobre pour les populations nordiques, retour de mars à mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Dimorphisme difficile à percevoir sur le terrain : bec plus long et moins arqué chez le mâle, plus court et plus arqué chez la femelle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Avec son long bec fin recourbé vers le haut, ses longues pattes bleutées et son plumage bicolore noir et blanc, l'avocette élégante ne se confond avec aucun autre limicole d'Europe. Elle utilise son bec caractéristique en le balayant latéralement dans les quelques centimètres d'eau où elle se nourrit, un mouvement presque continu lorsqu'elle chasse en groupe.\n\nEspèce philopatrique, les individus reviennent instinctivement nicher à l'endroit où ils sont nés : des études de baguage dans le golfe du Morbihan et les marais de Guérande ont montré un taux de retour moyen de 90 % chez les adultes. En France, elle a longtemps été cantonnée à la Camargue et au littoral méditerranéen avant de coloniser durablement la façade atlantique à partir des années 1950, ses effectifs nicheurs ayant augmenté de 167 % depuis 1984.\n\nElle a donné son nom à l'emblème de la Royal Society for the Protection of Birds, la principale organisation britannique de protection des oiseaux, fondée en 1889 — un symbole approprié pour une espèce qui a elle-même disparu du Royaume-Uni au XIXe siècle avant d'y revenir nicher en 1947, dans le Suffolk.","chant":{"description":"Sifflement flûté et plaintif « plut-plut-plutt » ou « klup-klup-klup »","type":"chant","duree_s":50,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Avocet%20%28Recurvirostra%20avosetta%29%20%28W1CDR0001419%20BD20%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec fin recourbé vers le haut","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Plumage bicolore noir et blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Longues pattes bleutées","couleur":"#8B95A3"}],"accroche":{"texte":"Elle est l'emblème de la Royal Society for the Protection of Birds, la principale organisation de protection des oiseaux du Royaume-Uni — pourtant, l'espèce y avait elle-même disparu au XIXe siècle avant de revenir nicher en 1947.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Avocette élégante, section L'Avocette et l'Homme)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes, marais salants et marais côtiers","regime_court":"Invertébrés benthiques fouillés au bec","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les populations méditerranéennes sont sédentaires ; les populations nordiques migrent et hivernent en Afrique de l'Ouest ou en Europe du Sud.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage bigarré de noir et blanc, capuche noire prolongée à l'arrière du cou ; long bec noir fin et recourbé vers le haut ; pattes bleutées, longues."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Couvertures alaires gris sale, plumes du dos vermiculées de brun-roux, pattes grisâtres."}]},{"id":"barge-a-queue-noire","nom_commun_fr":"Barge à queue noire","nom_scientifique":"Limosa limosa","wikidata_id":"Q18841","famille":"Scolopacidae","numero":161,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.22,0.35,0.45,0.33,0.23,0.29,0.63,1,0.88,0.57,0.35,0.23],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":26991,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black-tailed%20Godwit%20%28Limosa%20limosa%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/barge-a-queue-noire.glb","variantes":{"juvenile":"/models/barge-a-queue-noire.glb"}},"nom_anglais":"Black-tailed godwit","taille":{"longueur_cm":[36,44],"envergure_cm":[70,82],"poids_g":[280,340]},"habitat":"Prés humides pour la nidification ; marais, lagunes, estuaires et bassins de décantation en migration et en hiver.","regime_alimentaire":"Invertébrés (annélides, vers de terre), bivalves et escargots aquatiques cherchés dans le sédiment.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["paléarctique occidental ; principal site d'hivernage français, la baie de l'Aiguillon en Charente-Maritime"],"statut_saisonnier":"résidente (nicheuse localisée, effectifs en régression)","periode_migration":"migratrice à grande distance, très fidèle à ses sites de reproduction","dimorphisme":{"present":false,"description":"Dimorphisme difficile à percevoir : femelles en moyenne plus grandes et plus claires, avec moins de barres noires et moins d'orange sur la poitrine que les mâles."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plumage brun beige, large barre alaire blanche et queue blanche terminée d'une bande noire qui lui a donné son nom : la barge à queue noire est l'une des deux espèces de barges présentes en France. Comme beaucoup de limicoles, elle peut vivre longtemps — plus de 17 ans pour certains oiseaux bagués aux Pays-Bas.\n\nEspèce autrefois bien adaptée aux prairies agricoles, elle a disparu d'une grande partie de son aire potentielle de répartition. Une étude néerlandaise de 2008, après vingt ans de déclin continu, a identifié une mortalité excessive des poussins comme cause principale, liée au recul des invertébrés dans les zones intensivement cultivées et à des fauchages trop précoces qui détruisent les nids installés dans les hautes herbes. L'espèce se montre aussi très sensible au dérangement : une étude expérimentale danoise a montré que le simple passage de sept marcheurs par jour affectait sa présence jusqu'à 500 mètres des chemins.\n\nSon principal site d'hivernage français, la baie de l'Aiguillon en Charente-Maritime, concentre à lui seul 30 à 50 % des effectifs hivernant dans le pays, jusqu'à 5 400 individus.","chant":{"description":"Cri lancé en vol, notamment lors de la parade nuptiale","type":"cris","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Limosa%20limosa%20-%20Black-tailed%20Godwit%20XC129141.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Sudipto Roy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Large barre alaire blanche","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Queue blanche à bande noire terminale","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Plumage brun beige","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"Une étude expérimentale danoise a montré que le simple passage de sept marcheurs par jour suffisait à affecter sa présence jusqu'à 500 mètres autour des chemins.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Barge à queue noire, section État des populations)"},"vie":{"habitat_court":"Prés humides, marais et estuaires","regime_court":"Vers et bivalves cherchés dans le sédiment","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice à grande distance mais très fidèle à son site de reproduction ; la baie de l'Aiguillon est son principal site d'hivernage français.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun beige, large barre alaire blanche visible en vol, queue blanche terminée d'une bande noire."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Teintes plus ternes, motifs moins marqués."}]},{"id":"crave-a-bec-rouge","nom_commun_fr":"Crave à bec rouge","nom_scientifique":"Pyrrhocorax pyrrhocorax","wikidata_id":"Q643836","famille":"Corvidae","numero":162,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.2,0.23,0.23,0.31,0.5,0.82,1,0.94,0.77,0.44,0.2],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":27229,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bran%20goesgoch%20Pyrrhocorax%20pyrrhocorax.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/crave-a-bec-rouge.glb","variantes":{"juvenile":"/models/crave-a-bec-rouge.glb"}},"nom_anglais":"Red-billed chough","taille":{"longueur_cm":[39,43],"envergure_cm":[76,90],"poids_g":[280,360]},"habitat":"Hautes montagnes et falaises côtières à sol tendre, pâturages à herbe rase ; en France, Alpes, Pyrénées et falaises bretonnes.","regime_alimentaire":"Invertébrés du sol (fourmis, bousiers) sondés jusqu'à 10-20 cm de profondeur avec son long bec courbé ; fruits et graines en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Irlande et ouest de la Grande-Bretagne jusqu'à l'Asie centrale, l'Inde et la Chine, en passant par l'Europe du Sud et l'Afrique du Nord"],"statut_saisonnier":"résident (descend en vallée en hiver si nécessaire)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile plus terne, bec jaune-orangé et pattes roses jusqu'au premier automne."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plumage noir à reflets iridescents, long bec incurvé et pattes rouge vif : le crave à bec rouge se distingue de son cousin le chocard à bec jaune par ce bec rouge et plus long, et par ses ailes qui, au sol, dépassent le niveau de la queue. Son vol, d'une agilité stupéfiante, lui permet des piqués vertigineux, des vrilles et même des loopings, profitant pleinement des courants ascendants des falaises.\n\nEn Cornouailles, où l'oiseau est l'emblème du comté sous le nom de Cornish Chough, une légende raconte que le roi Arthur ne serait pas mort mais que son âme aurait pénétré le corps d'un crave, la couleur rouge de son bec et de ses pattes provenant du sang versé lors de sa dernière bataille — tuer l'oiseau porterait donc malheur. Il a disparu du comté en 1947 avant d'y réapparaître en 2001.\n\nEn déclin en Europe à cause du recul du pastoralisme traditionnel, il a complètement disparu d'Autriche et s'est raréfié au Portugal, en Italie et autour de la Manche. En France, il se cantonne aujourd'hui à l'Oisans, la Savoie et aux falaises bretonnes, où le dérangement touristique reste une menace majeure : une étude sur l'île d'Ouessant a montré que les promeneurs pouvaient perturber jusqu'à 97 % de sa zone d'alimentation.","chant":{"description":"Cri fort et strident « chee-ow », plus clair que celui du choucas","type":"cris","duree_s":34,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Chough%20%28Pyrrhocorax%20pyrrhocorax%29%20%28W%20PYRRHOCORAX%20PYRRHOCORAX%20R1%20C17%29.ogg","licence":"CC BY 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec rouge, long et incurvé","couleur":"#C4323A"},{"texte":"Pattes rouge vif","couleur":"#C4323A"},{"texte":"Plumage noir à reflets iridescents","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"Selon une légende cornique, le roi Arthur ne serait pas mort mais son âme aurait pénétré le corps d'un crave, le rouge de son bec et de ses pattes provenant du sang versé lors de sa dernière bataille.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Crave à bec rouge, section Symbolisme et aspects culturels)"},"vie":{"habitat_court":"Hautes montagnes et falaises côtières","regime_court":"Fourmis et invertébrés sondés au sol","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, peut descendre en vallée jusqu'à 500 m en hiver si la neige rend la nourriture inaccessible en altitude.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement noir à reflets verts, bleus et violacés ; bec rouge vermillon long et incurvé, pattes rouges ; ailes longues et étroites, digitées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, bec jaune-orangé et pattes roses jusqu'au premier automne."}]},{"id":"grebe-a-cou-noir","nom_commun_fr":"Grèbe à cou noir","nom_scientifique":"Podiceps nigricollis","wikidata_id":"Q185183","famille":"Podicipedidae","numero":163,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.81,0.79,0.62,0.43,0.35,0.37,0.54,0.84,0.98,0.99,1,0.89],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":32746,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eared%20Grebe%2C%20breeding%20plumage%20%2833774036404%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grebe-a-cou-noir.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grebe-a-cou-noir.glb"}},"nom_anglais":"Black-necked grebe","taille":{"longueur_cm":[28,34],"envergure_cm":[50,60],"poids_g":[213,402]},"habitat":"Plans d'eau douce de taille moyenne, bassins de décantation à végétation abondante ; lacs, estuaires et littoral en hiver.","regime_alimentaire":"Insectes aquatiques, têtards, petits poissons, mollusques et crustacés capturés en plongée ; strictement piscivore en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Eurasie, avec des populations aussi en Afrique et en Amérique du Nord"],"statut_saisonnier":"résident (migrateur partiel, populations du sud de l'Europe souvent sédentaires)","periode_migration":"les populations migratrices européennes gagnent la mer Noire ou la Méditerranée en août-septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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Ses pattes, positionnées très en arrière du corps comme chez tous les grèbes, en font un excellent nageur mais un piètre marcheur : il vole rarement en dehors des périodes de migration et évite autant que possible de s'aventurer sur la terre ferme.\n\nPlus sociable que les autres grèbes, il niche en colonies pouvant atteindre une centaine de couples, souvent aux côtés de mouettes rieuses ou de guifettes moustacs, et peut former en migration des concentrations de centaines de milliers d'oiseaux sur certains lacs hypersalés, comme le Grand Lac Salé aux États-Unis, où il se nourrit exclusivement d'artémies faute de poissons.","chant":{"description":"Trilles « bibibib » et sifflements aigus « houiiti » en été ; silencieux en hiver","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Touffes de plumes dorées sur la tête (nuptial)","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Iris rouge vif","couleur":"#C4323A"},{"texte":"Flancs roux ardent (nuptial)","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"Sur certains lacs hypersalés d'Amérique du Nord dépourvus de poissons, comme le Grand Lac Salé, il se nourrit exclusivement d'artémies, en concentrations pouvant atteindre des centaines de milliers d'oiseaux.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Grèbe à cou noir, section Habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Plans d'eau douce et lacs salés","regime_court":"Insectes aquatiques et petits poissons","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Migrateur partiel : les populations du sud de l'Europe et des États-Unis peuvent être résidentes à l'année.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"En plumage nuptial : tête, cou et dos noir profond, touffes dorées en éventail derrière l'œil, flancs roux ardent, iris rouge. En hiver, plumage terne, gris et blanc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Joues gris-brunâtre plus sombres que l'adulte."}]},{"id":"sterne-caugek","nom_commun_fr":"Sterne caugek","nom_scientifique":"Thalasseus sandvicensis","wikidata_id":"Q27547","famille":"Laridae","numero":164,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.22,0.2,0.2,0.19,0.19,0.26,0.59,1,0.96,0.68,0.41,0.26],"mois_presence":["janvier","février","mars","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":43667,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2020-07-18%20Thalasseus%20sandvicensis%2C%20St%20Marys%20Island%2C%20Northumberland%2005.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sterne-caugek.glb","variantes":{"juvenile":"/models/sterne-caugek.glb"}},"nom_anglais":"Sandwich tern","taille":{"longueur_cm":[36,43],"envergure_cm":[85,110],"poids_g":[210,260]},"habitat":"Côtes basses, caillouteuses ou sablonneuses à végétation rase ; niche en colonies denses, parfois près de lacs côtiers.","regime_alimentaire":"Presque exclusivement des petits poissons (lançons, sardines, anchois, harengs, sprats), capturés en piqué depuis un vol stationnaire.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["côtes européennes et atlantiques américaines ; en France, principale colonie sur l'île de Noirmoutier"],"statut_saisonnier":"résidente (nicheuse migratrice, hiverne loin au sud)","periode_migration":"arrivée sur les sites de nidification en avril-mai, départ de juillet à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Calotte entièrement noire en saison de reproduction, front blanchissant dès juillet."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Reconnaissable entre toutes les sternes européennes à la pointe jaune de son bec noir, la sterne caugek doit son nom français à son cri discordant et criailleur, lancé en vol : « kerrièk-kerrièk ». Son nom scientifique, sandvicensis, vient de la ville anglaise de Sandwich, dans le Kent, où l'espèce a été décrite pour la première fois.\n\nTrès grégaire, elle niche en colonies denses pouvant compter plusieurs milliers d'oiseaux, avec des nids parfois espacés de moins de 30 cm — jusqu'à 5 ou 6 nids au mètre carré. Contrairement à d'autres sternes, elle n'est guère agressive envers les prédateurs et compte plutôt sur cette densité pour protéger ses petits, s'installant volontiers à proximité d'espèces plus combatives comme la sterne arctique ou la mouette rieuse.\n\nGrande migratrice, elle peut hiverner aussi loin que le Mozambique pour les populations du nord de l'Europe, longeant toutes les côtes ouest et sud du continent avant de contourner le cap de Bonne-Espérance. En France, sa principale colonie se trouve aujourd'hui sur l'île de Noirmoutier.","chant":{"description":"Cri discordant et criailleur « kerrièk-kerrièk », lancé en vol","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec noir à pointe jaune","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Calotte noire, huppe érectile (nuptial)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dos gris cendré très pâle","couleur":"#D9D6CC"}],"accroche":{"texte":"Les sternes caugek du nord de l'Europe peuvent hiverner aussi loin que le Mozambique, en longeant toutes les côtes ouest et sud du continent avant de contourner le cap de Bonne-Espérance.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Sterne caugek, section Migration)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes basses sablonneuses ou caillouteuses","regime_court":"Petits poissons capturés en piqué","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : hiverne loin au sud, parfois jusqu'au Mozambique pour les populations du nord de l'Europe.","hivernage":"Afrique jusqu'au Mozambique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos gris cendré très pâle, cou et ventre blancs ; bec noir long et pointu à pointe jaune ; calotte noire en saison de reproduction, front blanchissant dès juillet, courte huppe érectile."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Motifs écaillés sur le dos, bec plus terne."}]},{"id":"cincle-plongeur","nom_commun_fr":"Cincle plongeur","nom_scientifique":"Cinclus cinclus","wikidata_id":"Q201831","famille":"Cinclidae","numero":165,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.38,0.44,0.43,0.36,0.35,0.48,0.81,1,0.84,0.7,0.58,0.42],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":32118,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cinclus%20cinclus%20R%28ThKraft%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cincle-plongeur.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cincle-plongeur.glb"}},"nom_anglais":"White-throated dipper","taille":{"longueur_cm":[17,20],"envergure_cm":[25,30],"poids_g":[50,75]},"habitat":"Cours d'eau rapides et oxygénés, torrents de montagne à fond caillouteux (Pyrénées, Alpes, Corse, Jura).","regime_alimentaire":"Insectivore : larves de phryganes et d'éphémères, petits crustacés, mollusques, crevettes et petits poissons.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe, Asie et Afrique du Nord, à proximité des cours d'eau rapides"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes de couleur identique, la femelle plus petite que le mâle. Juvénile au ventre taché de gris."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Surnommé « merle d'eau » pour sa taille et sa silhouette trapue, le cincle plongeur est le seul passereau d'Europe capable de marcher complètement immergé au fond des rivières. Il plonge la tête la première, bombe le dos et écarte légèrement les ailes pour se laisser plaquer au fond par le courant, avançant à contre-courant à la recherche de larves cachées sous les pierres qu'il retourne du bec.\n\nSon plumage brun noirâtre, sa gorge et sa poitrine blanches, et son ventre roux le rendent facilement identifiable, posé sur un rocher au milieu d'un torrent, où il cligne fréquemment des yeux grâce à des membranes nictitantes qui protègent sa vue sous l'eau. Son plumage très dense et ses narines obturables lui permettent de rester au sec malgré des plongées répétées dans une eau glaciale.\n\nIl installe son nid, une construction bombée à entrée tournée vers le bas, en surplomb de l'eau, souvent caché derrière une chute d'eau. Oiseau national de la Norvège, il fréquentait autrefois la Bretagne, où il subsiste aujourd'hui de façon résiduelle sur quelques rivières courtes et pentues, idéales pour le saumon comme pour lui.","chant":{"description":"Suite de sons sifflés et grinçants, parfois avec des imitations, durant plus de dix secondes","type":"chant","duree_s":13,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/European%20Dipper%20%28Cinclus%20cinclus%29%20%28W1CDR0001383%20BD8%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge et poitrine blanches","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Ventre roux","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Plumage brun noirâtre","couleur":"#3A342E"}],"accroche":{"texte":"C'est le seul passereau d'Europe capable de marcher complètement immergé au fond des rivières, bombant le dos pour se laisser plaquer au sol par le courant.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Cincle plongeur, section Technique de pêche)"},"vie":{"habitat_court":"Torrents de montagne à fond caillouteux","regime_court":"Larves aquatiques et petits crustacés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, reste toute l'année près de son cours d'eau.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun noirâtre, gorge et poitrine blanches, ventre roux ; silhouette trapue, queue courte souvent redressée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ventre taché de gris, dos brun-gris."}]},{"id":"caille-des-bles","nom_commun_fr":"Caille des blés","nom_scientifique":"Coturnix coturnix","wikidata_id":"Q28358","famille":"Phasianidae","numero":166,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.06,0.22,0.5,0.86,1,0.56,0.14,0.03,0.01,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":38855,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Coturnix%20coturnix%2C%20Fraunberg%2C%20Bayern%2C%20Deutschland%202%2C%20Ausschnitt.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/caille-des-bles.glb","variantes":{"femelle":"/models/caille-des-bles.glb","juvenile":"/models/caille-des-bles.glb"}},"nom_anglais":"Common quail","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[32,35],"poids_g":[70,140]},"habitat":"Prairies, friches, champs de céréales ou de luzerne ; zones sèches ou bien drainées, évite les milieux boisés ou humides.","regime_alimentaire":"Graines et pousses de graminées surtout ; chenilles, escargots, insectes et larves en période d'élevage des jeunes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["centre et sud de l'Europe, ouest de l'Asie, nord-ouest de l'Afrique ; niche jusqu'au lac Baïkal"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique équatoriale et dans le nord de l'Inde","periode_migration":"vol migratoire nocturne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : gorge jaunâtre ou rougeâtre avec zone noire centrale. Femelle : gorge blanchâtre."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petite et discrète, la caille des blés préfère s'éloigner en courant dans l'épaisseur de la végétation plutôt que de s'envoler quand elle est dérangée, ne se laissant voir qu'en dernier recours dans un vol ras, rectiligne et plutôt lent. Son plumage brunâtre très cryptique la rend presque invisible dans les champs de céréales où elle vit, plaquée au sol dans une simple cuvette au milieu des herbes.\n\nSon cri, poussé de jour comme de nuit par le mâle en période de reproduction, est l'un des plus reconnaissables de la campagne européenne : on le résume souvent par l'onomatopée « paye tes dettes », répétée de quatre à huit fois. C'est aussi l'un des rares oiseaux migrateurs parfois toxiques à consommer : le coturnisme, une intoxication provoquée par des plantes comme la ciguë ou l'hellébore que la caille ingère sans dommage pour elle-même, peut affecter les personnes qui mangent sa chair après certaines migrations.\n\nEspèce à très large répartition, elle n'est pas considérée comme menacée malgré un déclin global lié à la destruction des prairies naturelles, mais elle est aujourd'hui surtout menacée par la pollution génétique liée à l'hybridation avec la caille du Japon, élevée pour sa chair et ses œufs.","chant":{"description":"Cri du mâle « paye tes dettes », répété de quatre à huit fois, jour et nuit","type":"chant","duree_s":20,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Coturnix%20coturnix%20-%20Common%20Quail%20XC559360.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brunâtre très cryptique","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Gorge jaunâtre à zone noire centrale (mâle)","couleur":"#D9822E"},{"texte":"Silhouette ramassée, plaquée au sol","couleur":"#6E5A3E"}],"accroche":{"texte":"Elle peut être toxique à consommer après certaines migrations : le coturnisme, dû à des plantes comme la ciguë qu'elle ingère sans dommage pour elle-même, peut intoxiquer les personnes qui mangent sa chair.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Caille des blés, section Toxicité)"},"vie":{"habitat_court":"Champs de céréales et prairies sèches","regime_court":"Graines de graminées et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : niche en Europe, hiverne en Afrique équatoriale et dans le nord de l'Inde.","hivernage":"Afrique équatoriale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-39,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage brunâtre cryptique, gorge jaunâtre ou rougeâtre marquée d'une zone noire centrale."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Gorge blanchâtre, sans marque noire."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à la femelle, teintes plus ternes."}]},{"id":"gorgebleue-a-miroir","nom_commun_fr":"Gorgebleue à miroir","nom_scientifique":"Luscinia svecica","wikidata_id":"Q26578","famille":"Muscicapidae","numero":167,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.05,0.18,0.26,0.27,0.26,0.49,1,0.77,0.26,0.06,0.02],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":33470,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bl%C3%A5hake%20Bluethroat%20%2820162398078%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/gorgebleue-a-miroir.glb","variantes":{"femelle":"/models/gorgebleue-a-miroir-femelle.glb","juvenile":"/models/gorgebleue-a-miroir-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Bluethroat","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[22,23],"poids_g":[14,23]},"habitat":"Zones humides marécageuses à buissons et vasières, rives de cours d'eau calmes, bords d'étangs à saules et roseaux ; en Vendée et Deux-Sèvres, niche dans les champs de colza.","regime_alimentaire":"Insectivore : insectes et leurs larves, vers et araignées ; baies en complément.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["presque toute l'Eurasie, jusqu'en Alaska ; en France, façade atlantique (sous-espèce namnetum) et est du pays (sous-espèce cyanecula)"],"statut_saisonnier":"de passage : revient de mi-mars à mi-avril, hiverne en Espagne et en Afrique","periode_migration":"retour de mi-mars à mi-avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : large bavette bleue marquée d'une pointe blanche ou rousse. Femelle : bavette très pâle ou absente."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Sa large bavette bleue, ornée en son centre d'une pointe blanche ou rousse selon la sous-espèce, rend le mâle de la gorgebleue à miroir facilement reconnaissable en période nuptiale ; chez la femelle et les jeunes, elle apparaît très pâle, voire absente. La France abrite deux sous-espèces bien distinctes : la gorgebleue de Nantes (namnetum), inféodée aux marais littoraux atlantiques du Mont-Saint-Michel au bassin d'Arcachon, et la gorgebleue à miroir blanc (cyanecula), qui niche dans l'est du pays.\n\nSon chant, une suite variée de notes flûtées, bourdonnantes, roulées et stridentes, se distingue par un talent d'imitation remarquable : un même mâle peut reproduire jusqu'à 35 chants d'autres espèces d'oiseaux, et peut-être même des sons d'insectes. Dans le sud-ouest des Deux-Sèvres et en Vendée, elle niche volontiers dans les champs de colza, où les mâles se perchent sur les fleurs pour chanter dès qu'elles s'ouvrent.\n\nElle revient de ses quartiers d'hiver, en Espagne et dans la savane africaine, entre mi-mars et mi-avril, pour deux couvées successives au printemps.","chant":{"description":"Suite variée de notes flûtées, bourdonnantes et roulées, avec des imitations d'autres espèces","type":"chant","duree_s":16,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Luscinia%20svecica.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Vladimir Yu. Arkhipov, Arkhivov, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bavette bleue à pointe blanche ou rousse (mâle)","couleur":"#2E6A9A"},{"texte":"Croissant roux sous la bavette","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Sourcil blanc","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"C'est un imitateur remarquable : un même mâle peut reproduire jusqu'à 35 chants d'autres espèces d'oiseaux, et peut-être même des sons d'insectes.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Gorgebleue à miroir, section Voix)"},"vie":{"habitat_court":"Marais littoraux et bords de cours d'eau","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : hiverne en Espagne, dans la savane africaine, la péninsule arabique et jusqu'en Asie du Sud-Est.","hivernage":"Espagne et Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-3.5,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Large bavette bleue à pointe blanche ou rousse selon la sous-espèce, bordée d'un croissant roux ; parties supérieures brunes, sourcil blanc ; dessous blanc teinté de crème."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Bavette très pâle ou absente, reste du plumage semblable au mâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Sans bavette bleue marquée."}]},{"id":"effraie-des-clochers","nom_commun_fr":"Effraie des clochers","nom_scientifique":"Tyto alba","wikidata_id":"Q25317","famille":"Tytonidae","numero":168,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.4,0.5,0.48,0.34,0.33,0.52,0.83,1,0.94,0.82,0.67,0.46],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":39144,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tyto%20alba%20tylluan%20wen%20detail.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/effraie-des-clochers.glb","variantes":{"juvenile":"/models/effraie-des-clochers.glb"}},"nom_anglais":"Western barn owl","taille":{"longueur_cm":[32,40],"envergure_cm":[107,110],"poids_g":[280,360]},"habitat":"Grands milieux ouverts (prairies, bandes herbeuses) ; niche dans les clochers, granges, greniers et pigeonniers.","regime_alimentaire":"Petits rongeurs (campagnols, mulots, souris) et musaraignes surtout ; occasionnellement petits oiseaux, amphibiens et chauves-souris.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe sauf la Scandinavie, Malte et les régions de steppe ; espèce de chouette la plus répandue au monde"],"statut_saisonnier":"résidente (dispersion possible en cas de disette)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Pas de dimorphisme marqué, le mâle un peu plus clair et légèrement plus petit que la femelle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Masque facial blanc en forme de cœur, dessus gris cendré à brun jaune finement perlé de blanc : l'effraie des clochers, ou « dame blanche », est la chouette la plus répandue au monde, présente sur tous les continents sauf l'Antarctique. Son vol est considéré comme le plus silencieux de tous les oiseaux, grâce à un « peigne » de fines pointes rigides sur ses plumes primaires qui modifie le flux d'air et supprime les turbulences — une structure qui a inspiré des modèles d'éoliennes silencieuses.\n\nDans une expérience restée célèbre, le zoologiste Roger Payne a démontré dans les années 1950 que l'effraie chasse exclusivement au son : dans une grange plongée dans le noir complet, une chouette a capturé un morceau de papier bruissant attaché à la queue d'une souris silencieuse, plutôt que la souris elle-même. Grâce à une asymétrie entre ses deux oreilles, elle peut localiser une proie dans l'obscurité totale avec une précision redoutable.\n\nLongtemps associée aux légendes de fantômes pour ses cris stridents et son vol spectral, elle était autrefois clouée sur les portes de granges pour conjurer le mauvais sort. Aujourd'hui protégée, elle reste très vulnérable au trafic routier à cause de son vol de chasse rasant, entre 1,5 et 3 mètres de hauteur : les collisions avec des véhicules tuent entre 10 000 et 20 000 effraies chaque année en France, la première cause de mortalité de l'espèce en Europe.","chant":{"description":"Cri rauque et strident « khrûh », comparé au ronflement d'un dormeur","type":"chant","duree_s":92,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tyto%20alba%20-%20Western%20Barn%20Owl%20XC345927.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Luis Gracia (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque facial blanc en cœur","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Dessus gris cendré à brun jaune perlé","couleur":"#D9CFB8"},{"texte":"Pattes longues à plumes blanches","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Une expérience célèbre a montré qu'elle chasse exclusivement au son : dans le noir complet, une chouette a capturé un morceau de papier bruissant attaché à la queue d'une souris silencieuse, et non la souris elle-même.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Effraie des clochers, section Chasse)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies ouvertes, clochers et granges","regime_court":"Petits rongeurs capturés au son","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; peut se disperser sur de longues distances en cas d'effondrement des populations de rongeurs.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Masque facial blanc en cœur, dessus gris cendré à brun jaune perlé de blanc ; poitrail blanchâtre piqueté de brun ; pattes longues couvertes de plumes blanches."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte."}]},{"id":"tournepierre-a-collier","nom_commun_fr":"Tournepierre à collier","nom_scientifique":"Arenaria interpres","wikidata_id":"Q26892","famille":"Scolopacidae","numero":169,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.31,0.25,0.17,0.14,0.14,0.13,0.3,0.79,1,0.85,0.59,0.39],"mois_presence":["janvier","février","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":31426,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Arenaria%20interpres%20%28habitus%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tournepierre-a-collier.glb","variantes":{"juvenile":"/models/tournepierre-a-collier.glb"}},"nom_anglais":"Ruddy turnstone","taille":{"longueur_cm":[22,23],"envergure_cm":[50,57],"poids_g":[85,150]},"habitat":"Estrans côtiers à galets, coquillages et algues ; niche dans la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Invertébrés (annélides, crustacés) trouvés en retournant coquillages, galets et algues avec le bec.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["ceinture arctique, de l'Alaska au Groenland, au nord de l'Europe et à la Sibérie ; hiverne sur la plupart des côtes du monde"],"statut_saisonnier":"de passage : niche dans l'Arctique, hiverne sur le littoral français","periode_migration":"migratrice, présente en hiver sur la plupart des côtes à travers le monde","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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En plumage nuptial, sa tête noir et blanc, son dos noir et roux barré d'une bande alaire blanche, et le large collier noir qui marque sa poitrine en font un limicole facilement reconnaissable.\n\nIl niche tout autour du cercle arctique, de l'Alaska au Groenland en passant par le nord de l'Europe et la Sibérie, avant de migrer vers pratiquement toutes les côtes du monde pour hiverner — l'une des répartitions hivernales les plus vastes parmi les limicoles.\n\nMalgré une population nombreuse, estimée entre 750 000 et 1,75 million d'individus en 2023, l'espèce a été reclassée quasi menacée par l'UICN en 2024, un déclin démographique observé sur les trois dernières générations étant particulièrement marqué en Amérique du Nord.","chant":{"description":"Cri lancé en vol, discret","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête noir et blanc (nuptial)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dos noir et roux","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Large collier noir sur la poitrine","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"Il retourne systématiquement galets, coquillages et algues avec son bec pour débusquer les invertébrés qui s'y cachent — un comportement qui lui a donné son nom.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Tournepierre à collier, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Estrans côtiers à galets et coquillages","regime_court":"Invertébrés débusqués en retournant galets et algues","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra arctique ; hiverne sur la plupart des côtes du monde, dont le littoral français.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"En plumage nuptial : tête noir et blanc, dos et ailes noir et roux avec barre alaire blanche, ventre blanc, large collier noir sur la poitrine ; bec noir légèrement retroussé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne, essentiellement gris sombre et blanc, comme l'adulte en plumage internuptial."}]},{"id":"aigle-botte","nom_commun_fr":"Aigle botté","nom_scientifique":"Hieraaetus pennatus","wikidata_id":"Q182971","famille":"Accipitridae","numero":170,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.07,0.09,0.17,0.22,0.24,0.3,0.6,1,0.85,0.45,0.19,0.09],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":24509,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%C3%81guila%20calzada.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/aigle-botte.glb","variantes":{"juvenile":"/models/aigle-botte.glb"}},"nom_anglais":"Booted eagle","taille":{"longueur_cm":[45,52],"envergure_cm":[110,138],"poids_g":[510,1250]},"habitat":"Milieux semi-forestiers à zones ouvertes parsemées de bois feuillus ou mixtes ; piémonts montagneux, notamment dans les Pyrénées françaises.","regime_alimentaire":"Principalement des oiseaux (corvidés, colombidés, étourneaux, hirondelles) capturés en piqué ; petits mammifères (lapins) et reptiles.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["aire fragmentée : Maghreb, péninsule Ibérique et France à l'ouest, jusqu'à la Hongrie, Moscou et l'Azerbaïdjan ; population sédentaire aux Baléares"],"statut_saisonnier":"de passage : la plupart des individus migrateurs, hiverne en Afrique subsaharienne et en Inde","periode_migration":"franchit surtout le détroit de Gibraltar et le Bosphore","dimorphisme":{"present":false,"description":"Pas de dimorphisme sexuel dans le plumage. Deux formes indépendantes du sexe : claire (majoritaire en Europe de l'Ouest) et sombre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"De la taille d'une buse variable, l'aigle botté existe sous deux formes de plumage indépendantes du sexe : une forme claire, la plus répandue en Europe de l'Ouest, au corps et aux sous-alaires presque entièrement blancs contrastant avec des rémiges noires, et une forme sombre, brun foncé, plus facilement confondue avec d'autres rapaces comme le milan noir ou le busard des roseaux.\n\nChasseur redoutable malgré sa petite taille, il plane en hauteur en décrivant des cercles avant de fondre en piqué presque jusqu'au sol, se redressant juste avant l'impact pour capturer n'importe quel oiseau posé ou volant bas — une technique qui le rend capable de prendre des proies aussi variées que des colombidés, des lapins ou des lézards. Ses vols nuptiaux, spectaculaires, l'amènent à planer en cercles étroits au-dessus de la forêt avant de piquer soudainement au niveau de la cime des arbres.\n\nEn France, il apprécie particulièrement les piémonts pyrénéens, où alternent forêts, prairies et landes. Ses effectifs mondiaux, estimés à 17 000 couples dont 4 400 à 5 600 en Europe, restent globalement stables voire en légère augmentation, malgré des diminutions localisées liées au déboisement et au dérangement.","chant":{"description":"Cri aigu et répété « kuih kiih » ; « pi-piiii » insistant du mâle en parade nuptiale","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un canapé deux places","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Corps et sous-alaires blancs (forme claire)","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Rémiges noires","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Points sombres sous les ailes","couleur":"#5A5248"}],"accroche":{"texte":"Il chasse en fondant en piqué presque jusqu'au sol depuis un vol en cercles, se redressant juste avant l'impact pour capturer n'importe quel oiseau posé ou volant bas.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Aigle botté, section Comportements)"},"vie":{"habitat_court":"Bois clairs et piémonts pyrénéens","regime_court":"Oiseaux capturés en piqué","voyage":{"migrateur":true,"resume":"La plupart des populations migrent vers l'Afrique subsaharienne et l'Inde via le détroit de Gibraltar et le Bosphore.","hivernage":"Afrique subsaharienne, Inde","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Forme claire : corps et sous-alaires blancs, rémiges noires, poitrine striée. Forme sombre : tête et cou brun clair strié, parties supérieures brun foncé, dessous brun noirâtre, culotte brune développée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à l'adulte, teinte plus rousse, bord de fuite de l'aile plus pâle en forme de S."}]},{"id":"dicneme-criard","nom_commun_fr":"Œdicnème criard","nom_scientifique":"Burhinus oedicnemus","wikidata_id":"Q184834","famille":"Burhinidae","numero":171,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.17,0.5,0.75,0.89,0.96,1,1,0.88,0.58,0.22,0.05],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":51459,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Thicknee%20-%20Along%20Po%20river%20-%20Italy%20FJ0A1202%20%2828252446508%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/dicneme-criard.glb","variantes":{"juvenile":"/models/dicneme-criard.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian stone-curlew","taille":{"longueur_cm":[40,45],"envergure_cm":[77,85],"poids_g":[370,450]},"habitat":"Habitats secs, caillouteux, ensoleillés et ouverts avec un peu de terre nue.","regime_alimentaire":"Invertébrés variés (sauterelles, criquets, limaces, escargots) ; aussi batraciens, rongeurs, lézards et œufs.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe, l'Afrique du Nord et l'Asie de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"de passage : migre pour l'été en Europe, hiverne en Afrique","periode_migration":"présente l'été en Europe, hiverne en Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Surnommé « courlis de terre » à cause de son cri qui rappelle celui des courlis, l'œdicnème criard se distingue par ses grands yeux jaunes qui lui donnent un air reptilien ou étonné, et son bec robuste jaune à pointe noire. Son plumage brun clair strié de noir le camoufle parfaitement dans les milieux secs et caillouteux qu'il affectionne.\n\nSemi-nocturne, il est surtout actif et bruyant à la tombée de la nuit, faisant entendre de longs sifflements plaintifs et profonds ; en Égypte, on entend souvent sa mélodie la nuit sans jamais apercevoir l'oiseau lui-même, ce qui a nourri son évocation dans la poésie et les chansons. Le jour, il reste figé de longs moments, debout ou tapi, avant de se déplacer en trottinant.\n\nSi un danger approche du nid, il peut feindre une blessure, se déplaçant en sautillant comme maladroitement pour détourner l'attention du prédateur — un comportement partagé avec d'autres oiseaux nichant au sol. Son nom scientifique, oedicnemus, évoque les articulations proéminentes de ses longues pattes jaunes ou verdâtres.","chant":{"description":"Long sifflement plaintif et profond, surtout nocturne","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Grands yeux jaunes","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Bec jaune à pointe noire","couleur":"#D9822E"},{"texte":"Plumage brun clair strié de noir","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"En Égypte, on entend souvent la mélodie de son cri la nuit sans jamais apercevoir l'oiseau lui-même — un mystère qui l'a fait entrer dans la poésie, les chansons et les films.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Œdicnème criard, section Habitat et répartition)"},"vie":{"habitat_court":"Milieux secs, caillouteux et ouverts","regime_court":"Invertébrés et petits vertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : présent l'été en Europe et en Asie tempérée, hiverne en Afrique.","hivernage":"Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun clair strié de noir sur le dos, poitrine crème striée de brun-noir ; grands yeux jaunes, bec jaune à pointe noire ; pattes jaunes ou verdâtres ; deux barres blanches sur l'aile visibles en vol."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, teintes légèrement plus ternes."}]},{"id":"heron-pourpre","nom_commun_fr":"Héron pourpré","nom_scientifique":"Ardea purpurea","wikidata_id":"Q160488","famille":"Ardeidae","numero":172,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.17,0.36,0.46,0.56,0.87,1,0.51,0.12,0.02,0.01],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":38810,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ardea%20purpurea%20%28Domaine%20des%20oiseaux%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/heron-pourpre.glb","variantes":{"juvenile":"/models/heron-pourpre.glb"}},"nom_anglais":"Purple heron","taille":{"longueur_cm":[78,90],"envergure_cm":[120,150],"poids_g":[600,1350]},"habitat":"Eaux peu profondes à couverture végétale, en particulier les roselières ; niche dans les roseaux plutôt que dans les arbres.","regime_alimentaire":"Poissons, mollusques, crustacés, insectes aquatiques, reptiles, amphibiens et petits rongeurs.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Russie, Ukraine, Espagne, France et Italie hébergent 80 % de la population nicheuse européenne"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne presque exclusivement en Afrique tropicale","periode_migration":"hivernage presque total en Afrique tropicale, rares oiseaux restant en Europe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, juvéniles plus bruns."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus fin et plus longiligne que le héron cendré, le héron pourpré se reconnaît à sa calotte noire, son cou brun roussâtre strié de noir sur le devant, et ses flancs roux-pourpre qui lui donnent son nom. Ses doigts inhabituellement longs pour un héron lui permettent de marcher sur la vase molle et les feuilles flottantes sans s'y enfoncer, et même de se percher sur des buissons.\n\nQuand il est effrayé, il adopte, comme le butor étoilé, une posture très particulière : il se dresse comme un piquet, pointe le bec vers le ciel et reste absolument immobile, se confondant avec les roseaux environnants. Contrairement au héron cendré, il niche volontiers dans les roselières plutôt que dans les grands arbres.\n\nEspèce à faible effectif ayant régressé en Europe avec la disparition des roselières, elle reste menacée par les sécheresses du Sahel dans ses zones d'hivernage africaines, un facteur qui augmente la mortalité hivernale depuis les années 1960. Sa présence en Europe a toutefois légèrement augmenté entre 1997 et 2016, portée par des pluies plus abondantes au Sahel.","chant":{"description":"Cris rauques lancés en vol ou au nid","type":"cris","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ardea%20purpurea%20-%20Purple%20Heron%20XC135431.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Sudipto Roy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un canapé deux places","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Cou brun roussâtre strié de noir","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Flancs roux-pourpre","couleur":"#8A3A5A"}],"accroche":{"texte":"Quand il est effrayé, il se dresse comme un piquet, pointe le bec vers le ciel et reste absolument immobile pour se confondre avec les roseaux environnants.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Héron pourpré, section Comportement)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières et eaux peu profondes","regime_court":"Poissons et invertébrés aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : les oiseaux européens hivernent presque tous en Afrique tropicale.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte noire, cou brun roussâtre strié de noir sur le devant, poitrine brun-roux, flancs et scapulaires roux-pourpre ; bec long et pointu jaune, pattes jaune-orangé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus brun que l'adulte."}]},{"id":"corneille-mantelee","nom_commun_fr":"Corneille mantelée","nom_scientifique":"Corvus cornix","wikidata_id":"Q25405","famille":"Corvidae","numero":173,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.34,0.34,0.35,0.37,0.41,0.48,0.64,0.89,1,0.87,0.6,0.4],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":11838,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Corvus%20cornix%20in%20Locarno.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/corneille-mantelee.glb","variantes":{"juvenile":"/models/corneille-mantelee.glb"}},"nom_anglais":"Hooded crow","taille":{"longueur_cm":[48,52],"envergure_cm":[98,98],"poids_g":[400,600]},"habitat":"Milieux variés : campagnes, côtes, falaises et villes ; niche dans les grands arbres, parfois sur des corniches ou des bâtiments.","regime_alimentaire":"Omnivore et charognard régulier : mollusques, crabes, œufs d'autres oiseaux, petits mammifères, restes alimentaires humains.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["nord, est et sud de l'Europe, Moyen-Orient ; se reproduit régulièrement en Écosse, en Irlande et sur l'île de Man"],"statut_saisonnier":"résidente (mouvements migratoires locaux à l'automne pour certains oiseaux)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très semblables, le mâle légèrement plus grand."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Longtemps considérée comme une simple population régionale de la corneille noire, la corneille mantelée n'a été reconnue comme une espèce à part entière qu'en 2002, malgré des hybrides fertiles là où les deux espèces se rencontrent. Son plumage gris cendré, contrastant avec la tête, la gorge, les ailes et la queue noires et brillantes, la rend impossible à confondre avec sa cousine entièrement noire — seul son cri d'appel reste presque identique.\n\nOmnivore et charognarde opportuniste, elle fait tomber mollusques et crabes pour les briser, à la manière de la corneille noire, et n'hésite pas à voler les œufs de goélands ou de cormorans sur les falaises côtières, ou à s'introduire dans les terriers de macareux pour y dérober leurs œufs. Dans l'Antiquité gréco-romaine, elle était déjà bien connue des naturalistes : Aristote la décrit comme un oiseau familier des villes, réputé pour sa fidélité conjugale, ce qui en faisait un oiseau sacré pour Héra, déesse du mariage.\n\nRégulièrement abattue par les agriculteurs qui la considèrent comme nuisible, elle reste néanmoins classée préoccupation mineure grâce à une population européenne comprise entre 21 et 51 millions d'individus, partagée avec la corneille noire dans les évaluations de l'UICN.","chant":{"description":"Croassement presque identique à celui de la corneille noire","type":"cris","duree_s":6,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Corvus%20cornix%20-%20Hooded%20Crow%20XC347296.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Kaveh Jamali (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une porte de placard","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris cendré","couleur":"#8A8F8A"},{"texte":"Tête, gorge et ailes noires brillantes","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Bec et pattes noirs","couleur":"#2B2B2B"}],"accroche":{"texte":"Aristote décrivait déjà cet oiseau comme familier des villes et réputé pour sa fidélité conjugale, ce qui en faisait un oiseau sacré pour Héra, déesse grecque du mariage.","type":"légende","source":"Wikipédia FR (article Corneille mantelée, section Dans l'Antiquité gréco-romaine)"},"vie":{"habitat_court":"Campagnes, côtes et villes","regime_court":"Charognes, œufs et mollusques","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire pour l'essentiel ; certains oiseaux du nord-est effectuent des mouvements migratoires locaux à l'automne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","La liste rouge de l'UICN ne distingue pas la corneille mantelée de la corneille noire (Wikipédia FR)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage gris cendré strié, tête, gorge, ailes, queue et cuisses noires brillantes ; bec et pattes noirs, iris brun foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus noir à l'éclosion, plumage terne avec des yeux bleuâtres ou grisâtres et une bouche rouge."}]},{"id":"bec-croise-des-sapins","nom_commun_fr":"Bec-croisé des sapins","nom_scientifique":"Loxia curvirostra","wikidata_id":"Q26552","famille":"Fringillidae","numero":174,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.28,0.31,0.27,0.2,0.23,0.42,0.82,1,0.96,0.89,0.6,0.34],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":28336,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Red%20crossbill%20juvenile%20male%20%2853418704643%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bec-croise-des-sapins.glb","variantes":{"femelle":"/models/bec-croise-des-sapins-femelle.glb","juvenile":"/models/bec-croise-des-sapins-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Red crossbill","taille":{"longueur_cm":[14,16.5],"envergure_cm":[27,30],"poids_g":[34,53]},"habitat":"Forêts de conifères (épicéas, sapins, pins, mélèzes) jusqu'à 3 000 m d'altitude ; aussi forêts mixtes et bosquets urbains en hiver.","regime_alimentaire":"Graines de résineux extraites des cônes ; aussi bourgeons, baies, graines de feuillus et insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["ceinture de conifères du nord de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique du Nord ; le plus commun et le plus répandu des becs-croisés"],"statut_saisonnier":"résident (mouvements erratiques selon la fructification des conifères)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : rouge terne, croupion plus vif. Femelle : olive grisâtre tachetée de brun."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Son nom vient directement de la forme unique de son bec : les deux mandibules se croisent à leur pointe, un outil parfaitement adapté pour écarter les écailles d'un cône de conifère et en extraire la graine avec la langue. Le mâle adulte est rouge terne, avec un croupion plus vif ; la femelle, olive grisâtre tachetée de brun, se confond davantage avec le feuillage.\n\nOiseau typiquement arboricole, il grimpe dans les branches avec une agilité qui rappelle les perroquets, s'aidant parfois de son bec, et peut se suspendre la tête en bas pour travailler un cône dans une position acrobatique. Fait rare chez les oiseaux d'Europe, sa période de nidification n'est pas liée à la saison : elle survient dès que la nourriture est abondante, parfois en plein hiver, ce qui rend sa reproduction difficile à étudier précisément.\n\nSes bandes se livrent en automne et en hiver à des mouvements erratiques, parcourant de grandes distances à la recherche de bonnes fructifications de cônes ; certaines années de pénurie déclenchent de véritables invasions vers des régions qu'il ne fréquente pas habituellement. Plus de vingt « types vocaux » régionaux, proches de dialectes, ont été identifiés en Europe occidentale, chacun centré sur une zone de reproduction particulière.","chant":{"description":"Chant varié « tiri-tiri-tioup-tsip-tsip-tiri-tiri », lancé en vol plané","type":"chant","duree_s":15,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Loxia%20curvirostra%20-%20Red%20Crossbill%20XC254481.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jonathon Jongsma (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une assiette plate","poids":"9 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec aux mandibules croisées","couleur":"#4A4038"},{"texte":"Plumage rouge terne (mâle)","couleur":"#B8323A"},{"texte":"Croupion rouge vif (mâle)","couleur":"#C4323A"}],"accroche":{"texte":"Sa période de nidification n'est pas liée à la saison : elle peut survenir en plein hiver dès que la nourriture est abondante, un cas rare chez les oiseaux d'Europe.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bec-croisé des sapins, section Nidification, reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de conifères","regime_court":"Graines de résineux extraites des cônes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire avec des mouvements erratiques importants selon la fructification des conifères, parfois de véritables invasions.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage rouge terne sur le dessus et le dessous, croupion rouge plus vif ; ailes et queue brun foncé ; bec gris foncé à noir, mandibules croisées."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Coloration olive grisâtre tachetée de brun, croupion et poitrine parfois jaunâtres."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Ressemble à la femelle, avec du blanc sur les parties supérieures."}]},{"id":"combattant-varie","nom_commun_fr":"Combattant varié","nom_scientifique":"Calidris pugnax","wikidata_id":"Q28122714","famille":"Scolopacidae","numero":175,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.08,0.17,0.32,0.31,0.2,0.16,0.4,0.92,1,0.6,0.23,0.1],"mois_presence":["mars","avril","mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":23688,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ruff%2C%20Philomachus%20pugnax%2C%20at%20Marievale%20Nature%20Reserve%2C%20Gauteng%2C%20South%20Africa%20%2821014304581%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/combattant-varie.glb","variantes":{"femelle":"/models/combattant-varie.glb","juvenile":"/models/combattant-varie.glb"}},"nom_anglais":"Ruff","taille":{"longueur_cm":[21,32],"envergure_cm":[28.5,31.5],"poids_g":[70,230]},"habitat":"Zones humides : marécages, plans d'eau douce, tourbières, prairies humides ; vasières intertidales en hiver.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés (insectes, annélides, crustacés, mollusques) ; graines, fleurs et algues en proportion notable pour un limicole.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["niche près de la mer dans les toundras d'Asie et d'Europe ; hiverne jusqu'en Afrique australe, effectifs importants au Sénégal"],"statut_saisonnier":"de passage : migre pour l'été en Europe, hiverne en Afrique","periode_migration":"migration postnuptiale de mi-juin à fin octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : collerette de plumes érectiles très colorée et variable selon les individus. Femelle : bien plus terne, sans collerette."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Son nom vernaculaire vient du « combat » symbolique que les mâles se livrent entre eux au printemps, déployant les plumes érectiles de leur collerette colorée et s'affrontant à coups de bec en sautillant ou en se toisant. Ce système reproductif complexe, où coexistent des couples temporaires, des mâles polygynes et des femelles polyandres, se déroule sur des arènes traditionnelles appelées leks, où les femelles viennent choisir leur partenaire avant de se retirer seules pour nicher.\n\nLe plumage nuptial du mâle, extrêmement variable d'un individu à l'autre, en fait l'un des oiseaux les plus difficiles à décrire de façon uniforme parmi les limicoles européens ; la femelle, bien plus terne, ne porte jamais de collerette. En Picardie, elle est surnommée « sotte » pour son caractère peu farouche.\n\nAu Sénégal, où d'importants effectifs hivernent, le combattant varié se nourrit presque exclusivement de riz entre décembre et avril — une adaptation alimentaire notable pour un limicole, dont le régime inclut d'ordinaire surtout des invertébrés.","chant":{"description":"Généralement silencieux, quelques grognements sourds lors des parades","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Collerette de plumes érectiles (mâle nuptial)","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Plumage nuptial très variable (mâle)","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Femelle terne, sans collerette","couleur":"#8A8062"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient du « combat » symbolique que les mâles se livrent au printemps sur des arènes appelées leks, déployant leur collerette colorée devant les femelles venues choisir leur partenaire.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Combattant varié, section Appariement)"},"vie":{"habitat_court":"Marécages et prairies humides","regime_court":"Petits invertébrés et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : niche dans les toundras d'Europe et d'Asie, hiverne jusqu'en Afrique australe, avec d'importants effectifs au Sénégal.","hivernage":"Afrique, jusqu'au Sénégal","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage nuptial coloré et très variable d'un individu à l'autre, large collerette de plumes érectiles autour du cou et oreillettes hérissées."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage bien plus terne, sans collerette ni oreillettes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de la femelle."}]},{"id":"balbuzard-pecheur","nom_commun_fr":"Balbuzard pêcheur","nom_scientifique":"Pandion haliaetus","wikidata_id":"Q25332","famille":"Pandionidae","numero":176,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.02,0.06,0.16,0.18,0.13,0.1,0.23,0.76,1,0.53,0.12,0.03],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":34353,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Balbuzard%20pecheur%20Lac%20de%20Tunis.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/balbuzard-pecheur.glb","variantes":{"juvenile":"/models/balbuzard-pecheur.glb"}},"nom_anglais":"Osprey","taille":{"longueur_cm":[50,66],"envergure_cm":[127,174],"poids_g":[1200,2000]},"habitat":"Lacs d'eau douce peu profonds et poissonneux, grèves maritimes ; niche dans un grand arbre, sur un rebord rocheux ou une plate-forme artificielle.","regime_alimentaire":"Presque exclusivement des poissons (99 % du régime) : carpes, tanches, brochets, brèmes, capturés en piqué.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["cosmopolite, présent sur tous les continents sauf les pôles ; en France, Corse et forêt d'Orléans"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en Europe, hiverne en Afrique du Nord ou en Espagne","periode_migration":"les balbuzards européens hivernent en Afrique du Nord ou dans la péninsule Ibérique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Peu de dimorphisme, la femelle un peu plus grande, avec plus de taches sombres sur la poitrine et des ailes plus larges."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Spécialiste presque exclusif de la pêche, le balbuzard repère ses proies en planant au-dessus de l'eau avant de plonger, pattes en avant, d'une hauteur de 10 à 50 mètres. Ses serres sont des outils si efficaces pour agripper un poisson glissant que des balbuzards se sont parfois noyés, incapables de desserrer leur étreinte sur une proie trop lourde. Une fois envolé avec sa capture, il la réoriente toujours tête en avant pour réduire la résistance de l'air.\n\nSon nom français, « balbuzard », vient de l'anglais bald buzzard, littéralement « busard taché de blanc », en référence au contraste entre le sommet blanc de sa tête et son bandeau noir sur l'œil. C'est Buffon qui a popularisé ce terme au XVIIIe siècle pour remplacer l'appellation inexacte d'« aigle de mer », le balbuzard n'étant ni un aigle ni un habitant des mers.\n\nEn France, classé « gibier nuisible » dès 1883, il a été chassé jusqu'à ne plus compter que 3 ou 4 couples en Corse en 1974, son dernier refuge. 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Lors de sa migration entre l'Europe et l'Afrique de l'Ouest, il est capable de rester environ 200 jours d'affilée sans se poser : il monte en altitude à la tombée du jour et dort en volant, planant ou battant des ailes en continu, tous les processus vitaux pouvant s'effectuer en plein ciel.\n\nNettement plus grand que le martinet noir, il se distingue par son ventre et sa gorge blancs séparés par un collier brun, contrastant avec le dessus brun et la queue fourchue. En France, où on le surnomme « martinet alpin », il privilégie les reliefs du bassin méditerranéen, nichant en colonies sur les falaises et les hauts bâtiments ensoleillés, avec des colonies notées jusqu'en Alsace, où la ville de Colmar a installé un nichoir avec la LPO.\n\nSon nid, constitué de plumes et de feuilles agglomérées avec de la salive, abrite une ponte de trois œufs dont l'incubation dure 21 jours ; comme les autres martinets, les jeunes sont nourris de « balles alimentaires » d'insectes agglomérés que les parents rapportent dans leur sac gulaire.","chant":{"description":"Cris stridents lancés en vol, souvent en colonie","type":"cris","duree_s":47,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tachymarptis%20melba%20-%20Alpine%20Swift%20XC483586.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"tsilianidis saky (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ventre et gorge blancs","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Collier brun","couleur":"#8A5A3A"},{"texte":"Dessus brun, queue fourchue","couleur":"#5A4A38"}],"accroche":{"texte":"Lors de sa migration, il peut rester environ 200 jours d'affilée sans se poser, dormant en vol et effectuant tous ses processus vitaux en plein ciel.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Martinet à ventre blanc, section Comportement)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et hauts bâtiments méditerranéens","regime_court":"Insectes capturés en vol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : présent en Europe d'avril à septembre, hiverne en Afrique de l'Ouest, en vol quasi continu.","hivernage":"Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun, queue fourchue ; ventre et gorge blancs séparés par un collier brun."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte."}]},{"id":"perdrix-grise","nom_commun_fr":"Perdrix grise","nom_scientifique":"Perdix perdix","wikidata_id":"Q26106","famille":"Phasianidae","numero":178,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.35,0.45,0.63,0.82,0.98,1,0.87,0.9,0.95,0.82,0.61,0.4],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":30826,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Perdix%20perdix%20%28Marek%20Szczepanek%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/perdrix-grise.glb","variantes":{"femelle":"/models/perdrix-grise.glb","juvenile":"/models/perdrix-grise.glb"}},"nom_anglais":"Grey partridge","taille":{"longueur_cm":[28,32],"envergure_cm":[45,48],"poids_g":[350,400]},"habitat":"Milieux ouverts, des plaines cultivées (céréales, betterave) jusqu'à la montagne (2 500 m) ; zones bocagères et bosquets.","regime_alimentaire":"Omnivore : graines et végétaux pour les adultes, insectes pour les poussins durant les trois premières semaines.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["terres agricoles d'Europe occidentale et d'Asie ; introduite en Amérique du Nord et en Nouvelle-Zélande"],"statut_saisonnier":"résidente (petites migrations locales pour fuir le mauvais temps)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tache rousse en fer à cheval nette sur la poitrine. Femelle : tache beaucoup moins marquée."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Silhouette ronde, queue et ailes courtes, plumage gris bleuté nuancé d'ocre et de brun : la perdrix grise se distingue surtout par la tache rousse en forme de fer à cheval qui orne la poitrine du mâle, plus discrète chez la femelle. Sédentaire, elle vit en couple au printemps puis en petites bandes, appelées « compagnies », le reste de l'année.\n\nEspèce autrefois abondante des campagnes européennes, elle a connu un déclin spectaculaire depuis une cinquantaine d'années — jusqu'à 55 % en 25 ans en Grande-Bretagne. Une étude française menée sur des œufs de perdrix a détecté jusqu'à quinze pesticides différents dans les œufs embryonnés, dont plusieurs interdits depuis des décennies comme le DDT, confirmant que les femelles exposées aux traitements agricoles transmettent ces polluants à leurs embryons.\n\nEn France, où ses effectifs sont estimés à environ 800 000 couples au printemps 2008, elle reste relativement commune dans les deux tiers nord du pays et dans les Pyrénées, mais des programmes de restauration de haies et de bandes enherbées, ainsi que la limitation de la chasse, tentent de freiner son déclin dans les zones de grande culture les plus intensives.","chant":{"description":"Chant nocturne « kieerr-ik » ; cri diurne « ker/uit, ker/uit »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une assiette plate","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tache rousse en fer à cheval (mâle)","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Plumage gris bleuté","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Rectrices châtain","couleur":"#8A5A3A"}],"accroche":{"texte":"Une étude française a détecté jusqu'à quinze pesticides différents dans les œufs de perdrix grise, dont plusieurs interdits depuis des décennies comme le DDT — preuve que les polluants agricoles se transmettent aux embryons.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Perdrix grise, section Causes du déclin)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines cultivées et zones bocagères","regime_court":"Graines et petits insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, avec de petites migrations locales possibles pour fuir un épisode météorologique difficile.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-43.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage gris bleuté, ocré à brunâtre sur les ailes, tache rousse en fer à cheval bien marquée sur le ventre blanc ; tête ronde, bec court et clair."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle, tache en fer à cheval plus petite et moins marquée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, brun jaunâtre, bec foncé et plus long."}]},{"id":"aigle-royal","nom_commun_fr":"Aigle royal","nom_scientifique":"Aquila chrysaetos","wikidata_id":"Q41181","famille":"Accipitridae","numero":179,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.26,0.37,0.39,0.3,0.28,0.38,0.71,1,0.9,0.69,0.46,0.28],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":33496,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Maakotka%20%28Aquila%20chrysaetos%29%20by%20Jarkko%20J%C3%A4rvinen.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/aigle-royal.glb","variantes":{"juvenile":"/models/aigle-royal.glb"}},"nom_anglais":"Golden eagle","taille":{"longueur_cm":[66,90],"envergure_cm":[180,234],"poids_g":[2500,6350]},"habitat":"Milieux montagneux (Alpes, Pyrénées), falaises pour nicher ; a fui les plaines à cause des persécutions humaines.","regime_alimentaire":"Mammifères de petite à moyenne taille (lièvres, marmottes, renards), oiseaux (gallinacés), charognes en hiver.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["montagnes d'Eurasie (Alpes, Pyrénées), Écosse, forêts boréales de Scandinavie, Amérique du Nord"],"statut_saisonnier":"résident (certaines populations partiellement migratrices)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Même plumage chez les deux sexes, mais la femelle nettement plus grande et plus lourde que le mâle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Grand rapace brun foncé, la nuque et l'arrière de la tête teintés de brun-roux clair — ce qui lui vaut son nom d'« aigle doré » dans de nombreuses langues —, l'aigle royal chasse avec une puissance redoutable : ses serres, armées d'un ongle du pouce de 6 à 7 cm, lui permettent de capturer des proies de son propre poids, voire plus lourdes, parmi près de 200 espèces de mammifères et d'oiseaux recensées comme proies potentielles.\n\nSa vue, huit fois plus perçante que celle de l'homme, et son vol en piqué pouvant atteindre 320 km/h en font l'un des plus grands prédateurs du monde aviaire, capable de tuer et de manger de grands rapaces comme le faucon gerfaut ou l'autour des palombes. Il défend un territoire pouvant atteindre 155 km² et construit des nids immenses, réutilisés pendant des années, dont le plus grand connu atteignait 6,1 mètres de haut pour 2,59 mètres de diamètre.\n\nChez les couples ayant deux poussins, le plus fort agresse et finit souvent par tuer le plus faible durant la deuxième quinzaine de vie — un phénomène appelé caïnisme, plus rare quand le second œuf donne naissance à une femelle, plus grande qu'un mâle et donc mieux armée pour rivaliser. Utilisé pour la chasse au loup par plusieurs peuples d'Asie centrale, les Kazakhs, Kirghizes et Mongols, sous le nom de « berkutchi », il a aussi été dressé récemment par l'armée de l'air française pour capturer des drones.","chant":{"description":"Généralement silencieux, cri sifflant ténu « kluh » occasionnel","type":"cris","duree_s":25,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Golden%20Eagle%20%28Aquila%20chrysaetos%29%20%28W1CDR0001387%20BD6%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Nuque brun-roux doré","couleur":"#B8703A"},{"texte":"Plumage brun foncé","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Serres puissantes, ongle du pouce long","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"L'armée de l'air française a élevé et dressé des aigles royaux pour qu'ils capturent des drones.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Aigle royal, section Capture de drones)"},"vie":{"habitat_court":"Montagnes et falaises","regime_court":"Mammifères et oiseaux capturés en vol","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Certaines populations sont migratrices, d'autres sédentaires ; le territoire d'un couple couvre généralement 22 à 33 km².","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun assez foncé, dessus et arrière de la tête brun-roux clair ; rémiges et rectrices grises à la base ; bec crochu à cire jaune, pattes jaunes emplumées jusqu'aux doigts."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus foncé et plus homogène que l'adulte, zones blanches à la base des ailes et de la queue, disparaissant progressivement jusqu'au plumage adulte vers la cinquième année."}]},{"id":"sylvia-undata","nom_commun_fr":"Fauvette pitchou","nom_scientifique":"Sylvia undata","wikidata_id":"Q752545","famille":"Sylviidae","numero":180,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.39,0.4,0.48,0.55,0.64,0.71,0.66,0.58,0.8,1,0.85,0.54],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":38197,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dartford%20Warbler%201%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sylvia-undata.glb","variantes":{"femelle":"/models/sylvia-undata.glb","juvenile":"/models/sylvia-undata.glb"}},"nom_anglais":"Dartford warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13.5],"envergure_cm":[15,18],"poids_g":[9,12]},"habitat":"Landes et broussailles ouvertes, souvent en zones côtières ; typique de la Provence dans le sud de la France.","regime_alimentaire":"Insectivore : coléoptères, lépidoptères, chenilles et araignées ; baies pour les jeunes.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["ouest de l'Europe et nord-ouest de l'Afrique, du sud de l'Angleterre au talon de l'Italie"],"statut_saisonnier":"résidente à l'année (migration limitée)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : yeux rouges, dos et tête gris, ventre rougeâtre, gorge rouge tachée de blanc. Femelle : plus pâle, surtout sur la gorge, dos gris-brun."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petite fauvette au dos gris et au ventre rougeâtre, la fauvette pitchou se reconnaît chez le mâle à ses yeux rouges et sa gorge rouge tachetée de blanc ; la femelle, plus pâle, notamment sur la gorge, a le dos gris-brun. Son nom anglais, Dartford Warbler, vient de la lande de Dartford Heath, dans le Kent, où l'espèce nichait autrefois en Angleterre — toute la population britannique s'est éteinte au début du XXe siècle.\n\nEn France, elle a failli disparaître lors de l'hiver rigoureux de 1962-1963, quand les ornithologues ne comptaient plus que 10 couples dans tout le pays — un épisode qui coïncide aussi avec un pic de pollution radioactive des pluies, lié aux essais nucléaires atmosphériques de l'époque. Elle sait toutefois se rétablir rapidement quand elle retrouve un habitat de qualité, sa capacité à enchaîner plusieurs couvées avec un fort taux de survie des jeunes bien nourris lui permettant une reconquête assez rapide de son territoire.\n\nClassée « préoccupation mineure » jusqu'au début des années 2000, elle est reclassée « quasi menacée » par l'UICN en 2008, après une enquête ayant confirmé sa régression continue, notamment au Royaume-Uni où certaines zones protégées ont vu leur population chuter de 88 % entre 2001 et 2009.","chant":{"description":"Chant grinçant et bref, lancé depuis un buisson bas","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge rouge tachée de blanc (mâle)","couleur":"#B8323A"},{"texte":"Dos et tête gris","couleur":"#8B95A3"},{"texte":"Ventre rougeâtre","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"Elle a failli disparaître de France lors de l'hiver rigoureux de 1962-1963, quand les ornithologues ne comptaient plus que 10 couples dans tout le pays.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Fauvette pitchou, section État des populations)"},"vie":{"habitat_court":"Landes et broussailles côtières","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Résidente à l'année sur son aire de reproduction, avec une migration limitée pour certains individus.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Yeux rouges, dos et tête gris, ventre rougeâtre, gorge rouge tachée de blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus pâle sur le dessous, en particulier la gorge ; dos gris-brun."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage plus terne, comme la femelle."}]},{"id":"becasse-des-bois","nom_commun_fr":"Bécasse des bois","nom_scientifique":"Scolopax rusticola","wikidata_id":"Q26114","famille":"Scolopacidae","numero":181,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.6,0.52,0.3,0.09,0.04,0.05,0.05,0.03,0.08,0.5,1,0.83],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":36926,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Waldschnepfe%20%28scolopax%20rusticola%29%20-%20Spiekeroog%2C%20Nationalpark%20Nieders%C3%A4chsisches%20Wattenmeer.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/becasse-des-bois.glb","variantes":{"juvenile":"/models/becasse-des-bois.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian woodcock","taille":{"longueur_cm":[33,38],"envergure_cm":[55,65],"poids_g":[240,420]},"habitat":"Forêts humides riches en terreau, autrefois aussi régions bocagères ; niche en montagne (Pyrénées, Alpes) jusqu'au XIXe siècle.","regime_alimentaire":"Lombrics surtout, trouvés en fouillant l'humus des sous-bois ou les prairies pâturées la nuit ; araignées et petits insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe ; niche dans les régions montagneuses ou nordiques, hiverne plus au sud jusqu'au Maghreb"],"statut_saisonnier":"de passage : migratrice et hivernante en France d'octobre à fin mars","periode_migration":"migration et hivernage d'octobre à fin mars-début avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Extrêmement discrète, la bécasse des bois doit son camouflage à un plumage brun mêlant toutes les nuances du foncé au beige clair, quasiment invisible au sol dans la litière forestière. Une étude de 2023 a révélé que les taches blanches qu'elle révèle en levant la queue, probablement à des fins de communication, diffusent la lumière 30 % plus efficacement qu'aucun autre plumage connu chez les oiseaux, grâce à une nanostructure désordonnée de kératine et d'air.\n\nActive surtout la nuit, elle possède une vision quasi panoramique à 360°, une adaptation précieuse pour un oiseau qui passe le jour immobile au sol et quitte ses remises forestières au crépuscule pour se nourrir de lombrics dans les prairies pâturées. Sa discrétion a nourri de nombreuses légendes : on raconte qu'une bécasse blessée saurait « panser » sa blessure avec un mélange de salive et de terre séchant comme un plâtre, ou même soigner ses congénères de la même façon.\n\nEspèce parmi les plus chassées d'Europe, avec 3 à 4 millions d'individus prélevés chaque année, elle est aussi particulièrement exposée au saturnisme : une étude de 2016 a trouvé des billes ou fragments de plomb dans 96,6 % des carcasses examinées, un taux d'exposition supérieur à celui de la plupart des autres oiseaux gibier, ce qui représente un risque réel pour les consommateurs réguliers de sa chair.","chant":{"description":"Croule nuptiale, vol silencieux ponctué de cris sourds au crépuscule","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun cryptique","couleur":"#6E5A3E"},{"texte":"Taches blanches sous la queue (levée)","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Bec long et droit","couleur":"#5A4A38"}],"accroche":{"texte":"Une étude de 2023 a montré que les taches blanches qu'elle révèle en levant la queue diffusent la lumière 30 % plus efficacement qu'aucun autre plumage connu chez les oiseaux.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Bécasse des bois, section Plumage)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts humides riches en terreau","regime_court":"Lombrics fouillés au crépuscule","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : hiverne en France d'octobre à fin mars, niche plus au nord ou en montagne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun cryptique du foncé au beige clair, tête large aux yeux placés haut pour une vision panoramique ; bec long et droit, mandibule supérieure articulée."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte."}]},{"id":"grimpereau-des-bois","nom_commun_fr":"Grimpereau des bois","nom_scientifique":"Certhia familiaris","wikidata_id":"Q193593","famille":"Certhiidae","numero":182,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.28,0.47,0.61,0.6,0.65,0.76,0.93,1,0.82,0.6,0.43,0.29],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":17730,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Certhia%20familiaris%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/grimpereau-des-bois.glb","variantes":{"juvenile":"/models/grimpereau-des-bois.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian treecreeper","taille":{"longueur_cm":[12.5,12.5],"envergure_cm":[17.5,21],"poids_g":[7,13]},"habitat":"Vieux arbres à écorce lisse en forêt dense ; en Europe de l'Ouest, surtout les forêts de conifères (épicéas, sapins) là où il cohabite avec le grimpereau des jardins.","regime_alimentaire":"Insectivore : insectes, cloportes, araignées et larves trouvés dans les fissures de l'écorce ; quelques graines de conifères en hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Eurasie tempérée, de l'Irlande au Japon ; l'espèce la plus répandue de son genre"],"statut_saisonnier":"résident (déplacements hivernaux limités pour les populations nordiques)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile au bec plus court et moins courbé, dessous plus sale."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Difficile à distinguer de son cousin le grimpereau des jardins, avec qui il partage une grande partie de son aire européenne, le grimpereau des bois se reconnaît surtout à son chant, un trille distinctif bien différent des notes régulièrement espacées de l'autre espèce — les deux étant par ailleurs capables de s'imiter mutuellement. Son long bec fin et incurvé et sa queue rigide, qui lui sert d'appui, sont partagés par tous les grimpereaux.\n\nIl explore chaque tronc en spirale, partant de la base et remontant jusqu'aux premières branches avant de s'envoler vers l'arbre voisin pour recommencer — une technique si systématique qu'il pourrait visiter 250 à 300 arbres en une seule journée, soit deux à trois kilomètres de troncs et de branches parcourus. La femelle explore plutôt le haut des troncs, le mâle le bas, une répartition des tâches qui s'effondre si l'un des deux partenaires disparaît.\n\nSensible à la structure de son habitat forestier, il sert d'indicateur biologique de la qualité et du morcellement des forêts : le taux de prédation sur ses couvées est près de trois fois plus élevé dans les secteurs boisés fragmentés que dans les grands massifs compacts, un signe précoce de dégradation de l'écosystème forestier.","chant":{"description":"Trille distinctif « srrih, srrih... ti-t-ti-teu-toî-tititirrrrr...tui », différent du grimpereau des jardins","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec fin et incurvé","couleur":"#4A4038"},{"texte":"Dessus brun strié de blanc et noir","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Dessous blanchâtre","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Il pourrait visiter jusqu'à 300 arbres en une seule journée, soit l'équivalent de deux à trois kilomètres de troncs et de branches explorés en spirale.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Grimpereau des bois, section Méthode de prospection)"},"vie":{"habitat_court":"Vieux arbres en forêt dense","regime_court":"Insectes cherchés dans l'écorce","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans l'essentiel de son aire ; quelques oiseaux nordiques se déplacent vers le sud en hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-9.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun strié de blanc, noir et brun foncé, croupion roux, dessous blanchâtre ; sourcil blanc large et marqué, bec fin incurvé, queue rigide."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Bec plus court et moins courbé, dessous d'un blanc plus sale."}]},{"id":"pluvier-argente","nom_commun_fr":"Pluvier argenté","nom_scientifique":"Pluvialis squatarola","wikidata_id":"Q18835","famille":"Charadriidae","numero":183,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.4,0.34,0.26,0.24,0.25,0.19,0.25,0.64,0.95,1,0.77,0.5],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":31838,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pluvialis%20squatarola%20%28summer%20plumage%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pluvier-argente.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pluvier-argente.glb"}},"nom_anglais":"Grey plover","taille":{"longueur_cm":[27,30],"envergure_cm":[60,83],"poids_g":[160,380]},"habitat":"Toundra arctique pour la nidification ; plages, vasières, prés-salés et estuaires du monde entier en hivernage.","regime_alimentaire":"Mollusques, vers polychètes, crustacés et insectes repérés à vue sur les plages et estrans.","statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","zones_presence_europe":["niche dans l'Arctique eurasien et nord-américain ; hiverne sur les côtes du monde entier, dont 17 % de la voie est-atlantique en France"],"statut_saisonnier":"résident (hivernant sur les côtes françaises, niche dans l'Arctique)","periode_migration":"peut parcourir plus de 12 000 km entre aires de reproduction et d'hivernage","dimorphisme":{"present":false,"description":"Peu de dimorphisme, distinguable seulement en plumage nuptial : la femelle moins contrastée que le mâle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grand représentant de son genre, le pluvier argenté affiche en été un plumage nuptial très contrasté, noir profond du ventre jusqu'au masque facial, gris moucheté de blanc sur le dessus. En hiver, il devient bien plus discret, gris tacheté de noir avec le ventre blanc, ce qui peut le faire confondre avec le pluvier doré — une tache noire caractéristique à la base de l'aile, visible en vol, permet de les distinguer.\n\nMigrateur au long cours, il peut parcourir plus de 12 000 km à chaque voyage entre ses aires de nidification arctiques et ses quartiers d'hiver, ne passant que deux à trois mois sur la toundra avant de rejoindre les côtes du monde entier. Sur les 247 000 individus empruntant la voie migratoire est-atlantique, environ 17 % hivernent sur les côtes françaises, notamment en baie de Saint-Brieuc et en baie des Veys.\n\nMalgré une population mondiale de plus d'un million d'individus, l'espèce est classée vulnérable par l'UICN en raison d'un déclin marqué depuis une vingtaine d'années, particulièrement sévère en Asie où il atteint jusqu'à 52 % sur trois générations, lié à la dégradation des zones humides côtières et à l'urbanisation croissante des estrans qui lui servent de haltes migratoires.","chant":{"description":"Cri en trois syllabes lancé en vol, jour et nuit, plus long et aigu que le pluvier doré","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ventre noir, masque facial noir (nuptial)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dessus gris moucheté de blanc","couleur":"#B8B8AE"},{"texte":"Tache noire à la base de l'aile, visible en vol","couleur":"#1E1E22"}],"accroche":{"texte":"Il peut parcourir plus de 12 000 km à chaque voyage entre ses aires de nidification arctiques et ses quartiers d'hiver, ne passant que deux à trois mois sur la toundra.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Pluvier argenté, section Habitat et distribution)"},"vie":{"habitat_court":"Toundra arctique, plages et estuaires en hiver","regime_court":"Mollusques et vers repérés à vue","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur : niche dans la toundra arctique, hiverne sur les côtes du monde entier, dont la France.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"En plumage nuptial : noir profond du ventre au masque facial, dessus gris moucheté de blanc, longue bande blanche du sourcil à l'épaule. En hiver, gris tacheté de brun-noir, ventre blanc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable au plumage hivernal, un peu plus contrasté, plumes du dos plus sombres margées de blanc."}]},{"id":"petit-gravelot","nom_commun_fr":"Petit Gravelot","nom_scientifique":"Charadrius dubius","wikidata_id":"Q18851","famille":"Charadriidae","numero":184,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.12,0.38,0.49,0.5,0.6,0.91,1,0.6,0.2,0.03,0.01],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":28914,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Charadrius%20dubius%20-%20Little%20ringed%20plover%2005.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/petit-gravelot.glb","variantes":{"juvenile":"/models/petit-gravelot.glb"}},"nom_anglais":"Little ringed plover","taille":{"longueur_cm":[15.5,18],"envergure_cm":[32,35],"poids_g":[30,50]},"habitat":"Milieux ouverts dépourvus de végétation près des zones marécageuses et des fleuves à cours lent ; gravières et sablières abandonnées.","regime_alimentaire":"Insectes, vers, petits crustacés et mollusques.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["largement répandu en Eurasie, en Afrique et en Indonésie ; en France, nicheur local sur les côtes (Cotentin, Finistère, Corse) et à l'intérieur des terres"],"statut_saisonnier":"de passage : présent d'avril à septembre, hiverne en Afrique subsaharienne","periode_migration":"grand migrateur, hiverne au sud du Sahara","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Cercle orbitaire jaune vif en période nuptiale."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus élancé que son cousin le pluvier grand-gravelot, le petit gravelot s'en distingue par son bec entièrement sombre, l'absence de barre alaire, et un cercle orbitaire jaune vif bien visible en période nuptiale. Contrairement au grand-gravelot et au pluvier à collier interrompu, qui fréquentent surtout les côtes, il préfère les milieux ouverts dépourvus de végétation près des rivières à cours lent, à l'intérieur des terres.\n\nIl s'est bien adapté aux paysages transformés par l'homme, colonisant volontiers les gravières et sablières abandonnées, où le sol nu et minéral rappelle les bancs de graviers naturels des fleuves qu'il affectionne. Son nid, une simple dépression creusée dans le sable, contient des œufs dont la couleur se confond avec le milieu environnant pour échapper à la prédation.\n\nEn France, il niche localement sur les côtes du Cotentin, du Finistère et de Corse, mais aussi loin à l'intérieur des terres, jusque dans le Haut-Doubs et en Auvergne-Rhône-Alpes, avant de repartir hiverner au sud du Sahara.","chant":{"description":"Cri fluté lancé en vol","type":"cris","duree_s":65,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Charadrius%20dubius%20-%20Little%20Ringed%20Plover%20XC588230.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jens Loose (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Cercle orbitaire jaune vif (nuptial)","couleur":"#E8D02E"},{"texte":"Bec entièrement sombre","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Pas de barre alaire, contrairement au grand-gravelot","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"Il s'est bien adapté aux paysages transformés par l'homme, colonisant volontiers les gravières et sablières abandonnées, où le sol nu rappelle les bancs de graviers naturels qu'il affectionne.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Petit gravelot, section Habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Bords de rivières et gravières à nu","regime_court":"Insectes, vers et petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur : présent en Europe d'avril à septembre, hiverne en Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos brun-gris, dessous blanc, collier noir ; bec entièrement sombre, cercle orbitaire jaune vif en période nuptiale ; pas de barre alaire."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Teintes plus ternes, collier moins net."}]},{"id":"courlis-corlieu","nom_commun_fr":"Courlis corlieu","nom_scientifique":"Numenius phaeopus","wikidata_id":"Q18858","famille":"Scolopacidae","numero":185,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.03,0.15,0.28,0.25,0.25,0.66,1,0.59,0.22,0.08,0.04],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":22182,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Whimbrel%20Numenius%20phaeopus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/courlis-corlieu.glb","variantes":{"juvenile":"/models/courlis-corlieu.glb"}},"nom_anglais":"Whimbrel","taille":{"longueur_cm":[40,46],"envergure_cm":[76,89],"poids_g":[270,493]},"habitat":"Toundra et landes à bruyères subarctiques près de la limite des arbres pour nicher ; côtes rocheuses ou vaseuses, estuaires et prairies humides en hiver.","regime_alimentaire":"Invertébrés variés, en particulier de petits crabes ; picore plutôt en surface, sonde occasionnellement.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["niche en Islande, en Norvège et à travers la Sibérie ; hiverne en Afrique et en Asie du Sud selon les populations"],"statut_saisonnier":"de passage : migre entre l'Arctique et l'Afrique ou l'Asie","periode_migration":"capable de parcourir 5 000 km entre l'Afrique de l'Ouest et l'Islande en cinq jours","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petit et au bec proportionnellement plus court que son cousin le courlis cendré, le courlis corlieu se reconnaît à son dessin de tête caractéristique : une fine raie sommitale claire encadrée de larges bandes sombres sur la calotte, et de longs sourcils pâles qui contrastent avec des lores sombres. Le cou et les parties inférieures, chamois très clair, sont striés de brun évoluant en chevrons sur les flancs.\n\nMigrateur endurant, il est capable d'effectuer sa migration printanière entre l'Afrique de l'Ouest et l'Islande — environ 5 000 km — en seulement cinq jours de vol battu continu, l'une des performances migratoires les plus impressionnantes parmi les limicoles européens. Il se nourrit isolément ou en petits groupes, picorant plutôt en surface que par sondage profond, une technique qui lui permet de capturer efficacement de petits crabes sur les vasières côtières.\n\nEn migration, il fait halte le long des côtes, sur les zones humides intérieures et dans les prés à végétation basse, avant de reprendre son vol vers ses quartiers d'hiver, répartis entre l'Afrique de l'Ouest et de l'Est et l'Asie du Sud selon les populations d'origine.","chant":{"description":"Cri caractéristique répété, moins sonore que celui du courlis cendré","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Raie sommitale claire encadrée de bandes sombres","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Longs sourcils pâles","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Bec arqué, plus court que le courlis cendré","couleur":"#3A342E"}],"accroche":{"texte":"Il est capable de parcourir environ 5 000 km entre l'Afrique de l'Ouest et l'Islande en seulement cinq jours de vol battu continu.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Courlis corlieu, section Habitat)"},"vie":{"habitat_court":"Toundra subarctique, côtes en hiver","regime_court":"Petits crabes et invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur : niche dans la toundra subarctique, hiverne en Afrique ou en Asie du Sud selon les populations.","hivernage":"Afrique, Asie du Sud","distance_km":5000}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Parties supérieures brun sombre liserées de chamois, cou et dessous chamois clair striés de brun ; raie sommitale claire, longs sourcils pâles, lores sombres ; bec arqué."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de l'adulte, dentelures chamois plus nettes sur les scapulaires et les couvertures alaires."}]},{"id":"chevalier-sylvain","nom_commun_fr":"Chevalier sylvain","nom_scientifique":"Tringa glareola","wikidata_id":"Q18837","famille":"Scolopacidae","numero":186,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.02,0.14,0.23,0.19,0.16,0.54,1,0.66,0.2,0.03,0.01],"mois_presence":["avril","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":26575,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Wood%20Sandpiper%20%2850206067826%29%2C%20crop.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chevalier-sylvain.glb","variantes":{"juvenile":"/models/chevalier-sylvain.glb"}},"nom_anglais":"Wood sandpiper","taille":{"longueur_cm":[19,23],"envergure_cm":[36,40],"poids_g":[50,63]},"habitat":"Zones humides et tourbières boréales pour nicher ; vasières, prairies inondées et bords d'étangs en halte migratoire.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés aquatiques et insectes glanés en eau peu profonde.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["niche de la Scandinavie à la Sibérie ; migrateur traversant l'Europe de l'Ouest, dont la France, en halte"],"statut_saisonnier":"de passage : migrateur observé au printemps et à l'automne","periode_migration":"un spécimen bagué a parcouru 1 100 km en un jour","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petit chevalier discret des vasières et des prairies inondées, le chevalier sylvain niche dans les tourbières et zones humides boréales, de la Scandinavie jusqu'au Pacifique, en passant par la Sibérie. Né en Europe, il hiverne en Afrique australe et à Madagascar ; né en Sibérie, il gagne l'Asie du Sud et l'Australie, deux populations aux routes migratoires bien distinctes.\n\nSa migration figure parmi les plus rapides connues chez les limicoles : un individu bagué a parcouru 1 100 kilomètres en une seule journée, une performance qui témoigne de son endurance malgré sa petite taille. En halte, il fréquente volontiers les vasières, les prairies inondées et les bords d'étangs, où il glane de petits invertébrés aquatiques en eau peu profonde.\n\nEn France, il n'est que de passage, observé au printemps et à l'automne lors de ses déplacements entre les zones de nidification nordiques et les quartiers d'hiver africains ou asiatiques.","chant":{"description":"Cri fluté et répété, lancé en vol","type":"cris","duree_s":23,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20glareola%20-%20Wood%20Sandpiper%20XC128179.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Sudipto Roy (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long sourcil blanc bien marqué","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Dessus brun moucheté de blanc","couleur":"#8A7355"},{"texte":"Pattes jaune-verdâtre, assez longues","couleur":"#B0A15A"}],"accroche":{"texte":"Un spécimen bagué a parcouru 1 100 kilomètres en une seule journée lors de sa migration.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Chevalier sylvain, section Répartition)"},"vie":{"habitat_court":"Tourbières boréales, vasières en halte","regime_court":"Invertébrés aquatiques glanés en eau peu profonde","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grand migrateur : niche dans les tourbières boréales, hiverne en Afrique australe, à Madagascar, en Asie du Sud ou en Australie selon l'origine.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun moucheté de blanc, long sourcil blanc bien marqué, dessous clair strié sur le cou et la poitrine ; pattes jaune-verdâtre assez longues."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Proche de l'adulte, dentelures chamois plus nettes sur les scapulaires, les couvertures alaires et tertiaires."}]},{"id":"rollier-europe","nom_commun_fr":"Rollier d'Europe","nom_scientifique":"Coracias garrulus","wikidata_id":"Q179367","famille":"Coraciidae","numero":187,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.02,0.12,0.3,0.52,0.84,1,0.56,0.12,0,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":46634,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Coracias%20garrulus%20in%20Shirahmad%20wildlife%20refuge%20of%20Sabzevar%20001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rollier-europe.glb","variantes":{"juvenile":"/models/rollier-europe.glb"}},"nom_anglais":"European roller","taille":{"longueur_cm":[29,32],"envergure_cm":[59,73],"poids_g":[140,200]},"habitat":"Milieux ouverts variés : vergers, bois clairs, buissons et friches herbeuses ; niche dans d'anciennes loges de pics ou des trous de bâtiment.","regime_alimentaire":"Carnivore : gros insectes, serpents, lézards, batraciens et petits rongeurs, capturés au sol après un piqué depuis un perchoir.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["pourtour méditerranéen et Europe de l'Est ; seule espèce de coraciidés à vivre en France"],"statut_saisonnier":"de passage : présent en France de fin avril à septembre, hiverne en Afrique","periode_migration":"arrivée fin avril-début mai, départ en fin d'été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Aux vives couleurs turquoise, le rollier d'Europe est la seule espèce de la famille des coraciidés à vivre en France. Il niche généralement dans d'anciennes loges de pics creusées dans des arbres, souvent des peupliers blancs, ou dans des trous de bâtiment, et s'installe volontiers dans des nichoirs posés sur un pylône ou dans un arbre.\n\nSouvent perché bien en évidence sur un fil ou une branche morte, il guette au sol de gros insectes, serpents, lézards, batraciens ou petits rongeurs, qu'il capture après un piqué depuis son perchoir. Lors de son voyage aux Pays-Bas en 1512, le peintre Albrecht Dürer réalisa plusieurs aquarelles de cet oiseau, autrefois appelé « corneille bleue ».\n\nLa femelle pond de 3 à 5 œufs, le plus souvent début juin, dans le sud de la France ; l'éclosion a lieu vers fin juin et l'envol des jeunes à la mi-juillet. L'espèce ne fait que passer en France, où elle bénéficie d'une protection totale depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981.","chant":{"description":"Cris rauques et gutturaux, notamment lors des parades acrobatiques","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un crayon","envergure":"un vélo (roue avant-arrière)","poids":"une pomme"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage turquoise vif","couleur":"#3E8ED0"},{"texte":"Dos brun-roux contrastant","couleur":"#8A5A3E"},{"texte":"Vol acrobatique lors des parades","couleur":"#2E6CA4"}],"accroche":{"texte":"Lors de son voyage aux Pays-Bas en 1512, Albrecht Dürer réalisa plusieurs aquarelles de cet oiseau, autrefois appelé « corneille bleue ».","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Rollier d'Europe, section Le Rollier dans l'art)"},"vie":{"habitat_court":"Vergers, bois clairs et friches herbeuses","regime_court":"Gros insectes, lézards et petits rongeurs capturés au sol","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : présent en France de fin avril à septembre, hiverne en Afrique.","hivernage":"Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, poitrine et ventre turquoise vif, dos brun-roux, ailes bleu et noir bien visibles en vol ; bec noir robuste."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Couleurs nettement plus ternes, brunâtres sur la tête et la poitrine."}]},{"id":"torcol-fourmilier","nom_commun_fr":"Torcol fourmilier","nom_scientifique":"Jynx torquilla","wikidata_id":"Q25678","famille":"Picidae","numero":188,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.03,0.34,0.69,0.75,0.61,0.62,1,0.9,0.38,0.08,0.02],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":25112,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Jynx%20torquilla%20%2834536504885%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/torcol-fourmilier.glb","variantes":{"juvenile":"/models/torcol-fourmilier.glb"}},"nom_anglais":"Eurasian wryneck","taille":{"longueur_cm":[15,19.5],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[22,54]},"habitat":"Espaces boisés semi-ouverts, secs et ensoleillés : bosquets, vergers, vignes, oliveraies, pinèdes ouvertes, parcs et jardins.","regime_alimentaire":"Presque exclusivement des fourmis, à tous les stades de développement, capturées au sol avec sa longue langue poisseuse ; plus rarement pucerons, chenilles ou araignées.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe continentale et Balkans jusqu'en Russie et au Caucase ; en déclin marqué, a disparu de Grande-Bretagne et du nord de la France"],"statut_saisonnier":"de passage : présent en Europe d'avril à septembre, hiverne en Afrique subsaharienne","periode_migration":"arrivées de février à mi-mai, départs de juillet à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Dimorphisme très léger, pratiquement invisible sur le terrain."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Seul pic vraiment migrateur de l'Ancien Monde, le torcol fourmilier se distingue du reste de sa famille par un plumage cryptique qui le fait ressembler à une feuille morte, et par un bec relativement court, trop faible pour creuser lui-même son nid : il occupe d'anciennes loges de pics ou des cavités naturelles, et accepte volontiers les nichoirs.\n\nComme son nom l'indique, il se nourrit presque exclusivement de fourmis, capturées au sol grâce à sa longue langue poisseuse, au point d'accumuler jusqu'à 150 proies dans son gosier avant de les rapporter au nid. Son nom vient d'un comportement spectaculaire : dérangé, il étire et tord son cou à plus de 180°, une posture de défense qui rappelle un serpent et qui lui valut, dans l'Antiquité grecque, d'être associé à la magie amoureuse.\n\nL'espèce est en déclin marqué en Europe occidentale et centrale, où ses effectifs se sont effondrés de 69 % entre 1980 et 2022, sous l'effet de la perte d'habitat, de l'intensification agricole et du changement climatique ; elle a disparu de Grande-Bretagne et du nord de la France, où elle nichait autrefois sur l'ensemble du territoire.","chant":{"description":"Série rapide de notes nasales et perçantes, « ty-ty-ty-ty-ty-ty », émise surtout d'avril à juin","type":"chant","duree_s":44,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Jynx%20torquilla%20-%20Eurasian%20Wryneck%20XC561861.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Kim Erlend Vidal (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage cryptique brun-gris rappelant une feuille morte","couleur":"#7A6A4E"},{"texte":"Bande centrale brun foncé de la nuque à la queue","couleur":"#4A3E2E"},{"texte":"Cou capable de se tordre à plus de 180°","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"Dérangé, il étire et tord son cou à plus de 180°, une posture qui rappelle un serpent et lui valut, dans l'Antiquité grecque, d'être associé à la magie amoureuse.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Torcol fourmilier, sections Description et Le Torcol fourmilier dans la culture)"},"vie":{"habitat_court":"Bosquets et vergers secs et ensoleillés","regime_court":"Presque exclusivement des fourmis","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migrateur : présent en Europe d'avril à septembre, hiverne en Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-11.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage cryptique gris à brun en passant par le roux, bande brun foncé de la nuque à la queue, ventre beige barré de noir ; bec gris, court et pointu."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte, couleurs plus ternes."}]},{"id":"sarcelle-ete","nom_commun_fr":"Sarcelle d'été","nom_scientifique":"Spatula querquedula","wikidata_id":"Q28106902","famille":"Anatidae","numero":189,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.39,1,0.85,0.46,0.26,0.47,0.8,0.53,0.15,0.03,0.01],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":22242,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anas%20querquedula%2C%20Llobregat%20Delta%2C%20Barcelona%206.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sarcelle-ete.glb","variantes":{"femelle":"/models/sarcelle-ete-femelle.glb"}},"nom_anglais":"Garganey","taille":{"longueur_cm":[37,41],"envergure_cm":[58,69],"poids_g":[240,580]},"habitat":"Zones humides ouvertes proches de celles de la sarcelle d'hiver, mais évitant plutôt les eaux saumâtres.","regime_alimentaire":"Petits poissons, petits amphibiens, crustacés, mollusques, insectes et vers, complétés de bourgeons, feuilles, racines et grains.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["niche dans une grande partie de l'Europe et l'Asie occidentale ; strictement migratrice, toute la population hiverne en Afrique australe et en Australasie"],"statut_saisonnier":"de passage : migratrice, ne fait que passer en France","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Le mâle arbore au printemps de larges sourcils blancs et des scapulaires gris-bleu ; en été, il ressemble à la femelle mais garde des couvertures alaires bleu clair."},"variantes":["male","femelle"],"description":"En Camargue, la sarcelle d'été est connue sous le nom de cacharel — un terme que le Nîmois Jean Bousquet adopta en 1962 pour nommer sa marque de prêt-à-porter Cacharel. Au printemps, le mâle revêt un plumage nuptial distinctif, avec de larges sourcils blancs qui tranchent sur la tête brune et des scapulaires gris-bleu allongées ; passé l'été, il adopte un plumage proche de celui de la femelle, mais conserve des couvertures alaires bleu clair qui permettent de le reconnaître en vol.\n\nComme la sarcelle d'hiver, dont elle partage globalement les préférences écologiques tout en évitant plutôt les eaux saumâtres, elle se lève facilement de l'eau avec des battements d'ailes rapides, un peu à la manière des échassiers. Strictement migratrice, toute la population hiverne en Afrique australe et en Australasie, où elle peut former de grands rassemblements, avant de regagner l'Europe et l'Asie occidentale pour nicher.\n\nLa femelle niche au sol, au milieu de la végétation, et pond de 8 à 11 œufs qu'elle couve seule pendant 21 à 23 jours ; les petits, nidifuges, s'envolent au bout de 5 à 6 semaines. Si l'espèce reste classée en préoccupation mineure par l'UICN, elle est jugée en danger critique en Wallonie.","chant":{"description":"Crécelle sèche et râpeuse chez le mâle, cancanement chez la femelle","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une table basse","poids":"un petit pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Larges sourcils blancs (mâle, nuptial)","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Scapulaires gris-bleu allongées (mâle)","couleur":"#8FA4B0"},{"texte":"Couvertures alaires bleu clair","couleur":"#A8C4D8"}],"accroche":{"texte":"En Camargue, elle est connue sous le nom de cacharel, terme que le Nîmois Jean Bousquet adopta en 1962 pour nommer sa marque de prêt-à-porter Cacharel.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Sarcelle d'été, introduction)"},"vie":{"habitat_court":"Zones humides ouvertes","regime_court":"Petits invertébrés aquatiques et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Strictement migratrice : niche en Europe et en Asie occidentale, hiverne en Afrique australe et en Australasie.","hivernage":"Afrique australe, Australasie","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle (nuptial)","description":"Tête brune, larges sourcils blancs bien marqués, scapulaires gris-bleu allongées ; couvertures alaires bleu clair conservées en dehors de la période nuptiale."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun tacheté discret, proche de celui du mâle en dehors de la période nuptiale, mais sans les couvertures alaires bleu clair."}]},{"id":"moineau-soulcie","nom_commun_fr":"Moineau soulcie","nom_scientifique":"Petronia petronia","wikidata_id":"Q736313","famille":"Passeridae","numero":190,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.13,0.17,0.25,0.36,0.53,0.79,1,0.74,0.41,0.32,0.26,0.16],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":13472,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Petronia%20petronia%20-Ariege%2C%20Midi-Pyrenee%2C%20France-8-4c.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/moineau-soulcie.glb"},"nom_anglais":"Rock sparrow","taille":{"longueur_cm":[14,17],"envergure_cm":[28,32],"poids_g":[26,35]},"habitat":"Milieux ouverts et ensoleillés (plus de 2 000 heures d'ensoleillement par an) : versants pierreux, sablières, vieux bâtiments et ruines.","regime_alimentaire":"Surtout granivore (céréales, tournesol, épine-vinette, genévrier, figues, mûres) et arthropodes ; les jeunes sont nourris d'orthoptères.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["pourtour méditerranéen jusqu'en Chine ; l'Espagne compte plus de 90 % de la population européenne, la France 1 000 à 10 000 couples"],"statut_saisonnier":"de passage : présence localisée, essentiellement dans le sud de la France","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Les deux sexes sont semblables, comme chez le moineau friquet."},"variantes":["adulte"],"description":"Le moineau soulcie ressemble à une femelle de moineau domestique en plus terne, avec un net sourcil clair entouré de deux raies sombres, une raie médiane pâle sur la calotte, et une tache jaune sur la gorge, discrète et souvent peu visible. Son nom viendrait de « soulcie », variante féminine de « souci », une plante à fleur jaune orangé, en référence à cette tache.\n\nIl niche dans des trous de vieux arbres, de falaises — y compris d'anciens nids de guêpiers — ou de vieux murs, et accepte volontiers les nichoirs. La majorité de la population est monogame, mais une partie pratique la polygamie : certaines femelles qui entament une seconde ponte abandonnent la première, que le mâle élève alors seul, et près d'un tiers des poussins d'un nid ne sont pas ceux du mâle qui l'occupe.\n\nEn France, il compterait 1 000 à 10 000 couples, surtout dans le Languedoc, le Queyras, la haute vallée de la Durance et en Corse. Bien que ne figurant pas sur liste rouge, l'espèce est en forte régression depuis le début du XXe siècle : elle a disparu d'Alsace, où elle nichait au XIXe siècle, en raison de l'intensification agricole et de la disparition des vieux vergers.","chant":{"description":"Chant nasillard et répétitif, proche du gazouillis du moineau domestique","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil clair encadré de raies sombres","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Tache jaune discrète sur la gorge","couleur":"#D8B830"},{"texte":"Poitrine blanche striée de gris","couleur":"#C8C0B0"}],"accroche":{"texte":"Près d'un tiers des poussins trouvés dans un nid ne sont pas ceux du mâle qui l'occupe, une partie de la population pratiquant la polygamie.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Moineau soulcie, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Versants pierreux et vieux bâtiments ensoleillés","regime_court":"Graines et arthropodes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Peu migrateur : les populations de plaine se déplacent peu, celles de montagne gagnent des altitudes plus basses en hiver, plutôt en transhumance qu'en vraie migration.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun strié, sourcil clair encadré de deux raies sombres, raie médiane pâle sur la calotte ; poitrine blanche striée de gris, tache jaune discrète sur la gorge."}]},{"id":"bihoreau-gris","nom_commun_fr":"Bihoreau gris","nom_scientifique":"Nycticorax nycticorax","wikidata_id":"Q126216","famille":"Ardeidae","numero":191,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.05,0.06,0.15,0.26,0.38,0.56,0.89,1,0.57,0.2,0.08,0.05],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":34825,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black-crowned%20night%20heron%20in%20PP%20%2836399%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bihoreau-gris.glb","variantes":{"juvenile":"/models/bihoreau-gris-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"Black-crowned night heron","taille":{"longueur_cm":[58,70],"envergure_cm":[105,115],"poids_g":[700,1000]},"habitat":"Bois ou bosquets à l'intérieur ou en périphérie de zones humides d'eau douce ; apprécie la proximité des rizières, parfois peupleraies ou roselières.","regime_alimentaire":"Poissons et batraciens principalement, mais aussi insectes, vers, reptiles et rongeurs ; visite parfois d'autres nids pour en gober les œufs ou les petits.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["nombreuses parties du monde ; en Europe, niche notamment dans le sud et l'ouest, migrateur en France"],"statut_saisonnier":"de passage : niche en France mais la majorité migre, hiverne en Afrique","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"La femelle ne se distingue guère que par sa taille légèrement plus petite que celle du mâle."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Le bihoreau gris ne revêt son plumage adulte qu'à sa troisième année : le jeune, brun tacheté de blanc puis brunâtre, devient peu à peu blanc sur le bas de la tête et le plastron, gris sur l'avant des ailes, et noir à reflets bleu-vert sur le dos et la calotte, avec un iris rouge frappant et deux longues plumes blanches ornant la nuque en période de reproduction.\n\nSouvent seul quand il se nourrit au crépuscule et la nuit, il niche en revanche en colonie, parfois avec d'autres hérons. À l'affût, parfaitement immobile, il attend sa proie qu'il attrape en détendant brutalement le cou ; il fait parfois vibrer son bec dans l'eau pour leurrer poissons ou batraciens. Ses « c(r)oassements » rauques, émis en vol ou du haut d'un arbre, évoquent un batracien ou une corneille — à l'origine de son nom scientifique Nycticorax, littéralement « corneille nocturne » en grec.\n\nAprès une forte régression liée à la disparition des zones humides et à la pollution, ses populations européennes se sont stabilisées ou augmentent grâce aux mesures de protection ; l'espèce n'est pas considérée comme menacée par l'UICN et bénéficie d'une protection totale en France depuis 1981.","chant":{"description":"Croassement rauque évoquant un batracien ou une corneille, émis en vol ou depuis un arbre","type":"cris","duree_s":7,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Nycticorax%20nycticorax%20-%20Black-crowned%20Night%20Heron%20-%20XC99573.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie plié","envergure":"une porte de placard","poids":"un ananas"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et dos noirs à reflets bleu-vert","couleur":"#1E2A2E"},{"texte":"Iris rouge frappant","couleur":"#B02E2E"},{"texte":"Deux longues plumes blanches à la nuque (nuptial)","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"Il fait parfois vibrer son bec à la surface de l'eau pour leurrer poissons et batraciens, qu'il attrape ensuite en détendant brutalement le cou.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bihoreau gris, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Bois et bosquets près des zones humides","regime_court":"Poissons et batraciens surpris à l'affût","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en France, mais la majorité de la population migre et hiverne en Afrique.","hivernage":"Afrique","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte et dos noirs à reflets bleu-vert, blanc sur le bas de la tête et le plastron, gris sur l'avant des ailes ; iris rouge, pattes jaune-verdâtre, deux longues plumes blanches à la nuque en période nuptiale."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage brun tacheté de blanc, bec jaune-verdâtre, pattes gris mat ; devient brunâtre avant de prendre les couleurs adultes vers la troisième année."}]},{"id":"mesange-boreale","nom_commun_fr":"Mésange boréale","nom_scientifique":"Poecile montanus","wikidata_id":"Q215211","famille":"Paridae","numero":192,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.29,0.34,0.33,0.27,0.27,0.41,0.76,1,0.8,0.6,0.48,0.33],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":16192,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Parus%20atricapillus%202%20%28Marek%20Szczepanek%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mesange-boreale.glb"},"nom_anglais":"Willow tit","taille":{"longueur_cm":[12,12],"envergure_cm":[17,20.5],"poids_g":[9,12]},"habitat":"Forêts et marais boisés de toute l'Europe continentale et le nord de l'Asie jusqu'en Sibérie.","regime_alimentaire":"Araignées, graines et insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe continentale et l'Asie du nord jusqu'à la Sibérie"],"statut_saisonnier":"résidente, sans déplacement notable","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Très semblable à la mésange nonnette, la mésange boréale s'en distingue par quelques détails discrets : une tête un peu plus grosse, l'arrière des joues blanc, une calotte noire mate plutôt que brillante, et une bavette plus grande. Son chant, un gazouillis rapide suivi de la répétition lente d'un son doux et flûté (« tsiu tsiu tsiu tsiu »), aide aussi à la reconnaître sur le terrain.\n\nContrairement à la mésange nonnette, elle creuse elle-même sa cavité de nidification dans du bois mort ou tendre, un comportement qui la rend particulièrement dépendante de la disponibilité en arbres sénescents. Les couples, unis pour la vie, se forment au sein des groupes hivernaux ; la femelle construit le nid presque seule et couve pendant près de deux semaines les 6 à 9 œufs blancs tachetés de roux, nourrie par le mâle durant cette période.\n\nDes suivis menés en Suisse ont montré que la restauration de la quantité et de la qualité du bois mort en forêt a permis une nette augmentation des populations reproductrices de plusieurs espèces qui, comme la mésange boréale, en dépendent directement — un signe encourageant pour une espèce par ailleurs en déclin marqué dans de nombreuses régions.","chant":{"description":"Gazouillis rapide suivi de la répétition lente d'un son doux flûté, « tsiu tsiu tsiu tsiu »","type":"chant","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Poecile%20montanus.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Vladimir Yu. Arkhipov, Arkhivov, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire mate","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Arrière des joues blanc","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Grande bavette noire","couleur":"#2A2A2E"}],"accroche":{"texte":"Contrairement à la mésange nonnette, qu'elle imite pourtant beaucoup, elle creuse elle-même sa cavité de nidification dans du bois mort ou tendre.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Mésange boréale, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts et marais boisés","regime_court":"Araignées, graines et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, sans déplacement notable au fil des saisons.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":-48.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte noire mate, arrière des joues blanc, grande bavette noire, dos brun-gris et dessous clair ; tête relativement grosse."}]},{"id":"rousserolle-verderolle","nom_commun_fr":"Rousserolle verderolle","nom_scientifique":"Acrocephalus palustris","wikidata_id":"Q210422","famille":"Acrocephalidae","numero":193,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.14,0.5,0.91,1,0.65,0.22,0.01,0,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":11097,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20palustris%20%28Marek%20Szczepanek%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/rousserolle-verderolle.glb"},"nom_anglais":"Marsh warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[19,19],"poids_g":[11,15]},"habitat":"Massifs d'orties, fourrés marécageux et bosquets au bord de l'eau.","regime_alimentaire":"Principalement des insectes, mais aussi des araignées.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["Europe occidentale, centrale et orientale, et ouest de l'Asie ; migratrice, hiverne en Afrique centrale et australe"],"statut_saisonnier":"de passage : présente d'avril-mai à la fin de l'été","periode_migration":"emprunte surtout la voie migratoire orientale (Bosphore, Israël, Égypte), évitant la traversée du Sahara","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Discrète et très semblable à la rousserolle effarvatte, dont elle se distingue surtout par son chant et les milieux qu'elle occupe, la rousserolle verderolle a le dos uni brun tirant vers le vert olive, le dessous blanc cassé et pas de sourcil marqué. Elle fréquente les massifs d'orties, les fourrés marécageux et les bosquets au bord de l'eau, où elle se nourrit surtout d'insectes et d'araignées.\n\nSon chant est exceptionnel : cet oiseau imite jusqu'à 212 chants d'autres espèces qu'il insère dans son propre répertoire, y compris des imitations d'oiseaux non européens rencontrés lors de ses migrations ou de son hivernage en Afrique. Contrairement à la plupart des migrateurs d'Europe centrale, elle emprunte surtout la voie migratoire orientale, traversant le Bosphore, Israël et l'Égypte, ce qui lui évite de franchir le Sahara.\n\nLa femelle pond une seule couvée par an, de 4 à 5 œufs, dans un nid caché dans les herbes, fait d'herbes sèches et de racines. Présente en France comme reproductrice, elle repart dès la fin de l'été vers l'Afrique centrale et australe, pour revenir en avril-mai.","chant":{"description":"Imite jusqu'à 212 chants d'autres espèces, insérés dans son propre répertoire","type":"chant","duree_s":64,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20palustris%20-%20Marsh%20Warbler%20XC510488.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Mirko Tomasi (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos uni brun tirant vers le vert olive","couleur":"#7A8A5E"},{"texte":"Dessous blanc cassé","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Pas de sourcil marqué, tête pointue","couleur":"#8A7355"}],"accroche":{"texte":"Cet oiseau imite jusqu'à 212 chants d'autres espèces, y compris des oiseaux non européens rencontrés lors de ses migrations ou de son hivernage en Afrique.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Rousserolle verderolle, section Chant)"},"vie":{"habitat_court":"Orties et fourrés marécageux","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : repart dès la fin de l'été vers l'Afrique centrale et australe, revient en avril-mai.","hivernage":"Afrique centrale et australe","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-13.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos uni brun tirant vers le vert olive, dessous blanc cassé brun, pas de sourcil ; tête pointue, bec fin et allongé."}]},{"id":"ibis-falcinelle","nom_commun_fr":"Ibis falcinelle","nom_scientifique":"Plegadis falcinellus","wikidata_id":"Q178811","famille":"Threskiornithidae","numero":194,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.24,0.36,0.48,0.51,0.53,0.6,0.86,1,0.6,0.26,0.2,0.22],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":36103,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Plegadis%20falcinellus%20Syracuse.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/ibis-falcinelle.glb"},"nom_anglais":"Glossy ibis","taille":{"longueur_cm":[48,66],"envergure_cm":[80,105],"poids_g":[485,970]},"habitat":"Niche au-dessus de l'eau, dans la végétation dense des saules ou des roseaux émergents, ou dans de petits arbres et arbustes proches de l'eau.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés et petits vertébrés aquatiques, capturés en sondant la vase de son long bec incurvé.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["vit de manière permanente en Afrique, en Australie et en Asie du Sud-Est, ainsi qu'en Floride et en Amérique tropicale ; niche en Asie centrale et hiverne en Asie méridionale"],"statut_saisonnier":"résident (présence croissante en France, colonies mixtes avec hérons et spatules)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"L'ibis falcinelle niche en général au-dessus de l'eau, dans la végétation dense qu'offrent les saules ou les roseaux émergents, ou dans de petits arbres et arbustes à proximité de l'eau. Il forme souvent des colonies mixtes lors de la nidification, avec d'autres hérons, spatules et cormorans, et construit son nid à partir de fines branches.\n\nEntre mai et juillet, la femelle pond 3 ou 4 œufs d'un profond gris-bleu, une seule fois par an ; l'incubation dure trois semaines et les jeunes peuvent voler au bout d'un mois et demi, avant de rejoindre le groupe où ils sont nourris par tous les adultes. L'ornithologue Paul Géroudet a fait état d'une seule colonie de près de 200 couples pendant 60 ans dans le delta du Danube, l'une des zones humides d'importance internationale qui restent un bastion pour l'espèce, abritant plusieurs milliers de couples — une population toutefois en déclin, comme celles de la région de la mer Caspienne et de la mer Noire.\n\nL'ibis falcinelle bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 et figure à l'annexe I de la directive Oiseaux de l'Union européenne.","chant":{"description":"Grognements et croassements rauques, surtout au nid ou en colonie","type":"cris","duree_s":7,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Glossy%20Ibis%20%28Plegadis%20falcinellus%29%20call.ogg","licence":"CC BY 4.0","auteur":"Pere Josa, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie plié","envergure":"une porte de placard","poids":"un gros pamplemousse"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun-roux à reflets bronze et vert irisés","couleur":"#5A3E2E"},{"texte":"Long bec fin et incurvé vers le bas","couleur":"#3A342E"},{"texte":"Silhouette élancée, cou et pattes longs","couleur":"#4A3E2E"}],"accroche":{"texte":"L'ornithologue Paul Géroudet a suivi une seule colonie de près de 200 couples pendant 60 ans dans le delta du Danube, l'un des grands bastions de l'espèce en Europe.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Ibis falcinelle, section Nidification)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières et arbustes au bord de l'eau","regime_court":"Invertébrés aquatiques sondés dans la vase","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Présence croissante en France, en colonies mixtes avec d'autres oiseaux d'eau ; population en déclin dans certains grands bastions comme la mer Caspienne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun-roux à reflets bronze et vert irisés, long bec fin incurvé vers le bas, cou et pattes longs."}]},{"id":"sylvia-curruca","nom_commun_fr":"Fauvette babillarde","nom_scientifique":"Sylvia curruca","wikidata_id":"Q206089","famille":"Sylviidae","numero":195,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.19,0.55,0.86,1,0.91,0.71,0.45,0.2,0.05,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":19351,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20curruca%20NRM.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sylvia-curruca.glb","variantes":{"juvenile":"/models/sylvia-curruca.glb"}},"nom_anglais":"Lesser whitethroat","taille":{"longueur_cm":[12.5,14],"envergure_cm":[19,19],"poids_g":[10,16]},"habitat":"Zones buissonneuses près des habitations, haies, parcs et grands jardins, cimetières, lisières de forêts, landes et jeunes plantations parsemées de buissons.","regime_alimentaire":"Principalement insectivore, se nourrit aussi de baies et de fruits, notamment en automne.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["toute l'Europe sauf l'Espagne, le Portugal, l'Islande et la majeure partie de l'Irlande, à l'est jusqu'en Chine ; hiverne en Afrique tropicale"],"statut_saisonnier":"de passage : présente d'avril à septembre, hiverne en Afrique tropicale","periode_migration":"les mâles reviennent à la mi-avril, les femelles une semaine plus tard","dimorphisme":{"present":false,"description":"Presque pas de dimorphisme sexuel ; le mâle a une coloration un peu plus vive et une aile légèrement plus longue."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Très courante en Europe mais restant discrète, la fauvette babillarde affectionne les espaces couverts de buissons. Son plumage est sobre : parties supérieures gris olive, dessous blanc cassé, tête grise parcourue d'une bande sombre couvrant l'œil et les joues, gorge blanche et bec noir ardoisé. Elle « zinzinule », émettant de brefs cris stridents, et son chant est un gazouillis retentissant en bruit de crécelle, construit en un crescendo de courtes strophes.\n\nLe mâle bâtit les assises du nid tandis que la femelle en garnit la coupe, un travail de deux à six jours qui aboutit à un nid de radicelles mal assemblées, de duvet, voire de cocons d'araignées, généralement installé à moins de 3 m de haut dans un arbuste au feuillage dense. La femelle y pond 3 à 7 œufs, couvés alternativement par les deux parents durant 10 à 12 jours.\n\nElle migre chaque année vers l'Afrique tropicale sans dépasser l'équateur, jusqu'au Cameroun et au Soudan, pour revenir dès la mi-avril. Si l'on pensait sa longévité maximale limitée à 7 ans, le record de durée entre capture et recapture d'un individu bagué au Royaume-Uni a récemment été porté à 9 ans.","chant":{"description":"Gazouillis retentissant en bruit de crécelle, crescendo de courtes strophes","type":"chant","duree_s":4,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/DM550182%20Sylvia%20curruca%20song.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"SanoAK: Alexander Kürthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête grise, bande sombre sur l'œil et les joues","couleur":"#8A8A82"},{"texte":"Dessus gris olive, dessous blanc cassé","couleur":"#B8B0A0"},{"texte":"Bec noir ardoisé","couleur":"#2A2A2E"}],"accroche":{"texte":"Le record de longévité connu pour l'espèce, entre capture et recapture d'un individu bagué au Royaume-Uni, a récemment été porté à 9 ans.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Fauvette babillarde, section Longévité)"},"vie":{"habitat_court":"Haies, buissons et lisières de forêts","regime_court":"Insectes, baies et fruits","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : présente en Europe d'avril à septembre, hiverne en Afrique tropicale sans dépasser l'équateur.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris olive, dessous blanc cassé, tête grise à bande sombre sur l'œil et les joues, gorge blanche ; bec noir ardoisé, pattes gris plomb."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun plus terne dessus, plus brunâtre dessous que l'adulte."}]},{"id":"bernache-cravant","nom_commun_fr":"Bernache cravant","nom_scientifique":"Branta bernicla","wikidata_id":"Q27050","famille":"Anatidae","numero":196,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.66,0.62,0.39,0.17,0.08,0.07,0.08,0.15,0.52,0.95,1,0.77],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":22622,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Branta%20bernicla%20bernicla%20Norfolk%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bernache-cravant.glb","variantes":{"juvenile":"/models/bernache-cravant.glb"}},"nom_anglais":"Brant goose","taille":{"longueur_cm":[51,66],"envergure_cm":[105,120],"poids_g":[1200,1770]},"habitat":"Zones humides et salées, vasières abritées ; se regroupe en reposoir de haute mer à marée haute.","regime_alimentaire":"Herbivore strict sur les lieux d'hivernage : surtout zostères marine et naine, complétées d'ulves (laitue de mer), de prés salés, et depuis quelques décennies de prairies pâturées et de céréales d'hiver.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["niche dans la toundra de tout l'hémisphère nord ; hiverne selon les populations en Europe, en Amérique du Nord ou en Asie du Nord-Est"],"statut_saisonnier":"de passage : hiverne en France de novembre à mars-avril","periode_migration":"départ en migration dès fin septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables ; l'adulte se distingue du jeune par une tache blanche de chaque côté du cou, en forme de cravate."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Facilement identifiable, la bernache cravant ressemble à une petite oie à dominante sombre : tête, cou, poitrine, queue, bec et pattes noirs, dessus du corps gris-brun à bordures claires, sus et sous-caudales blanches. L'adulte se distingue du jeune par une tache blanche de chaque côté du cou, formant une petite cravate d'où vient son nom.\n\nSur ses lieux d'hivernage, c'est une herbivore stricte, essentiellement spécialisée sur les zostères marine et naine de l'estran, qu'elle fouille en bandes pouvant atteindre plusieurs centaines d'individus à marée basse, avant de se regrouper en reposoir sur l'eau à marée haute. La forte diminution des herbiers de zostère dans les années 1930 avait entraîné sa raréfaction ; depuis, elle a élargi son régime aux ulves, aux prés salés puis, plus récemment, aux prairies pâturées et aux céréales d'hiver — une adaptation qui explique en partie son augmentation locale, alors que beaucoup d'autres oiseaux d'eau régressent.\n\nLa sous-espèce à ventre sombre, la plus commune en France, s'observe de novembre à mars tout le long de la côte atlantique, en colonies importantes autour de l'île d'Oléron, de l'île de Ré et du bassin d'Arcachon ; le pays accueille certaines années près de la moitié de sa population mondiale, estimée à environ 500 000 individus.","chant":{"description":"Cris nasillards et gutturaux, souvent émis en vol par les groupes","type":"cris","duree_s":20,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Branta%20bernicla%20-%20Brant%20Goose%20XC466463.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie plié","envergure":"une porte de placard","poids":"un gros ananas"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête, cou et poitrine noirs","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Tache blanche en cravate sur le cou (adulte)","couleur":"#EDEAE1"},{"texte":"Sus et sous-caudales blanches","couleur":"#EDEAE1"}],"accroche":{"texte":"La France accueille certaines années près de la moitié de la population mondiale de la sous-espèce à ventre sombre, estimée à environ 500 000 individus.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Bernache cravant, section Population)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et zones humides salées","regime_court":"Zostères et ulves de l'estran","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Hiverne en France de novembre à mars-avril, niche dans la toundra arctique.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou, poitrine, queue, bec et pattes noirs, dessus gris-brun à bordures claires, sus et sous-caudales blanches ; tache blanche en cravate de chaque côté du cou."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Semblable à l'adulte mais sans la tache blanche en cravate sur le cou."}]},{"id":"cormoran-huppe","nom_commun_fr":"Cormoran huppé","nom_scientifique":"Phalacrocorax aristotelis","wikidata_id":"Q115452","famille":"Phalacrocoracidae","numero":197,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.24,0.19,0.16,0.17,0.23,0.37,0.69,0.93,1,0.93,0.56,0.29],"mois_presence":["janvier","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":16939,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Shag%20Phalacrocorax%20aristotelis.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cormoran-huppe.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cormoran-huppe-juvenile.glb"}},"nom_anglais":"European shag","taille":{"longueur_cm":[65,80],"envergure_cm":[90,105],"poids_g":[1750,2500]},"habitat":"Sections rocheuses du littoral, aux eaux claires et profondes ; îlots rocheux et falaises continentales en période de reproduction ; évite les secteurs vaseux et les estuaires.","regime_alimentaire":"Presque exclusivement piscivore, en particulier des lançons ; aussi des poissons démersaux comme les gadidés ou les labridés selon les régions.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["rive est de l'Atlantique Nord, de l'Islande à la péninsule Ibérique, et Méditerranée ; espèce strictement maritime"],"statut_saisonnier":"de passage : espèce sédentaire mais absente d'une partie de ses colonies en automne et au début de l'hiver","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Seul représentant du genre Gulosus depuis sa réhabilitation en 2021, le cormoran huppé arbore un plumage noir à reflets verts ou bleus dus à l'iridescence des plumes, avec un bec noir un peu crochu aux commissures jaunes en période nuptiale, et une courte huppe frontale qu'il perd en dehors de la reproduction, devenant alors plus brun. Il se distingue du grand cormoran par sa taille plus petite, un cou fin et droit en vol, et l'absence de tache jaune-orangée reliant l'œil à la gorge.\n\nExcellent nageur, il est capable de plonger jusqu'à plus de 60 m, bien qu'il ne descende généralement guère en dessous de 30 m, restant environ deux minutes sous l'eau à chaque immersion. Espèce fortement sédentaire, il se déplace peu pour s'alimenter, pêchant le plus souvent dans un rayon de moins de 10 km autour de son site de reproduction ; autour du solstice d'hiver, il peut consacrer jusqu'à 90 % de la durée du jour à la pêche, du fait de la réduction de l'éclairement disponible.\n\nMoins grégaire que la plupart des cormorans, il niche souvent en petits groupes épars sur des corniches ou dans des fissures de falaises, restant très attaché à sa colonie tout au long de l'année dans certaines localités comme les falaises du Cap Sizun, en Bretagne.","chant":{"description":"Grognements rauques au nid, généralement silencieux en mer","type":"cris","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un parapluie plié","envergure":"une porte de placard","poids":"un melon"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir à reflets verts ou bleus","couleur":"#1A2A28"},{"texte":"Courte huppe frontale (nuptiale)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Commissures jaunes du bec (nuptiales)","couleur":"#D8C030"}],"accroche":{"texte":"Autour du solstice d'hiver, il peut consacrer jusqu'à 90 % de la durée du jour à la pêche, en raison de la réduction de l'éclairement disponible sous l'eau.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Cormoran huppé, section Comportement alimentaire)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes rocheuses et falaises","regime_court":"Poissons pêchés en plongée","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire, très attaché à sa colonie ; absence limitée à l'automne et au début de l'hiver selon les populations.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir à reflets verts ou bleus, courte huppe frontale et commissures jaunes en période nuptiale ; devient plus brun et perd huppe et couleurs hors saison de reproduction."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun, ventre plus clair que le reste du corps, menton blanc ; triangle blanc visible sur le bas de l'abdomen en vol."}]},{"id":"pie-grieche-a-tete-rousse","nom_commun_fr":"Pie-grièche à tête rousse","nom_scientifique":"Lanius senator","wikidata_id":"Q235052","famille":"Laniidae","numero":198,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.09,0.37,0.7,0.92,1,0.74,0.23,0.02,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":23334,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lanius%20senator01%20new.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pie-grieche-a-tete-rousse.glb","variantes":{"femelle":"/models/pie-grieche-a-tete-rousse.glb"}},"nom_anglais":"Woodchat shrike","taille":{"longueur_cm":[17,19],"envergure_cm":[26,28],"poids_g":[25,35]},"habitat":"Milieux assez dégagés riches en végétation basse, avec haies, buissons et bosquets : vergers, friches herbeuses, campagnes cultivées, parcs et jardins « sauvages », garrigues dans le Sud.","regime_alimentaire":"Gros insectes et petits passereaux, rongeurs et lézards, guettés depuis un perchoir et capturés le plus souvent au sol, parfois en vol.","statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","zones_presence_europe":["Europe et Afrique du Nord ; hiverne en Afrique tropicale"],"statut_saisonnier":"de passage : présente au printemps et en été, hiverne en Afrique tropicale","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Le mâle a un plumage contrasté blanc et noir avec une calotte brun-roux ; la femelle est plus terne, avec du gris foncé sur le dos."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Aisément reconnaissable à son plumage contrasté, la pie-grièche à tête rousse arbore chez le mâle un blanc et noir tranché, rehaussé d'une calotte et d'une nuque brun-roux ; la femelle porte les mêmes teintes mais plus ternes, avec du gris foncé sur le dos. Les jeunes, bruns et striés dessus comme dessous, restent plus discrets.\n\nElle guette ses proies — gros insectes, petits passereaux, rongeurs et lézards — depuis un perchoir bien visible, avant de les capturer le plus souvent au sol, parfois en vol. Son chant, discret, comprend des imitations d'autres oiseaux mêlées à une grande variété de sons secs, grinçants ou sifflants ; son cri d'alarme est rêche et légèrement roulé.\n\nLa femelle construit, entre avril et juillet, un nid peu soigné de poils, de soie, de plumes et d'éléments végétaux dans un arbre ou un buisson haut, où elle couve seule 5 à 6 œufs pendant deux à trois semaines. Classée quasi menacée par l'UICN en raison d'une population en décroissance, elle a même disparu de Wallonie depuis 1997 ; elle bénéficie d'une protection totale en France depuis 1981.","chant":{"description":"Chant discret mêlant imitations d'autres oiseaux et sons secs, grinçants ou sifflants","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un crayon","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"7 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et nuque brun-roux (mâle)","couleur":"#A85A2E"},{"texte":"Plumage blanc et noir très contrasté (mâle)","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dos gris foncé (femelle)","couleur":"#5A5850"}],"accroche":{"texte":"Elle guette ses proies — jusqu'à de petits passereaux, rongeurs ou lézards — depuis un perchoir bien visible, avant de fondre au sol pour les capturer.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche à tête rousse, section Nourriture)"},"vie":{"habitat_court":"Haies, vergers et garrigues","regime_court":"Gros insectes, petits passereaux et lézards","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice : présente au printemps et en été, hiverne en Afrique tropicale.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)","Trop peu de carrés-échantillons dans le suivi STOC pour une tendance chiffrée (Vigie-Nature, bilan 2020)"]},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage blanc et noir très contrasté, calotte et nuque brun-roux."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Mêmes teintes que le mâle mais plus ternes, avec du gris foncé sur le dos."}]},{"id":"bruant-fou","nom_commun_fr":"Bruant fou","nom_scientifique":"Emberiza cia","wikidata_id":"Q205491","famille":"Emberizidae","numero":199,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.45,0.51,0.48,0.4,0.47,0.73,1,0.81,0.56,0.59,0.63,0.51],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":19152,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rock%20Bunting%20%28Cochem%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bruant-fou.glb"},"nom_anglais":"Rock bunting","taille":{"longueur_cm":[15.5,16.5],"envergure_cm":[23,26.5],"poids_g":[19,27]},"habitat":"Bassin méditerranéen et ceinture alpine orientale ; versants pierreux, terrains rocheux et découverts.","regime_alimentaire":"Principalement granivore (céréales, graminées) glanées au sol dans les labours et les champs ; au printemps et en été, se nourrit davantage d'insectes et de larves (sauterelles, chenilles, papillons, vers de terre).","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["bassin méditerranéen et ceinture alpine orientale, de l'Europe et l'Afrique du Nord jusqu'à l'ouest du Népal"],"statut_saisonnier":"résident, sans déplacement notable","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes globalement semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Répandu à travers le bassin méditerranéen et la ceinture alpine orientale, le bruant fou est principalement granivore : il glane céréales et graminées au sol, dans les labours, les champs et les terrains découverts. Son régime varie toutefois avec les saisons, le règne animal devenant sa principale ressource au printemps et durant l'été, période où il se nourrit plus volontiers de sauterelles, chenilles, papillons et vers de terre.\n\nL'espèce se répartit en six sous-espèces, de l'Europe et l'Afrique du Nord jusqu'à la ceinture alpine orientale, de l'Altaï à l'ouest du Népal, en passant par le Levant, le Caucase et l'Asie centrale — une répartition qui témoigne de son attachement aux reliefs et aux terrains pierreux et découverts.\n\nLe bruant fou bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.","chant":{"description":"Chant simple et répétitif, émis depuis un perchoir en terrain découvert","type":"chant","duree_s":18,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20cia%20-%20Rock%20Bunting%20XC576668.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke (xeno-canto), via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête grise rayée de noir","couleur":"#6A6A62"},{"texte":"Dos brun-roux strié","couleur":"#8A5A3E"},{"texte":"Ventre roux-orangé","couleur":"#B0703E"}],"accroche":{"texte":"Son régime alimentaire change radicalement avec les saisons : granivore l'hiver, il devient surtout insectivore au printemps et en été.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Bruant fou, section Alimentation)"},"vie":{"habitat_court":"Versants pierreux et terrains découverts","regime_court":"Graines, insectes et larves selon la saison","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans l'essentiel de son aire méditerranéenne et alpine.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":-45.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête grise rayée de noir, dos brun-roux strié, ventre roux-orangé."}]},{"id":"pipit-rousseline","nom_commun_fr":"Pipit rousseline","nom_scientifique":"Anthus campestris","wikidata_id":"Q27226","famille":"Motacillidae","numero":200,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.14,0.45,0.77,0.99,1,0.93,0.64,0.2,0.01,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":27316,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/AnthusCampestris%20cropped.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pipit-rousseline.glb"},"nom_anglais":"Tawny pipit","taille":{"longueur_cm":[15.5,18],"envergure_cm":[25,28],"poids_g":[22,32]},"habitat":"Steppes, landes et garrigues.","regime_alimentaire":"Insectes.","statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","zones_presence_europe":["moitié nord de l'Afrique, Asie et Europe : péninsule Ibérique, midi de la France, péninsule italienne, Grèce, Turquie et steppes du sud de l'Ukraine et de la Russie européenne ; rare dans les Îles britanniques"],"statut_saisonnier":"de passage : nicheur d'été dans le midi de la France","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"De couleur grise sur le dessus et crème sur le dessous, avec un sourcil crème bien marqué et des pattes jaunâtres, le pipit rousseline fréquente les steppes, landes et garrigues où il se nourrit d'insectes. En Europe, il se cantonne surtout au pourtour méditerranéen — péninsule Ibérique, midi de la France, péninsule italienne, Grèce et Turquie — et aux steppes du sud de l'Ukraine et de la Russie européenne, devenant rare sur les bords de la Baltique et fort rare dans les Îles britanniques.\n\nIl niche à même le sol, souvent à l'abri d'un arbuste, où la femelle pond 4 à 5 œufs couvés pendant une quinzaine de jours. Les petits, nidicoles et couverts d'un duvet beige, quittent le nid vers deux semaines, encore incapables de voler mais déjà mobiles au sol dans la végétation basse qui les dissimule.\n\nClassé en préoccupation mineure par l'UICN à l'échelle mondiale, le pipit rousseline a disparu de Wallonie, où il est classé éteint depuis 1949 ; en France, il reste présent dans le midi, en garrigue et en steppe.","chant":{"description":"Chant simple répété en vol nuptial ou depuis un perchoir bas","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil crème bien marqué","couleur":"#EDE4C8"},{"texte":"Dessus gris, dessous crème uni","couleur":"#B0AA96"},{"texte":"Pattes jaunâtres","couleur":"#C8A84E"}],"accroche":{"texte":"Les jeunes, couverts d'un duvet beige qui les dissimule dans la végétation basse, quittent déjà le nid à pied vers deux semaines, bien avant de savoir voler.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pipit rousseline, section Reproduction)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes, landes et garrigues","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Nicheur d'été dans le midi de la France, présent surtout sur le pourtour méditerranéen.","hivernage":null,"distance_km":null}},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":9.4,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris, dessous crème uni, sourcil crème bien marqué, pattes jaunâtres."}]},{"id":"pluvier-dore","nom_commun_fr":"Pluvier doré","nom_scientifique":"Pluvialis apricaria","wikidata_id":"Q21148","famille":"Charadriidae","numero":201,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.76,0.66,0.32,0.09,0.03,0.04,0.07,0.19,0.48,0.83,1,0.86],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":25171,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/.00%203155%20Goldregenpfeifer%20%28Pluvialis%20apricaria%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pluvier-dore.glb","variantes":{"nuptial":"/models/pluvier-dore-nuptial.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"European golden plover","taille":{"longueur_cm":[26,29],"envergure_cm":[67,76],"poids_g":[160,280]},"habitat":"Toundra et landes d'altitude pour nicher ; en hiver, labours, prairies rases et vasières côtières, en bandes souvent mêlées aux vanneaux.","regime_alimentaire":"Invertébrés du sol (vers de terre, coléoptères, larves) ; baies et graines en complément.","zones_presence_europe":["Niche de l'Islande et de l'Écosse à la Sibérie","Hiverne en Europe de l'Ouest et autour de la Méditerranée"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent d'octobre à mars, niche plus au nord","periode_migration":"arrive en octobre, repart en mars-avril vers ses sites de nidification","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches. En plumage nuptial, face et ventre noirs, plus francs chez le mâle ; en hiver, dessous beige clair, sans noir. Juvénile : semblable à l'adulte en hiver, plus finement moucheté."},"variantes":["adulte","nuptial"],"description":"En hiver, le pluvier doré passe presque inaperçu dans les labours : dessus moucheté d'or et de noir, dessous beige finement rayé. Au printemps, il revêt un plumage bien plus contrasté, noir de la face au ventre, souligné d'une épaisse bande blanche du front aux flancs.\n\nDe tous les pluviers de son genre, c'est celui qui fait la migration la plus courte : il niche de l'Islande à la Sibérie et descend passer l'hiver en Europe de l'Ouest, notamment sur la façade atlantique française. On le voit alors en grandes bandes dans les champs, très souvent en compagnie du vanneau huppé.\n\nLes couples sont monogames et couvent tous deux, à même le sol, dans un simple creux garni de végétaux. Largement répandu, il n'est pas menacé, mais souffre du drainage des landes humides et du reboisement de ses sites de nidification.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus moucheté d'or et de noir","couleur":"#B8913F"},{"texte":"Face et ventre noirs bordés de blanc (été)","couleur":"#2B2B2B"},{"texte":"Dessous des ailes blanc en vol","couleur":"#EDEBE4"}],"accroche":{"texte":"Son nom latin, Pluvialis, évoque la pluie : en Suède, on l'appelait autrefois Regnpipare, « celui qui appelle la pluie ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pluvier doré)"},"vie":{"habitat_court":"Labours, prairies et vasières en hiver","regime_court":"Vers, insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra, de l'Islande à la Sibérie ; vient passer l'hiver en France et sur la façade atlantique.","hivernage":"Europe de l'Ouest et bassin méditerranéen","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus brun moucheté de doré et de noir ; dessous beige clair finement rayé, ventre blanchâtre ; aucune trace de noir."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Dessus moucheté d'or vif et de noir ; face, gorge et ventre noirs, séparés du dessus par une large bande blanche du front aux flancs."}],"chant":{"description":"Sifflement doux et mélancolique « tuu » ou « pluu-i », porteur","type":"cri","duree_s":53,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pluvialis%20apricaria%20-%20European%20Golden%20Plover%20XC132878.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Bushman, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"chocard-a-bec-jaune","nom_commun_fr":"Chocard à bec jaune","nom_scientifique":"Pyrrhocorax graculus","wikidata_id":"Q191386","famille":"Corvidae","numero":202,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.13,0.16,0.15,0.13,0.19,0.44,0.92,1,0.64,0.4,0.23,0.14],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":19746,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alpine%20Chough%20by%20Jim%20Higham.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chocard-a-bec-jaune.glb","variantes":{"juvenile":"/models/chocard-a-bec-jaune.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Alpine chough","taille":{"longueur_cm":[36,39],"envergure_cm":[70,85],"poids_g":[190,240]},"habitat":"Haute montagne : falaises, éboulis et alpages jusqu'à 4 000 m ; descend vers les vallées et les stations de ski par grand froid.","regime_alimentaire":"Omnivore : insectes et invertébrés l'été, baies et fruits l'hiver ; charognes et restes de pique-nique.","zones_presence_europe":["Alpes, Pyrénées et Corse","Montagnes d'Europe du Sud, de l'Atlas au Caucase et à l'Himalaya"],"statut_saisonnier":"résident des montagnes (plus souvent observé l'été, quand randonneurs et alpinistes montent)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : noir plus terne, pattes sombres."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Tout noir aux reflets métalliques, le bec jaune et les pattes rouges : le chocard à bec jaune est l'oiseau des sommets par excellence. En montagne, on l'appelle souvent à tort « choucas », alors qu'il est bien plus proche du crave à bec rouge, l'autre espèce de son genre.\n\nC'est un virtuose du vol : il joue avec les courants d'air le long des falaises, en bandes bruyantes qui semblent se poursuivre pour le plaisir. Omnivore et opportuniste, il fréquente volontiers les refuges et les sommets fréquentés, jusqu'à celui du mont Blanc, pour quémander le casse-croûte des alpinistes. Le nourrir reste pourtant déconseillé : le pain lui convient mal.\n\nFidèle à son partenaire et à son site, il niche dans une grotte ou une fissure de falaise. Il reste en montagne toute l'année, ne descendant vers les vallées que par grand froid.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage entièrement noir et lustré","couleur":"#1F1F22"},{"texte":"Bec jaune, court et fin","couleur":"#E8C547"},{"texte":"Pattes rouges","couleur":"#C8423A"}],"accroche":{"texte":"On le croise jusqu'au sommet du mont Blanc, où il accompagne les alpinistes pour quémander leur casse-croûte.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Chocard à bec jaune)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et alpages de haute montagne","regime_court":"Insectes, baies, restes de pique-nique","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il reste en montagne toute l'année et ne descend vers les vallées que par grand froid.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Entièrement noir à reflets métalliques ; bec jaune, court et légèrement courbé ; pattes rouges."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Noir plus terne, sans reflets ; bec jaune plus pâle ; pattes sombres."}],"chant":{"description":"Cris aigus et roulés « tchirrr », sifflements « zieuu »","type":"cri","duree_s":19,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pyrrhocorax%20graculus%20-%20Alpine%20Chough%20XC496675.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"outarde-canepetiere","nom_commun_fr":"Outarde canepetière","nom_scientifique":"Tetrax tetrax","wikidata_id":"Q188601","famille":"Otididae","numero":203,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.21,0.29,0.6,0.97,1,0.53,0.24,0.22,0.17,0.15,0.15],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":36361,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tettet.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/outarde-canepetiere.glb","variantes":{"femelle":"/models/outarde-canepetiere-femelle.glb","juvenile":"/models/outarde-canepetiere-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Little bustard","taille":{"longueur_cm":[40,45],"envergure_cm":[83,91],"poids_g":[700,1000]},"habitat":"Plaines cultivées ouvertes : luzernes, prairies, jachères et céréales, loin des bâtiments ; steppe de la Crau en hiver.","regime_alimentaire":"Feuilles et jeunes pousses (légumineuses, crucifères) ; insectes au printemps, seule nourriture des poussins.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique, France et Italie","Steppes de Russie et du Kazakhstan"],"statut_saisonnier":"nicheur des plaines de l'Ouest (migrateur) ; population méridionale en partie sédentaire","periode_migration":"revient en avril dans les plaines de l'Ouest, repart en octobre vers le sud de la France et l'Espagne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : cou noir barré de deux colliers blancs. Femelle, et mâle en hiver : plumage brun sable finement vermiculé, sans noir au cou. Juvénile : comme la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Seule outarde encore nicheuse en France, la canepetière a la silhouette d'une poule faisane montée sur de solides pattes. Au sol, son plumage brun sable la fond dans les champs ; en vol, elle se trahit par ses larges plages blanches sur les ailes et son allure de canard.\n\nAu printemps, les mâles paradent en arène : le cou noir et blanc gonflé, ils lancent à intervalles réguliers un « prrett » sec et bondissent ailes ouvertes. Une plume échancrée de leur aile produit alors un sifflement caractéristique. La femelle élève seule ses poussins, nourris uniquement d'insectes les premières semaines.\n\nC'est l'un des oiseaux les plus menacés des plaines cultivées françaises, classé en danger sur la Liste rouge. L'intensification agricole a fait disparaître luzernes, prairies et insectes dont elle dépend ; elle ne subsiste plus que dans quelques plaines de l'Ouest et du Midi.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Cou noir à double collier blanc (mâle)","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Dessus brun sable finement vermiculé","couleur":"#B59B6E"},{"texte":"Grandes plages blanches sur les ailes en vol","couleur":"#F0EEE8"}],"accroche":{"texte":"En vol, l'aile du mâle siffle : sa septième plume primaire, échancrée, produit ce son caractéristique.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Outarde canepetière)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines cultivées et steppes","regime_court":"Pousses, feuilles et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les outardes des plaines de l'Ouest partent l'hiver vers le sud de la France et l'Espagne ; celles de la Crau et du Languedoc restent sur place.","hivernage":"Sud de la France et péninsule Ibérique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"En plumage nuptial : cou et gorge noirs barrés de deux colliers blancs, tête grise, dessus brun sable finement vermiculé, ventre blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brun sable finement vermiculé de noir dessus, cou et poitrine beiges rayés, sans noir ni collier ; ventre blanc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, plus terne et plus uniformément tacheté."}],"chant":{"description":"« Prrett » sec et claqué du mâle ; ailes qui sifflent en vol","type":"chant","duree_s":183,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tetrax%20tetrax%20-%20Little%20Bustard%20XC573450.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"locustelle-tachetee","nom_commun_fr":"Locustelle tachetée","nom_scientifique":"Locustella naevia","wikidata_id":"Q208710","famille":"Locustellidae","numero":204,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.15,0.34,0.41,0.39,0.6,1,0.67,0.18,0.02,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":18464,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Grashoppsangare-070512.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/locustelle-tachetee.glb","variantes":{"juvenile":"/models/locustelle-tachetee.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common grasshopper warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[15,19],"poids_g":[11,15]},"habitat":"Végétation herbacée dense et basse : friches, prairies humides, landes, jeunes coupes forestières, bords de marais.","regime_alimentaire":"Petits insectes et leurs larves, araignées, minuscules limaces, cueillis dans les herbes.","zones_presence_europe":["Europe, jusqu'à l'Oural et l'Asie centrale","Hiverne en Afrique de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"nicheur estival : présent d'avril à septembre","periode_migration":"arrive début avril, repart dès août vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile : dessus plus roussâtre, sans teinte olive, dessous plus sombre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petite, terne et presque invisible dans les hautes herbes, la locustelle tachetée se repère avant tout à l'oreille. Son chant est une stridulation mécanique et continue, qui peut durer plus d'une minute sans reprendre son souffle, et que l'on confond facilement avec celle d'une sauterelle.\n\nElle vit cachée dans la végétation dense des friches, prairies humides et landes, où elle se faufile au sol plus qu'elle ne vole. Le couple y construit un nid en coupe, bien dissimulé au pied d'une touffe d'herbe, et peut élever deux à trois nichées par an.\n\nGrande migratrice nocturne, elle quitte l'Europe dès le mois d'août pour l'Afrique de l'Ouest et ne revient qu'à la mi-avril. En France, ses effectifs ont reculé de plus de moitié depuis 2001, avec la disparition des friches et des prairies humides.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus olive-brun finement tacheté","couleur":"#7D7457"},{"texte":"Queue large et arrondie","couleur":"#8A7F63"},{"texte":"Dessous chamois pâle","couleur":"#D8CCB0"}],"accroche":{"texte":"Son chant ressemble tant à la stridulation d'une sauterelle qu'il lui a donné son nom : Locustella vient du latin locusta, la sauterelle.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Locustelle tachetée)"},"vie":{"habitat_court":"Friches, prairies humides et landes","regime_court":"Petits insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Grande migratrice nocturne : quitte l'Europe dès août pour l'Afrique de l'Ouest et revient à la mi-avril.","hivernage":"Afrique de l'Ouest, au sud du Sahara","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus olive-brun finement tacheté de sombre, dessous chamois pâle à peine strié sur la poitrine ; queue large et arrondie ; sourcil peu marqué."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, dessus plus roussâtre sans teinte olive, dessous un peu plus sombre."}],"chant":{"description":"Stridulation mécanique et continue, comme une sauterelle, qui peut durer plus d'une minute","type":"chant","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Locustella%20naevia%20-%20Common%20Grasshopper%20Warbler%20XC552143.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Tommy Andriollo, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":-61.2,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"petit-duc-scops","nom_commun_fr":"Petit-duc scops","nom_scientifique":"Otus scops","wikidata_id":"Q171563","famille":"Strigidae","numero":205,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.04,0.29,0.55,0.66,0.77,1,0.79,0.27,0.06,0.01,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":23288,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Scops%20Owl%20%28Otus%20scops%29%2C%20Kalloni%2C%20Lesvos%2C%20Greece%2C%2019.04.2015%20%2816773748434%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/petit-duc-scops.glb","variantes":{"juvenile":"/models/petit-duc-scops.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian scops owl","taille":{"longueur_cm":[16,20],"envergure_cm":[53,64],"poids_g":[60,135]},"habitat":"Milieux chauds et semi-ouverts : vergers, parcs, allées de platanes, villages et vieux arbres creux, surtout dans le Midi.","regime_alimentaire":"Gros insectes (sauterelles, grillons, papillons de nuit) ; parfois petits lézards ou rongeurs.","zones_presence_europe":["Europe du Sud, du Portugal à la Turquie","Jusqu'à l'Asie centrale ; hiverne au sud du Sahara"],"statut_saisonnier":"nicheur estival, surtout dans le Midi : présent de mars-avril à septembre","periode_migration":"arrive en mars-avril, repart en septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, deux formes de couleur (gris-brun, ou roux-brun plus rare). Juvénile : plumage plus uniforme."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"De la taille d'un merle, le petit-duc scops est l'un des plus petits hiboux d'Europe. Ses courtes aigrettes, ses yeux jaunes et son plumage gris-brun barré de fines lignes le font ressembler à un morceau d'écorce : posé contre un tronc, il devient presque invisible.\n\nOn le connaît surtout par son chant. Les nuits d'été, dans les villages du Midi, le mâle lance une note grave et flûtée, « tiou », répétée toutes les deux à trois secondes pendant des heures. Elle se confond facilement avec celle du crapaud accoucheur, qui chante au même moment.\n\nContrairement aux autres rapaces nocturnes de France, c'est un migrateur : il passe l'hiver en Afrique, au sud du Sahara, et revient au printemps. Il chasse surtout de gros insectes, et souffre de leur raréfaction comme de la disparition des vieux arbres creux où il niche.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Courtes aigrettes sur la tête","couleur":"#8C7F6E"},{"texte":"Yeux jaunes","couleur":"#E7C33A"},{"texte":"Plumage gris-brun, comme une écorce","couleur":"#7F7669"}],"accroche":{"texte":"Son chant, une note flûtée répétée toute la nuit, se confond facilement avec celui du crapaud accoucheur.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Petit-duc scops)"},"vie":{"habitat_court":"Vergers, parcs et villages du Midi","regime_court":"Gros insectes nocturnes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Passe l'hiver en Afrique, au sud du Sahara ; revient au printemps chanter dans les villages du sud de la France.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Gris-brun finement barré et strié comme une écorce ; courtes aigrettes ; yeux jaunes ; disque facial gris ; pattes emplumées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, plumage plus uniforme et moins contrasté, aigrettes à peine visibles."}],"chant":{"description":"« Tiou » grave et flûté, répété toutes les deux à trois secondes, toute la nuit","type":"chant","duree_s":30,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Otus%20scops%20-%20Eurasian%20Scops%20Owl%20XC481631.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kürthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"engoulevent-europe","nom_commun_fr":"Engoulevent d'Europe","nom_scientifique":"Caprimulgus europaeus","wikidata_id":"Q26717","famille":"Caprimulgidae","numero":206,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.12,0.37,0.76,1,0.66,0.23,0.05,0,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":23436,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Caprimulgus%20europaeus%20g.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/engoulevent-europe.glb","variantes":{"femelle":"/models/engoulevent-europe.glb","juvenile":"/models/engoulevent-europe.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"European nightjar","taille":{"longueur_cm":[24,28],"envergure_cm":[52,59],"poids_g":[50,100]},"habitat":"Milieux ouverts et secs parsemés d'arbres : landes, clairières, coupes forestières, jeunes pinèdes.","regime_alimentaire":"Insectes volants (papillons de nuit, coléoptères), capturés au vol à la tombée de la nuit.","zones_presence_europe":["Presque toute l'Europe et l'Asie tempérée","Hiverne en Afrique au sud du Sahara"],"statut_saisonnier":"nicheur estival : présent de mai à septembre","periode_migration":"arrive fin avril-mai, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : taches blanches bien visibles au bout des ailes et aux coins de la queue. Femelle : sans ces taches blanches. Juvénile : comme la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Le jour, l'engoulevent reste immobile, posé au sol ou allongé dans le sens d'une branche : son plumage gris, beige et brun, finement vermiculé, imite si bien l'écorce et les feuilles mortes qu'on peut passer à côté sans le voir. Grosse tête, petit bec, longues ailes étroites : sa silhouette évoque un faucon ou un coucou.\n\nIl s'anime au crépuscule. Il chasse à vue les insectes volants, grâce à de grands yeux munis d'une couche réfléchissante, et boit même en vol. Au printemps, le mâle signale son territoire par un chant étonnant : un ronronnement roulé et continu, audible à plusieurs centaines de mètres, qu'il peut tenir des heures entières.\n\nIl ne construit pas de nid et pond à même le sol. Migrateur, il passe l'hiver en Afrique au sud du Sahara. Il souffre de la perte des landes et du déclin des insectes lié aux pesticides.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris-brun vermiculé, comme une écorce","couleur":"#8A7B66"},{"texte":"Taches blanches aux ailes et à la queue (mâle)","couleur":"#F1EFE9"},{"texte":"Grosse tête, bec minuscule","couleur":"#5E5446"}],"accroche":{"texte":"Il ne construit pas de nid : ses œufs sont pondus à même le sol, où son plumage le rend presque invisible.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Engoulevent d'Europe)"},"vie":{"habitat_court":"Landes, clairières et jeunes pinèdes","regime_court":"Papillons de nuit et insectes volants","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe l'été et passe l'hiver en Afrique, au sud du Sahara.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Gris-brun finement vermiculé et strié de noir, comme une écorce ; taches blanches nettes près du bout des ailes et aux coins de la queue ; fine moustache claire."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, sans taches blanches aux ailes ni à la queue, plumage un peu plus roussâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, plus pâle et plus uniformément vermiculé."}],"chant":{"description":"Ronronnement roulé et continu, tenu plusieurs minutes, audible de très loin","type":"chant","duree_s":35,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Caprimulgus%20europaeus%20-%20European%20Nightjar%20XC561312.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"canard-mandarin","nom_commun_fr":"Canard mandarin","nom_scientifique":"Aix galericulata","wikidata_id":"Q200339","famille":"Anatidae","numero":207,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.74,0.7,0.64,0.54,0.44,0.37,0.42,0.6,0.74,0.9,1,0.87],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5056,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mandarin%20ducks%20by%20the%20Weiming%20Lake%20of%20Peking%20University%2009.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/canard-mandarin.glb","variantes":{"femelle":"/models/canard-mandarin-femelle.glb","juvenile":"/models/canard-mandarin-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Mandarin duck","taille":{"longueur_cm":[41,51],"envergure_cm":[65,75],"poids_g":[430,690]},"habitat":"Étangs et rivières bordés d'arbres, parcs boisés ; niche dans les cavités d'arbres.","regime_alimentaire":"Glands et graines en automne-hiver ; insectes, escargots, petits poissons et plantes aquatiques au printemps et en été.","zones_presence_europe":["Originaire d'Asie du Nord-Est (Chine, Japon, Corée)","Populations acclimatées en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France"],"statut_saisonnier":"résident, introduit (issu d'oiseaux échappés de captivité)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial : plumage flamboyant, favoris orangés et deux « voiles » orange dressées sur le dos. Femelle : grise, avec un trait blanc derrière l'œil. En été, le mâle en éclipse ressemble à la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Impossible à confondre : le mâle du canard mandarin porte des favoris orangés, une large bande blanche au-dessus de l'œil et, sur le dos, deux grandes plumes orange dressées comme des voiles. La femelle, discrète, est grise avec un fin trait blanc derrière l'œil. Après la reproduction, le mâle perd ses couleurs et lui ressemble à s'y méprendre.\n\nOriginaire d'Asie du Nord-Est, il vit en Europe à l'état sauvage à partir d'oiseaux échappés de parcs et de zoos. Des populations se sont acclimatées en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France, notamment dans les bois de Boulogne et de Vincennes. Il niche dans les cavités d'arbres, parfois à plusieurs mètres de haut : les canetons s'en jettent dès leur premier jour.\n\nEn Asie, où il est plus rare qu'on ne le croit, il symbolise la fidélité : on offre des figurines de mandarins aux jeunes mariés, car le couple passe pour rester uni toute sa vie.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Voiles orange dressées sur le dos (mâle)","couleur":"#E0873A"},{"texte":"Large sourcil blanc et favoris orangés (mâle)","couleur":"#F2EEE6"},{"texte":"Femelle grise, trait blanc derrière l'œil","couleur":"#8F8C86"}],"accroche":{"texte":"En Chine et en Corée, on offre des mandarins aux jeunes mariés : le couple passe pour rester uni toute sa vie.","type":"symbolique","source":"Wikipédia FR (article Canard mandarin)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs et rivières boisés, parcs","regime_court":"Glands, graines, insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en Europe, où il a été introduit ; en Asie, les populations du continent hivernent dans le sud de la Chine.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Face blanche et orangée, larges favoris orange ; bec rouge ; poitrine pourpre bordée de bandes noires et blanches ; deux grandes plumes orange dressées sur le dos ; flancs orangés."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Grise, finement tachetée de clair sur les flancs ; cercle et trait blancs derrière l'œil ; bec gris."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, plus terne et moins marqué."}],"chant":{"description":"Sifflements aigus du mâle, petits cris doux de la femelle","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"garrot-a-oeil-or","nom_commun_fr":"Garrot à œil d'or","nom_scientifique":"Bucephala clangula","wikidata_id":"Q29865","famille":"Anatidae","numero":208,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.95,1,0.6,0.22,0.1,0.08,0.07,0.06,0.05,0.18,0.54,0.82],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","novembre","décembre"],"nb_observations":8336,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20Goldeneye.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/garrot-a-oeil-or.glb","variantes":{"femelle":"/models/garrot-a-oeil-or-femelle.glb","juvenile":"/models/garrot-a-oeil-or-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common goldeneye","taille":{"longueur_cm":[42,51],"envergure_cm":[63,80],"poids_g":[500,1250]},"habitat":"En hiver, grands lacs, fleuves, estuaires et côtes abritées ; niche dans les cavités d'arbres près des lacs du Nord.","regime_alimentaire":"Mollusques, petits crustacés, larves d'insectes et petits poissons, pêchés en plongée jusqu'à 7 m.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie et dans le nord de la Russie","Hiverne sur les côtes de la mer du Nord, les grands lacs alpins et la Méditerranée"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent de novembre à mars, surtout sur les grands lacs de l'Est","periode_migration":"arrive en novembre, repart en mars vers le nord","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête noire à reflets verts, tache ronde blanche entre le bec et l'œil, corps blanc et noir. Femelle : tête brun chocolat, collier blanchâtre, corps gris. Juvénile : comme la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Trapu, la tête haute et triangulaire, le garrot à œil d'or doit son nom à son iris d'un jaune vif. Le mâle est facile à reconnaître : tête noire à reflets verts, tache ronde bien blanche entre le bec et l'œil, corps d'un blanc éclatant rayé de noir. La femelle a la tête brun chocolat et le corps gris.\n\nC'est un excellent plongeur, qui reste sous l'eau une demi-minute en moyenne pour chercher mollusques, crustacés et larves au fond. Moins grégaire que les autres canards plongeurs, il se tient souvent seul ou en couple, à l'écart des fuligules. En vol, ses ailes produisent un sifflement bien audible.\n\nIl niche dans les forêts du Nord, dans des cavités d'arbres, parfois dans d'anciennes loges de pic noir. En France, on le voit surtout en hiver, sur les grands lacs et le long du Rhône.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait, à moitié pleine"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tache ronde blanche entre bec et œil (mâle)","couleur":"#F3F2EE"},{"texte":"Tête noire à reflets verts (mâle)","couleur":"#1D2A26"},{"texte":"Œil jaune d'or","couleur":"#E8C12F"}],"accroche":{"texte":"Une plongée dure en moyenne une demi-minute, et peut atteindre 55 secondes, jusqu'à 7 mètres de fond.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Garrot à œil d'or)"},"vie":{"habitat_court":"Grands lacs, fleuves et estuaires","regime_court":"Mollusques, crustacés et larves","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les forêts du nord de l'Europe ; hiverne sur les côtes de la mer du Nord, les grands lacs et le long du Rhône.","hivernage":"Mer du Nord, lacs alpins et Méditerranée","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête noire à reflets verts, triangulaire ; tache ronde blanche entre bec et œil ; œil jaune ; dos noir, flancs et poitrine blancs rayés de noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête brun chocolat, collier blanchâtre, corps gris ; œil jaune pâle ; bec sombre à bout jaune."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, tête plus terne, sans collier net, œil plus sombre."}],"chant":{"description":"Cris nasillards « bi-biz » du mâle en parade ; ailes sifflantes en vol","type":"cri","duree_s":22,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bucephala%20clangula%20-%20Common%20Goldeneye%20XC518957.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"hibou-moyen-duc","nom_commun_fr":"Hibou moyen-duc","nom_scientifique":"Asio otus","wikidata_id":"Q25384","famille":"Strigidae","numero":209,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.34,0.49,0.56,0.49,0.56,0.81,1,0.82,0.53,0.41,0.4,0.34],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":17152,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Asio%20otus%20Downsview%20Park%20Toronto2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hibou-moyen-duc.glb","variantes":{"juvenile":"/models/hibou-moyen-duc-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Long-eared owl","taille":{"longueur_cm":[31,37],"envergure_cm":[86,98],"poids_g":[220,370]},"habitat":"Bosquets, haies et lisières près de milieux ouverts ; parcs et cimetières en ville, dortoirs dans les conifères en hiver.","regime_alimentaire":"Surtout des campagnols et des mulots ; parfois petits passereaux et insectes.","zones_presence_europe":["Toute l'Europe, jusqu'en Asie","Absent de Corse et d'une partie du Sud-Ouest de la France"],"statut_saisonnier":"résident (renforcé en hiver par des oiseaux du nord)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, femelle un peu plus sombre et plus grande. Juvénile : aspect duveteux brun-gris, disque facial noirâtre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Un peu plus petit et plus svelte que la chouette hulotte, le hibou moyen-duc se reconnaît à ses deux longues aigrettes et à ses yeux jaune-orangé au centre d'un disque facial roux. Son plumage brun, rayé et marbré de sombre, imite parfaitement l'écorce : de jour, immobile contre un tronc, il se fond dans le décor.\n\nIl chasse à la tombée de la nuit, surtout des campagnols et des mulots. Il ne construit pas de nid : il reprend un vieux nid de corneille, de pie ou d'écureuil, où la femelle couve seule quatre à six œufs blancs. Les jeunes quittent le nid avant de savoir voler et appellent leurs parents d'un sifflement plaintif, bien audible les nuits de juin.\n\nEn hiver, il se rassemble parfois en dortoirs de plusieurs dizaines d'individus, dans des conifères de parcs ou de cimetières, jusqu'en pleine ville.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longues aigrettes dressées","couleur":"#6E5A43"},{"texte":"Yeux jaune-orangé","couleur":"#E8962F"},{"texte":"Disque facial roux","couleur":"#C69A63"}],"accroche":{"texte":"Quand il dresse ses aigrettes, on dit qu'il « fronce les sourcils » : ce ne sont pas des oreilles, mais des plumes qui lui servent à communiquer.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Hibou moyen-duc)"},"vie":{"habitat_court":"Bosquets, haies et parcs","regime_court":"Campagnols et mulots","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en France ; des moyens-ducs du nord de l'Europe viennent y passer l'hiver en dortoirs.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun-roux marbré et rayé de sombre, dessous plus clair strié ; longues aigrettes ; disque facial roux bordé de noir ; yeux jaune-orangé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Duvet brun-gris, disque facial noirâtre, aigrettes courtes ; yeux orangés."}],"chant":{"description":"« Hou » grave et sourd répété ; sifflements plaintifs des jeunes","type":"chant","duree_s":60,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Asio%20otus%20-%20Long-eared%20Owl%20XC108293.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"percnoptere","nom_commun_fr":"Percnoptère","nom_scientifique":"Neophron percnopterus","wikidata_id":"Q33504","famille":"Accipitridae","numero":210,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.06,0.22,0.32,0.39,0.55,0.93,1,0.43,0.07,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":8614,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Egyptian%20Vulture%2C%20Socotra.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/percnoptere.glb","variantes":{"juvenile":"/models/percnoptere-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"EN (en danger)","nom_anglais":"Egyptian vulture","taille":{"longueur_cm":[53,65],"envergure_cm":[160,180],"poids_g":[2000,2500]},"habitat":"Falaises et gorges de moyenne montagne, près de zones d'élevage et de décharges ; savanes du Sahel en hiver.","regime_alimentaire":"Charognes, restes de carcasses, œufs ; occasionnellement petits animaux et insectes.","zones_presence_europe":["Sud de l'Europe : Espagne, sud de la France, Italie, Grèce","Afrique du Nord et Asie jusqu'à l'Inde"],"statut_saisonnier":"nicheur estival (Pyrénées, Causses, Provence) : présent de mars à septembre","periode_migration":"arrive en mars, repart en septembre vers le Sahel","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : entièrement brun sombre ; il lui faut quatre à cinq ans pour acquérir le plumage blanc de l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petit vautour d'Europe, le percnoptère a un plumage blanc sale, des ailes au bout noir, une face nue jaune vif et un bec long et fin. En vol, sa silhouette en losange, queue en coin, est reconnaissable de loin. Son nom vient du grec : « aile noirâtre ».\n\nCharognard, il se nourrit de restes de carcasses et d'œufs, et c'est l'un des rares oiseaux à utiliser des outils : en Afrique, il jette des cailloux sur les œufs d'autruche pour en briser la coquille. Fidèle à son partenaire et à son nid, installé dans une cavité de falaise, il peut vivre une trentaine d'années.\n\nMigrateur, il passe l'hiver au Sahel et revient chaque printemps dans les Pyrénées, les Causses et la Provence. Menacé en Europe, il est classé en danger ; en Béarn, on l'appelle la Marie-Blanque, nom resté à un col des Pyrénées.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc, bout des ailes noir","couleur":"#EDE8DC"},{"texte":"Face nue jaune vif","couleur":"#EFC23B"},{"texte":"Queue en coin, bien visible en vol","couleur":"#D9D2C3"}],"accroche":{"texte":"En Afrique, il brise les œufs d'autruche en les bombardant de cailloux : l'un des rares oiseaux à utiliser un outil.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Vautour percnoptère)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et gorges de montagne","regime_court":"Charognes et œufs","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche l'été dans les Pyrénées, les Causses et la Provence ; passe l'hiver au Sahel, au sud du Sahara.","hivernage":"Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Blanc sale, parfois teinté de roussâtre ; rémiges noires ; face nue et bec jaune vif, bout du bec sombre ; queue blanche en coin."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun sombre uniforme, face grise ; plumage blanc acquis progressivement en quatre à cinq ans."}],"chant":{"description":"Presque muet ; quelques sifflements et grognements près du nid","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"EN","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"cigogne-noire","nom_commun_fr":"Cigogne noire","nom_scientifique":"Ciconia nigra","wikidata_id":"Q25398","famille":"Ciconiidae","numero":211,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.09,0.16,0.15,0.15,0.2,0.48,1,0.91,0.4,0.12,0.05],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":22500,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ciconia%20nigra%20-Kruger%20National%20Park-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cigogne-noire.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cigogne-noire.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black stork","taille":{"longueur_cm":[95,100],"envergure_cm":[145,155],"poids_g":[2500,3000]},"habitat":"Grandes forêts calmes aux vieux arbres, proches de ruisseaux, d'étangs et de prairies humides.","regime_alimentaire":"Surtout des grenouilles et des insectes aquatiques ; aussi petits poissons.","zones_presence_europe":["Niche de l'Espagne à l'extrême est de la Russie","Hiverne au Sahel, en Afrique de l'Est et en Asie du Sud"],"statut_saisonnier":"nicheuse rare (Est, Centre, Bourgogne) et migratrice de passage, surtout en août-septembre","periode_migration":"arrive en mars-avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus grand. Juvénile : noir plus brun et terne, bec, pattes et tour de l'œil gris verdâtre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"À peine plus petite que la cigogne blanche, la cigogne noire en est l'opposé discret : plumage noir à reflets verts et violets, seul le ventre blanc, et un long bec rouge vif assorti à ses pattes. On la voit bien moins souvent, car elle fuit l'homme et vit cachée dans les grandes forêts.\n\nElle y niche dans un vieil arbre, près des ruisseaux et des étangs où elle pêche grenouilles et insectes aquatiques. Contrairement à sa cousine blanche, elle ne fréquente pas les villages : il lui faut du calme, et le moindre dérangement près du nid peut faire échouer la nichée.\n\nMigratrice, elle passe l'hiver en Afrique et revient au printemps. En France, elle reste très rare comme nicheuse, avec quelques dizaines de couples, et classée en danger ; on l'observe surtout en migration, à la fin de l'été.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un grand lit","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir à reflets verts et violets","couleur":"#1E2422"},{"texte":"Bec et pattes rouge vif","couleur":"#C8352E"},{"texte":"Ventre blanc","couleur":"#F0EFEA"}],"accroche":{"texte":"Farouche, elle fuit l'homme et niche au cœur des grandes forêts, à l'opposé de la cigogne blanche des villages.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Cigogne noire)"},"vie":{"habitat_court":"Grandes forêts près de l'eau","regime_court":"Grenouilles et insectes aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe et passe l'hiver en Afrique, au Sahel et en Afrique de l'Est.","hivernage":"Sahel et Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Noir à reflets verts et violets ; bas de la poitrine, ventre et sous-caudales blancs ; long bec, pattes et peau nue autour de l'œil rouge vif."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Noir plus brun et terne, pointes des plumes pâles ; bec, pattes et tour de l'œil gris verdâtre."}],"chant":{"description":"Presque silencieuse ; sifflements et claquements de bec au nid","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pluvier-a-collier-interrompu","nom_commun_fr":"Pluvier à collier interrompu","nom_scientifique":"Charadrius alexandrinus","wikidata_id":"Q18855","famille":"Charadriidae","numero":212,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.09,0.12,0.24,0.41,0.6,0.8,1,0.97,0.66,0.32,0.15,0.11],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":31319,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Kentish%20Plover%20%28%20Charadrius%20alexandrinus%20%29%20...%20Southern%20Spain%20%2853416088471%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pluvier-a-collier-interrompu.glb","variantes":{"femelle":"/models/pluvier-a-collier-interrompu.glb","juvenile":"/models/pluvier-a-collier-interrompu.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Kentish plover","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[42,45],"poids_g":[40,55]},"habitat":"Hautes plages de sable, dunes embryonnaires, lagunes et marais salants du littoral.","regime_alimentaire":"Petits vers, mollusques, crustacés et insectes, cueillis dans le sable et les laisses de mer.","zones_presence_europe":["Côtes d'Europe de l'Ouest et de la Méditerranée","Jusqu'en Asie ; hiverne en Afrique de l'Ouest et au Sahel"],"statut_saisonnier":"nicheur des plages et marais salants ; en partie migrateur, quelques-uns hivernent sur place","periode_migration":"arrive en mars, repart en septembre ; une partie reste l'hiver sur les côtes du Sud et de l'Ouest","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte rousse, bandeau et taches noires sur les côtés de la poitrine. Femelle : mêmes dessins, en brun, sans roux. Juvénile : pâle, dessins peu marqués."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petit limicole couleur de sable, le pluvier à collier interrompu court vivement sur la plage puis s'arrête net, comme monté sur ressort. Son « collier » noir ne fait pas le tour du cou : il se réduit à deux taches sur les côtés de la poitrine, ce qui le distingue de ses cousins gravelots.\n\nIl niche à même le sable de la haute plage, d'avril à juin, où ses trois œufs mouchetés se confondent avec les grains et les coquillages. Si un intrus approche, l'adulte joue l'oiseau blessé, traînant une aile pour l'éloigner du nid, tandis que les poussins se plaquent au sol, immobiles.\n\nC'est justement ce choix des plages qui le rend si vulnérable : fréquentation estivale, chiens et nettoyage mécanique du sable détruisent nids et couvées. Classé vulnérable en France, il bénéficie de zones de plage protégées pendant la nidification.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus couleur sable","couleur":"#C9B38E"},{"texte":"Tache noire sur chaque côté de la poitrine","couleur":"#2A2724"},{"texte":"Calotte rousse (mâle)","couleur":"#C0773F"}],"accroche":{"texte":"Pour éloigner un intrus de ses œufs, il fait semblant d'avoir une aile cassée et s'enfuit en la traînant.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pluvier à collier interrompu)"},"vie":{"habitat_court":"Plages de sable et marais salants","regime_court":"Petits vers, crustacés et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les côtes françaises ; la plupart passent l'hiver en Afrique de l'Ouest, quelques-uns restent sur le littoral.","hivernage":"Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus brun sable ; front blanc, calotte rousse ; bandeau noir derrière l'œil et tache noire de chaque côté de la poitrine ; dessous blanc ; pattes sombres."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, sans roux sur la calotte ; bandeau et taches de la poitrine brunes au lieu de noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus pâle, dessus finement écaillé de clair, taches de poitrine brun pâle à peine marquées."}],"chant":{"description":"Petits cris doux « pit » et trilles roulés","type":"cri","duree_s":7,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Charadrius%20alexandrinus%20-%20Kentish%20Plover%20XC432232.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"hibou-grand-duc","nom_commun_fr":"Hibou grand-duc","nom_scientifique":"Bubo bubo","wikidata_id":"Q130933","famille":"Strigidae","numero":213,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.83,0.86,0.63,0.42,0.41,0.51,0.71,0.84,0.91,0.98,1,0.87],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":18038,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hubro%20%28Bubo%20bubo%29.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hibou-grand-duc.glb","variantes":{"juvenile":"/models/hibou-grand-duc-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian eagle-owl","taille":{"longueur_cm":[59,75],"envergure_cm":[160,188],"poids_g":[1800,3300]},"habitat":"Falaises, gorges et carrières entourées de milieux ouverts ; parfois vieux bâtiments et grands parcs.","regime_alimentaire":"Proies très variées : rats, lapins, hérissons, corneilles, pigeons, parfois autres rapaces.","zones_presence_europe":["Presque toute l'Europe, de l'Espagne à la Scandinavie","Jusqu'en Asie, du Moyen-Orient à la Sibérie"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, femelle nettement plus grande et plus lourde. Juvénile : duvet chamois barré, aigrettes courtes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grand rapace nocturne d'Europe, le hibou grand-duc mesure deux fois la taille du moyen-duc. Massif, il porte deux longues aigrettes et de grands yeux rouge-orangé ; son plumage brun-roux taché de noir se confond avec les rochers et les branchages. Son nom viendrait de ces aigrettes, rapprochées d'une couronne ducale.\n\nMalgré sa taille, il vole sans un bruit grâce à ses plumes duveteuses. Superprédateur, il chasse à peu près tout ce qui passe à sa portée, du rat au lièvre, du pigeon à la corneille, et même d'autres rapaces. Au crépuscule, en fin d'hiver, le mâle lance un « ou-hou » grave et sourd qui porte à plusieurs kilomètres.\n\nPersécuté jusqu'au milieu du XXe siècle, il a fortement régressé en France avant de se rétablir grâce à sa protection. Il niche au creux d'une falaise ou d'une carrière, et réoccupe désormais des régions d'où il avait disparu.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Grandes aigrettes","couleur":"#6B5138"},{"texte":"Yeux rouge-orangé","couleur":"#E0712A"},{"texte":"Plumage brun-roux taché de noir","couleur":"#9A7550"}],"accroche":{"texte":"Avec 75 cm de haut et près de 1,90 m d'envergure, c'est le plus grand rapace nocturne d'Europe.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Hibou grand-duc)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises, gorges et carrières","regime_court":"Rats, lapins, oiseaux","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : le couple reste toute l'année sur son territoire, souvent pendant des années.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun-roussâtre taché et rayé de brun noir dessus ; dessous fauve strié en long et barré finement ; grandes aigrettes ; yeux rouge-orangé ; gorge blanche."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Duvet chamois finement barré de sombre, aigrettes courtes, yeux orangés."}],"chant":{"description":"« Ou-hou » grave et sourd, qui porte à des kilomètres","type":"chant","duree_s":37,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bubo%20bubo%20-%20Eurasian%20Eagle-Owl%20XC461330.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Mirko Tomasi, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bernache-nonnette","nom_commun_fr":"Bernache nonnette","nom_scientifique":"Branta leucopsis","wikidata_id":"Q26680","famille":"Anatidae","numero":214,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.57,0.54,0.43,0.35,0.34,0.38,0.47,0.63,0.87,1,0.83,0.62],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5226,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Barnacle%20goose%20%28Branta%20leucopsis%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bernache-nonnette.glb","variantes":{"juvenile":"/models/bernache-nonnette.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Barnacle goose","taille":{"longueur_cm":[55,71],"envergure_cm":[120,145],"poids_g":[1300,2400]},"habitat":"Prairies et marais littoraux en hiver ; niche sur les falaises de la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Herbes des prairies côtières ; algues et petits invertébrés quand l'herbe manque.","zones_presence_europe":["Niche au Groenland, au Svalbard, en Nouvelle-Zemble et autour de la Baltique","Hiverne en Grande-Bretagne, en Allemagne et aux Pays-Bas"],"statut_saisonnier":"hivernante rare (surtout par grand froid) ; quelques oiseaux échappés de parcs toute l'année","periode_migration":"présente surtout d'octobre à mars, en petit nombre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dos plus terne, barré moins net, face tachetée de gris."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Face blanche encadrée de noir, cou et poitrine noirs, dos gris barré de noir et de blanc : la bernache nonnette doit son nom à ce plumage qui lui enserre la tête comme le voile d'une religieuse. Plus petite qu'une oie, elle vit en grandes troupes serrées et bavardes.\n\nElle niche dans l'Arctique, souvent sur des corniches de falaise, parfois près d'un faucon gerfaut qui tient les renards à distance. À peine éclos, les oisons doivent se jeter dans le vide, sans savoir voler, pour rejoindre leurs parents au sol : un saut de plusieurs dizaines de mètres que tous ne réussissent pas.\n\nElle hiverne sur les côtes de la mer du Nord, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Allemagne. En France, on ne la voit guère qu'en petit nombre, surtout lors des hivers rigoureux, ou sous forme d'oiseaux échappés de parcs.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Face blanche encadrée de noir","couleur":"#F2F0EA"},{"texte":"Cou et poitrine noirs","couleur":"#1B1B1B"},{"texte":"Dos gris barré de noir et blanc","couleur":"#8E9296"}],"accroche":{"texte":"Elle tire son nom de sa tête blanche encadrée de noir, comme enserrée dans le voile d'une religieuse.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bernache nonnette)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies et marais littoraux","regime_court":"Herbes et algues","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique et hiverne sur les côtes de la mer du Nord ; rare en France, surtout par grand froid.","hivernage":"Grande-Bretagne, Pays-Bas et Allemagne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Face blanc crème ; calotte, cou et poitrine noirs ; dos gris barré de noir et de blanc ; ventre blanc ; bec et pattes noirs."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, face tachetée de gris, dos plus terne au barré moins net."}],"chant":{"description":"Jappements courts et aigus, comme de petits aboiements, en troupe","type":"cri","duree_s":18,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Branta%20leucopsis%20-%20Barnacle%20Goose%20XC466464.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"autour-des-palombes","nom_commun_fr":"Autour des palombes","nom_scientifique":"Accipiter gentilis","wikidata_id":"Q25353","famille":"Accipitridae","numero":215,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.26,0.39,0.49,0.37,0.29,0.36,0.66,1,0.99,0.79,0.52,0.3],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":14237,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Northern%20Goshawk%20ad%20M2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/autour-des-palombes.glb","variantes":{"femelle":"/models/autour-des-palombes.glb","juvenile":"/models/autour-des-palombes-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Northern goshawk","taille":{"longueur_cm":[48,64],"envergure_cm":[93,127],"poids_g":[630,2000]},"habitat":"Grandes forêts de feuillus ou de conifères, entrecoupées de clairières ; de plus en plus en ville (Berlin, parcs).","regime_alimentaire":"Oiseaux de taille moyenne (pigeons, corvidés, geais) et mammifères (écureuils, lapins).","zones_presence_europe":["Toute l'Europe, de l'Espagne à la Scandinavie","Asie et Amérique du Nord (espèce proche)"],"statut_saisonnier":"résident","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Femelle nettement plus grande que le mâle. Mâle : dessus bleu-gris. Femelle : dessus bleu ardoise plus brun. Juvénile : brun dessus, strié de brun en long dessous, œil jaune-gris."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Grand cousin de l'épervier, l'autour des palombes a des ailes courtes et larges et une longue queue, parfaites pour se faufiler à grande vitesse entre les arbres. Adulte, il est gris dessus et finement barré dessous ; un sourcil blanc bien marqué souligne sa calotte sombre et son œil orangé.\n\nChasseur redoutable, il rase haies et lisières ou attend à l'affût sous le couvert, puis fond sur sa proie jusqu'à 100 km/h. Il capture surtout des oiseaux de taille moyenne, pigeons et corvidés, et des mammifères comme l'écureuil. Sa femelle, bien plus grande que le mâle, peut atteindre 2 kg.\n\nOiseau des grandes forêts, il est discret et difficile à observer, sauf au printemps quand il parade au-dessus des bois. En Europe, il s'installe désormais aussi en ville, où les pigeons lui offrent une nourriture abondante.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil blanc sous une calotte sombre","couleur":"#EDEAE3"},{"texte":"Dessus gris, dessous finement barré","couleur":"#6F747A"},{"texte":"Œil orangé (adulte)","couleur":"#E3842D"}],"accroche":{"texte":"Il peut fondre sur sa proie à 100 km/h, en se faufilant entre les arbres grâce à ses ailes courtes et arrondies.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Autour des palombes)"},"vie":{"habitat_court":"Grandes forêts avec clairières","regime_court":"Pigeons, corvidés et écureuils","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en France ; seuls les jeunes se dispersent, parfois loin, à l'automne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus bleu-gris ; dessous blanc finement barré de gris ; calotte et joues sombres, large sourcil blanc ; œil orange."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, nettement plus grande, dessus bleu ardoise teinté de brun, barré du dessous plus épais."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus brun, dessous chamois strié de brun en gouttes longitudinales ; œil jaune-gris."}],"chant":{"description":"« Kyé-kyé-kyé » rapide et répété près du nid","type":"cri","duree_s":24,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Accipiter%20gentilis%20-%20Northern%20Goshawk%20XC396289.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alvaro Ortiz Troncoso, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pie-grieche-meridionale","nom_commun_fr":"Pie-grièche méridionale","nom_scientifique":"Lanius meridionalis","wikidata_id":"Q705505","famille":"Laniidae","numero":216,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.38,0.55,0.75,0.75,0.72,0.71,0.81,1,0.91,0.67,0.55,0.43],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":14344,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/S%C3%BCdlicher-Raubw%C3%BCrger%202018-01-07%200003.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pie-grieche-meridionale.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pie-grieche-meridionale.glb"}},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Iberian grey shrike","taille":{"longueur_cm":[24,25],"envergure_cm":[30,35],"poids_g":[48,70]},"habitat":"Paysages secs et ouverts parsemés de buissons et d'arbres isolés : garrigues, causses, vignes et friches caillouteuses.","regime_alimentaire":"Gros insectes, lézards, petits rongeurs et petits oiseaux, parfois empalés sur une épine ou un barbelé.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique et sud de la France","Afrique du Nord"],"statut_saisonnier":"résidente du pourtour méditerranéen","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus plus brunâtre, dessous faiblement barré."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Proche de la pie-grièche grise, dont elle a longtemps été considérée comme une simple forme, la pie-grièche méridionale s'en distingue par un dessous teinté de gris rosé et un masque noir surmonté d'un fin sourcil blanc. Perchée bien en vue au sommet d'un buisson ou d'un fil, elle guette le sol comme un petit rapace.\n\nComme toutes les pies-grièches, elle se constitue un garde-manger : elle empale gros insectes, lézards ou petits rongeurs sur une épine, une branche d'acacia ou un fil barbelé, ce qui lui permet de les dépecer et de faire des réserves. En France, on ne la trouve que dans les garrigues, causses et friches du pourtour méditerranéen.\n\nSes effectifs se sont effondrés en Europe avec l'intensification agricole et la raréfaction des grands insectes : elle est classée en danger en France et vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une règle d'écolier","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir et fin sourcil blanc","couleur":"#1D1D1D"},{"texte":"Dessus gris ardoise","couleur":"#7A7F86"},{"texte":"Dessous gris rosé","couleur":"#D9C3BF"}],"accroche":{"texte":"Elle empale ses proies sur les épines ou les barbelés pour les dépecer et s'en faire un garde-manger.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche méridionale)"},"vie":{"habitat_court":"Garrigues, causses et friches","regime_court":"Gros insectes, lézards, rongeurs","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans le sud de la France ; certains oiseaux se dispersent l'hiver jusqu'aux Landes et à l'Aveyron.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris ardoise ; masque noir surmonté d'un fin sourcil blanc ; dessous gris rosé ; ailes noires à tache blanche ; longue queue noire bordée de blanc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus gris brunâtre, dessous crème faiblement barré, masque plus terne."}],"chant":{"description":"Cris rauques « chrèè » ; chant discret, mêlé de sifflements et d'imitations","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"elanion-blanc","nom_commun_fr":"Élanion blanc","nom_scientifique":"Elanus caeruleus","wikidata_id":"Q27227","famille":"Accipitridae","numero":217,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.51,0.44,0.32,0.21,0.19,0.26,0.47,0.78,0.94,1,0.95,0.69],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":30008,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black-winged%20Kite%20in%20Tal%20Chhapar%20Sanctuary%20November%202025%20by%20Tisha%20Mukherjee%2003.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/elanion-blanc.glb","variantes":{"juvenile":"/models/elanion-blanc.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black-winged kite","taille":{"longueur_cm":[30,35],"envergure_cm":[77,92],"poids_g":[240,280]},"habitat":"Paysages ouverts d'élevage et de cultures parsemés d'arbres, de haies et de poteaux, surtout dans le Sud-Ouest.","regime_alimentaire":"Surtout des campagnols et petits rongeurs ; parfois lézards, gros insectes et petits oiseaux.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique et Sud-Ouest de la France, en expansion","Afrique subsaharienne et Asie tropicale"],"statut_saisonnier":"résident, en expansion depuis le Pays basque","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus gris-brun écaillé de clair, poitrine teintée de roux, œil orangé."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petit rapace gris perle et blanc, aux épaules noires et aux yeux rouge vif, l'élanion blanc a une grosse tête ronde qui lui donne un air de chouette. Perché au sommet d'un poteau ou d'un arbre isolé, il guette les champs, ou fait du surplace comme le faucon crécerelle avant de se laisser tomber sur un campagnol.\n\nOiseau d'Afrique et d'Asie tropicale, il s'est installé dans la péninsule Ibérique puis, dans les années 1990, au Pays basque. Depuis, il ne cesse de gagner du terrain dans le Sud-Ouest, et on le voit désormais jusqu'en Centre-Val de Loire. Il chasse souvent au crépuscule.\n\nIl refait chaque année un nouveau nid, souvent dans le même arbre, et peut élever plusieurs nichées quand les campagnols abondent. En France, sa population reste petite et classée vulnérable.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Épaules noires","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Plumage gris perle et blanc","couleur":"#D9DCDD"},{"texte":"Yeux rouge vif","couleur":"#C8322D"}],"accroche":{"texte":"Arrivé du Pays basque dans les années 1990, il a depuis conquis une bonne partie du Sud-Ouest de la France.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Élanion blanc)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies et cultures avec arbres isolés","regime_court":"Campagnols et petits rongeurs","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; les jeunes se dispersent et colonisent de nouvelles régions, vers le nord.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris perle, grande tache noire aux épaules ; tête et dessous blancs ; masque noir autour de l'œil rouge ; queue courte blanche."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus gris-brun écaillé de blanc, poitrine lavée de roux, œil orangé."}],"chant":{"description":"Sifflements aigus et plaintifs, cris rauques près du nid","type":"cri","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Elanus%20caeruleus%2011%20Feb%202023.ogg","licence":"CC0","auteur":"Shyamal, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-sanderling","nom_commun_fr":"Bécasseau sanderling","nom_scientifique":"Calidris alba","wikidata_id":"Q58958","famille":"Scolopacidae","numero":218,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.35,0.29,0.21,0.21,0.23,0.18,0.27,0.77,1,0.82,0.61,0.44],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":20522,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2014-05-25%20Sanderling%2C%20Paignton%20Beach%2C%20Devon%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/becasseau-sanderling.glb","variantes":{"juvenile":"/models/becasseau-sanderling.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Sanderling","taille":{"longueur_cm":[20,21],"envergure_cm":[35,39],"poids_g":[40,100]},"habitat":"Plages de sable fin battues par les vagues, vasières côtières ; niche dans la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Puces de mer, petits crustacés, mollusques et vers marins, attrapés au ras des vagues.","zones_presence_europe":["Niche autour du cercle arctique","Hiverne sur les côtes d'Europe de l'Ouest, d'Afrique et jusqu'en Australie"],"statut_saisonnier":"de passage et hivernant sur les plages, surtout d'août à mai","periode_migration":"passage en août-septembre et en mai ; hiverne sur les côtes atlantiques","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Nuptial (rarement vu en France) : tête et poitrine roussâtres. Hiver : gris pâle dessus, blanc dessous. Juvénile : dessus moucheté de noir et blanc."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petit bécasseau très pâle en hiver, gris clair dessus et d'un blanc éclatant dessous, avec une tache noire au pli de l'aile : le sanderling est l'oiseau des bords de vague. En petites bandes, il court à toute vitesse devant l'écume qui se retire, picore, puis détale devant la vague suivante, comme un jouet mécanique.\n\nIl niche autour du cercle arctique et fait l'une des migrations les plus longues : certains hivernent en Europe de l'Ouest, d'autres jusqu'en Afrique australe, en Amérique du Sud ou en Australie. En France, on le voit surtout de la fin de l'été au printemps, sur les grandes plages de sable.\n\nIl se nourrit de puces de mer, de petits crustacés et de vers, et sait profiter de ce que la mer rejette. Ses dépenses d'énergie varient fortement avec le froid : les sanderlings qui hivernent au nord dépensent bien plus que ceux des tropiques.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Très pâle en hiver : gris clair et blanc","couleur":"#DADBD7"},{"texte":"Tache noire au pli de l'aile","couleur":"#262626"},{"texte":"Bec et pattes noirs","couleur":"#1C1C1C"}],"accroche":{"texte":"Il court devant l'écume qui se retire, puis détale devant la vague suivante, comme un petit jouet mécanique.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau sanderling)"},"vie":{"habitat_court":"Plages de sable et vasières","regime_court":"Puces de mer et petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique et hiverne sur les plages du monde entier, de la France à l'Afrique australe.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest et d'Afrique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris très pâle, dessous blanc éclatant, tache noire au pli de l'aile ; bec court et droit, pattes noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus moucheté de noir et de blanc, calotte sombre, côtés de la poitrine lavés de chamois."}],"chant":{"description":"Petits cris secs « plit » en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"chevalier-arlequin","nom_commun_fr":"Chevalier arlequin","nom_scientifique":"Tringa erythropus","wikidata_id":"Q28103","famille":"Scolopacidae","numero":219,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.21,0.34,0.36,0.24,0.17,0.42,0.92,1,0.66,0.35,0.21],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":17236,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20erythropus%20-%20Laem%20Pak%20Bia.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/chevalier-arlequin.glb","variantes":{"nuptial":"/models/chevalier-arlequin-nuptial.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Spotted redshank","taille":{"longueur_cm":[29,32],"envergure_cm":[61,67],"poids_g":[97,230]},"habitat":"Marais, lagunes, bassins et vasières en migration et en hiver ; niche dans la toundra boisée du Nord.","regime_alimentaire":"Petits poissons, crevettes, larves d'insectes et vers, pêchés en eau peu profonde.","zones_presence_europe":["Niche de la Scandinavie à la Sibérie","Hiverne en Europe de l'Ouest, en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud"],"statut_saisonnier":"de passage (surtout août-septembre et avril) ; quelques hivernants sur la façade atlantique","periode_migration":"passage d'avril-mai et d'août-octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Nuptial : presque entièrement noir moucheté de blanc. Hiver : gris pâle dessus, blanc dessous. Juvénile : gris-brun finement barré dessous."},"variantes":["adulte","nuptial"],"description":"Élégant limicole aux longues pattes et au bec fin, le chevalier arlequin change complètement de tenue selon la saison. Au printemps, il est presque entièrement noir, finement moucheté de blanc, pattes comprises ; en hiver, il devient gris pâle et blanc, et ses pattes rouges ressortent.\n\nEn plumage d'hiver, on le confond facilement avec le chevalier gambette ; il s'en distingue par sa silhouette plus élancée, son bec plus long avec une petite tache rouge seulement à la base de la mandibule inférieure, et un net sourcil blanc. Il pêche souvent en eau assez profonde, jusqu'au ventre, parfois en groupe.\n\nIl niche de la Scandinavie à la Sibérie et ne fait que passer en France, surtout à la fin de l'été, sur les marais et lagunes ; quelques-uns hivernent sur la façade atlantique.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Pattes rouge vif (hiver)","couleur":"#C8433A"},{"texte":"Plumage nuptial noir moucheté de blanc","couleur":"#1F1F1F"},{"texte":"Long bec fin à base rouge","couleur":"#8A2A25"}],"accroche":{"texte":"Au printemps, il se pare d'un plumage presque entièrement noir, pattes comprises : méconnaissable par rapport à son gris d'hiver.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Chevalier arlequin)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, lagunes et vasières","regime_court":"Petits poissons, crevettes, larves","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Grand Nord, de la Scandinavie à la Sibérie ; traverse la France en migration, certains hivernent sur la côte atlantique.","hivernage":"Europe de l'Ouest et Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Gris pâle dessus, blanc dessous ; net sourcil blanc ; long bec fin noir à tache rouge à la base ; pattes rouge vif."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Presque entièrement noir, dessus moucheté de blanc ; pattes rouge sombre à noirâtres."}],"chant":{"description":"« Tchuit » sifflé et bien détaché, lancé en vol","type":"cri","duree_s":78,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20erythropus%20-%20Spotted%20Redshank%20XC608967.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jens Loose, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"remiz-penduline","nom_commun_fr":"Rémiz penduline","nom_scientifique":"Remiz pendulinus","wikidata_id":"Q273067","famille":"Remizidae","numero":220,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.15,0.19,0.17,0.07,0.01,0,0.01,0.02,0.51,1,0.67,0.22],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":11251,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Teixidor%20-%20P%C3%A1jaro%20mosc%C3%B3n%20adulto%20-%20Penduline%20Tit%20-%20Remiz%20pendulinus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/remiz-penduline.glb","variantes":{"femelle":"/models/remiz-penduline.glb","juvenile":"/models/remiz-penduline-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian penduline tit","taille":{"longueur_cm":[10,11],"envergure_cm":[16,18],"poids_g":[8,11]},"habitat":"Bords de rivières, de marais et d'étangs bordés de saules, de peupliers et de roselières.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées ; graines de roseaux et de massettes en hiver.","zones_presence_europe":["Est et Sud-Est de l'Europe, jusqu'en Asie centrale","Migrateur partiel ; hiverne autour de la Méditerranée"],"statut_saisonnier":"de passage et hivernante (surtout d'octobre à mars) ; nicheuse très rare","periode_migration":"passage marqué en octobre ; hiverne dans les roselières du Sud","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : large masque noir, dos cannelle vif. Femelle : masque plus étroit et plus terne, dos plus pâle. Juvénile : sans masque, dos brun-gris."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Un peu plus grande qu'un roitelet, la rémiz penduline porte un masque noir de bandit, une tête grise et un dos cannelle. Discrète, elle se trahit par un petit sifflement très fin, « tsiiiu », lancé depuis les roseaux où elle décortique les massettes.\n\nElle est célèbre pour son nid : une poche en forme de poire, tissée de fibres végétales et du duvet des saules et des massettes, suspendue au bout d'une branche au-dessus de l'eau, avec une entrée en goulot sur le côté. Le mâle en commence plusieurs pour séduire une femelle, qui choisit le meilleur.\n\nEn France, elle est surtout de passage à l'automne et hiverne dans les roselières du Midi ; nicheuse très rare, elle est classée en danger critique sur la Liste rouge.","comparaisons":{"longueur":"un pouce et demi","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir","couleur":"#1C1B1A"},{"texte":"Dos cannelle","couleur":"#A5613A"},{"texte":"Tête grise","couleur":"#B7B6B2"}],"accroche":{"texte":"Son nid est une poche en forme de poire, tissée de fibres et de duvet, suspendue au bout d'une branche au-dessus de l'eau.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Rémiz penduline)"},"vie":{"habitat_court":"Saulaies et roselières au bord de l'eau","regime_court":"Petits insectes, graines de roseaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Migratrice partielle : des oiseaux d'Europe de l'Est traversent la France à l'automne et hivernent dans les roselières du Midi.","hivernage":"Pourtour méditerranéen","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête gris pâle, large masque noir ; dos cannelle vif ; ailes sombres bordées de roux et de blanc ; dessous crème."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, masque plus étroit et brunâtre, dos cannelle plus pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Sans masque ; tête et dos brun-gris uniformes, dessous chamois."}],"chant":{"description":"Sifflement très fin et descendant « tsiiiu », trilles aigus","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"gypaete-barbu","nom_commun_fr":"Gypaète barbu","nom_scientifique":"Gypaetus barbatus","wikidata_id":"Q126167","famille":"Accipitridae","numero":221,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.2,0.2,0.18,0.2,0.34,0.75,1,0.74,0.49,0.33,0.2],"mois_presence":["février","mars","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":15547,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bearded%20Vulture%20-%20Catalan%20Pyrenees%20-%20Spain%20%2825098398432%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/gypaete-barbu.glb","variantes":{"juvenile":"/models/gypaete-barbu-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Bearded vulture","taille":{"longueur_cm":[100,115],"envergure_cm":[250,283],"poids_g":[4500,7000]},"habitat":"Haute montagne : falaises, gorges et alpages, où il trouve les carcasses d'ongulés et les pierriers pour casser les os.","regime_alimentaire":"Os et moelle des carcasses (jusqu'à 80 % de son régime), avalés entiers ou brisés sur les rochers.","zones_presence_europe":["Pyrénées, Alpes (réintroduit), Corse et Massif central","Crète, Balkans ; Afrique et Asie centrale"],"statut_saisonnier":"résident des montagnes","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : entièrement brun sombre, tête noirâtre ; il faut cinq à sept ans pour acquérir le plumage adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Immense, ailes étroites et longue queue en losange, le gypaète barbu a une silhouette de faucon géant. Adulte, il a la tête et le dessous orangés, un masque noir et une touffe de plumes sous le bec qui lui a valu son nom de « barbu ». Cette teinte orangée n'est pas naturelle : il se l'applique en se baignant dans des sources et des boues riches en oxyde de fer.\n\nC'est le seul oiseau au monde qui se nourrit presque exclusivement d'os. Il avale les petits entiers, grâce à des sucs digestifs très acides, et laisse tomber les gros de plusieurs dizaines de mètres sur des rochers pour les briser. En catalan, on l'appelle d'ailleurs « trencalòs », le casseur d'os.\n\nExterminé des Alpes au début du XXe siècle, accusé à tort d'enlever agneaux et enfants, il y a été réintroduit à partir de 1986. En France, il vit dans les Pyrénées, les Alpes, la Corse et, depuis peu, dans le Massif central ; il reste classé en danger.","comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un minibus","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et dessous orangés, masque noir","couleur":"#D98A4A"},{"texte":"« Barbe » noire sous le bec","couleur":"#1C1A18"},{"texte":"Longue queue en losange","couleur":"#4A4540"}],"accroche":{"texte":"C'est le seul oiseau qui se nourrit presque uniquement d'os : il brise les plus gros en les lâchant sur les rochers.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Gypaète barbu)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et alpages de haute montagne","regime_court":"Os et moelle des carcasses","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : les adultes restent sur leur territoire ; les jeunes errent pendant des années à travers les massifs.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blanc crème teintés d'orange ; masque noir et « barbe » noire sous le bec ; œil cerclé de rouge ; dessus et ailes gris ardoise ; longue queue en losange."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun sombre uniforme, tête et cou noirâtres, dessous brun gris ; silhouette identique."}],"chant":{"description":"Presque silencieux ; sifflements aigus en parade","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"moineau-cisalpin","nom_commun_fr":"Moineau cisalpin","nom_scientifique":"Passer italiae","wikidata_id":"Q937933","famille":"Passeridae","numero":222,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.16,0.2,0.28,0.38,0.51,0.71,1,0.97,0.6,0.32,0.2,0.17],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":6189,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Passer%20italiae%201%20%28loz%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/moineau-cisalpin.glb","variantes":{"femelle":"/models/moineau-cisalpin-femelle.glb","juvenile":"/models/moineau-cisalpin-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Italian sparrow","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[21,25],"poids_g":[24,32]},"habitat":"Villages, bourgs et fermes, comme le moineau domestique, dans les vallées alpines et en Corse.","regime_alimentaire":"Graines et miettes ; insectes pour nourrir les petits.","zones_presence_europe":["Italie, Tessin, Corse et Sud-Est de la France (Alpes, Var)","Crète et Algérie"],"statut_saisonnier":"résident (Alpes du Sud et Corse)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte et nuque marron roux, joues blanches, bavette noire. Femelle : brun-beige, sans bavette. Juvénile : comme la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"À première vue, un moineau domestique ; mais le mâle du moineau cisalpin a la calotte entièrement marron roux, sans le gris central, et des joues d'un blanc plus pur. La femelle, elle, ne se distingue pas de celles des moineaux domestique et espagnol.\n\nC'est un cas rare d'espèce née d'une hybridation : il descend du croisement stable entre le moineau domestique et le moineau espagnol, et forme aujourd'hui une population à part entière en Italie. Là où leurs aires se touchent, dans les Alpes, il se mélange au moineau domestique sur une bande d'une vingtaine de kilomètres.\n\nEn France, on le trouve dans les Alpes du Sud-Est, jusqu'aux environs de Briançon, dans le Var et en Corse. Comme son cousin domestique, il vit au plus près des hommes, dans les villages et les fermes ; en déclin en Italie, il est classé vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et nuque marron roux (mâle)","couleur":"#8C4B2A"},{"texte":"Joues blanches et bavette noire (mâle)","couleur":"#EFEDE7"},{"texte":"Dos brun rayé de noir","couleur":"#8A6A4A"}],"accroche":{"texte":"Il est né d'un croisement : c'est l'hybride devenu stable du moineau domestique et du moineau espagnol.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Moineau cisalpin)"},"vie":{"habitat_court":"Villages et fermes des Alpes et de Corse","regime_court":"Graines et miettes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; quelques oiseaux du Piémont gagneraient la Camargue à l'automne.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte et nuque marron roux vif, sans gris ; joues blanches ; bavette noire ; dos brun rayé de noir ; barre alaire blanche."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brun-beige, dos rayé, sourcil chamois ; dessous gris-beige ; sans bavette."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, plus terne, bec jaunâtre à la base."}],"chant":{"description":"Pépiements « tchip » répétés, comme le moineau domestique","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-naine","nom_commun_fr":"Sterne naine","nom_scientifique":"Sternula albifrons","wikidata_id":"Q12267692","famille":"Laridae","numero":223,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.04,0.23,0.51,0.79,1,0.84,0.34,0.06,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":24804,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%D0%9A%D1%80%D1%8F%D1%87%D0%BE%D0%BA%20%D0%BC%D0%B0%D0%BB%D0%B8%D0%B9.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sterne-naine.glb","variantes":{"juvenile":"/models/sterne-naine.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Little tern","taille":{"longueur_cm":[21,25],"envergure_cm":[41,47],"poids_g":[47,63]},"habitat":"Plages de sable et de galets, lagunes et bancs de sable des grands fleuves comme la Loire et l'Allier.","regime_alimentaire":"Petits poissons et crevettes, pêchés en plongeant près du bord après un vol sur place.","zones_presence_europe":["Côtes et grands fleuves d'Europe","Hiverne sur les côtes d'Afrique de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"nicheuse estivale : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive fin avril, repart en août-septembre vers l'Afrique de l'Ouest","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : sans calotte noire nette, dessus écaillé de brun, bec sombre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petite des sternes d'Europe, la sterne naine se reconnaît à son bec jaune à pointe noire, ses pattes jaunes et son front blanc sous une calotte noire, qui lui vaut son nom latin albifrons, « front blanc ». Vive et bavarde, elle lance sans cesse un « kirri-kirri » aigu.\n\nElle pêche en faisant du surplace à quelques mètres au-dessus de l'eau, battant vite des ailes, puis plonge avec légèreté sur un petit poisson, souvent près du rivage. Elle niche à même le sol, dans un simple creux du sable ou des galets.\n\nEn France, elle niche sur quelques plages et, fait plus original, sur les bancs de sable découverts par la décrue de la Loire et de l'Allier en été. Ces sites fragiles, vite noyés ou dérangés, sont souvent protégés pendant la saison de nidification.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec jaune à pointe noire","couleur":"#E8C43A"},{"texte":"Front blanc sous une calotte noire","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Pattes jaunes","couleur":"#E5B83A"}],"accroche":{"texte":"Sur la Loire, elle niche sur les bancs de sable que découvre la décrue de l'été.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Sterne naine)"},"vie":{"habitat_court":"Plages et bancs de sable des fleuves","regime_court":"Petits poissons et crevettes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche l'été sur les côtes et la Loire ; passe l'hiver sur les côtes d'Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Côtes d'Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris pâle, dessous blanc ; calotte noire et front blanc ; trait noir de l'œil au bec ; bec jaune à pointe noire ; pattes jaunes ; queue fourchue."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Calotte incomplète, dessus écaillé de brun et de blanc, bec sombre, pattes brunâtres."}],"chant":{"description":"« Kirri-kirri-kirri » aigu, rapide et souvent répété","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-minute","nom_commun_fr":"Bécasseau minute","nom_scientifique":"Calidris minuta","wikidata_id":"Q27232","famille":"Scolopacidae","numero":224,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.1,0.1,0.11,0.14,0.15,0.12,0.34,0.95,1,0.54,0.21,0.12],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":17562,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Little%20Stint%20%28Calidris%20minuta%29%20%2837027166342%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/becasseau-minute.glb","variantes":{"juvenile":"/models/becasseau-minute.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Little stint","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[28,31],"poids_g":[20,40]},"habitat":"En migration : vasières, lagunes, marais salants et bords d'étangs ; niche dans la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Petits insectes, larves, vers et crustacés, picorés très vite à la surface de la vase.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique eurasiatique","Hiverne autour de la Méditerranée, en Afrique et en Asie du Sud"],"statut_saisonnier":"de passage, surtout en août-septembre ; rares hivernants dans le Midi","periode_migration":"passage en mai et surtout d'août à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Nuptial : dessus et face roux orangé. Hiver : gris-brun terne. Juvénile : dessus roux écaillé, deux « V » blancs sur le dos."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petit bécasseau d'Europe, à peine plus gros qu'un moineau, le bécasseau minute doit son nom à sa taille. Bec court et droit, pattes noires, il picore la vase à toute vitesse, sans jamais s'arrêter, en petits groupes souvent mêlés à d'autres limicoles.\n\nEn plumage nuptial, rarement vu en France, il a le dessus et la face d'un roux orangé chaud qui contraste avec une gorge et un ventre blanc pur. Les jeunes, qui passent en nombre à la fin de l'été, se reconnaissent aux deux lignes blanches en « V » sur leur dos roux.\n\nIl niche dans la toundra arctique d'Eurasie et fait un très long voyage vers ses quartiers d'hiver, de la Méditerranée à l'Afrique australe et à l'Inde. En France, on le voit surtout en migration, sur les vasières, les lagunes et les marais salants.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tout petit, bec court et droit","couleur":"#2A2724"},{"texte":"« V » blancs sur le dos roux (juvénile)","couleur":"#B7784A"},{"texte":"Dessous blanc pur","couleur":"#F3F2EE"}],"accroche":{"texte":"À peine plus gros qu'un moineau, c'est le plus petit bécasseau d'Europe.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau minute)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières, lagunes et marais salants","regime_court":"Petits insectes, larves et vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique et traverse la France en migration, surtout en fin d'été, vers la Méditerranée et l'Afrique.","hivernage":"Méditerranée, Afrique et Asie du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris-brun terne, dessous blanc ; bec court et droit, noir ; pattes noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus roux écaillé de noir, deux lignes blanches en « V » sur le dos ; calotte striée ; dessous blanc."}],"chant":{"description":"Petit « tip » ou « stit » aigu, en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"merle-a-plastron","nom_commun_fr":"Merle à plastron","nom_scientifique":"Turdus torquatus","wikidata_id":"Q26641","famille":"Turdidae","numero":225,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.06,0.12,0.42,0.6,0.57,0.59,0.73,0.59,0.79,1,0.51,0.09],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":15463,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2015-04-20%20Turdus%20torquatus%20torquatus%20Cairngorm%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/merle-a-plastron.glb","variantes":{"femelle":"/models/merle-a-plastron.glb","juvenile":"/models/merle-a-plastron.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Ring ouzel","taille":{"longueur_cm":[23,25],"envergure_cm":[38,42],"poids_g":[90,138]},"habitat":"Montagne : lisières des forêts de conifères, éboulis et alpages, jusqu'à 2 600 m.","regime_alimentaire":"Vers de terre, escargots, insectes et larves l'été ; baies (sorbes, myrtilles, prunelles) à l'automne.","zones_presence_europe":["Montagnes d'Europe : Alpes, Pyrénées, Massif central, Vosges, Jura","Îles Britanniques et Scandinavie ; hiverne en Afrique du Nord"],"statut_saisonnier":"nicheur des montagnes (mars à octobre) ; de passage ailleurs au printemps et à l'automne","periode_migration":"arrive en mars-avril, repart en octobre vers l'Espagne et l'Afrique du Nord","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : noir avec un croissant blanc sur la poitrine. Femelle : brune, croissant plus terne, dessous écaillé. Juvénile : brun, souvent sans croissant."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Cousin montagnard du merle noir, le merle à plastron en a la taille et la silhouette, en plus élancé. Le mâle, noir, porte un large croissant blanc sur la poitrine et des ailes aux reflets argentés bien visibles en vol ; la femelle, brune, a un croissant plus terne et le dessous finement écaillé.\n\nIl niche en montagne, à la lisière des forêts de conifères et dans les éboulis, jusqu'à 2 600 m d'altitude. Discret et méfiant, il se fait surtout entendre : un chant simple de quelques notes plaintives répétées, et un « tchak » sec d'alarme. L'été, il cherche vers et insectes dans l'herbe rase ; à l'automne, il se gave de sorbes et de myrtilles.\n\nMigrateur, il passe l'hiver en Espagne et en Afrique du Nord. On peut le croiser en plaine au printemps et à l'automne, lors de ses haltes migratoires.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croissant blanc sur la poitrine","couleur":"#F1F0EB"},{"texte":"Plumage noir écaillé de gris (mâle)","couleur":"#26272A"},{"texte":"Ailes aux reflets argentés","couleur":"#A7A9AC"}],"accroche":{"texte":"C'est l'équivalent montagnard du merle noir : il niche jusqu'à 2 600 m d'altitude.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Merle à plastron)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de conifères et éboulis de montagne","regime_court":"Vers, insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en montagne l'été et passe l'hiver en Espagne et en Afrique du Nord.","hivernage":"Espagne et Afrique du Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Noir, plumes légèrement écaillées de gris ; large croissant blanc sur la poitrine ; ailes aux reflets argentés ; bec jaune à pointe sombre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Brune, croissant blanchâtre plus étroit et terne ; dessous écaillé de clair."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun écaillé et tacheté, souvent sans croissant, proche d'un jeune merle noir."}],"chant":{"description":"Quelques notes plaintives et flûtées, répétées ; « tchak » sec d'alarme","type":"chant","duree_s":24,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Turdus%20torquatus%20-%20Ring%20Ouzel%20XC477951.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"barge-rousse","nom_commun_fr":"Barge rousse","nom_scientifique":"Limosa lapponica","wikidata_id":"Q18864","famille":"Scolopacidae","numero":226,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.14,0.14,0.19,0.21,0.16,0.21,0.64,1,0.77,0.37,0.2],"mois_presence":["mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":12600,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Limosa%20lapponica%202%20-%20Taren%20Point.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/barge-rousse.glb","variantes":{"nuptial":"/models/barge-rousse-nuptial.glb"}},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Bar-tailed godwit","taille":{"longueur_cm":[37,41],"envergure_cm":[70,80],"poids_g":[190,400]},"habitat":"Grandes vasières et plages des estuaires et baies, à marée basse ; niche dans la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Vers marins, mollusques et crustacés, extraits de la vase avec son long bec.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord de la Scandinavie et en Sibérie","Hiverne sur les côtes d'Europe de l'Ouest et d'Afrique"],"statut_saisonnier":"de passage et hivernante sur les côtes atlantiques et de la Manche","periode_migration":"passage en avril-mai et d'août à octobre ; hiverne d'octobre à avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Nuptial : mâle roux brique du cou au ventre ; femelle plus grande, plus pâle. Hiver : gris-brun strié, dessous blanc. Juvénile : dessus brun écaillé de chamois."},"variantes":["adulte","nuptial"],"description":"Grand limicole au long bec fin et légèrement retroussé, la barge rousse se distingue de la barge à queue noire par sa queue barrée et l'absence de barre blanche sur l'aile. Au printemps, le mâle se pare d'un plumage roux brique du cou au ventre ; en hiver, elle est grise, striée dessus et blanche dessous.\n\nC'est l'une des championnes absolues du voyage : des barges rousses équipées de balises ont volé plus de 12 000 km sans escale, pendant une dizaine de jours, de l'Alaska à l'Océanie. Le record atteint 13 560 km, en octobre 2022. Elle peut aussi vivre très longtemps : un oiseau bagué en Angleterre a été repris 34 ans plus tard.\n\nEn France, on la voit en migration et en hiver sur les grandes vasières de la Manche et de l'Atlantique, où elle sonde la vase à marée basse, souvent en groupes serrés.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long bec fin, légèrement retroussé","couleur":"#C0826A"},{"texte":"Roux brique en plumage nuptial","couleur":"#B5552E"},{"texte":"Queue barrée, sans barre blanche sur l'aile","couleur":"#8C7F70"}],"accroche":{"texte":"Record du monde : une barge rousse a volé 13 560 km sans escale, de l'Alaska à la Tasmanie, en octobre 2022.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Barge rousse)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières des baies et estuaires","regime_court":"Vers marins et mollusques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Grand Nord ; hiverne sur les côtes de la Manche, de l'Atlantique et d'Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest et d'Afrique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris-brun strié de sombre, dessous blanc ; long bec fin un peu retroussé, rose à la base ; queue finement barrée ; pas de barre alaire."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Mâle roux brique uni de la tête au ventre, dessus tacheté de noir et de roux ; femelle plus pâle, teintée d'orangé."}],"chant":{"description":"« Kè-kè » nasillard et « kirrik » en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"faucon-emerillon","nom_commun_fr":"Faucon émerillon","nom_scientifique":"Falco columbarius","wikidata_id":"Q131918","famille":"Falconidae","numero":227,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.35,0.31,0.24,0.15,0.07,0.02,0.01,0.1,0.58,1,0.84,0.48],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":13741,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20columbarius%20PP.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/faucon-emerillon.glb","variantes":{"femelle":"/models/faucon-emerillon-femelle.glb","juvenile":"/models/faucon-emerillon-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Merlin","taille":{"longueur_cm":[24,33],"envergure_cm":[50,67],"poids_g":[125,300]},"habitat":"Milieux ouverts en hiver : landes, marais, plaines agricoles, estuaires et côtes basses.","regime_alimentaire":"Petits oiseaux des champs (alouettes, pipits, pinsons), poursuivis au ras du sol ; parfois gros insectes.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Écosse, en Scandinavie et en Russie","Hiverne dans l'Ouest et le Sud de l'Europe"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent d'octobre à mars","periode_migration":"arrive en octobre, repart en mars-avril vers le nord","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : plus petit, dessus bleu-gris, dessous roussâtre strié. Femelle : plus grande, dessus brun, dessous crème fortement strié. Juvénile : comme la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Plus petit faucon d'Europe, l'émerillon est compact et nerveux. Le mâle, dessus bleu-gris et dessous roussâtre, est plus petit que la femelle, brune et striée : un écart de taille typique des rapaces, qui permet au couple de chasser des proies différentes.\n\nIl chasse en rase-mottes, suivant les reliefs du terrain à vive allure pour surprendre alouettes, pipits et pinsons, qu'il poursuit ensuite avec une agilité étonnante. Entre deux attaques, il reste longtemps à l'affût, posé bas sur un piquet ou une motte de terre.\n\nIl niche dans les landes du Nord, de l'Islande à la Russie, et ne vient en France qu'en hiver, dans les milieux ouverts : landes, marais, plaines et côtes. Son nom anglais, merlin, a donné le « faucon merlin ».","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus bleu-gris (mâle)","couleur":"#6C7A8C"},{"texte":"Dessous roussâtre strié","couleur":"#C88C5A"},{"texte":"Petite taille, vol rapide au ras du sol","couleur":"#4E4A44"}],"accroche":{"texte":"Plus petit faucon d'Europe, il chasse en rase-mottes, épousant le relief pour surprendre les petits oiseaux.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Faucon émerillon)"},"vie":{"habitat_court":"Landes, marais et plaines en hiver","regime_court":"Petits oiseaux des champs","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe et vient passer l'hiver en France, dans les milieux ouverts.","hivernage":"Ouest et Sud de l'Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus bleu-gris ; dessous roussâtre finement strié ; queue grise à large bande terminale noire ; fine moustache."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus grande ; dessus brun ; dessous crème fortement strié de brun ; queue barrée de clair."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, dessus brun plus roussâtre."}],"chant":{"description":"« Kikikiki » aigu et rapide près du nid ; silencieux en hiver","type":"cri","duree_s":33,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20columbarius%20-%20Merlin%20XC101582.mp3","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"guillemot-de-troil","nom_commun_fr":"Guillemot de Troïl","nom_scientifique":"Uria aalge","wikidata_id":"Q21062","famille":"Alcidae","numero":228,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.56,0.6,0.46,0.34,0.31,0.27,0.18,0.18,0.51,0.99,1,0.65],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":16216,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Guillemot%20%28Uria%20aalge%29%20in%20flight.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/guillemot-de-troil.glb","variantes":{"juvenile":"/models/guillemot-de-troil.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common murre","taille":{"longueur_cm":[38,46],"envergure_cm":[61,73],"poids_g":[800,1200]},"habitat":"Pleine mer ; niche en colonies serrées sur les corniches de falaises marines.","regime_alimentaire":"Poissons de bancs (sprats, lançons, harengs), capturés en plongée parfois à plus de 100 m.","zones_presence_europe":["Côtes de l'Atlantique Nord et de la mer du Nord","Quelques colonies en Bretagne (Sept-Îles, cap Fréhel, Ouessant)"],"statut_saisonnier":"nicheur très rare en Bretagne ; en hiver, en mer au large des côtes de la Manche et de l'Atlantique","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Hiver : gorge et joues blanches, trait sombre derrière l'œil. Juvénile : comme l'adulte en hiver, bec plus court."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Debout sur ses corniches, brun très foncé dessus et blanc dessous, le guillemot de Troïl ressemble à un petit pingouin. Il s'en distingue par son long bec fin et pointu et, en vol, par ses aisselles sombres. Certains portent un fin cercle blanc autour de l'œil prolongé d'une ligne : la forme dite « bridée ».\n\nIl passe sa vie en mer et ne vient à terre que pour nicher, en colonies si serrées que les oiseaux se touchent sur les corniches des falaises. L'unique œuf est pondu à même la roche ; très pointu, il tourne sur lui-même au lieu de rouler dans le vide. Excellent plongeur, il nage sous l'eau en battant des ailes.\n\nEn France, il ne niche plus que dans quelques colonies de Bretagne et reste classé en danger ; en hiver, des guillemots venus du nord fréquentent le large de la Manche et de l'Atlantique, et les marées noires leur sont souvent fatales.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun très foncé, dessous blanc","couleur":"#2E2A27"},{"texte":"Long bec fin et pointu","couleur":"#1D1B1A"},{"texte":"Joues blanches en hiver","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Son œuf, très pointu, pondu à même la corniche, tourne sur lui-même au lieu de rouler dans le vide.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Guillemot de Troïl)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer et falaises marines","regime_court":"Poissons de bancs","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Passe l'hiver en mer, dispersé au large ; revient au printemps sur les falaises de sa colonie.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (nuptial)","description":"Tête, cou et dessus brun très foncé ; dessous blanc ; long bec noir et pointu ; parfois cercle et ligne blancs autour de l'œil (forme bridée)."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte en hiver : gorge et joues blanches, trait sombre derrière l'œil, bec plus court."}],"chant":{"description":"Grognements rauques et roulés « arrr » dans les colonies","type":"cri","duree_s":85,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20Guillemot%20%28Uria%20aalge%29%20%28W1CDR0001424%20BD6%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"tadorne-casarca","nom_commun_fr":"Tadorne casarca","nom_scientifique":"Tadorna ferruginea","wikidata_id":"Q170723","famille":"Anatidae","numero":229,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.46,0.48,0.44,0.35,0.3,0.33,0.56,0.95,1,0.85,0.67,0.5],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3920,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ruddy%20shelduck%20David%20Raju.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/tadorne-casarca.glb","variantes":{"femelle":"/models/tadorne-casarca.glb","juvenile":"/models/tadorne-casarca.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Ruddy shelduck","taille":{"longueur_cm":[58,71],"envergure_cm":[110,145],"poids_g":[925,1600]},"habitat":"Lacs, rivières et étangs ouverts ; niche dans des cavités (terriers, arbres creux, bâtiments).","regime_alimentaire":"Herbes, graines et pousses ; invertébrés aquatiques et petits animaux.","zones_presence_europe":["Steppes de Roumanie et d'Ukraine jusqu'à la Mongolie","Introduit : population échappée en Suisse, qui s'étend à l'Est de la France"],"statut_saisonnier":"introduit ; quelques oiseaux toute l'année dans l'Est, surtout en fin d'été","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : fin collier noir à la base du cou en période nuptiale. Femelle : sans collier, face plus blanche entre le bec et l'œil. Juvénile : plus terne, teinté de gris."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Tout roux orangé, la tête plus pâle, les ailes noires marquées de grandes taches blanches en vol : le tadorne casarca ne ressemble à aucun autre canard d'Europe. Le mâle porte en période nuptiale un fin collier noir ; la femelle, sans collier, a la face plus blanche.\n\nOiseau des steppes, il vit de la Roumanie à la Mongolie, où on l'appelle le « canard rouge ». Il niche dans des cavités, anciens terriers ou arbres creux, parfois très haut. Introduit en Europe de l'Ouest pour l'ornement, il s'est échappé de captivité et forme une population en Suisse, qui s'étend dans l'Est de la France.\n\nCette expansion inquiète certains naturalistes : en nichant dans les cavités, il pourrait concurrencer des espèces locales comme la chouette effraie ou le faucon crécerelle, un risque encore discuté. Il n'est pas évalué sur la Liste rouge française, car introduit.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage roux orangé, tête plus pâle","couleur":"#C0723E"},{"texte":"Ailes noires à grandes taches blanches","couleur":"#1E1D1B"},{"texte":"Fin collier noir (mâle nuptial)","couleur":"#2A2622"}],"accroche":{"texte":"Dans les steppes de l'Altaï, d'où il est originaire, on l'appelle simplement le « canard rouge ».","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Tadorne casarca)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs et rivières ouverts","regime_court":"Herbes, graines, invertébrés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Les oiseaux introduits en Suisse et dans l'Est de la France sont sédentaires ; dans leur aire d'origine, la plupart hivernent en Inde et en Asie du Sud-Est.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Roux orangé ; tête et cou crème ; fin collier noir en période nuptiale ; ailes noires à larges plages blanches et miroir vert ; bec et pattes noirs."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, sans collier ; face blanche entre le bec et l'œil, tête plus pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne, teinté de gris-brun, tête grisâtre."}],"chant":{"description":"Cris nasillards et sonores « ang » ou « a-ang », comme une trompette","type":"cri","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tadorna%20ferruginea%20-%20Ruddy%20Shelduck%20XC466477.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"alouette-calandre","nom_commun_fr":"Alouette calandre","nom_scientifique":"Melanocorypha calandra","wikidata_id":"Q470853","famille":"Alaudidae","numero":230,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.15,0.27,0.56,0.81,0.84,0.63,0.47,0.83,1,0.6,0.27,0.15],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":2070,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bere%C5%9Fe.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/alouette-calandre.glb","variantes":{"juvenile":"/models/alouette-calandre.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Calandra lark","taille":{"longueur_cm":[17,20],"envergure_cm":[34,42],"poids_g":[50,70]},"habitat":"Vastes plaines steppiques, pâturages secs et cultures extensives ; en France, la plaine de la Crau.","regime_alimentaire":"Graines ; insectes au printemps et pour les jeunes.","zones_presence_europe":["Pourtour méditerranéen, de l'Espagne à la Turquie","Jusqu'en Iran, en Russie méridionale et en Asie centrale"],"statut_saisonnier":"résidente, très rare (plaine de la Crau)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plus pâle, dessus écaillé de clair, taches du cou peu marquées."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grande et plus massive que l'alouette des champs, l'alouette calandre a un gros bec conique et, de chaque côté du cou, une tache noire bien visible. En vol, ses ailes sombres à bordure arrière blanche la distinguent de ses cousines.\n\nSon chant est puissant et très varié, riche en imitations d'autres oiseaux ; le mâle le lance en vol circulaire, haut dans le ciel, au-dessus des grandes étendues. Elle recherche en effet de vastes milieux ouverts et homogènes, ce qui la rend vulnérable dans les champs cultivés de façon intensive.\n\nTrès commune autour de la Méditerranée et jusqu'en Asie centrale, elle est devenue très rare en France, où elle ne niche plus guère que dans la plaine de la Crau. Elle y est classée en danger.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tache noire de chaque côté du cou","couleur":"#1E1C1A"},{"texte":"Gros bec conique","couleur":"#BFA888"},{"texte":"Ailes sombres bordées de blanc en vol","couleur":"#4A4238"}],"accroche":{"texte":"Très répandue autour de la Méditerranée, elle ne niche plus en France que dans la plaine de la Crau.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Alouette calandre)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines steppiques et pâturages secs","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire autour de la Méditerranée ; se déplace en petites bandes l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun sable strié ; tache noire de chaque côté du cou ; dessous blanchâtre ; gros bec conique pâle ; ailes sombres à bordure arrière blanche."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus pâle, dessus écaillé de clair, taches du cou peu marquées."}],"chant":{"description":"Chant puissant et varié, riche en imitations, lancé en vol circulaire","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"guifette-moustac","nom_commun_fr":"Guifette moustac","nom_scientifique":"Chlidonias hybrida","wikidata_id":"Q233616","famille":"Laridae","numero":231,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.09,0.09,0.26,0.55,0.7,0.72,0.91,1,0.52,0.17,0.09,0.09],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":18731,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Chlidonias%20hybrida%202%20%28Marek%20Szczepanek%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/guifette-moustac.glb","variantes":{"juvenile":"/models/guifette-moustac.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Whiskered tern","taille":{"longueur_cm":[23,29],"envergure_cm":[64,70],"poids_g":[80,95]},"habitat":"Étangs et marais d'eau douce riches en végétation flottante (nénuphars, potamots).","regime_alimentaire":"Insectes aquatiques, petits poissons, têtards et crustacés, cueillis à la surface de l'eau.","zones_presence_europe":["Sud et Est de l'Europe, de l'Espagne à l'Ukraine","Hiverne en Afrique tropicale"],"statut_saisonnier":"nicheuse estivale des grands étangs : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Hiver : calotte noire réduite à l'arrière de la tête, dessous blanc, bec noir. Juvénile : dos brun écaillé."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grande des guifettes, la guifette moustac porte en été une calotte noire qui fait ressortir une joue d'un blanc éclatant, un corps gris ardoise et un bec rouge sang. En hiver, elle devient blanche et grise, bec noir, et se confond alors avec la sterne pierregarin.\n\nElle vole avec légèreté au-dessus des étangs, en faisant souvent du surplace, puis cueille à la surface insectes, têtards et petits poissons, sans plonger comme les sternes. Elle niche en colonies sur des amas de végétation à demi flottants, posés sur les nénuphars.\n\nEn France, ses principaux sites de nidification sont la Dombes, la Brenne, le lac de Grand-Lieu, la Sologne, le Forez et la Brière. Classée vulnérable, elle souffre de la disparition des zones humides et de la gestion des étangs.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Joue blanche sous une calotte noire","couleur":"#F2F1EE"},{"texte":"Corps gris ardoise","couleur":"#6D7278"},{"texte":"Bec rouge sang (été)","couleur":"#B8312B"}],"accroche":{"texte":"Elle niche sur des radeaux de végétation à demi flottants, posés sur les nénuphars des étangs.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Guifette moustac)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs et marais à végétation flottante","regime_court":"Insectes aquatiques et têtards","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche l'été sur les grands étangs de France et passe l'hiver en Afrique tropicale.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (été)","description":"Calotte noire ; joues et gorge blanches ; corps gris ardoise, plus sombre dessous ; bec et pattes rouge sombre ; queue peu fourchue."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Calotte incomplète, dos brun écaillé de chamois, dessous blanc, bec noir."}],"chant":{"description":"Cri rauque et grinçant « kèrch », répété en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oie-rieuse","nom_commun_fr":"Oie rieuse","nom_scientifique":"Anser albifrons","wikidata_id":"Q172093","famille":"Anatidae","numero":232,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.74,0.53,0.23,0.09,0.06,0.06,0.08,0.13,0.35,0.75,1,0.89],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3233,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2020-03-04%20Anser%20albifrons%20flavirostris%2C%20Gosforth%20Park%2C%20Northumberland%2007.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/oie-rieuse.glb","variantes":{"juvenile":"/models/oie-rieuse.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Greater white-fronted goose","taille":{"longueur_cm":[64,86],"envergure_cm":[130,165],"poids_g":[1400,3300]},"habitat":"Prairies humides, polders et champs proches des côtes et des grandes zones humides, en hiver.","regime_alimentaire":"Herbes, pousses de céréales, racines et graines.","zones_presence_europe":["Niche dans la toundra arctique de Russie et du Groenland","Hiverne en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, dans les Balkans et en Turquie"],"statut_saisonnier":"hivernante peu commune (Manche, Bretagne, Camargue) : présente de novembre à février","periode_migration":"arrive en novembre, repart en février-mars vers l'Arctique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : sans front blanc ni barres noires sur le ventre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Un peu plus petite que l'oie cendrée, l'oie rieuse se reconnaît à la large tache blanche qui entoure la base de son bec, sur le front, et aux barres noires irrégulières qui zèbrent son ventre. Bec et pattes sont orangés ou rosés selon les populations.\n\nSon nom vient de son cri : un caquètement aigu et musical, répété en troupe, qui évoque un rire. Bruyante et grégaire en hiver, elle reste pourtant très craintive et s'envole au moindre dérangement.\n\nElle niche dans la toundra arctique, de la Russie au Groenland, et passe l'hiver plus au sud. L'essentiel des oies rieuses européennes hiverne aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne ; en France, on les voit en petit nombre, surtout sur le littoral de la Manche, en Bretagne et en Camargue.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Front blanc à la base du bec","couleur":"#F1EFEA"},{"texte":"Barres noires irrégulières sur le ventre","couleur":"#2A2724"},{"texte":"Bec et pattes orangés","couleur":"#E0873A"}],"accroche":{"texte":"Son cri aigu et musical, répété en troupe, évoque un éclat de rire : d'où son nom d'oie « rieuse ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Oie rieuse)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies humides et polders","regime_court":"Herbes et pousses","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra arctique et hiverne en Europe de l'Ouest, surtout aux Pays-Bas ; quelques-unes jusqu'en France.","hivernage":"Pays-Bas, Grande-Bretagne et Balkans","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun-gris, tache blanche autour de la base du bec ; ventre barré de noir ; bec rose ou orangé ; pattes orange."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun-gris uniforme, sans front blanc ni barres ventrales ; bec plus terne à pointe sombre."}],"chant":{"description":"Caquètement aigu et musical, comme un rire, répété en troupe","type":"cri","duree_s":34,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anser%20albifrons%20-%20Greater%20White-fronted%20Goose%20XC432936.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pipit-maritime","nom_commun_fr":"Pipit maritime","nom_scientifique":"Anthus petrosus","wikidata_id":"Q642685","famille":"Motacillidae","numero":233,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.14,0.1,0.08,0.1,0.16,0.28,0.44,0.81,1,0.61,0.25],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":9283,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Rock%20Pipit%2C%20Helgoland%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pipit-maritime.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pipit-maritime.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian rock pipit","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[23,28],"poids_g":[21,30]},"habitat":"Côtes rocheuses, îles et îlots ; laisses de mer et estrans en hiver.","regime_alimentaire":"Petits insectes, mouches et larves des laisses de mer, petits crustacés et mollusques.","zones_presence_europe":["Côtes de Norvège, Suède, Finlande, îles Britanniques et Bretagne","Hiverne sur les côtes de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique"],"statut_saisonnier":"résident sur les côtes de Bretagne et de Normandie ; hivernant ailleurs sur le littoral","periode_migration":"hivernants nordiques présents d'octobre à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : un peu plus brun, stries plus nettes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus sombre de tous les pipits, le pipit maritime est gris-brun teinté d'olive, finement strié de sombre sur la poitrine, avec un bec assez long et des pattes foncées. Un étroit cercle blanc souligne son œil. Il marche à l'aise sur les rochers en agitant la queue.\n\nC'est un oiseau strictement côtier : il vit sur les côtes rocheuses, les îles et les îlots, et fouille les laisses de mer à la recherche de mouches, de larves et de petits crustacés. Au printemps, le mâle s'élève en chantant, puis redescend en vol plané, ailes et queue étalées.\n\nIl niche en Scandinavie, dans les îles Britanniques et sur les côtes de Bretagne, où il est présent toute l'année ; en hiver, des oiseaux du nord se répartissent sur tout le littoral de la Manche et de l'Atlantique. On le confond facilement avec le pipit spioncelle, dont on l'a longtemps cru de la même espèce.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gris-brun olivâtre, très sombre pour un pipit","couleur":"#6F6A58"},{"texte":"Poitrine à stries diffuses","couleur":"#A99F86"},{"texte":"Pattes foncées","couleur":"#3E3830"}],"accroche":{"texte":"Strictement côtier, il fouille les laisses de mer à la recherche de mouches, de larves et de petits crustacés.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Pipit maritime)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes rocheuses et îlots","regime_court":"Insectes et petits crustacés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Résident sur les côtes bretonnes ; des pipits de Scandinavie viennent hiverner sur tout le littoral français.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun olivâtre à peine strié ; dessous crème sale à stries sombres et diffuses ; étroit cercle blanc autour de l'œil ; bec assez long ; pattes foncées ; rectrices externes grisâtres."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, plus brun, stries de la poitrine plus nettes."}],"chant":{"description":"Chant en vol, série de notes répétées qui s'accélèrent ; cri « fist » bref","type":"chant","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rock%20Pipit%20%28Anthus%20petrosus%29%20%28W1CDR0001427%20BD6%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"butor-etoile","nom_commun_fr":"Butor étoilé","nom_scientifique":"Botaurus stellaris","wikidata_id":"Q25709","famille":"Ardeidae","numero":234,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.58,0.65,0.93,1,0.75,0.41,0.24,0.22,0.33,0.62,0.8,0.66],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":8550,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20Bittern%20-%20Torrile%20-%20Italy%204528%20%2815409347121%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/butor-etoile.glb","variantes":{"juvenile":"/models/butor-etoile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian bittern","taille":{"longueur_cm":[69,81],"envergure_cm":[120,130],"poids_g":[900,1100]},"habitat":"Grandes roselières denses des marais et des étangs.","regime_alimentaire":"Poissons (anguilles, gardons), grenouilles, insectes aquatiques, parfois petits mammifères.","zones_presence_europe":["Toute l'Europe, jusqu'en Asie","Les oiseaux du Nord et de l'Est hivernent plus au sud et à l'ouest"],"statut_saisonnier":"résident, renforcé en hiver par des oiseaux venus du nord et de l'est","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus grand. Juvénile : semblable, calotte et moustache plus brunes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Gros héron trapu au plumage brun chaud strié de sombre, le butor étoilé vit caché au cœur des roselières. Surpris, il se fige, le bec pointé vers le ciel, et ondule doucement au rythme des roseaux : ses rayures verticales le rendent alors presque invisible.\n\nOn l'entend bien plus qu'on ne le voit. Au printemps, le mâle émet un « hoûmb » sourd et grave, comme un souffle dans une bouteille, qui porte jusqu'à plusieurs kilomètres par temps calme ; ce mugissement lui a valu le surnom de « bœuf des marais ». Il se nourrit de poissons, de grenouilles et d'insectes aquatiques.\n\nEn France, il ne niche plus que dans les grandes roselières, en petit nombre, et reste classé vulnérable. En hiver, des butors venus du nord et de l'est rejoignent les marais français.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun chaud strié de sombre","couleur":"#A57C4F"},{"texte":"Calotte noire et moustache sombre","couleur":"#2B241C"},{"texte":"Bec en poignard, pointé vers le ciel","couleur":"#C9B26A"}],"accroche":{"texte":"Son chant, un « hoûmb » grave qui porte à des kilomètres, lui a valu le surnom de « bœuf des marais ».","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Butor étoilé)"},"vie":{"habitat_court":"Grandes roselières","regime_court":"Poissons, grenouilles, insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en France ; des butors du nord et de l'est de l'Europe y passent l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun doré chaud, strié et barré de brun noir ; calotte noire ; large moustache sombre ; bec jaune verdâtre en poignard ; pattes vertes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte, calotte et moustache brunes plutôt que noires."}],"chant":{"description":"« Hoûmb » grave et sourd, comme un souffle dans une bouteille, audible à des kilomètres","type":"chant","duree_s":15,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Botaurus%20stellaris%20-%20Eurasian%20Bittern%20XC431823.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"venturon-montagnard","nom_commun_fr":"Venturon montagnard","nom_scientifique":"Carduelis citrinella","wikidata_id":"Q206550","famille":"Fringillidae","numero":235,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.18,0.16,0.17,0.29,0.59,1,0.95,0.64,0.5,0.36,0.22],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":11889,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20citrinella%20-Plateau%20de%20Beille%2C%20Ariege%2C%20Midi-Pyrenee%2C%20France-8%20%282%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/venturon-montagnard.glb","variantes":{"femelle":"/models/venturon-montagnard.glb","juvenile":"/models/venturon-montagnard.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Citril finch","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[21,24],"poids_g":[12,15]},"habitat":"Forêts claires de conifères de montagne (pins à crochets, épicéas), lisières et alpages.","regime_alimentaire":"Petites graines (pins, pissenlits, graminées), capsules de mousses ; quelques insectes au printemps.","zones_presence_europe":["Montagnes d'Europe de l'Ouest et du Centre","Alpes, Pyrénées, Jura, Vosges, Massif central, Forêt-Noire"],"statut_saisonnier":"résident des montagnes ; descend en altitude plus basse en hiver","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : face et dessous jaune verdâtre, nuque et côtés du cou gris. Femelle : plus terne, grisâtre. Juvénile : brun strié, sans jaune."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petit fringille des montagnes, le venturon montagnard a le visage et le dessous jaune verdâtre, la nuque et les côtés du cou gris, et deux barres jaunes sur des ailes sombres. Moins rayé que le serin cini et le tarin des aulnes, avec lesquels on le confond, il a un air plus doux et plus uni.\n\nOn ne le trouve que dans quelques massifs d'Europe : Alpes, Pyrénées, Jura, Vosges, Massif central. Il y fréquente les forêts claires de pins à crochets et d'épicéas, et descend chercher les petites graines dans les alpages et sur les lisières. On l'a même vu picorer le mortier des murs, sans doute pour ses minéraux.\n\nSédentaire, il se contente en hiver de descendre un peu en altitude. Sa population recule, sans doute sous l'effet du réchauffement des montagnes : il est classé quasi menacé en France.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Face et dessous jaune verdâtre","couleur":"#C6C95A"},{"texte":"Nuque et côtés du cou gris","couleur":"#9A9C98"},{"texte":"Deux barres jaunes sur l'aile","couleur":"#D6CF55"}],"accroche":{"texte":"On l'a vu picorer le mortier des murs de maisons, sans doute pour y trouver des minéraux.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Venturon montagnard)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts claires de conifères en montagne","regime_court":"Petites graines de pins et d'herbes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en montagne ; descend simplement un peu en altitude pendant l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Face, gorge et dessous jaune verdâtre ; nuque, calotte arrière et côtés du cou gris ; dos vert olive peu strié ; ailes noires à deux barres jaune vert."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, plus terne : jaune verdâtre délavé, plus de gris, dos légèrement strié."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun grisâtre finement strié dessus et dessous, sans jaune ; barres alaires chamois."}],"chant":{"description":"Gazouillis vif et métallique rappelant le tarin ; cri « ditt » nasillard","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"harle-huppe","nom_commun_fr":"Harle huppé","nom_scientifique":"Mergus serrator","wikidata_id":"Q189609","famille":"Anatidae","numero":236,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.95,0.8,0.44,0.17,0.05,0.01,0.01,0.01,0.06,0.32,0.8,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":9552,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Merganser%20%2853630992394%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/harle-huppe.glb","variantes":{"femelle":"/models/harle-huppe-femelle.glb","juvenile":"/models/harle-huppe-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-breasted merganser","taille":{"longueur_cm":[52,58],"envergure_cm":[70,86],"poids_g":[780,1350]},"habitat":"En hiver, baies abritées, estuaires et côtes ; niche au bord des lacs et des côtes du Nord.","regime_alimentaire":"Petits poissons, capturés en plongée et saisis grâce à son bec fin bordé de lamelles en dents de scie.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, dans les îles Britanniques, en Fennoscandie et en Russie","Hiverne sur les côtes d'Europe de l'Ouest et les grands lacs"],"statut_saisonnier":"hivernant sur les côtes (novembre à mars) ; nicheur exceptionnel en Bretagne","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête vert sombre à huppe hirsute, collier blanc, poitrine roussâtre tachetée. Femelle : tête brun-roux à huppe, corps gris. Juvénile : comme la femelle."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Long, fin, la tête ornée d'une huppe hirsute ébouriffée vers l'arrière, le harle huppé a une allure de canard punk. Le mâle a la tête vert sombre, un collier blanc et la poitrine roussâtre tachetée ; la femelle, grise, a la tête brun-roux.\n\nComme les autres harles, c'est un pêcheur : son bec étroit est bordé de lamelles en dents de scie qui l'aident à tenir les poissons glissants, d'où son nom latin serrator, « le scieur ». Il plonge souvent, parfois en groupe, pour rabattre les bancs de petits poissons.\n\nIl niche dans le nord de l'Europe et vient passer l'hiver sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique et sur quelques grands lacs. En France, sa nidification reste exceptionnelle, d'où son classement en danger critique comme nicheur.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Huppe hirsute ébouriffée vers l'arrière","couleur":"#2E3B34"},{"texte":"Bec fin et rouge","couleur":"#C0392B"},{"texte":"Collier blanc et poitrine roussâtre (mâle)","couleur":"#B9825A"}],"accroche":{"texte":"Son nom latin, serrator, « le scieur », vient des lamelles en dents de scie qui bordent son bec.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Harle huppé)"},"vie":{"habitat_court":"Baies, estuaires et côtes en hiver","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe et hiverne sur les côtes françaises et quelques grands lacs.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête vert sombre à huppe hirsute ; collier blanc ; poitrine roussâtre tachetée de noir ; dos noir ; flancs gris ; bec fin rouge ; œil rouge."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête et huppe brun-roux, se fondant dans le cou ; corps gris ; bec rouge terne."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, huppe plus courte, œil sombre."}],"chant":{"description":"Grognements et croassements rauques, surtout en parade","type":"cri","duree_s":38,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mergus%20serrator%20-%20Red-breasted%20Merganser%20XC139389.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"plongeon-imbrin","nom_commun_fr":"Plongeon imbrin","nom_scientifique":"Gavia immer","wikidata_id":"Q190342","famille":"Gaviidae","numero":237,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.87,0.6,0.28,0.14,0.07,0.02,0.01,0.01,0.09,0.35,0.81,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5323,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20Northern%20Diver%20%28%20Gavia%20immer%20%29%20Juvenile%20...%20Scarborough%20Harbour%20%2C%20Yorkshire%20%2853444138635%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/plongeon-imbrin.glb","variantes":{"nuptial":"/models/plongeon-imbrin-nuptial.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common loon","taille":{"longueur_cm":[68,88],"envergure_cm":[117,150],"poids_g":[2500,6000]},"habitat":"En hiver, en mer près des côtes, baies et rades ; niche sur les lacs d'Islande et d'Amérique du Nord.","regime_alimentaire":"Poissons capturés en plongée, parfois à plusieurs dizaines de mètres ; aussi crabes et mollusques.","zones_presence_europe":["Niche en Islande (et en Amérique du Nord)","Hiverne sur les côtes d'Europe de l'Ouest, de la Norvège au Portugal"],"statut_saisonnier":"hivernant sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique : présent de novembre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus lourd. Nuptial : tête noire, dos en damier noir et blanc. Hiver : gris sombre dessus, blanc dessous. Juvénile : dos écaillé de gris."},"variantes":["adulte","nuptial"],"description":"Aussi gros qu'une oie, le plongeon imbrin est taillé pour la plongée : corps allongé, pattes placées très en arrière, bec fort en poignard. En plumage nuptial, il porte une tête noire à reflets verts, un collier rayé de blanc et un dos en damier noir et blanc ; en hiver, il devient gris sombre dessus et blanc dessous.\n\nExcellent plongeur, il poursuit les poissons sous l'eau et peut descendre à plusieurs dizaines de mètres. À terre, il est si maladroit qu'il se déplace en se traînant sur le ventre : il ne vient au sol que pour nicher, au bord de l'eau.\n\nIl niche en Islande et en Amérique du Nord, où son cri lugubre, en forme de long hurlement, est l'un des sons emblématiques des lacs canadiens, qui l'appellent huard. En France, on le voit en hiver, en mer près des côtes de la Manche et de l'Atlantique.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête noire et dos en damier (nuptial)","couleur":"#1C2420"},{"texte":"Bec fort en poignard","couleur":"#3E4145"},{"texte":"Dessous blanc","couleur":"#EFEEEA"}],"accroche":{"texte":"Au Canada, où on l'appelle huard, il figure au revers de la pièce d'un dollar, surnommée le « huard ».","type":"anecdote historique","source":"Wikipédia FR (article Plongeon imbrin)"},"vie":{"habitat_court":"Mer, baies et rades en hiver","regime_court":"Poissons, crabes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Islande et en Amérique du Nord ; passe l'hiver en mer, le long des côtes d'Europe de l'Ouest.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris sombre, dessous et gorge blancs ; demi-collier sombre à la base du cou ; bec gris pâle à arête sombre."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Tête et cou noirs à reflets verts ; collier et bande de gorge rayés de noir et blanc ; dos noir en damier de taches blanches ; bec noir ; œil rouge."}],"chant":{"description":"Long hurlement lugubre et trémolos, sur les lacs de nidification","type":"chant","duree_s":111,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gavia%20immer%20-%20Great%20Northern%20Loon%20XC139387.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"cochevis-de-thekla","nom_commun_fr":"Cochevis de Thékla","nom_scientifique":"Galerida theklae","wikidata_id":"Q851570","famille":"Alaudidae","numero":238,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.23,0.39,0.69,0.97,1,0.71,0.47,0.42,0.4,0.3,0.19],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":1933,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cochevis-de-thekla.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cochevis-de-thekla.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Thekla's lark","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[30,34],"poids_g":[34,48]},"habitat":"Garrigues et coteaux rocailleux à végétation basse, souvent en pente, de l'extrême Sud.","regime_alimentaire":"Graines ; insectes et larves au printemps.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique et Roussillon","Afrique du Nord et Corne de l'Afrique"],"statut_saisonnier":"résident, très rare (Roussillon)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus tacheté de clair, huppe courte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Petite alouette huppée, le cochevis de Thékla ressemble à s'y méprendre au cochevis huppé. Il s'en distingue par un bec plus court et plus droit, une poitrine aux stries plus nettes et plus sombres, et une huppe plus courte en éventail ; les observateurs chevronnés le séparent souvent à l'oreille.\n\nIl doit son nom à une histoire de famille : l'ornithologue allemand Christian Ludwig Brehm, qui l'a décrit en 1857, l'a dédié à sa fille Thekla, les fils Brehm ayant découvert l'oiseau en Espagne. Il fréquente les coteaux rocailleux et les garrigues basses, souvent plus pentus et plus sauvages que ceux du cochevis huppé.\n\nTrès répandu dans la péninsule Ibérique et en Afrique du Nord, il n'occupe en France que quelques garrigues du Roussillon, où il est classé en danger.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Huppe courte en éventail","couleur":"#8A7659"},{"texte":"Poitrine nettement striée","couleur":"#5E4E3C"},{"texte":"Bec court et droit","couleur":"#B09A7A"}],"accroche":{"texte":"Christian Ludwig Brehm l'a dédié en 1857 à sa fille Thekla, après sa découverte par ses fils en Espagne.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Cochevis de Thékla)"},"vie":{"habitat_court":"Garrigues et coteaux rocailleux","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il reste toute l'année sur ses coteaux du Roussillon.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun strié ; huppe courte en éventail ; poitrine blanchâtre nettement striée de sombre ; bec court et droit ; croupion roussâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus tacheté de clair, huppe courte, stries de la poitrine plus diffuses."}],"chant":{"description":"Chant flûté et mélodieux, souvent en vol ou depuis un rocher","type":"chant","duree_s":74,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Galerida%20theklae%20-%20Thekla%27s%20Lark%20XC431994.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"accenteur-alpin","nom_commun_fr":"Accenteur alpin","nom_scientifique":"Prunella collaris","wikidata_id":"Q208334","famille":"Prunellidae","numero":239,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.46,0.4,0.26,0.15,0.19,0.47,0.97,1,0.63,0.57,0.69,0.58],"mois_presence":["janvier","février","mars","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":13271,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alpine%20accentor%20saganta.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/accenteur-alpin.glb","variantes":{"juvenile":"/models/accenteur-alpin.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Alpine accentor","taille":{"longueur_cm":[17,18],"envergure_cm":[30,32],"poids_g":[25,35]},"habitat":"Haute montagne : éboulis, pelouses rocailleuses et falaises au-dessus de la forêt ; stations de ski et villages en hiver.","regime_alimentaire":"Insectes, araignées, vers et petits mollusques l'été ; graines en hiver.","zones_presence_europe":["Montagnes du Sud de l'Europe : Pyrénées, Alpes, Corse","Jusqu'à l'Himalaya et au Japon"],"statut_saisonnier":"résident des montagnes ; descend en altitude plus basse en hiver","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes identiques. Juvénile : plus terne, gorge grisâtre, dessus plus brun."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grand et plus coloré que l'accenteur mouchet, son cousin des jardins, l'accenteur alpin a le dessus gris rayé de noir, les flancs roux, une gorge blanche tachetée de noir et une base de bec jaune. On le croise en haute montagne, peu farouche, trottinant entre les rochers et les éboulis.\n\nSa vie familiale est étonnante : plusieurs mâles et plusieurs femelles s'accouplent entre eux au sein d'un même groupe, et les mâles aident à nourrir les jeunes des femelles avec lesquelles ils se sont accouplés. Au printemps, le mâle lance un chant roulé et flûté, souvent en vol, ailes relevées en V.\n\nInsectivore l'été, il devient granivore en hiver et descend alors vers les cols, les stations de ski et les villages de montagne, où il vient parfois picorer autour des restaurants d'altitude.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Flancs roux","couleur":"#A9603A"},{"texte":"Gorge blanche tachetée de noir","couleur":"#E9E6DF"},{"texte":"Base du bec jaune","couleur":"#E0C34A"}],"accroche":{"texte":"Plusieurs mâles et femelles s'accouplent entre eux, et les mâles aident à nourrir les jeunes de leurs partenaires.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Accenteur alpin)"},"vie":{"habitat_court":"Éboulis et pelouses de haute montagne","regime_court":"Insectes l'été, graines l'hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en montagne ; descend vers les cols, les stations et les villages pendant l'hiver.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et poitrine gris cendré ; dos brun gris rayé de noir ; gorge blanche tachetée de noir ; flancs roux striés ; barres alaires blanches ; base du bec jaune."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plus terne : gorge grisâtre sans taches nettes, dessus plus brun."}],"chant":{"description":"Chant lent, roulé et flûté, mêlé de trilles, souvent lancé en vol","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"panure-a-moustaches","nom_commun_fr":"Panure à moustaches","nom_scientifique":"Panurus biarmicus","wikidata_id":"Q192817","famille":"Panuridae","numero":240,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.22,0.25,0.23,0.21,0.28,0.66,1,0.92,0.79,0.5,0.22],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":9836,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Panurus%20biarmicus%202%20%28Martin%20Mecnarowski%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/panure-a-moustaches.glb","variantes":{"femelle":"/models/panure-a-moustaches-femelle.glb","juvenile":"/models/panure-a-moustaches-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Bearded reedling","taille":{"longueur_cm":[14,17],"envergure_cm":[16,18],"poids_g":[12,21]},"habitat":"Grandes roselières des marais, étangs et estuaires.","regime_alimentaire":"Pucerons, larves et petits insectes l'été ; graines de roseaux en hiver.","zones_presence_europe":["Roselières d'Europe, de l'Espagne à la Chine","En France : Camargue, marais littoraux, grands étangs"],"statut_saisonnier":"résidente, erratique en automne-hiver","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : tête gris-bleu, grandes moustaches noires, bec orangé. Femelle : tête brune, sans moustaches, bec gris. Juvénile : dos à tache noire, sans moustaches."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petit oiseau des roseaux à longue queue, la panure à moustaches a le corps fauve orangé. Le mâle porte une tête gris-bleu barrée de deux grandes moustaches noires qui descendent des yeux, et un bec orangé ; la femelle, sans moustaches, a la tête brune. On la repère d'abord à son cri, un « ping-ping » nasillard et métallique.\n\nElle change de régime selon la saison. L'été, elle se nourrit d'insectes et de pucerons dans les roseaux ; l'hiver, elle passe aux graines de roseaux et avale de petits cailloux qui, dans son gésier musclé, l'aident à les broyer. Elle s'en débarrasse au printemps, quand elle redevient insectivore.\n\nSeule espèce de sa famille, elle a longtemps été appelée « mésange à moustaches » sans en être une. Elle vit en groupes dans les grandes roselières et forme en hiver des bandes de 40 à 50 oiseaux.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Moustaches noires et tête gris-bleu (mâle)","couleur":"#1D1D1D"},{"texte":"Corps fauve orangé","couleur":"#C88A55"},{"texte":"Longue queue","couleur":"#B77A48"}],"accroche":{"texte":"En hiver, elle avale de petits cailloux pour broyer les graines de roseaux, puis s'en débarrasse au printemps.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Panure à moustaches)"},"vie":{"habitat_court":"Grandes roselières","regime_court":"Insectes l'été, graines l'hiver","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Résidente ; à l'automne, des groupes erratiques se déplacent parfois loin de leur roselière.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête gris-bleu ; grandes moustaches noires des yeux au cou ; corps fauve orangé ; sous-caudales noires ; bec orangé ; longue queue."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête brun fauve sans moustaches ; corps fauve ; bec gris-jaunâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, dos et côtés de la queue marqués de noir."}],"chant":{"description":"« Ping-ping » nasillard et métallique, répété dans les roseaux","type":"cri","duree_s":188,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bearded%20Tit%20%28Panurus%20biarmicus%29%20%28W1CDR0001379%20BD5%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"cassenoix-mouchete","nom_commun_fr":"Cassenoix moucheté","nom_scientifique":"Nucifraga caryocatactes","wikidata_id":"Q184820","famille":"Corvidae","numero":241,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.09,0.1,0.09,0.08,0.11,0.27,0.7,1,0.75,0.44,0.23,0.11],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":13188,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Nucifraga%20caryocatactes%2C%20Kotka%2C%20Finland%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cassenoix-mouchete.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cassenoix-mouchete.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Spotted nutcracker","taille":{"longueur_cm":[29,36],"envergure_cm":[52,58],"poids_g":[150,200]},"habitat":"Forêts de conifères de montagne, surtout où poussent le pin cembro (arole) et le noisetier.","regime_alimentaire":"Graines de pin cembro, noisettes, fruits secs et baies ; petits invertébrés.","zones_presence_europe":["Montagnes d'Europe centrale : Alpes, Jura, Carpates","Forêts boréales de Scandinavie à la Sibérie"],"statut_saisonnier":"résident des montagnes (Alpes, Jura, Vosges)","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : brun grisâtre « chocolat au lait », taches blanches diffuses."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Corvidé des montagnes à peine plus petit qu'un geai, le cassenoix moucheté a le corps brun chocolat constellé de gouttes blanches, une calotte sombre, un fort bec noir et une queue noire bordée de blanc. Son nom, en français comme en latin (Nucifraga, « briseur de noix »), résume sa passion : les graines et les noisettes.\n\nÀ la fin de l'été, il récolte les graines du pin cembro et les enterre par milliers, en petites caches dispersées dans la montagne, qu'il retrouve ensuite même sous la neige. Celles qu'il oublie germent : il est ainsi le principal jardinier de l'arole, dont il assure la régénération.\n\nOn l'entend souvent avant de le voir, à ses séries de « krè-krè-krè » rauques, moins criardes que celles du geai. En France, il vit dans les Alpes, le Jura et les Vosges ; certaines années, des cassenoix de Sibérie envahissent l'Europe de l'Ouest.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Brun chocolat moucheté de blanc","couleur":"#5C4332"},{"texte":"Fort bec noir","couleur":"#1C1A18"},{"texte":"Queue noire à bout et dessous blancs","couleur":"#F0EEE8"}],"accroche":{"texte":"Il enterre des milliers de graines de pin cembro pour l'hiver ; celles qu'il oublie deviennent de nouveaux arbres.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Cassenoix moucheté)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de conifères de montagne","regime_court":"Graines de pin, noisettes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire ; certaines années, des cassenoix de Sibérie envahissent l'Europe de l'Ouest faute de graines.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Brun chocolat constellé de gouttes blanches, plus serrées sur la face ; calotte brun foncé ; ailes noires ; queue noire à bout blanc, sous-caudales blanches ; fort bec noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun grisâtre plus clair, taches blanches diffuses, calotte peu marquée."}],"chant":{"description":"Séries de « krè-krè-krè » rauques et résonnants","type":"cri","duree_s":23,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Nucifraga%20caryocatactes%20-%20Spotted%20Nutcracker%20XC249299.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Zdeněk Vermouzek, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"guifette-noire","nom_commun_fr":"Guifette noire","nom_scientifique":"Chlidonias niger","wikidata_id":"Q27215","famille":"Laridae","numero":242,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.08,0.22,0.31,0.3,0.46,1,0.89,0.32,0.04,0.01],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":11596,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%C4%8Cor%C3%ADk%20%C4%8Dierny%20%28Chlidonias%20niger%29%20a%20%284644831482%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/guifette-noire.glb","variantes":{"juvenile":"/models/guifette-noire-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black tern","taille":{"longueur_cm":[22,26],"envergure_cm":[57,65],"poids_g":[60,86]},"habitat":"Marais d'eau douce, étangs et prairies inondées à végétation flottante ; lacs et côtes en migration.","regime_alimentaire":"Insectes cueillis en vol ou à la surface, petits poissons, têtards.","zones_presence_europe":["Europe, de la France à la Russie","Hiverne sur les côtes d'Afrique de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"nicheuse rare des marais atlantiques ; de passage partout en migration, surtout en août","periode_migration":"arrive en avril-mai, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle un peu plus claire. Nuptial : tête et corps noir ardoise. Hiver : front et dessous blancs, tache sombre sur les côtés de la poitrine. Juvénile : dos brun écaillé."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"En plumage nuptial, la guifette noire est la seule sterne presque entièrement sombre : tête et corps noirs, ailes et queue gris ardoise, seules les sous-caudales blanches. Légère et agile, elle virevolte au-dessus des marais en cueillant les insectes en vol ou à la surface, sans plonger.\n\nDès le mois de juin, elle mue et devient blanche dessous, avec une calotte noirâtre et une tache sombre sur les côtés de la poitrine. C'est sous ce plumage qu'on la voit surtout en France, en migration à la fin de l'été, sur les lacs, les étangs et même les côtes.\n\nAutrefois répandue dans tout le pays, elle ne niche plus que dans quelques marais de la façade atlantique, sur des nids flottants. Classée en danger, elle souffre de l'assèchement des zones humides et de la gestion des niveaux d'eau.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et corps noirs (été)","couleur":"#232427"},{"texte":"Ailes gris ardoise","couleur":"#6B7078"},{"texte":"Sous-caudales blanches","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Autrefois répandue dans toute la France, elle ne niche plus que dans quelques marais de la façade atlantique.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Guifette noire)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et étangs à végétation flottante","regime_court":"Insectes et petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe et passe l'hiver sur les côtes d'Afrique de l'Ouest ; traverse la France en nombre à la fin de l'été.","hivernage":"Côtes d'Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (nuptial)","description":"Tête, cou et dessous noir ardoise ; dessus gris ardoise ; sous-caudales blanches ; bec noir ; pattes rouge foncé."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Front et dessous blancs, calotte noirâtre, dos brun écaillé, tache sombre sur les côtés de la poitrine."}],"chant":{"description":"Cris aigus et secs « kik » ou « kèèk », en colonie","type":"cri","duree_s":21,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Chlidonias%20niger%20-%20Black%20Tern%20XC428429.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"petit-pingouin","nom_commun_fr":"Petit Pingouin","nom_scientifique":"Alca torda","wikidata_id":"Q27102","famille":"Alcidae","numero":243,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.5,0.51,0.32,0.14,0.08,0.06,0.06,0.07,0.48,1,0.95,0.59],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":11309,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Razorbill%20with%20a%20nice%20catch.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/petit-pingouin.glb","variantes":{"juvenile":"/models/petit-pingouin.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Razorbill","taille":{"longueur_cm":[39,43],"envergure_cm":[63,68],"poids_g":[500,750]},"habitat":"Pleine mer ; niche dans les fissures et sous les blocs des falaises marines.","regime_alimentaire":"Poissons (lançons, harengs, capelans), crustacés et vers marins, pêchés en plongée.","zones_presence_europe":["Atlantique Nord, de la Manche à la mer de Barents","Méditerranée occidentale en hiver"],"statut_saisonnier":"nicheur très rare (Bretagne) ; hivernant en mer au large des côtes, d'octobre à mars","periode_migration":"hivernants présents d'octobre à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Hiver : gorge et joues blanches. Juvénile : bec plus petit, sans lignes blanches."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Noir dessus, blanc dessous, debout sur ses rochers, le petit pingouin a un gros bec noir aplati, barré d'une ligne blanche, et un fin trait blanc qui relie le bec à l'œil. C'est le seul pingouin encore vivant : son grand cousin, le grand pingouin, a été exterminé en 1844.\n\nContrairement aux manchots de l'hémisphère sud, avec lesquels on le confond souvent, il vole parfaitement. Sous l'eau, il se propulse avec ses ailes et plonge jusqu'à une quinzaine de mètres pour capturer lançons et harengs. Il plonge toujours depuis la surface, jamais en vol.\n\nIl passe l'hiver en mer, au large de la Manche et de l'Atlantique, jusqu'en Méditerranée. En France, il ne niche plus que dans quelques colonies bretonnes et est classé en danger critique ; les marées noires lui ont souvent été fatales.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gros bec aplati barré de blanc","couleur":"#1D1C1B"},{"texte":"Trait blanc du bec à l'œil","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Noir dessus, blanc dessous","couleur":"#2A2A2A"}],"accroche":{"texte":"Seul pingouin encore vivant depuis l'extinction du grand pingouin en 1844 ; et, contrairement aux manchots, il vole.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Petit Pingouin)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer et falaises marines","regime_court":"Poissons, crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les falaises de l'Atlantique Nord et hiverne en mer, de la Manche à la Méditerranée.","hivernage":"Manche, Atlantique et Méditerranée occidentale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (nuptial)","description":"Tête, cou et dessus noirs ; dessous blanc ; gros bec noir aplati barré d'une ligne blanche verticale ; fin trait blanc du bec à l'œil ; barre blanche sur l'aile."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme l'adulte en hiver : gorge et joues blanches ; bec plus petit, sans lignes blanches."}],"chant":{"description":"Grognements graves et rauques, dans les colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-passerinette","nom_commun_fr":"Fauvette passerinette","nom_scientifique":"Curruca iberiae","wikidata_id":"Q99573734","famille":"Sylviidae","numero":244,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.03,0.37,0.81,1,0.93,0.74,0.57,0.34,0.11,0.01,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":4196,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20cantillans%20espagne.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fauvette-passerinette.glb","variantes":{"femelle":"/models/fauvette-passerinette-femelle.glb","juvenile":"/models/fauvette-passerinette-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Western subalpine warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[16,20],"poids_g":[9,13]},"habitat":"Garrigues, maquis et buissons denses, lisières de chênaies vertes, dans le Midi.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées ; baies en fin d'été.","zones_presence_europe":["Ouest du bassin méditerranéen : péninsule Ibérique, sud de la France, Italie","Hiverne au Sahel"],"statut_saisonnier":"nicheuse estivale du Midi : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive fin mars-avril, repart en août-septembre vers le Sahel","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : dessus gris-bleu, gorge et poitrine rouge brique, moustache blanche, cercle orbital rouge. Femelle : plus terne, gorge rosée pâle. Juvénile : brun-gris, sans rouge."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petite fauvette des garrigues, la passerinette a le mâle très élégant : dessus gris-bleu, gorge et poitrine rouge brique, fine moustache blanche et œil cerclé de rouge. La femelle, plus terne, n'a qu'une gorge rosée. Toutes deux se faufilent dans les buissons, et on les voit mieux lorsque le mâle chante au sommet d'un arbuste.\n\nElle a longtemps fait partie d'une seule espèce, la « fauvette passerinette » au sens large, répartie du Maroc à la Turquie. Des études génétiques l'ont scindée en trois : celle du Sud de la France et de la péninsule Ibérique porte aujourd'hui le nom scientifique de Curruca iberiae.\n\nMigratrice, elle passe l'hiver au Sahel. En France, elle niche dans les garrigues, maquis et lisières du Midi, et ses effectifs ont fortement augmenté depuis 2001, sans doute à la faveur du réchauffement.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge et poitrine rouge brique (mâle)","couleur":"#B85B3E"},{"texte":"Fine moustache blanche","couleur":"#F2F0EB"},{"texte":"Dessus gris-bleu","couleur":"#7C8591"}],"accroche":{"texte":"Elle a été scindée en trois espèces par la génétique : celle de France s'appelle désormais Curruca iberiae.","type":"taxonomie","source":"Wikipédia FR (article Fauvette passerinette)"},"vie":{"habitat_court":"Garrigues, maquis et buissons du Midi","regime_court":"Insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche l'été dans le Midi et passe l'hiver au Sahel, au sud du Sahara.","hivernage":"Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus gris-bleu ; gorge et poitrine rouge brique ; fine moustache blanche ; ventre blanchâtre ; cercle orbital et œil rouges ; pattes rougeâtres."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus gris-brun, gorge et poitrine rosées pâles, moustache peu marquée, cercle orbital rougeâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun-gris, dessous chamois sans rouge, cercle orbital pâle."}],"chant":{"description":"Gazouillis rapide et grinçant, cri « tèk » sec","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":175.7,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mouette-tridactyle","nom_commun_fr":"Mouette tridactyle","nom_scientifique":"Rissa tridactyla","wikidata_id":"Q26612","famille":"Laridae","numero":245,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.6,0.55,0.31,0.16,0.15,0.2,0.34,0.4,0.45,0.82,1,0.72],"mois_presence":["janvier","février","mars","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":12097,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black-legged-Kittiwake.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mouette-tridactyle.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mouette-tridactyle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Black-legged kittiwake","taille":{"longueur_cm":[37,42],"envergure_cm":[91,105],"poids_g":[300,500]},"habitat":"Pleine mer ; niche en colonies sur les corniches de falaises verticales dominant la mer.","regime_alimentaire":"Petits poissons de surface (lançons, sprats), crustacés planctoniques.","zones_presence_europe":["Atlantique Nord et Pacifique Nord","Colonies en Bretagne et en Normandie"],"statut_saisonnier":"nicheuse sur les falaises de Bretagne et de Normandie ; en mer au large l'hiver","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Hiver : nuque grisâtre, tache sombre derrière l'œil. Juvénile : dessin en « W » noir sur les ailes, collier noir sur la nuque."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Mouette de haute mer, la tridactyle ressemble au goéland cendré mais s'en distingue par ses pattes noires, son bec jaune pur et le bout de ses ailes noir comme trempé dans l'encre, sans taches blanches. Son nom lui vient de ses pattes, qui ne comptent que trois doigts bien visibles au lieu de quatre.\n\nContrairement à la plupart des mouettes, elle ne s'approche des côtes que pour nicher. Ses nids, collés à la paroi par de la boue et des fientes durcies, tiennent sur des aspérités minuscules ; les poussins, cloués à leur « balcon », n'en sortent qu'à six semaines, quand ils savent voler. Son cri, « kitti-wake », lui a donné son nom anglais.\n\nC'est l'un des oiseaux marins les plus abondants de l'hémisphère nord, mais ses effectifs reculent, sans doute avec le réchauffement des océans et la raréfaction des petits poissons : elle est classée vulnérable, en France comme dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bout des ailes noir, sans blanc","couleur":"#1C1C1C"},{"texte":"Bec jaune pur","couleur":"#E8D04A"},{"texte":"Pattes noires, à trois doigts","couleur":"#2A2A2A"}],"accroche":{"texte":"Elle doit son nom à ses pattes, qui ne comptent que trois doigts bien visibles au lieu de quatre.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Mouette tridactyle)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer et falaises marines","regime_court":"Petits poissons de surface","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Passe l'hiver en haute mer, dans l'Atlantique Nord ; revient au printemps sur les falaises de sa colonie.","hivernage":"Atlantique Nord, au large","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs ; dos et ailes gris ; bout des ailes noir sans blanc ; bec jaune ; pattes noires ; œil sombre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Grand « W » noir en travers des ailes ouvertes, collier noir sur la nuque, tache derrière l'œil, bec noir, bout de la queue noir."}],"chant":{"description":"« Kitti-wake » nasillard, répété dans les colonies","type":"cri","duree_s":60,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Kittiwake%20%28Rissa%20tridactyla%29%20%28W1CDR0001389%20BD30%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"monticole-merle-bleu","nom_commun_fr":"Monticole merle-bleu","nom_scientifique":"Monticola solitarius","wikidata_id":"Q152144","famille":"Muscicapidae","numero":246,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.48,0.55,0.69,0.83,0.94,0.99,0.93,0.89,0.98,1,0.85,0.58],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":8386,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Monticola%20solitarius%2029-August-2015.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/monticole-merle-bleu.glb","variantes":{"femelle":"/models/monticole-merle-bleu-femelle.glb","juvenile":"/models/monticole-merle-bleu-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Blue rock thrush","taille":{"longueur_cm":[21,23],"envergure_cm":[32,37],"poids_g":[37,54]},"habitat":"Falaises, gorges et collines rocheuses, falaises maritimes, carrières, ruines et vieux villages du Midi.","regime_alimentaire":"Gros insectes, araignées, petits lézards ; baies en automne.","zones_presence_europe":["Pourtour méditerranéen, de l'Espagne à la Turquie","Jusqu'en Asie ; en France, Midi et Corse"],"statut_saisonnier":"résident du Midi et de la Corse","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : entièrement bleu ardoise, ailes et queue plus sombres. Femelle : brune, dessous écaillé de clair. Juvénile : comme la femelle, tacheté."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Posé en haut d'un rocher ou d'un vieux mur, le mâle du monticole merle-bleu paraît noir à contre-jour ; au soleil, il se révèle entièrement bleu ardoise, les ailes et la queue plus sombres. La femelle, brune et finement écaillée dessous, passe bien plus inaperçue. Tous deux ont un bec long et fin et la silhouette d'un petit merle.\n\nOiseau des rochers, il fréquente les falaises, les gorges, les calanques et les falaises marines, mais aussi les ruines, les châteaux abandonnés et les vieux villages perchés du Midi. Le mâle y lance un chant clair et mélodieux, puissant, souvent depuis un point élevé.\n\nEn Corse, on l'appelle « merula turchina », le merle turquoise. Il reste toute l'année dans le sud de la France, où il chasse les gros insectes et les petits lézards sur les pentes ensoleillées.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une règle d'écolier","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage bleu ardoise (mâle)","couleur":"#3E5673"},{"texte":"Bec long et fin","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Femelle brune écaillée dessous","couleur":"#7B6752"}],"accroche":{"texte":"En Corse, on l'appelle « merula turchina », le merle turquoise.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Monticole bleu)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises, gorges et vieux villages du Midi","regime_court":"Gros insectes et petits lézards","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans le Midi et en Corse ; les populations d'Asie migrent vers l'Afrique de l'Est et l'Asie du Sud.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Entièrement bleu ardoise, légèrement écaillé en hiver ; ailes et queue brun noirâtre ; bec long et fin, noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun grisâtre teinté de bleu ; dessous chamois finement écaillé de brun."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Comme la femelle, dessus tacheté de clair."}],"chant":{"description":"Chant clair, flûté et mélodieux, lancé depuis un rocher","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"cygne-noir","nom_commun_fr":"Cygne noir","nom_scientifique":"Cygnus atratus","wikidata_id":"Q131044","famille":"Anatidae","numero":247,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.4,0.4,0.33,0.25,0.23,0.29,0.54,0.94,1,0.78,0.56,0.44],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":7772,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black%20Swan%20in%20Australia.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/cygne-noir.glb","variantes":{"juvenile":"/models/cygne-noir.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black swan","taille":{"longueur_cm":[110,140],"envergure_cm":[160,200],"poids_g":[3700,9000]},"habitat":"Grands lacs peu profonds, étangs de parcs et plans d'eau d'agrément.","regime_alimentaire":"Plantes aquatiques et algues, broutées sous l'eau en plongeant le long cou.","zones_presence_europe":["Originaire d'Australie","Introduit : populations férales aux Pays-Bas, en Allemagne, en Grande-Bretagne et en France"],"statut_saisonnier":"introduit, résident sur quelques plans d'eau","periode_migration":null,"dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus grand. Juvénile : gris-brun, bec plus terne."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Entièrement noir, le bec rouge vif barré de blanc, le cygne noir surprend d'autant plus qu'on l'imagine blanc. En vol, il dévoile de grandes plumes blanches au bout des ailes, invisibles quand il nage. Ses plumes de dos, frisées, lui donnent un aspect ondulé.\n\nOriginaire d'Australie, il figure sur le drapeau de l'Australie-Occidentale. Introduit en Europe comme oiseau d'ornement aux XIXe et XXe siècles, il s'est échappé des parcs et niche désormais en liberté dans plusieurs pays. En France, le premier couple aurait été introduit par l'impératrice Joséphine, arrivé par le port de Nantes.\n\nIl peut s'hybrider avec le cygne tuberculé. Non évalué sur la Liste rouge française, car introduit, il reste surveillé pour son impact possible sur les espèces locales.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un grand lit","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage entièrement noir","couleur":"#1B1B1D"},{"texte":"Bec rouge vif barré de blanc","couleur":"#C8322D"},{"texte":"Bout des ailes blanc, visible en vol","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Le premier couple de cygnes noirs introduit en France l'aurait été par l'impératrice Joséphine.","type":"anecdote historique","source":"Wikipédia FR (article Cygne noir)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs et étangs de parcs","regime_court":"Plantes aquatiques et algues","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire là où il a été introduit ; en Australie, il se déplace au gré des pluies.","hivernage":null,"distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Entièrement noir, plumes du dos frisées ; rémiges primaires blanches visibles en vol ; bec rouge vif à bande blanche près du bout ; œil rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Gris-brun terne, bec gris rosé, sans bande blanche nette."}],"chant":{"description":"Sifflements aigus et mélodieux, en duo dans le couple","type":"cri","duree_s":13,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black%20Swan%20call%20%28Cygnus%20atratus%29.ogg","licence":"CC BY 4.0","auteur":"Marc Anderson, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-orphee","nom_commun_fr":"Fauvette orphée","nom_scientifique":"Curruca hortensis","wikidata_id":"Q616831","famille":"Sylviidae","numero":248,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.09,0.43,0.85,1,0.59,0.15,0.04,0.01,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet"],"nb_observations":11820,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20hortensis%2C%20Morocco%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/fauvette-orphee.glb","variantes":{"femelle":"/models/fauvette-orphee.glb","juvenile":"/models/fauvette-orphee.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Western Orphean warbler","taille":{"longueur_cm":[15,16],"envergure_cm":[20,25],"poids_g":[19,30]},"habitat":"Garrigues arborées, chênaies claires, vergers et oliveraies du Midi.","regime_alimentaire":"Insectes, chenilles et araignées ; baies en fin d'été.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique, sud de la France, Italie","Afrique du Nord ; hiverne au Sahel"],"statut_saisonnier":"nicheuse estivale du Midi : présente d'avril à août","periode_migration":"arrive fin avril, repart en août vers le Sahel","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : calotte noirâtre descendant sous l'œil, iris pâle, gorge blanche. Femelle : calotte gris-brun, moins contrastée. Juvénile : tête grise, iris sombre."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Plus grande que la plupart de ses cousines, la fauvette orphée a le dos gris, une gorge blanche et, chez le mâle, une calotte noirâtre qui descend sous l'œil. Son iris pâle, presque blanc, lui donne un regard singulier au milieu de ce capuchon sombre.\n\nDiscrète, elle chasse chenilles et insectes dans le feuillage des chênes, des oliviers et des arbres fruitiers, plus haut que les autres fauvettes, qui préfèrent les buissons. On la repère surtout à son chant, grave et mélodieux, fait de courtes phrases répétées qui rappellent celles d'une grive.\n\nMigratrice, elle niche dans le Midi de la France et passe l'hiver au Sahel. Longtemps rangée dans le genre Sylvia, elle appartient aujourd'hui au genre Curruca, comme la passerinette et la mélanocéphale.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noirâtre jusque sous l'œil (mâle)","couleur":"#2B2B2D"},{"texte":"Iris pâle, presque blanc","couleur":"#E6E2D4"},{"texte":"Gorge blanche, dos gris","couleur":"#8E8F8C"}],"accroche":{"texte":"Son iris pâle, presque blanc, lui donne un regard singulier au milieu de son capuchon sombre.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Fauvette orphée)"},"vie":{"habitat_court":"Garrigues arborées, chênaies et vergers du Midi","regime_court":"Chenilles, insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche l'été dans le Midi et passe l'hiver au Sahel, au sud du Sahara.","hivernage":"Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte noirâtre descendant sous l'œil ; iris pâle ; dos gris ; gorge blanche ; dessous blanchâtre teinté de rose-chamois ; queue sombre bordée de blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Calotte gris-brun moins contrastée ; dos gris-brun ; iris pâle."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Tête grise sans capuchon net, dos brunâtre, iris sombre."}],"chant":{"description":"Chant grave et mélodieux, en courtes phrases répétées, rappelant une grive","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sizerin-flamme","nom_commun_fr":"Sizerin flammé","nom_scientifique":"Acanthis flammea","wikidata_id":"Q20754771","famille":"Fringillidae","numero":249,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.62,0.64,0.48,0.26,0.18,0.29,0.54,0.44,0.4,0.81,1,0.74],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5759,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acanthis%20flammea%2C%20Kotka%2C%20Finland%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/sizerin-flamme.glb","variantes":{"femelle":"/models/sizerin-flamme.glb","juvenile":"/models/sizerin-flamme.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common redpoll","taille":{"longueur_cm":[11,15],"envergure_cm":[20,25],"poids_g":[12,16]},"habitat":"Forêts de mélèzes, de bouleaux et de conifères de montagne ; en hiver, bouleaux et aulnes de plaine.","regime_alimentaire":"Petites graines de bouleaux, d'aulnes et de mélèzes ; insectes l'été.","zones_presence_europe":["Forêt boréale de Scandinavie à la Sibérie","Alpes et montagnes d'Europe centrale ; en France, Alpes et Jura"],"statut_saisonnier":"nicheur des Alpes et du Jura ; hivernant plus répandu, en nombre certaines années","periode_migration":"hivernants nordiques présents d'octobre à mars, en nombre variable","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle : front rouge, gorge et poitrine rosées. Femelle : front rouge, poitrine blanchâtre striée, sans rose. Juvénile : sans rouge."},"variantes":["male","femelle","juvenile"],"description":"Petit fringille brun-gris rayé, le sizerin flammé porte une calotte rouge vif sur le front et une petite bavette noire sous le bec. Chez le mâle, la gorge et la poitrine se teintent de rose, surtout au printemps. Acrobate, il se suspend aux rameaux des bouleaux et des aulnes pour en extraire les graines.\n\nIl vit dans la forêt boréale, de la Scandinavie à la Sibérie, et dans quelques montagnes d'Europe. En France, il niche dans les forêts de mélèzes des Alpes au-dessus de 1 400 m, et dans le Jura. En hiver, des sizerins venus du nord se répandent dans les plaines, en nombre très variable d'une année à l'autre.\n\nSes effectifs nicheurs, modestes, sont classés vulnérables en France. On le repère souvent en vol, à ses cris métalliques « tchètt-tchètt » lancés en bandes serrées.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte rouge sur le front","couleur":"#C0302F"},{"texte":"Petite bavette noire","couleur":"#1E1C1A"},{"texte":"Poitrine rosée (mâle)","couleur":"#E0A3A3"}],"accroche":{"texte":"Certains hivers, des sizerins du Grand Nord envahissent les plaines d'Europe de l'Ouest en grand nombre.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Sizerin flammé)"},"vie":{"habitat_court":"Mélèzes, bouleaux et aulnes","regime_court":"Petites graines d'arbres","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Grand Nord et dans les Alpes ; en hiver, des sizerins nordiques descendent en plaine, en nombre variable.","hivernage":"Europe de l'Ouest et centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus brun-gris rayé de noir ; calotte rouge ; petite bavette noire ; gorge et poitrine rose ; flancs striés ; deux barres alaires claires."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, calotte rouge mais poitrine blanchâtre striée, sans rose."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun rayé, sans rouge ni bavette nette."}],"chant":{"description":"Cris métalliques « tchètt-tchètt » en vol, chant grésillant","type":"cri","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acanthis%20flammea%20-%20Common%20Redpoll%20XC115597.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mouette-pygmee","nom_commun_fr":"Mouette pygmée","nom_scientifique":"Hydrocoloeus minutus","wikidata_id":"Q164467","famille":"Laridae","numero":250,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.48,0.64,0.69,0.6,0.49,0.32,0.35,0.77,0.97,1,0.91,0.55],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":10349,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bird%20Yyterin%20lietteet%204.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/mouette-pygmee.glb","variantes":{"juvenile":"/models/mouette-pygmee.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Little gull","taille":{"longueur_cm":[25,30],"envergure_cm":[70,78],"poids_g":[88,162]},"habitat":"En migration et en hiver, en mer près des côtes, lacs et grands étangs ; niche dans les marais d'Europe du Nord-Est.","regime_alimentaire":"Insectes cueillis à la surface, petits poissons et crustacés.","zones_presence_europe":["Niche de la Finlande à l'est de la Russie","Hiverne sur les côtes d'Europe de l'Ouest et en Méditerranée"],"statut_saisonnier":"de passage et hivernante, surtout sur les côtes (septembre à avril)","periode_migration":"passage d'avril-mai et surtout d'août à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus grand. Nuptial : capuchon noir. Hiver : tête blanche, calotte grise et tache sombre derrière l'œil. Juvénile : « W » noir sur les ailes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus petite mouette du monde, la mouette pygmée ressemble à une mouette rieuse en miniature. En plumage nuptial, elle porte un capuchon noir complet ; mais son meilleur signe est en vol : le dessous de ses ailes, arrondies, est entièrement gris sombre, presque noir, contrastant avec le dessus gris pâle bordé de blanc.\n\nSon vol est léger et bondissant, un peu comme celui d'une guifette : elle cueille insectes et petits animaux à la surface de l'eau, sans plonger. Elle niche dans les marais d'Europe du Nord-Est, de la Finlande à la Russie.\n\nEn France, on la voit surtout en migration et en hiver, parfois en nombre au large des côtes de la Manche et de l'Atlantique, sur quelques grands lacs, et plus rarement en été.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous des ailes gris sombre","couleur":"#3F4247"},{"texte":"Capuchon noir (été)","couleur":"#1D1D1D"},{"texte":"Ailes arrondies bordées de blanc","couleur":"#F1F1EE"}],"accroche":{"texte":"C'est la plus petite mouette du monde : à peine plus grande qu'un merle en longueur.","type":"chiffre","source":"Wikipédia FR (article Mouette pygmée)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, lacs et grands étangs","regime_court":"Insectes, petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Nord-Est de l'Europe et passe l'hiver sur les côtes d'Europe de l'Ouest et en Méditerranée.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest et Méditerranée","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"En été, capuchon noir complet ; dos et dessus des ailes gris pâle bordés de blanc ; dessous des ailes gris sombre ; bec rouge sombre ; pattes rouges."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Tête blanche à calotte sombre, large « W » noir en travers des ailes, bout de la queue noir."}],"chant":{"description":"Cris aigus et nasillards « kèk-kèk »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"goeland-railleur","nom_commun_fr":"Goéland railleur","nom_scientifique":"Chroicocephalus genei","wikidata_id":"Q391421","famille":"Laridae","numero":251,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.13,0.19,0.36,0.48,0.56,0.72,1,0.92,0.49,0.25,0.17,0.14],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":20146,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Go%C3%A9land%20railleur%20Thyna012.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/goeland-railleur.glb","variantes":{"juvenile":"/models/goeland-railleur.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Slender-billed gull","taille":{"longueur_cm":[42,44],"envergure_cm":[100,110],"poids_g":[220,350]},"habitat":"Lagunes, salins et étangs saumâtres du littoral méditerranéen ; niche en colonies denses sur des îlots peu végétalisés.","regime_alimentaire":"Petits poissons pour moitié, complétés d'invertébrés marins et d'insectes.","zones_presence_europe":["Niche localement autour de la Méditerranée et de la mer Noire","En France : Camargue et lagunes du Languedoc"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur très localisé, quelques-uns hivernent sur le littoral méditerranéen","periode_migration":"arrive en mars-avril sur les colonies, se disperse vers le sud à partir de l'été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En période nuptiale, le dessous blanc prend souvent une teinte rosée. Juvénile : ailes marquées de brun, tache grise derrière l'œil, bec et pattes plus pâles."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Au premier regard, on le prend pour une mouette rieuse en plumage d'hiver. Mais sa tête reste toute blanche, son front descend en pente douce vers un long bec rouge sombre, et son cou paraît étiré. Au printemps, sa poitrine blanche se teinte souvent d'un rose délicat.\n\nC'est un oiseau des lagunes et des salins, où il pêche de petits poissons en se posant sur l'eau ou en picorant en surface. Il niche en colonies serrées sur des îlots nus, souvent aux côtés de sternes et de mouettes, et pond à même le sol dans un nid sommaire.\n\nEn France, il ne s'est installé qu'à la fin des années 1940, en Camargue, qui reste son bastion. Ses colonies, peu nombreuses et très sensibles au dérangement, lui valent le statut d'espèce vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier et demie","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête toute blanche au front fuyant","couleur":"#F4F2EC"},{"texte":"Long bec rouge sombre","couleur":"#7A1F24"},{"texte":"Poitrine souvent teintée de rose","couleur":"#F2D4D2"}],"accroche":{"texte":"Son nom scientifique rend hommage au naturaliste italien Giuseppe Gené.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Goéland railleur)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes et salins méditerranéens","regime_court":"Petits poissons et invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Camargue et autour de la Méditerranée ; passe l'hiver sur les côtes d'Afrique de l'Ouest et de la Méditerranée.","hivernage":"Méditerranée et Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs, souvent lavés de rose ; manteau gris pâle ; pointe des ailes noire ; long bec rouge sombre ; pattes rouges ; iris clair."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Tête blanche avec une petite tache grise derrière l'œil ; ailes marquées de brun ; barre sombre au bout de la queue ; bec et pattes orangé pâle."}],"chant":{"description":"Cris rauques et nasillards, plus graves que ceux de la mouette rieuse","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pie-grieche-grise","nom_commun_fr":"Pie-grièche grise","nom_scientifique":"Lanius excubitor","wikidata_id":"Q184508","famille":"Laniidae","numero":252,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.52,0.55,0.48,0.29,0.23,0.34,0.49,0.54,0.65,0.92,1,0.7],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":6937,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20Grey%20Shrike%20in%20Bhigwan%20August%202025%20by%20Tisha%20Mukherjee%2002.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/pie-grieche-grise.glb","variantes":{"juvenile":"/models/pie-grieche-grise.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Great grey shrike","taille":{"longueur_cm":[22,26],"envergure_cm":[30,36],"poids_g":[48,81]},"habitat":"Paysages ouverts parsemés de perchoirs : bocages, landes, tourbières et prairies d'altitude avec buissons et arbres isolés.","regime_alimentaire":"Gros insectes, petits rongeurs, lézards et petits oiseaux, parfois empalés sur des épines en réserve.","zones_presence_europe":["Niche du nord et du centre de l'Europe à la Sibérie","En France : surtout Limousin, Auvergne et Jura ; hivernants plus au nord et à l'ouest"],"statut_saisonnier":"résident rare, renforcé en hiver par des oiseaux venus du nord","periode_migration":"hivernants présents d'octobre à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes très proches. La femelle a le dessous plus gris, souvent finement barré, et une barre alaire moins marquée. Juvénile : gris-brun, dessous vermiculé."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Perchée bien en vue au sommet d'un buisson ou sur un fil, la pie-grièche grise surveille la campagne comme un petit rapace. Gris clair dessus, blanche dessous, elle porte un masque noir qui traverse l'œil, des ailes noires marquées de blanc et une longue queue noire bordée de blanc.\n\nC'est un passereau aux mœurs de chasseur. Elle fond sur les gros insectes, les campagnols, les lézards et même de petits oiseaux, qu'elle saisit avec son bec crochu. Comme ses cousines, elle empale souvent ses proies sur une épine ou un barbelé, pour les dépecer ou les garder en réserve.\n\nAutrefois répandue dans une bonne partie de la France, elle a fortement reculé avec l'intensification de l'agriculture et la disparition des haies. Ses derniers bastions se trouvent dans le Limousin, l'Auvergne et le Jura : elle est aujourd'hui en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une règle d'écolier","poids":"13 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir qui traverse l'œil","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Dessus gris clair, dessous blanc","couleur":"#B9BDC0"},{"texte":"Ailes noires à tache blanche","couleur":"#F2F1ED"}],"accroche":{"texte":"Ce passereau a des mœurs alimentaires proches de celles des rapaces : il chasse même de petits rongeurs et des oiseaux.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche grise)"},"vie":{"habitat_court":"Bocages et landes à buissons","regime_court":"Gros insectes, rongeurs, lézards","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Les nicheurs français restent sur place ; en hiver, des oiseaux du nord de l'Europe viennent les rejoindre.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris clair ; masque noir de la base du bec à l'oreille, surmonté d'un fin sourcil blanc ; ailes noires à tache blanche ; queue noire bordée de blanc ; dessous blanc ; bec noir crochu."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage gris-brun terne ; dessous beige finement vermiculé ; masque brun, moins net."}],"chant":{"description":"Cris secs et grinçants « chèk-chèk », chant discret fait de gazouillis et d'imitations","type":"cri","duree_s":32,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lanius%20excubitor%20-%20Great%20Grey%20Shrike%20XC595816.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"hibou-des-marais","nom_commun_fr":"Hibou des marais","nom_scientifique":"Asio flammeus","wikidata_id":"Q25769","famille":"Strigidae","numero":253,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.51,0.51,0.43,0.3,0.21,0.15,0.12,0.23,0.66,1,0.92,0.62],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5892,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hibou%20des%20marais.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/hibou-des-marais.glb"},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Short-eared owl","taille":{"longueur_cm":[33,43],"envergure_cm":[95,107],"poids_g":[300,500]},"habitat":"Milieux ouverts : marais, prairies humides, dunes, landes et friches ; niche au sol dans la végétation haute.","regime_alimentaire":"Petits rongeurs à 90 %, surtout des campagnols ; parfois de petits oiseaux.","zones_presence_europe":["Niche du nord de l'Europe à la Sibérie, plus rare au sud","En France : nicheur rare et irrégulier, plus fréquent en hiver"],"statut_saisonnier":"hivernant, rare nicheur ; présent surtout d'octobre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars-avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle un peu plus grande, plus lourde et plus sombre que le mâle. Juvénile : duvet puis plumage plus terne, disque facial plus sombre."},"variantes":["adulte"],"description":"Contrairement à la plupart des chouettes et hiboux, le hibou des marais chasse souvent en plein jour, surtout à l'aube et au crépuscule. On le voit flotter à quelques mètres au-dessus des prairies, d'un vol souple et chaloupé, basculant d'une aile sur l'autre avant de se laisser tomber sur un campagnol.\n\nSon plumage brun-jaune, rayé de sombre, se confond avec les herbes sèches. Ses yeux jaunes, cerclés de noir au milieu d'un disque facial pâle, lui donnent un regard perçant. Ses aigrettes, deux petites touffes de plumes sur la tête, sont si courtes qu'on les voit rarement.\n\nSes effectifs suivent les cycles des campagnols : les bonnes années, il peut nicher en nombre là où il était absent. En France, il niche rarement et de façon irrégulière ; il est surtout observé en hiver, quand des oiseaux du nord viennent chasser dans nos marais.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Yeux jaunes cerclés de noir","couleur":"#E8C23A"},{"texte":"Plumage brun-jaune rayé de sombre","couleur":"#B08A4E"},{"texte":"Tache sombre au poignet de l'aile en vol","couleur":"#3A2E22"}],"accroche":{"texte":"On le dit crépusculaire, mais il chasse souvent en plein jour, en volant à quelques mètres au-dessus des herbes.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Hibou des marais)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, prairies et dunes","regime_court":"Campagnols et petits rongeurs","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Des oiseaux du nord de l'Europe viennent passer l'hiver en France ; quelques couples y nichent.","hivernage":"Europe de l'Ouest et du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun-jaune à roux, rayé de brun-noir dessus, flammèches sombres sur la poitrine ; disque facial pâle ; yeux jaunes cerclés de noir ; aigrettes très courtes ; longues ailes à tache sombre au poignet."}],"chant":{"description":"Mâle : série sourde de « bou-bou-bou » en vol nuptial ; cris rauques d'alarme","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-maubeche","nom_commun_fr":"Bécasseau maubèche","nom_scientifique":"Calidris canutus","wikidata_id":"Q27124","famille":"Scolopacidae","numero":254,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.17,0.14,0.1,0.15,0.21,0.19,0.26,0.78,1,0.67,0.34,0.2],"mois_presence":["mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":9748,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Red%20Knot%201%20-%20Boat%20Harbour.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/becasseau-maubeche.glb","variantes":{"juvenile":"/models/becasseau-maubeche.glb","nuptial":"/models/becasseau-maubeche-nuptial.glb"}},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Red knot","taille":{"longueur_cm":[23,25],"envergure_cm":[45,54],"poids_g":[85,220]},"habitat":"Niche dans la toundra arctique ; en migration et en hiver, grandes vasières et plages du littoral.","regime_alimentaire":"Petits coquillages avalés entiers, vers et crustacés des vasières ; insectes en été.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique (Groenland, Sibérie)","Hiverne sur les côtes d'Europe de l'Ouest et d'Afrique"],"statut_saisonnier":"migrateur et hivernant sur le littoral, surtout d'août à octobre","periode_migration":"passage d'août à octobre et en avril-mai ; hivernants sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, le mâle nuptial un peu plus vivement coloré. En hiver, gris pâle dessus, blanc dessous. Juvénile : dessus d'aspect écailleux, poitrine lavée de chamois."},"variantes":["adulte","nuptial","juvenile"],"description":"Trapu, le cou court et le bec droit, le bécasseau maubèche est le deuxième plus grand de son genre. En hiver, il est gris pâle dessus et blanc dessous, sans grand signe distinctif. Au printemps, il se transforme : la tête, la poitrine et le ventre virent au roux brique.\n\nC'est un grand voyageur. Il niche dans la toundra de l'Arctique et descend passer l'hiver sur les côtes d'Europe de l'Ouest et d'Afrique. En France, on l'observe surtout à la fin de l'été et en automne, en bandes serrées sur les vasières, où il avale de petits coquillages entiers.\n\nSes rassemblements peuvent compter des milliers d'oiseaux qui volent en formations compactes, virant ensemble comme un nuage de fumée. Dépendant de quelques grandes haltes migratoires, il est considéré comme quasi menacé dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un stylo et demi","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et ventre roux brique (printemps)","couleur":"#B5543A"},{"texte":"Gris pâle dessus en hiver","couleur":"#A9ADAE"},{"texte":"Bec noir droit et assez court","couleur":"#1F1F1F"}],"accroche":{"texte":"Surpris, il s'envole en lançant un brusque « kikkik ».","type":"voix","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau maubèche)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et plages en hiver","regime_court":"Petits coquillages, vers, crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; fait halte ou passe l'hiver sur les côtes françaises, certains poursuivent jusqu'en Afrique.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest et d'Afrique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris pâle finement liséré de blanc ; dessous blanc, flancs à chevrons discrets ; bec noir ; pattes verdâtres."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Tête, poitrine et ventre roux brique ; dessus brun foncé bordé de roux et de gris, d'aspect pailleté ; bas-ventre plus clair."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus gris aux plumes bordées de blanc et de sombre, d'aspect écailleux ; poitrine lavée de chamois pâle."}],"chant":{"description":"Cri de contact doux « nout » ; en vol, doubles notes nasillardes « uètt-uètt »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"macreuse-noire","nom_commun_fr":"Macreuse noire","nom_scientifique":"Melanitta nigra","wikidata_id":"Q27434","famille":"Anatidae","numero":255,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.46,0.36,0.23,0.15,0.09,0.1,0.26,0.54,0.85,1,0.83,0.58],"mois_presence":["janvier","février","mars","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":7034,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/M%C3%A4nnliche%20Trauerente%20%28Melanitta%20nigra%29%20-%20Spiekeroog%2C%20Nationalpark%20Nieders%C3%A4chsisches%20Wattenmeer.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/macreuse-noire.glb","variantes":{"femelle":"/models/macreuse-noire-femelle.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common scoter","taille":{"longueur_cm":[44,54],"envergure_cm":[79,90],"poids_g":[950,1300]},"habitat":"En hiver, en mer près des côtes, sur les fonds sableux ; niche sur les lacs et dans la toundra du nord.","regime_alimentaire":"Coquillages et crustacés pêchés en plongée, vers et insectes, parfois plantes aquatiques.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Écosse, en Scandinavie et en Russie","Hiverne le long des côtes de l'Atlantique et de la Manche"],"statut_saisonnier":"hivernant sur le littoral, d'octobre à avril","periode_migration":"arrive en septembre-octobre, repart en avril-mai","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle entièrement noir, avec une tache jaune orangé sur le bec. Femelle et jeune brun sombre, joues et côtés du cou beige pâle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Au large des plages, en hiver, de longues lignes de canards sombres dansent sur la houle : ce sont souvent des macreuses noires. Le mâle est entièrement noir, avec seulement une tache jaune orangé sur la bosse du bec. La femelle, brune, se reconnaît à ses joues pâles.\n\nCanard marin, il plonge pour chercher des coquillages et des crustacés sur les fonds sableux. Il passe l'hiver en bandes parfois très importantes le long des côtes de l'Atlantique et de la Manche, puis remonte en mai vers les lacs du nord de l'Europe et la toundra pour nicher.\n\nLa femelle couve seule cinq à huit œufs et s'occupe seule des canetons. Répandue et abondante, l'espèce n'est pas menacée, mais elle souffre des marées noires, qui touchent en premier ces oiseaux posés en mer.","comparaisons":{"longueur":"deux règles d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Mâle entièrement noir","couleur":"#141414"},{"texte":"Tache jaune orangé sur le bec du mâle","couleur":"#E8A020"},{"texte":"Joues beige pâle de la femelle","couleur":"#CDBFA6"}],"accroche":{"texte":"Au XVIe siècle, Pierre Belon la décrivait sous le nom de « diable de mer ».","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Macreuse noire)"},"vie":{"habitat_court":"En mer près des côtes","regime_court":"Coquillages et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe et en Russie ; passe l'hiver en mer le long des côtes françaises.","hivernage":"Côtes de l'Atlantique et de la Manche","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage entièrement noir ; bec noir avec une bosse à la base et une tache jaune orangé sur le dessus."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun sombre ; calotte foncée ; joues et côtés du cou beige pâle bien délimités ; bec sombre."}],"chant":{"description":"Sifflement flûté et plaintif du mâle, « pyu », souvent en chœur","type":"cri","duree_s":2,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Melanitta%20nigra%20-%20Common%20Scoter%20XC542372.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Luis Alvarez Menendez, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"taleve-sultane","nom_commun_fr":"Talève sultane","nom_scientifique":"Porphyrio porphyrio","wikidata_id":"Q187902","famille":"Rallidae","numero":256,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.27,0.4,0.45,0.38,0.34,0.4,0.7,1,0.86,0.6,0.42,0.29],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":14290,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Purpurhuhn.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/taleve-sultane.glb","variantes":{"juvenile":"/models/taleve-sultane.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Western swamphen","taille":{"longueur_cm":[38,50],"envergure_cm":[90,100],"poids_g":[500,1500]},"habitat":"Grands marais à roselières, bords d'étangs et canaux à végétation dense, surtout sur le littoral méditerranéen.","regime_alimentaire":"Surtout végétarienne : pousses et racines de roseaux, joncs, graines ; parfois œufs, insectes ou petits animaux.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique, Sardaigne, Sicile","En France : littoral méditerranéen, de la Camargue au Roussillon"],"statut_saisonnier":"résident : présente toute l'année","periode_migration":"sédentaire, quelques jeunes se dispersent après la reproduction","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle un peu plus grand. Juvénile : plumage plus terne et grisâtre, bec et plaque frontale ternes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Une énorme poule d'eau d'un bleu profond, avec un gros bec rouge prolongé d'une plaque rouge sur le front et de grandes pattes rouges : la talève sultane ne ressemble à aucun autre oiseau d'Europe. Sous la queue, qu'elle agite sans cesse, brille une tache blanche.\n\nElle vit dans les roselières les plus denses, où elle arrache les tiges avec son bec puissant et les tient dans une patte pour en grignoter la base tendre, à la façon d'un perroquet. Surtout végétarienne, elle ne dédaigne pas à l'occasion un œuf ou un petit animal.\n\nL'espèce avait disparu de France ; elle a recolonisé d'elle-même le littoral méditerranéen depuis la fin du XXe siècle, à partir des populations espagnoles. Encore peu nombreuse et sensible aux hivers rigoureux, elle est classée vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"deux règles d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage bleu profond","couleur":"#2E4B8F"},{"texte":"Bec et plaque frontale rouges","couleur":"#C8232C"},{"texte":"Tache blanche sous la queue","couleur":"#F4F4F2"}],"accroche":{"texte":"Selon Valmont de Bomare, les Anciens la trouvaient si belle qu'ils en faisaient un ornement de leurs palais et de leurs temples.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Talève sultane)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières des marais méditerranéens","regime_court":"Pousses de roseaux et graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle reste toute l'année dans ses marais.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage bleu violacé profond, plus turquoise sur la gorge et la poitrine, dos plus sombre ; gros bec et plaque frontale rouges ; longues pattes rouges ; dessous de la queue blanc."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage gris-bleu terne, gorge plus pâle ; bec et plaque frontale rouge sombre à grisâtres ; pattes rougeâtres."}],"chant":{"description":"Cris puissants, nasillards et caquetants, et grognements sourds","type":"cri","duree_s":33,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Porphyrio%20porphyrio%20-%20Western%20Swamphen%20XC431992.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"aigle-de-bonelli","nom_commun_fr":"Aigle de Bonelli","nom_scientifique":"Aquila fasciata","wikidata_id":"Q234722","famille":"Accipitridae","numero":257,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.46,0.51,0.5,0.44,0.47,0.6,0.85,1,0.87,0.71,0.66,0.53],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":17473,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bonelli%27s%20Eagle.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/aigle-de-bonelli.glb","variantes":{"juvenile":"/models/aigle-de-bonelli-juvenile.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Bonelli's eagle","taille":{"longueur_cm":[55,65],"envergure_cm":[145,165],"poids_g":[1500,2500]},"habitat":"Collines et montagnes méditerranéennes à falaises, entre le niveau de la mer et 1 500 m, avec garrigues et milieux ouverts pour chasser.","regime_alimentaire":"Lapins, perdrix, pigeons et autres oiseaux de taille moyenne ; plus opportuniste quand ses proies se raréfient.","zones_presence_europe":["Bassin méditerranéen : Portugal, Espagne, sud de la France, Grèce","En France : Provence, Languedoc et Ardèche"],"statut_saisonnier":"résident : les adultes restent sur leur territoire toute l'année","periode_migration":"sédentaire ; les jeunes se dispersent sur de longues distances avant de se fixer","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle plus grande et plus lourde que le mâle, plumage semblable. Juvénile : dessous roux uniforme, sans le contraste blanc et sombre de l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Vu d'en dessous, l'aigle de Bonelli est facile à reconnaître : un corps blanc moucheté de sombre, des ailes grises traversées d'une large bande noire et une tache blanche sur le dos. Élancé, il a la silhouette d'un grand autour aux longues ailes.\n\nIl vit dans les collines et les montagnes à falaises du pourtour méditerranéen, où il niche sur une corniche. Chasseur rapide et puissant, il capture surtout des lapins, des perdrix et des pigeons, souvent en couple, l'un débusquant la proie pendant que l'autre la saisit.\n\nMalgré sa vaste répartition jusqu'en Asie, ses effectifs ont fortement baissé en Europe, victimes des lignes électriques, des tirs et de la raréfaction des lapins. En France, il ne compte que quelques dizaines de couples et fait l'objet d'un plan national d'actions ; il est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain à peine entamée","envergure":"un grand lit","poids":"deux bouteilles d'eau"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous blanc moucheté de sombre","couleur":"#EDE8DE"},{"texte":"Large bande noire sous les ailes","couleur":"#2A2724"},{"texte":"Tache blanche sur le dos","couleur":"#F5F3EE"}],"accroche":{"texte":"Il doit son nom au naturaliste italien Franco Andrea Bonelli, qui en a prélevé le premier spécimen décrit, probablement en Sardaigne.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Aigle de Bonelli)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et garrigues méditerranéennes","regime_court":"Lapins, perdrix, pigeons","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Les adultes restent toute l'année sur leur territoire ; les jeunes errent plusieurs années avant de s'installer.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun sombre avec une tache blanche sur le dos ; dessous blanc finement strié de sombre ; ailes grises dessous, barrées d'une large bande noire ; queue grise à bande terminale sombre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessous et dessous des ailes roux chamois uniforme ; dessus brun plus clair ; bout des ailes sombre ; queue finement barrée."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux ; près du nid, cris aigus et flûtés « kli-kli-kli »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-cocorli","nom_commun_fr":"Bécasseau cocorli","nom_scientifique":"Calidris ferruginea","wikidata_id":"Q62345","famille":"Scolopacidae","numero":258,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.05,0.12,0.15,0.15,0.45,1,0.85,0.33,0.05,0.01],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":9603,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20ferruginea%2C%20winter%20adult%2C%20Pak%20Thale.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/becasseau-cocorli.glb","variantes":{"juvenile":"/models/becasseau-cocorli.glb","nuptial":"/models/becasseau-cocorli-nuptial.glb"}},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Curlew sandpiper","taille":{"longueur_cm":[18,20],"envergure_cm":[42,45],"poids_g":[45,90]},"habitat":"Niche dans la toundra arctique de Sibérie ; en migration, vasières, lagunes, salins et plages.","regime_alimentaire":"Insectes, petits crustacés, mollusques et vers pris dans la vase.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique sibérien","Traverse l'Europe en migration vers l'Afrique"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, surtout de fin juillet à septembre","periode_migration":"passage d'automne de juillet à septembre, plus discret au printemps (avril-mai)","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Adulte nuptial roux brique ; en hiver, gris-brun dessus et blanc dessous. Juvénile : dessus écailleux, poitrine lavée de chamois."},"variantes":["adulte","nuptial","juvenile"],"description":"Parmi les petits échassiers qui fouillent les vasières, le bécasseau cocorli se distingue par son long bec noir, nettement arqué vers le bas comme celui d'un petit courlis. Plus élancé que le bécasseau variable, il a aussi les pattes un peu plus longues.\n\nAu printemps, il porte une livrée d'un roux brique profond, de la tête au ventre. Les oiseaux qui repassent en fin d'été sont souvent des adultes en mue, marqués de taches rousses, ou des jeunes au dos écailleux et à la poitrine chamois. En vol, son croupion blanc bien visible le trahit.\n\nIl niche dans la toundra sibérienne et hiverne en Afrique. En France, on le voit surtout de passage à la fin de l'été, sur les lagunes et les vasières. Ses effectifs mondiaux ont fortement diminué : il est désormais classé vulnérable par l'UICN.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long bec noir arqué vers le bas","couleur":"#1C1C1C"},{"texte":"Plumage roux brique au printemps","couleur":"#A94C32"},{"texte":"Croupion blanc visible en vol","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"Son bec noir recourbé comme celui des courlis le distingue des autres bécasseaux.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau cocorli)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et lagunes en migration","regime_court":"Insectes, crustacés et vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra de Sibérie et hiverne en Afrique ; il fait halte en France surtout à la fin de l'été.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris-brun uniforme ; sourcil blanc ; dessous blanc ; bec noir arqué ; pattes noires."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Tête, cou, poitrine et ventre roux brique profond ; dessus mêlé de roux, de noir et de blanc ; tour du bec blanchâtre."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus gris-brun aux plumes frangées de clair, d'aspect écailleux ; poitrine lavée de chamois ; ventre blanc."}],"chant":{"description":"Cri de vol doux et roulé « tchirrip »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-ortolan","nom_commun_fr":"Bruant ortolan","nom_scientifique":"Emberiza hortulana","wikidata_id":"Q206630","famille":"Emberizidae","numero":259,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.06,0.33,0.73,1,0.84,0.61,0.42,0.13,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":13541,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ortolan%20bunting%20in%20Sierra%20de%20Guara%2C%20Aragon%2C%20Spain.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/bruant-ortolan.glb","variantes":{"femelle":"/models/bruant-ortolan.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Ortolan bunting","taille":{"longueur_cm":[16,17],"envergure_cm":[24,27],"poids_g":[19,27]},"habitat":"Paysages semi-ouverts et chauds : coteaux secs, vignes, cultures parsemées d'arbres et de buissons, pentes rocailleuses.","regime_alimentaire":"Graines, et insectes en été pour nourrir les jeunes.","zones_presence_europe":["Niche de l'Espagne à la Scandinavie et à la Russie, en populations dispersées","En France : surtout le sud-est et les Pyrénées"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent d'avril à septembre","periode_migration":"arrive fin avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête et poitrine gris-vert, gorge et moustache jaunes, ventre roux. Femelle plus terne, poitrine finement striée. Juvénile : brun, très strié."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Perché au sommet d'un arbuste, le bruant ortolan répète une courte phrase de cinq ou six notes, qui descend dans le grave sur la fin. Le mâle a la tête et la poitrine d'un gris-vert doux, la gorge jaune pâle, le ventre roux et un fin cercle jaune autour de l'œil.\n\nIl fréquente les coteaux secs et ensoleillés, les vignes et les cultures parsemées de buissons, où il se nourrit de graines et d'insectes. Migrateur, il passe l'hiver en Afrique, au sud du Sahara, et ne revient nicher chez nous qu'à la fin d'avril.\n\nC'est l'un des oiseaux qui ont le plus rapidement décliné en Europe depuis la fin du XXe siècle. En France, ses effectifs suivis ont chuté de près de 80 % depuis 2001 ; il est en danger sur la Liste rouge nationale, et sa chasse traditionnelle, longtemps pratiquée dans le Sud-Ouest, est interdite.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête gris-vert, gorge jaune pâle","couleur":"#8E9A76"},{"texte":"Cercle jaune autour de l'œil","couleur":"#E3CF6A"},{"texte":"Ventre roux","couleur":"#B87A4E"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des espèces qui ont régressé le plus vite en Europe depuis la fin du XXe siècle.","type":"conservation","source":"Wikipédia FR (article Bruant ortolan)"},"vie":{"habitat_court":"Coteaux secs, vignes et buissons","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en France au printemps et en été, puis part passer l'hiver en Afrique, au sud du Sahara.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et poitrine gris-vert ; gorge et moustache jaune pâle ; cercle oculaire jaune ; ventre roux orangé ; dos brun-roux strié de noir ; bec et pattes rosés."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Semblable au mâle en plus terne ; tête plus brune ; poitrine finement striée de sombre ; ventre roux pâle."}],"chant":{"description":"Courte phrase de 5 à 6 notes, plus grave à la fin : « tsi-tsi-tsi-tsi, dè-dè »","type":"chant","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20hortulana%20-%20Ortolan%20Bunting%20XC431768.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":-78.3,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"crabier-chevelu","nom_commun_fr":"Crabier chevelu","nom_scientifique":"Ardeola ralloides","wikidata_id":"Q191394","famille":"Ardeidae","numero":260,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.08,0.28,0.47,0.58,0.84,1,0.54,0.13,0.01,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":12122,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Garcilla%20cangrejera%20%28Ardeola%20ralloides%29%2C%20Delta%20del%20Danubio%2C%20Ruman%C3%ADa%2C%202016-05-28%2C%20DD%2029.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"genere","fichier":"/models/crabier-chevelu.glb","variantes":{"juvenile":"/models/crabier-chevelu.glb"}},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Squacco heron","taille":{"longueur_cm":[42,47],"envergure_cm":[80,92],"poids_g":[230,370]},"habitat":"Marais d'eau douce, rizières, bords d'étangs et de canaux riches en végétation ; niche en colonies dans les arbres ou les roseaux.","regime_alimentaire":"Surtout des grenouilles, aussi des insectes et des petits poissons.","zones_presence_europe":["Sud de l'Europe, de l'Espagne aux Balkans et à la mer Noire","En France : Camargue et quelques marais du Sud et de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En période nuptiale, longues plumes striées sur la nuque et bec bleu à pointe noire. Juvénile : plus gris-brun, cou et poitrine fortement striés."},"variantes":["nuptial","juvenile"],"description":"Posé dans les herbes du marais, le crabier chevelu passe inaperçu : un petit héron trapu, couleur chamois, qui attend immobile au bord de l'eau. Mais dès qu'il s'envole, il se transforme : ses ailes, sa queue et son ventre sont d'un blanc éclatant.\n\nAu printemps, l'adulte porte une « chevelure » de longues plumes crème striées de brun qui tombent sur sa nuque, d'où son nom. Son bec devient alors bleu turquoise à pointe noire. Il chasse à l'affût les grenouilles, qui sont ses proies favorites, ainsi que des insectes et de petits poissons.\n\nIl niche en colonies, souvent avec d'autres hérons et aigrettes, dans les arbres ou les roseaux. Il passe l'hiver en Afrique. En France, il est présent surtout en Camargue, de la fin du printemps à la fin de l'été.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier et demie","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Corps chamois, ailes blanches en vol","couleur":"#D6B27E"},{"texte":"Bec bleu turquoise à pointe noire (printemps)","couleur":"#4FA7B5"},{"texte":"Longues plumes striées sur la nuque","couleur":"#E9DDC2"}],"accroche":{"texte":"Les grenouilles sont ses proies favorites.","type":"alimentation","source":"Wikipédia FR (article Crabier chevelu)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et rizières","regime_court":"Grenouilles, insectes, petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le sud de la France au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique, au sud du Sahara.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Adulte nuptial","description":"Corps chamois doré ; longues plumes crème striées de brun sur la nuque ; ailes, queue et ventre blancs ; bec bleu turquoise à pointe noire ; pattes orangé rose."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus gris-brun ; cou et poitrine fortement striés de brun ; ailes blanches lavées de brun ; bec verdâtre à pointe sombre ; pattes jaune-vert."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux ; cri rauque « karr », surtout dérangé ou au crépuscule","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"faucon-crecerellette","nom_commun_fr":"Faucon crécerellette","nom_scientifique":"Falco naumanni","wikidata_id":"Q229408","famille":"Falconidae","numero":261,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.03,0.14,0.25,0.32,0.37,0.66,1,0.66,0.18,0.01,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":9320,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/A%20Lesser%20Kestrel%20on%20a%20Weak%20Perch%20%2849591372658%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Lesser kestrel","taille":{"longueur_cm":[26,33],"envergure_cm":[61,66],"poids_g":[90,210]},"habitat":"Steppes, plaines caillouteuses et cultures sèches du Midi ; niche en colonies sous les toits de vieux bâtiments ou dans des nichoirs.","regime_alimentaire":"Gros insectes surtout (sauterelles, criquets, coléoptères), parfois petits rongeurs et lézards.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique, Italie, Balkans","En France : plaine de la Crau et quelques colonies du Languedoc"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent de mars à septembre","periode_migration":"arrive en mars, rassemblements en fin d'été avant le départ vers l'Afrique en septembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête et queue gris-bleu, dos roux sans taches. Femelle brun-roux, tachetée et barrée de sombre, très proche de la femelle de faucon crécerelle. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Plus petit et plus svelte que le faucon crécerelle, auquel il ressemble beaucoup, le faucon crécerellette s'en distingue d'abord par le mâle : tête gris-bleu, dos roux uni sans aucune tache, et une bande grise sur l'aile. Ses griffes sont claires, alors que celles du crécerelle sont noires.\n\nC'est un chasseur d'insectes. En groupes, il survole les plaines sèches et les friches, fait du sur-place et plonge sur les sauterelles et les criquets, qu'il mange souvent en vol. Très sociable, il niche en colonies, sous les tuiles des vieilles bergeries ou dans des nichoirs.\n\nL'espèce avait presque disparu de France ; elle a été sauvée grâce à la pose de nichoirs et à des réintroductions, dans la Crau et en Languedoc. Elle reste vulnérable sur la Liste rouge nationale. En fin d'été, les oiseaux se rassemblent en dortoirs avant de partir hiverner en Afrique.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête gris-bleu du mâle","couleur":"#7C8CA0"},{"texte":"Dos roux sans taches","couleur":"#B8653A"},{"texte":"Barre noire au bout de la queue","couleur":"#1E1E1E"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi « crécerelle de Naumann » ou, plus joliment, « crécerine ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Faucon crécerellette)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines sèches et vieux bâtiments","regime_court":"Sauterelles, criquets, coléoptères","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en colonies dans le Midi au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique, au sud du Sahara.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête, nuque, croupion et queue gris-bleu ; dos et couvertures roux uni ; bande gris-bleu sur l'aile ; dessous chamois à petites taches ; barre noire au bout de la queue ; griffes claires."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun-roux tacheté et barré de sombre dessus ; dessous chamois strié ; queue barrée à bande terminale noire."}],"chant":{"description":"Cri trisyllabique, rauque et répété « tchè-tchè-tchè », plus sec que celui du crécerelle","type":"cri","duree_s":1,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20naumanni.ogg","licence":"CC BY 3.0","auteur":"Bubulcus, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-iberique","nom_commun_fr":"Pouillot ibérique","nom_scientifique":"Phylloscopus ibericus","wikidata_id":"Q976787","famille":"Phylloscopidae","numero":262,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.14,0.64,1,0.97,0.7,0.41,0.21,0.11,0.06,0.02,0.01],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":459,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Iberian%20Chifchaff.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Iberian chiffchaff","taille":{"longueur_cm":[10,12],"envergure_cm":[15,21],"poids_g":[6,9]},"habitat":"Bois clairs et humides, ripisylves, chênaies et haies denses de basse altitude.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées glanés dans le feuillage.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique et nord-ouest de l'Afrique","En France : extrême sud-ouest, du Pays basque aux Landes et aux Pyrénées"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur rare : présent de mars à septembre","periode_migration":"arrive en mars-avril, repart en août-septembre vers l'Afrique de l'Ouest","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plus terne, un peu plus jaunâtre dessous."},"variantes":["adulte"],"description":"Pour le voir, il faut d'abord l'entendre. Le pouillot ibérique ressemble à s'y méprendre au pouillot véloce, petit passereau vert-olive au dessous clair, dont il a longtemps été considéré comme une sous-espèce. Il s'en distingue par des teintes un peu plus vives, jaunes sous la gorge et les sous-caudales, et surtout par son chant.\n\nAu lieu du « tchif-tchaf » régulier du véloce, il lance une phrase en trois parties, qui commence par quelques notes lentes, accélère, puis finit par un petit trille. Il chasse les petits insectes dans le feuillage des bois clairs et humides.\n\nSon aire s'étend du Maghreb à la péninsule Ibérique, jusqu'à l'ouest des Pyrénées. En France, il ne niche qu'à l'extrême sud-ouest, où quelques centaines de couples au plus en font une espèce en danger sur la Liste rouge nationale. Il hiverne en Afrique de l'Ouest.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"un morceau de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus vert-olive","couleur":"#7D8A4E"},{"texte":"Gorge et sous-caudales jaunâtres","couleur":"#E5DB8A"},{"texte":"Pattes brun clair","couleur":"#8F7457"}],"accroche":{"texte":"Il est quelquefois considéré comme une simple sous-espèce du pouillot véloce, dont il ne se distingue guère que par le chant.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Pouillot ibérique)"},"vie":{"habitat_court":"Bois clairs et humides","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'extrême sud-ouest de la France, puis part hiverner en Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus vert-olive ; sourcil jaunâtre ; dessous blanchâtre, gorge, flancs et sous-caudales teintés de jaune ; pattes brun clair ; bec fin."}],"chant":{"description":"Phrase en trois temps : notes lentes « tsip-tsip », accélération, puis court trille","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"goeland-pontique","nom_commun_fr":"Goéland pontique","nom_scientifique":"Larus cachinnans","wikidata_id":"Q389505","famille":"Laridae","numero":263,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.92,0.76,0.37,0.12,0.06,0.05,0.09,0.24,0.4,0.58,0.9,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5481,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus%20cachinnans%203%20%28Marek%20Szczepanek%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Caspian gull","taille":{"longueur_cm":[56,68],"envergure_cm":[137,155],"poids_g":[680,1350]},"habitat":"En hiver, décharges, ports, grands lacs et rivières ; niche dans les dunes, les îles et au bord des lacs de steppe.","regime_alimentaire":"Omnivore : poissons, déchets, petits animaux, charognes.","zones_presence_europe":["Niche de la mer Noire à la Caspienne, et désormais en Europe centrale (Pologne, Lituanie)","Hiverne en petit nombre en Europe occidentale, dont le nord et l'est de la France"],"statut_saisonnier":"hivernant peu commun, d'octobre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle plus grand et au bec plus fort. Les jeunes mettent quatre ans à acquérir le plumage adulte, brun puis de plus en plus gris."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Longtemps confondu avec le goéland leucophée, le goéland pontique n'est reconnu comme une espèce à part que depuis peu. Il faut un œil exercé pour le repérer parmi les autres grands goélands : une tête blanche et arrondie, un long bec fin, de petits yeux sombres et un air élancé, avec de longues pattes et un long cou.\n\nOriginaire des régions de la mer Noire et de la Caspienne, il a étendu son aire vers l'ouest et niche désormais en Europe centrale. En hiver, des oiseaux viennent jusqu'en Europe de l'Ouest : on en voit dans les ports, sur les grands lacs et sur les décharges du nord et de l'est de la France.\n\nComme les autres grands goélands, il est omnivore et opportuniste. Pour les observateurs, c'est un oiseau de défi, recherché l'hiver au milieu des bandes de goélands.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête blanche arrondie, petits yeux sombres","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Manteau gris moyen","couleur":"#9DA3A8"},{"texte":"Long bec fin jaune pâle","couleur":"#E3CF72"}],"accroche":{"texte":"Longtemps considéré comme la même espèce que le goéland leucophée, il a depuis été reconnu comme une espèce à part entière.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Goéland pontique)"},"vie":{"habitat_court":"Ports, lacs et décharges en hiver","regime_court":"Omnivore : poissons, déchets","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de l'Europe centrale à la Caspienne ; quelques oiseaux passent l'hiver dans le nord et l'est de la France.","hivernage":"Europe de l'Ouest, Moyen-Orient","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs ; manteau gris moyen ; pointe des ailes noire à grandes taches blanches ; long bec fin jaune pâle à tache rouge ; petits yeux sombres ; longues pattes jaune pâle à rosâtres."},{"id":"juvenile","label":"Premier hiver","description":"Tête et dessous blanchâtres ; dos gris pâle marqué de brun ; ailes brunes ; queue blanche à bande noire ; bec noir."}],"chant":{"description":"Long cri nasillard, plus aigu que celui du goéland argenté","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"tichodrome-echelette","nom_commun_fr":"Tichodrome échelette","nom_scientifique":"Tichodroma muraria","wikidata_id":"Q167230","famille":"Tichodromidae","numero":264,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.53,0.53,0.36,0.15,0.09,0.15,0.34,0.46,0.55,0.87,1,0.69],"mois_presence":["janvier","février","mars","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":9491,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Wallcreeper%20%28Tichodroma%20muraria%29%20%2827844633078%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Wallcreeper","taille":{"longueur_cm":[16,17],"envergure_cm":[27,32],"poids_g":[17,19]},"habitat":"Parois rocheuses et falaises de montagne, jusqu'à plus de 3 000 m ; en hiver, falaises de basse altitude, carrières, parfois vieux bâtiments.","regime_alimentaire":"Insectes, araignées et larves cherchés dans les fissures des rochers.","zones_presence_europe":["Montagnes du sud de l'Europe : Pyrénées, Alpes, Carpates, Balkans","En France : Alpes, Pyrénées, Jura ; en hiver jusqu'en plaine"],"statut_saisonnier":"montagnard, descend plus bas en hiver","periode_migration":"migration verticale : descend d'octobre à mars vers les falaises de basse altitude","dimorphisme":{"present":true,"description":"En période nuptiale, gorge noire chez le mâle, plus claire chez la femelle. En hiver, gorge blanchâtre chez les deux sexes. Juvénile : gris plus terne, bec plus court."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"Sur une paroi grise, un petit oiseau gris progresse par petits bonds en ouvrant les ailes à chaque saut : d'un coup, elles révèlent de grandes plages rouge carmin et des points blancs. Le tichodrome échelette, qu'on surnomme parfois « papillon des murailles », est l'un des oiseaux les plus recherchés des montagnes d'Europe.\n\nDe la taille d'un moineau, il a le dos gris cendré et un long bec fin, légèrement courbé, qu'il glisse dans les fissures des rochers pour y dénicher insectes, araignées et larves. Il niche aussi dans une fente de la falaise.\n\nSeul membre de sa famille, il vit dans les massifs montagneux d'Europe et d'Asie. L'hiver, il quitte les hauteurs et descend vers les falaises, les carrières et parfois les vieux bâtiments de plus basse altitude, où il est un peu plus facile à observer.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes rouge carmin tachées de blanc","couleur":"#C2343F"},{"texte":"Dos et tête gris cendré","couleur":"#9CA0A3"},{"texte":"Long bec fin légèrement courbé","couleur":"#1D1D1D"}],"accroche":{"texte":"Seul représentant de sa famille, il n'a d'équivalent nulle part ailleurs dans le monde.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Tichodrome échelette)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et parois rocheuses","regime_court":"Insectes et araignées des rochers","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Il niche en haute montagne et descend l'hiver vers des falaises de basse altitude, parfois en ville.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Dos et tête gris cendré ; gorge et haut de la poitrine noirs (mâle) ; ailes sombres à grandes plages rouge carmin et deux rangées de points blancs ; queue courte noire bordée de blanc ; long bec fin noir."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Comme en été, mais gorge et poitrine blanchâtres ; gris plus pâle."}],"chant":{"description":"Série de sifflements aigus et montants, « ti-tu-tii-uu », répétée","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fulmar-boreal","nom_commun_fr":"Fulmar boréal","nom_scientifique":"Fulmarus glacialis","wikidata_id":"Q26896","famille":"Procellariidae","numero":265,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.21,0.23,0.25,0.36,0.51,0.6,0.82,1,0.56,0.24,0.2,0.21],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5792,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fulmarus%20glacialis%20MHNT%20ZOO%202010%2011%2042%20Gr%C3%ADmsey%20Island.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Northern fulmar","taille":{"longueur_cm":[45,50],"envergure_cm":[100,112],"poids_g":[630,1000]},"habitat":"Haute mer froide du nord ; niche sur les corniches des falaises maritimes.","regime_alimentaire":"Poissons, calmars, plancton et déchets de pêche pris en surface.","zones_presence_europe":["Atlantique Nord : Islande, îles Britanniques, Norvège","En France : quelques colonies sur les falaises de Normandie et de Bretagne"],"statut_saisonnier":"nicheur sur les falaises côtières, en mer le reste du temps","periode_migration":"présent aux colonies de la fin de l'hiver à l'été, puis au large","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus lourd. Il existe une forme sombre, grise, surtout dans l'Arctique. Juvénile : comme l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"On le prend souvent pour un goéland. Pourtant, le fulmar boréal est un pétrel : il en a le bec épais, crochu, surmonté de narines en tube, et le vol si particulier, ailes raides, planant au ras des vagues. Il a la tête et le dessous blancs, le dos gris et un cou épais.\n\nIl passe la plus grande partie de sa vie en haute mer, où il se nourrit de poissons, de calmars et des déchets rejetés par les bateaux de pêche. Il ne revient à terre que pour nicher, sur une corniche de falaise, où le couple élève un poussin unique.\n\nAu XXe siècle, ses effectifs ont fortement augmenté et il a gagné vers le sud, jusqu'aux falaises de Normandie et de Bretagne. En France, ses colonies restent petites, et il est classé quasi menacé sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et dessous blancs","couleur":"#F2F1ED"},{"texte":"Dos et ailes gris","couleur":"#9A9FA3"},{"texte":"Bec épais jaunâtre à narines en tube","couleur":"#D6C27A"}],"accroche":{"texte":"Il ressemble davantage aux goélands, avec qui il n'a aucun lien de parenté, qu'aux autres pétrels.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Fulmar boréal)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer, falaises pour nicher","regime_court":"Poissons, calmars, plancton","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Il niche sur les falaises de la Manche et passe le reste de l'année en mer, dans l'Atlantique Nord.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou et dessous blancs ; dos et ailes gris, bout des ailes plus sombre avec une tache pâle ; queue grise ; œil sombre ; bec épais jaunâtre à narines tubulaires ; pattes rosâtres."}],"chant":{"description":"Caquètements rauques et gloussants aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-hansel","nom_commun_fr":"Sterne hansel","nom_scientifique":"Gelochelidon nilotica","wikidata_id":"Q18834","famille":"Laridae","numero":266,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.09,0.3,0.51,0.69,1,0.97,0.37,0.05,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":14014,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gull-billed%20Tern%20%28Gelochelidon%20nilotica%29%20%2834149541540%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Gull-billed tern","taille":{"longueur_cm":[35,42],"envergure_cm":[76,86],"poids_g":[200,250]},"habitat":"Lagunes côtières, marais d'eau douce, rizières, prés humides et herbages.","regime_alimentaire":"Gros insectes, lézards, petits crabes et amphibiens, capturés au sol ou en vol.","zones_presence_europe":["Sud de l'Europe, de l'Espagne à la mer Noire","En France : Camargue et lagunes méditerranéennes, quelques couples ailleurs"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présente d'avril à août","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, calotte noire remplacée par une tache sombre derrière l'œil. Juvénile : dos marqué de brun."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"Avec son bec noir, court et épais, qui rappelle celui d'une mouette, la sterne hansel ne ressemble pas tout à fait aux autres sternes. Plus trapue, d'un gris très pâle, elle porte au printemps une calotte noire bien nette.\n\nSurtout, elle ne plonge presque jamais pour pêcher. Elle chasse en survolant les prés humides, les rizières et les lagunes, cueillant au vol des libellules ou attrapant au sol des sauterelles, des lézards, des petits crabes ou des grenouilles.\n\nElle niche en colonies sur les îlots des lagunes et des salins, souvent avec d'autres sternes et des mouettes, puis part hiverner en Afrique. En France, sa population, concentrée en Camargue, est petite et fluctuante : elle est vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec noir court et épais","couleur":"#161616"},{"texte":"Calotte noire bien nette","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Plumage gris très pâle","couleur":"#D9DCDD"}],"accroche":{"texte":"Elle vit dans les marais et les lagunes, mais migre au-dessus des mers.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Sterne hansel)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes, rizières et prés humides","regime_court":"Gros insectes, lézards, petits crabes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Camargue au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire jusqu'à la nuque ; dos et ailes gris très pâle, pointe des ailes plus sombre ; dessous blanc ; bec noir court et épais ; pattes noires assez longues ; queue peu fourchue."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Tête blanche avec une tache sombre derrière l'œil ; reste du plumage comme en été."}],"chant":{"description":"Cri nasillard et rieur « gè-vik » ou « kè-wèk »","type":"cri","duree_s":19,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gelochelidon%20nilotica%20-%20Gull-billed%20Tern%20XC431990.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"alouette-calandrelle","nom_commun_fr":"Alouette calandrelle","nom_scientifique":"Calandrella brachydactyla","wikidata_id":"Q24843","famille":"Alaudidae","numero":267,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.27,0.71,1,0.97,0.66,0.44,0.29,0.12,0.02,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":4924,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alondra.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Greater short-toed lark","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[25,30],"poids_g":[20,26]},"habitat":"Terrains secs et dénudés : steppes, friches caillouteuses, dunes, cultures clairsemées du Midi.","regime_alimentaire":"Graines, et insectes en été.","zones_presence_europe":["Sud de l'Europe, de la péninsule Ibérique aux Balkans","En France : pourtour méditerranéen, notamment la Crau et le Languedoc"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus plus nettement écailleux et moucheté."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite alouette pâle, couleur de sable, l'alouette calandrelle se fond dans les terrains secs et caillouteux où elle vit. Elle a un petit bec conique, un dessous blanc sans stries et, sur les côtés de la poitrine, une petite tache sombre, souvent peu visible.\n\nLe mâle chante en vol, en montant par à-coups dans le ciel : une phrase courte et sèche, répétée à chaque ondulation. Au sol, elle cherche graines et insectes entre les cailloux et les touffes d'herbes rases, et y cache son nid.\n\nMigratrice, elle passe l'hiver au sud du Sahara. En France, elle ne niche que sur le pourtour méditerranéen, dans des milieux qui disparaissent ; en fort déclin, elle est en danger sur la Liste rouge nationale et protégée par la loi.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage couleur de sable","couleur":"#C9AE82"},{"texte":"Tache sombre sur le côté de la poitrine","couleur":"#4D3E2E"},{"texte":"Dessous blanc sans stries","couleur":"#F1ECE2"}],"accroche":{"texte":"Le compositeur Olivier Messiaen lui a consacré une pièce de son Catalogue d'oiseaux.","type":"culture","source":"Wikipédia FR (article Alouette calandrelle)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes et friches caillouteuses","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur le pourtour méditerranéen, puis part hiverner au sud du Sahara.","hivernage":"Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus sable à fines stries brunes ; calotte parfois roussâtre ; sourcil clair ; petite tache sombre sur le côté du cou ; dessous blanc uni ; petit bec conique clair."}],"chant":{"description":"Courtes phrases sèches et gazouillées, répétées en vol ondulant","type":"chant","duree_s":23,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calandrella%20brachydactyla%20-%20Greater%20Short-toed%20Lark%20XC478478.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Milan Ruzic, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"locustelle-luscinioide","nom_commun_fr":"Locustelle luscinioïde","nom_scientifique":"Locustella luscinioides","wikidata_id":"Q321272","famille":"Locustellidae","numero":268,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.11,0.26,0.32,0.32,0.62,1,0.49,0.05,0.01,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":6965,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rohrschwirl%20Chiemgau.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Savi's warbler","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[18,21],"poids_g":[12,15]},"habitat":"Grandes roselières inondées, marais à végétation dense.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées pris dans la végétation épaisse.","zones_presence_europe":["Aire fragmentée, de l'Europe de l'Ouest à l'Altaï","En France : grands marais, surtout méditerranéens et atlantiques"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Dans les grandes roselières, au crépuscule, un bourdonnement mécanique s'élève, comme le crépitement d'un moulinet de pêche : c'est le chant de la locustelle luscinioïde. Perchée au sommet d'un roseau, gorge gonflée, elle peut le prolonger de longues minutes.\n\nSon plumage, brun chaud dessus et gris-beige dessous, sans aucune strie, rappelle celui d'une rousserolle ou d'un rossignol. Elle chasse les insectes et les araignées au cœur de la végétation épaisse, où elle cache un nid d'herbes volumineux.\n\nSon aire, fragmentée, s'étend de l'Europe de l'Ouest à l'Asie centrale ; elle passe l'hiver en Afrique, au sud du Sahara. En France, liée aux grandes roselières, elle est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun chaud uni","couleur":"#8A6641"},{"texte":"Dessous gris-beige sans stries","couleur":"#CFC2AE"},{"texte":"Queue large et arrondie","couleur":"#6F5238"}],"accroche":{"texte":"Elle passe l'hiver au Sahel, au Soudan du Sud et en Éthiopie.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Locustelle luscinioïde)"},"vie":{"habitat_court":"Grandes roselières","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les roselières françaises, puis part hiverner en Afrique, du Sahel à l'Éthiopie.","hivernage":"Sahel et Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun chaud uniforme ; sourcil pâle discret ; dessous gris-beige, sous-caudales brun-roux ; queue large et arrondie ; pattes brun rosé."}],"chant":{"description":"Long bourdonnement grave et continu « rrrrrr… », comme un moulinet","type":"chant","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Locustella%20luscinioides%20-%20Savi%27s%20Warbler%20XC477942.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"plongeon-catmarin","nom_commun_fr":"Plongeon catmarin","nom_scientifique":"Gavia stellata","wikidata_id":"Q26691","famille":"Gaviidae","numero":269,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.83,0.59,0.31,0.13,0.04,0.01,0.01,0.08,0.32,0.65,0.98,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":4973,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gavia%20stellata%20-Iceland%20-swimming-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-throated loon","taille":{"longueur_cm":[52,70],"envergure_cm":[91,116],"poids_g":[1400,1800]},"habitat":"En hiver, en mer près des côtes, dans les baies et estuaires ; niche au bord de petits lacs de la toundra.","regime_alimentaire":"Poissons capturés en plongée.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Écosse, en Scandinavie et dans l'Arctique","Hiverne le long des côtes de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique"],"statut_saisonnier":"hivernant en mer, d'octobre à avril","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars-avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus grand et plus contrasté. En hiver, gris dessus finement piqueté de blanc, face et cou blancs. Juvénile : comme l'adulte en hiver, plus terne."},"variantes":["hiver","nuptial"],"description":"C'est le plus petit et le plus léger des plongeons. En hiver, quand on le voit sur la mer près de nos côtes, il est gris dessus, finement piqueté de blanc, avec la face et le cou blancs. Il tient souvent son bec fin légèrement relevé, ce qui aide à le reconnaître.\n\nAu printemps, il prend une tenue élégante : tête et cou gris, rayés de fines lignes noires et blanches sur la nuque, et une tache triangulaire rouge brique sur la gorge. Son œil rouge vif complète le tableau. Ses pattes, placées très en arrière du corps, en font un excellent plongeur, mais il marche difficilement à terre.\n\nIl niche au bord de petits lacs de la toundra et de la lande, de l'Écosse à l'Arctique. C'est pour l'hiver qu'il descend vers le sud, en mer, le long de la Manche et de l'Atlantique, où il plonge à la poursuite des poissons.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tache rouge brique sur la gorge (été)","couleur":"#8E3328"},{"texte":"Dos gris piqueté de blanc (hiver)","couleur":"#7E8286"},{"texte":"Bec fin tenu relevé","couleur":"#3A3A3A"}],"accroche":{"texte":"De tous les plongeons, c'est le plus petit, mais aussi celui qui a l'aire de répartition la plus étendue.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Plongeon catmarin)"},"vie":{"habitat_court":"En mer près des côtes en hiver","regime_court":"Poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe et l'Arctique, puis passe l'hiver en mer, le long des côtes françaises.","hivernage":"Mer du Nord, Manche et Atlantique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus gris finement piqueté de blanc ; face, gorge et cou blancs ; calotte grise ; bec fin gris, tenu relevé ; dessous blanc."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Tête et cou gris ; nuque rayée de fines lignes noires et blanches ; tache triangulaire rouge brique sur la gorge ; dos brun-gris uni ; œil rouge vif."}],"chant":{"description":"Plaintes et cris gloussants en période de nidification ; silencieux en hiver","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"hypolais-icterine","nom_commun_fr":"Hypolaïs ictérine","nom_scientifique":"Hippolais icterina","wikidata_id":"Q27674","famille":"Acrocephalidae","numero":270,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.31,0.78,1,0.77,0.54,0.24,0.04,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":2795,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hippolais%20icterina%2C%20Riga%2C%20Latvia%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Icterine warbler","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[20,24],"poids_g":[10,14]},"habitat":"Campagnes arborées, parcs, jardins et bois clairs riches en haies et buissons.","regime_alimentaire":"Insectes pris dans le feuillage, baies à la fin de l'été.","zones_presence_europe":["Europe continentale, du nord de la France à la Russie","En France : nord et nord-est, notamment l'Alsace"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse rare : présente de mai à août","periode_migration":"arrive en mai, repart en août-septembre vers l'Afrique australe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plus terne, dessous plus pâle."},"variantes":["adulte"],"description":"Cachée dans le feuillage des grands arbres, l'hypolaïs ictérine se fait surtout remarquer par son chant : un long bavardage puissant et varié, mêlant notes flûtées, grincements et imitations d'autres oiseaux, répété sans relâche.\n\nC'est un passereau gris-vert dessus et jaune citron dessous, avec un long bec large à la base et, sur l'aile repliée, un panneau pâle bien visible. Elle ressemble beaucoup à l'hypolaïs polyglotte, plus répandue en France, dont elle se distingue par ses ailes plus longues et ce panneau clair.\n\nElle niche dans une coupe profonde suspendue à une fourche de branche. Commune dans le nord et l'est de l'Europe, elle est rare en France, surtout présente dans le nord et l'est, et vulnérable sur la Liste rouge nationale. Elle part hiverner jusqu'en Afrique australe.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous jaune citron","couleur":"#E8DD6E"},{"texte":"Dessus gris-vert","couleur":"#8C9166"},{"texte":"Panneau pâle sur l'aile repliée","couleur":"#D9D8B8"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient du grec ikteros, « jaunisse » : Pline l'Ancien pensait que voir cet oiseau guérissait de la jaunisse.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Hypolaïs ictérine)"},"vie":{"habitat_court":"Parcs, haies et bois clairs","regime_court":"Insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord-est de la France au printemps, puis part hiverner en Afrique australe.","hivernage":"Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-vert ; dessous jaune citron ; panneau pâle sur l'aile repliée ; longues ailes ; long bec orangé à la base ; pattes gris-bleu."}],"chant":{"description":"Long bavardage puissant et varié, avec notes nasillardes « di-der-oï » et imitations","type":"chant","duree_s":144,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hippolais%20icterina%20-%20Icterine%20Warbler%20XC416256.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Phoenicurus ochruros, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"blongios-nain","nom_commun_fr":"Blongios nain","nom_scientifique":"Ixobrychus minutus","wikidata_id":"Q26129","famille":"Ardeidae","numero":271,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.03,0.18,0.47,0.79,1,0.81,0.35,0.07,0.01,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":8892,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ixobrychus%20minutus%203%20%28Marek%20Szczepanek%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Little bittern","taille":{"longueur_cm":[27,38],"envergure_cm":[49,58],"poids_g":[60,150]},"habitat":"Roselières, bords d'étangs et de canaux à végétation dense, marais.","regime_alimentaire":"Insectes aquatiques, grenouilles et petits poissons.","zones_presence_europe":["Europe centrale et méridionale","En France : grands marais et vallées, surtout dans le Sud et l'Ouest"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril-mai, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à calotte et dos noirs, grande plage chamois sur l'aile. Femelle au même motif, en plus terne : dos brun strié. Juvénile : brun, très strié."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Pas plus grand qu'un pigeon, le blongios nain est le plus petit héron d'Europe. Le mâle a la calotte et le dos noirs, une grande plage chamois pâle sur les ailes, les joues grises et un bec jaune. La femelle arbore le même motif, mais en brun, plus terne.\n\nTrès discret, il vit caché dans les roselières, où il grimpe aux tiges avec agilité. Surpris, il se fige, le cou tendu et le bec pointé vers le ciel, et se confond alors avec les roseaux. Il chasse aux abords des trouées et des canaux les insectes aquatiques, les grenouilles et les petits poissons.\n\nOn le repère surtout à la voix du mâle, un aboiement sourd répété à la tombée du jour, ou quand il traverse une trouée d'un vol rapide, ailes claires bien visibles. Il passe l'hiver en Afrique. En France, lié aux roselières qui régressent, il est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et dos noirs du mâle","couleur":"#1C1C1A"},{"texte":"Grande plage chamois sur l'aile","couleur":"#E3C99A"},{"texte":"Bec jaune à pointe sombre","couleur":"#D9B63E"}],"accroche":{"texte":"De la taille d'un pigeon, c'est le plus petit des hérons européens.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Blongios nain)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières et bords d'étangs","regime_court":"Insectes aquatiques, grenouilles","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les marais français au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique, au sud du Sahara.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte, dos et queue noirs ; grande plage chamois pâle sur l'aile ; cou et dessous chamois-orangé strié ; joues grises ; bec jaune à pointe noire ; pattes vert-jaune."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Même motif que le mâle mais dos brun strié de clair ; plage alaire chamois plus terne ; cou et poitrine plus nettement striés."}],"chant":{"description":"Aboiement sourd et grave « whou », répété régulièrement, surtout le soir","type":"chant","duree_s":65,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ixobrychus%20minutus%20-%20Little%20Bittern%20XC480404.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jens Loose, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"martinet-pale","nom_commun_fr":"Martinet pâle","nom_scientifique":"Apus pallidus","wikidata_id":"Q165923","famille":"Apodidae","numero":272,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.05,0.15,0.24,0.35,0.6,0.99,1,0.64,0.21,0.02],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":8448,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Vencejo%20p%C3%A1lido%2020250901%2003.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pallid swift","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[39,44],"poids_g":[30,45]},"habitat":"Villes et villages du littoral méditerranéen, falaises côtières ; chasse en plein ciel.","regime_alimentaire":"Insectes volants capturés en vol.","zones_presence_europe":["Pourtour méditerranéen, de la péninsule Ibérique à la Grèce","En France : côte méditerranéenne et Corse, plus localement vers l'ouest"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent d'avril à octobre, plus tard que le martinet noir","periode_migration":"arrive fin mars-avril, repart en octobre-novembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : liserés clairs plus marqués sur tout le plumage."},"variantes":["adulte"],"description":"Au-dessus des toits des villes méditerranéennes, les martinets pâles se mêlent aux martinets noirs dans de grandes rondes criardes. Les distinguer est un vrai défi : même taille, même silhouette en faucille. Le martinet pâle est un peu plus brun, avec une gorge blanche plus étendue et un ventre écailleux, et son œil sombre se voit mieux sur la face claire.\n\nComme tous les martinets, il passe sa vie en l'air : il y chasse les insectes, y boit et y dort. Il ne se pose que pour nicher, dans une cavité de bâtiment ou de falaise. Son cri, un peu plus grave et plus « triste » que celui du martinet noir, est dissyllabique.\n\nIl s'attarde plus longtemps que son cousin : il élève souvent deux nichées et reste parfois jusqu'en novembre avant de repartir vers l'Afrique. En France, il niche surtout sur la côte méditerranéenne et en Corse.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"7 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun, plus clair que le martinet noir","couleur":"#6B5B4B"},{"texte":"Gorge blanche étendue","couleur":"#E8E3DA"},{"texte":"Ventre écailleux","couleur":"#8A7A68"}],"accroche":{"texte":"Si semblable au martinet noir qu'on les distingue parfois mieux en lisant le sonogramme de leurs cris.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Martinet pâle)"},"vie":{"habitat_court":"Villes du littoral méditerranéen","regime_court":"Insectes volants","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur la côte méditerranéenne d'avril à octobre, puis part hiverner en Afrique.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun-gris, plus clair que celui du martinet noir, aux plumes bordées de clair (aspect écailleux) ; grande gorge blanchâtre ; masque sombre autour de l'œil ; longues ailes en faucille ; queue courte fourchue."}],"chant":{"description":"Cri strident, un peu plus grave et dissyllabique que celui du martinet noir : « sriii-ou »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"vautour-moine","nom_commun_fr":"Vautour moine","nom_scientifique":"Aegypius monachus","wikidata_id":"Q168677","famille":"Accipitridae","numero":273,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.15,0.2,0.23,0.25,0.33,0.49,0.81,1,0.79,0.54,0.33,0.17],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":8075,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Buitre%20negro.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Cinereous vulture","taille":{"longueur_cm":[98,107],"envergure_cm":[250,295],"poids_g":[7000,12500]},"habitat":"Moyenne montagne et plateaux boisés ; niche au sommet des arbres, sur les versants.","regime_alimentaire":"Charognard : carcasses de moutons, de cerfs et d'autres grands animaux, dont il mange de préférence les parties coriaces.","zones_presence_europe":["Espagne surtout, Majorque, Grèce","En France : Grands Causses, Baronnies et Verdon, grâce aux réintroductions"],"statut_saisonnier":"résident : présent toute l'année","periode_migration":"sédentaire ; les jeunes voyagent loin avant de se fixer","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plumage plus noir et uniforme, tête plus sombre."},"variantes":["adulte"],"description":"Avec près de trois mètres d'envergure, le vautour moine est, avec le gypaète barbu, le plus grand rapace d'Europe. En vol, c'est une immense planche sombre aux ailes rectangulaires, digitées au bout. Posé, il est brun-noir, avec une collerette de plumes qui forme un capuchon sur ses épaules.\n\nCharognard, il se nourrit de carcasses de moutons, de chevreuils ou de cerfs. Plus puissant que le vautour fauve, il déchire les parties les plus coriaces : peau, tendons, cartilages. Contrairement à son cousin qui niche en falaise, il construit une énorme aire de branches au sommet d'un arbre.\n\nIl faisait autrefois partie de la faune française, commun en Provence au XIXe siècle, puis il avait disparu. Depuis les années 1990, des réintroductions dans les Grands Causses, puis les Baronnies et le Verdon, l'ont fait revenir. Il reste en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 4 ans","envergure":"un minibus","poids":"un gros chien"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun-noir uniforme","couleur":"#2F2A26"},{"texte":"Collerette en capuchon sur les épaules","couleur":"#4A3F37"},{"texte":"Tête nue gris bleuté","couleur":"#8E97A1"}],"accroche":{"texte":"Il tient son nom de sa livrée sombre, qui rappelle la bure des moines, de sa collerette en capuchon et de son crâne « tonsuré ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Vautour moine)"},"vie":{"habitat_court":"Causses et montagnes boisées","regime_court":"Carcasses de grands animaux","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : les adultes restent toute l'année autour de leur aire ; les jeunes explorent de vastes territoires.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun-noir uniforme ; collerette de plumes ébouriffées sur les épaules ; tête couverte d'un duvet brun, peau gris bleuté autour du bec ; gros bec noir à base bleuâtre ; ailes très larges, digitées."}],"chant":{"description":"Presque silencieux ; grognements et sifflements rauques à la curée","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-caspienne","nom_commun_fr":"Sterne caspienne","nom_scientifique":"Hydroprogne caspia","wikidata_id":"Q27129","famille":"Laridae","numero":274,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.15,0.23,0.2,0.13,0.27,0.85,1,0.44,0.05,0],"mois_presence":["avril","mai","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":10781,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sterna-caspia-010.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Caspian tern","taille":{"longueur_cm":[48,57],"envergure_cm":[130,142],"poids_g":[500,700]},"habitat":"Grands lacs, lagunes, estuaires et côtes.","regime_alimentaire":"Poissons, capturés en plongeant.","zones_presence_europe":["Niche autour de la Baltique et de la mer Noire","En France : de passage, surtout en fin d'été, sur les grands lacs et le littoral"],"statut_saisonnier":"migratrice de passage, surtout d'août à septembre","periode_migration":"passage d'août à octobre et, plus discret, en avril-mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, calotte striée de blanc sur le front. Juvénile : dos marqué de brun, bec orangé."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"C'est la plus grande des sternes, presque de la taille d'un goéland. On la reconnaît de loin à son énorme bec rouge vif, épais comme un poignard, et à sa calotte noire. Son corps est puissant, sa queue courte et à peine fourchue, et le dessous de ses ailes est marqué de noir au bout.\n\nElle pêche en survolant l'eau, bec pointé vers le bas, puis plonge brusquement pour attraper un poisson. Son cri, un croassement rauque et puissant, porte loin.\n\nElle doit son nom à la mer Caspienne, l'une de ses principales zones de nidification. En Europe, elle niche surtout autour de la mer Baltique. En France, on la voit de passage, surtout à la fin de l'été, sur les grands lacs et le littoral, lors de sa migration vers l'Afrique.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un grand lit","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Énorme bec rouge vif","couleur":"#D33A2C"},{"texte":"Calotte noire","couleur":"#1C1C1C"},{"texte":"Bout des ailes noir en dessous","couleur":"#3A3A3A"}],"accroche":{"texte":"Son nom de genre, Hydroprogne, vient d'un mot grec signifiant « qui perce l'eau ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Sterne caspienne)"},"vie":{"habitat_court":"Grands lacs, lagunes et côtes","regime_court":"Poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche autour de la Baltique ; traverse la France en migration vers l'Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire ; dos et ailes gris pâle ; dessous blanc ; énorme bec rouge vif à pointe sombre ; pattes noires ; bout des ailes noir en dessous."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Calotte noire striée de blanc sur le front ; bec rouge à pointe noire plus marquée."}],"chant":{"description":"Croassement rauque et puissant « kraa-ahk »","type":"cri","duree_s":15,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hydroprogne%20caspia%20-%20Caspian%20Tern%20XC432679.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pic-cendre","nom_commun_fr":"Pic cendré","nom_scientifique":"Picus canus","wikidata_id":"Q201106","famille":"Picidae","numero":275,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.19,0.56,1,0.87,0.56,0.34,0.32,0.32,0.3,0.26,0.17,0.13],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":3237,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%D0%A1%D0%B5%D0%B4%D0%BE%D0%B9%20%D0%B4%D1%8F%D1%82%D0%B5%D0%BB.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Grey-headed woodpecker","taille":{"longueur_cm":[28,33],"envergure_cm":[38,40],"poids_g":[100,200]},"habitat":"Vieilles forêts de feuillus et forêts mixtes, hêtraies, aulnaies et ripisylves.","regime_alimentaire":"Fourmis et larves d'insectes cherchées au sol et sur le bois mort ; aussi lombrics, graines et fruits.","zones_presence_europe":["Europe centrale et orientale jusqu'à l'Asie","En France : de l'Est à la Bretagne, rare au nord, absent du sud"],"statut_saisonnier":"résident : présent toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle avec une tache rouge sur le front. Femelle à tête entièrement grise. Juvénile : plus terne, flancs finement barrés."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Il ressemble à un pic vert en plus petit, avec la tête grise. Le pic cendré a le dos vert, le dessous gris-vert et une fine moustache noire ; seul le mâle porte une petite tache rouge sur le front, alors que le pic vert a toute la calotte rouge.\n\nComme son cousin, il se nourrit en bonne partie de fourmis et de larves, qu'il cherche souvent au sol, sur les souches et le bois mort. Au printemps, il signale sa présence par une série de sifflements qui descendent et ralentissent, plus mélancoliques que le rire du pic vert.\n\nIl vit dans les vieilles forêts de feuillus, qui ont besoin de gros arbres et de bois mort. En France, il niche en petit nombre de l'est du pays à la Bretagne. Ses effectifs ont chuté de plus de moitié depuis 2001 : il est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête grise à fine moustache noire","couleur":"#8D9391"},{"texte":"Dos vert","couleur":"#6E8340"},{"texte":"Tache rouge sur le front du mâle","couleur":"#C8323A"}],"accroche":{"texte":"Il mange moins de fourmis que le pic vert, mais elles restent une grande partie de son régime.","type":"alimentation","source":"Wikipédia FR (article Pic cendré)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles forêts de feuillus","regime_court":"Fourmis et larves","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il reste toute l'année dans sa forêt.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et cou gris ; tache rouge sur le front ; fine moustache et trait noirs près du bec ; dos et ailes verts ; croupion jaune-vert ; dessous gris-vert ; bec gris."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, mais tête entièrement grise, sans rouge ; moustache plus fine."}],"chant":{"description":"Série de sifflements purs qui descendent et ralentissent : « kiu-kiu-kiu-kü-kü »","type":"chant","duree_s":18,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Picus%20canus%20-%20Grey-headed%20Woodpecker%20XC310918.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kürthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":-57.8,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becassine-sourde","nom_commun_fr":"Bécassine sourde","nom_scientifique":"Lymnocryptes minimus","wikidata_id":"Q26711","famille":"Scolopacidae","numero":276,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.49,0.64,0.79,0.51,0.17,0.01,0.02,0.07,0.49,1,0.97,0.62],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":6261,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lymnocryptes%20minimus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Jack snipe","taille":{"longueur_cm":[17,20],"envergure_cm":[38,42],"poids_g":[25,70]},"habitat":"En hiver, prairies humides, bords d'étangs vaseux et marais à végétation basse ; niche dans les tourbières du nord.","regime_alimentaire":"Vers, larves d'insectes, petits mollusques et graines, cherchés dans la vase.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie et en Russie","Hiverne dans l'ouest et le sud de l'Europe, dont toute la France"],"statut_saisonnier":"hivernante : présente d'octobre à avril","periode_migration":"arrive en octobre, repart en mars-avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus petite que la bécassine des marais, avec un bec nettement plus court, la bécassine sourde a le dos brun sombre à reflets verts et violets, rayé de deux larges bandes dorées. Sa tête porte deux sourcils clairs, mais pas de raie claire au milieu de la calotte.\n\nSon nom vient de son comportement : face au danger, elle ne s'envole pas, mais se plaque au sol en comptant sur son camouflage, comme si elle n'avait rien entendu. Elle ne décolle qu'au dernier moment, presque sous les pieds, d'un vol court et silencieux, et se repose un peu plus loin.\n\nPendant qu'elle se nourrit, elle a une drôle d'habitude : elle balance tout son corps de haut en bas, comme montée sur ressorts. Elle niche dans les tourbières de Scandinavie et de Russie et vient passer l'hiver chez nous.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Deux larges bandes dorées sur le dos","couleur":"#C9A45A"},{"texte":"Dos sombre à reflets verts et violets","couleur":"#3E3A35"},{"texte":"Bec plus court que les autres bécassines","couleur":"#6E5A45"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle « sourde » parce qu'elle ne s'envole qu'au dernier moment, plaquée au sol comme si elle n'entendait rien venir.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bécassine sourde)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies humides et marais","regime_court":"Vers et larves","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les tourbières de Scandinavie et de Russie ; vient passer l'hiver en France.","hivernage":"Europe de l'Ouest et du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos brun sombre à reflets verts et violets, rayé de deux larges bandes dorées ; double sourcil clair ; calotte sombre sans raie médiane ; poitrine striée ; ventre blanc ; bec court."}],"chant":{"description":"Presque toujours silencieuse en hiver","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"tetras-lyre","nom_commun_fr":"Tétras lyre","nom_scientifique":"Lyrurus tetrix","wikidata_id":"Q155878","famille":"Phasianidae","numero":277,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.25,0.3,0.46,0.78,1,0.84,0.53,0.62,0.74,0.69,0.47,0.27],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":10323,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Birkhahn.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black grouse","taille":{"longueur_cm":[50,60],"envergure_cm":[65,80],"poids_g":[700,1500]},"habitat":"Limite supérieure de la forêt en montagne, entre 1 400 et 2 300 m : landes à rhododendrons et myrtilles, mélèzes clairsemés.","regime_alimentaire":"Bourgeons, aiguilles, baies et feuilles ; insectes pour les poussins.","zones_presence_europe":["Nord de l'Europe, Écosse, Scandinavie, Alpes","En France : Alpes du Nord et du Sud"],"statut_saisonnier":"résident : présent toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Coq noir à reflets bleus, queue en lyre, sourcils rouges. Poule brune et roussâtre barrée de noir, plus petite, queue légèrement fourchue. Juvénile : semblable à la poule."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Au petit matin, au printemps, les coqs de tétras lyre se rassemblent sur une place de parade dégagée. Plumes gonflées, sourcils rouges dressés, ils déploient leur queue en forme de lyre, blanche dessous, en roucoulant et en sautant dans une joute bruyante.\n\nLe coq est noir à reflets bleus, avec une barre blanche sur l'aile ; la poule, plus petite et brune barrée de noir, se fond dans la lande. Leurs doigts portent une frange d'écailles qui fait office de raquettes et les empêche de s'enfoncer dans la neige.\n\nEn hiver, il se creuse un igloo dans la neige poudreuse pour s'abriter du froid. Symbole des Alpes, il souffre du dérangement par les skieurs, qui le forcent à quitter son abri, et des câbles des remontées mécaniques. Il est quasi menacé sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Coq noir à reflets bleus","couleur":"#1C2230"},{"texte":"Queue en lyre, blanche dessous","couleur":"#F2F1ED"},{"texte":"Sourcils rouges","couleur":"#C92E2E"}],"accroche":{"texte":"En hiver, il se construit une sorte d'igloo dans la neige pour s'abriter du froid.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Tétras lyre)"},"vie":{"habitat_court":"Landes et forêts claires d'altitude","regime_court":"Bourgeons, aiguilles et baies","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il passe toute l'année en montagne, même au cœur de l'hiver.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Coq","description":"Plumage noir à reflets bleus ; barre blanche sur l'aile ; queue en forme de lyre, dessous blanc ; caroncule rouge au-dessus de l'œil ; pattes emplumées."},{"id":"femelle","label":"Poule","description":"Plumage brun et roussâtre finement barré de noir, de blanc et de gris ; fine barre alaire claire ; queue légèrement fourchue."}],"chant":{"description":"Coq : roucoulements bouillonnants et sifflements « tchou-ouiii » sur les places de parade","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"leiothrix-jaune","nom_commun_fr":"Léiothrix jaune","nom_scientifique":"Leiothrix lutea","wikidata_id":"Q589245","famille":"Leiothrichidae","numero":278,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.36,0.31,0.27,0.26,0.3,0.43,0.71,0.92,0.97,1,0.84,0.52],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":4919,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Red-billed%20Leiothrix%20in%20Hong%20Kong%20%2824988066662%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-billed leiothrix","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[20,23],"poids_g":[18,28]},"habitat":"Sous-bois denses, fourrés et haies, souvent près de l'eau ; parcs et jardins boisés.","regime_alimentaire":"Insectes, fruits et graines.","zones_presence_europe":["Originaire d'Asie (Himalaya, Chine)","Introduit : populations établies en Italie, en Espagne et dans le sud-ouest de la France"],"statut_saisonnier":"résident introduit, présent toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la femelle un peu plus terne, avec moins de rouge sur l'aile. Juvénile : plus terne, bec plus pâle."},"variantes":["adulte"],"description":"Un bec rouge vif, une gorge jaune d'or qui vire à l'orangé sur la poitrine, un tour de l'œil clair et des ailes bordées de jaune et de rouge : le léiothrix jaune a tout d'un oiseau de volière. C'en est un, à l'origine : venu d'Asie, où il vit de l'Himalaya à la Chine, il a été longtemps vendu sous le nom trompeur de « rossignol du Japon ».\n\nDes oiseaux échappés ou relâchés ont formé des populations sauvages dans le sud de l'Europe, dont le sud-ouest de la France. Il y vit dans les sous-bois denses et les fourrés, en petits groupes bavards qui se déplacent en se répondant.\n\nIl mange des insectes, des fruits et des graines. En couple, les partenaires se relaient : l'un mange pendant que l'autre fait le guet. Comme toute espèce introduite, il n'est pas évalué sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec rouge vif","couleur":"#D5312E"},{"texte":"Gorge jaune et poitrine orangée","couleur":"#F0B437"},{"texte":"Dos gris-olive","couleur":"#8A8B67"}],"accroche":{"texte":"On le connaît surtout sous le nom, erroné, de « rossignol du Japon ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Léiothrix jaune)"},"vie":{"habitat_court":"Sous-bois denses et fourrés","regime_court":"Insectes, fruits et graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : les populations installées en France restent toute l'année.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos gris-olive ; tour de l'œil pâle ; gorge jaune d'or, poitrine orangée ; ailes sombres bordées de jaune et de rouge ; queue fourchue noirâtre ; bec rouge vif."}],"chant":{"description":"Chant flûté, mélodieux et rapide, rappelant celui d'une grive ; cris bavards en groupe","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"traquet-oreillard","nom_commun_fr":"Traquet oreillard","nom_scientifique":"Oenanthe hispanica","wikidata_id":"Q385723","famille":"Muscicapidae","numero":279,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.25,0.68,1,1,0.65,0.34,0.17,0.05,0.01,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":2650,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/CollalbaRubia.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Western black-eared wheatear","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[25,28],"poids_g":[15,22]},"habitat":"Garrigues rocailleuses, coteaux secs, vignes et pentes caillouteuses du Midi.","regime_alimentaire":"Insectes chassés au sol et dans les rochers.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique, sud de la France, Italie","En France : pourtour méditerranéen"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent d'avril à août","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle blanc-crème à fauve, ailes et oreillons noirs, gorge noire ou blanche selon les individus. Femelle brun-beige, ailes brun sombre. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Perché sur une pierre de la garrigue, le mâle de traquet oreillard ne passe pas inaperçu : un corps crème à fauve, des ailes noires, et un masque noir qui couvre les « oreilles », d'où son nom. Selon les individus, la gorge est noire ou blanche. La femelle, brun-beige, est bien plus discrète.\n\nIl chasse les insectes dans les rochers, en se posant d'un perchoir à l'autre. Son chant puissant, lancé du haut d'un buisson ou pendant un vol, alterne des notes aiguës et un gazouillis. Il installe son nid dans un trou de mur ou de roche, garni de végétaux, de laine et de plumes.\n\nMigrateur, il passe l'hiver au sud du Sahara. En France, il ne niche que dans les garrigues et les coteaux secs du Midi, où il a fortement décliné : il est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir sur les « oreilles »","couleur":"#1C1C1C"},{"texte":"Corps crème à fauve","couleur":"#E6D2AE"},{"texte":"Ailes noires","couleur":"#222222"}],"accroche":{"texte":"Olivier Messiaen lui a consacré une pièce de son Catalogue d'oiseaux.","type":"culture","source":"Wikipédia FR (article Traquet oreillard)"},"vie":{"habitat_court":"Garrigues et coteaux rocailleux","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les garrigues du Midi au printemps et en été, puis part hiverner au sud du Sahara.","hivernage":"Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête, dos et dessous crème à fauve ; masque noir de la base du bec aux oreilles, gorge noire ou blanche selon les individus ; ailes noires ; queue blanche à barre et centre noirs."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun-beige ; joues plus sombres ; ailes brun sombre ; dessous beige chaud ; queue à motif noir et blanc comme le mâle."}],"chant":{"description":"Chant puissant alternant notes aiguës et gazouillis, parfois lancé en vol","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"monticole-merle-de-roche","nom_commun_fr":"Monticole merle-de-roche","nom_scientifique":"Monticola saxatilis","wikidata_id":"Q235057","famille":"Muscicapidae","numero":280,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.05,0.2,0.45,0.77,1,0.74,0.32,0.08,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":6642,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rufous-tailed%20Rock-thrush%20%28Monticola%20saxitilis%29%20%2838253100512%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common rock thrush","taille":{"longueur_cm":[17,20],"envergure_cm":[33,37],"poids_g":[42,65]},"habitat":"Pentes rocheuses ensoleillées, éboulis et alpages caillouteux de montagne, jusqu'à plus de 2 500 m.","regime_alimentaire":"Gros insectes surtout, et baies en fin d'été.","zones_presence_europe":["Montagnes du sud de l'Europe, de l'Espagne aux Balkans","En France : Alpes, Pyrénées, Massif central, Corse"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête bleu-gris, dos blanc, dessous rouge-orangé. Femelle brune, finement écaillée, queue rousse. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Au milieu des éboulis, le mâle de monticole merle-de-roche éclate de couleurs : tête et cou bleu-gris, poitrine et ventre rouge-orangé, tache blanche sur le dos. La femelle, brune et finement écaillée, se fond dans les rochers ; tous deux ont la queue rousse.\n\nLe mâle chante souvent en vol, en s'élevant au-dessus des rochers avant de redescendre en planant, ou du sommet d'un bloc : une phrase claire et mélodieuse. Il chasse les gros insectes au sol et complète son menu de baies à la fin de l'été. Le nid est caché dans un creux de rocher ou entre les pierres.\n\nMigrateur, il passe l'hiver en Afrique tropicale. En France, il niche dans les montagnes ensoleillées, des Alpes aux Pyrénées, en passant par le Massif central et la Corse.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête bleu-gris du mâle","couleur":"#6F82A0"},{"texte":"Dessous rouge-orangé","couleur":"#D0692F"},{"texte":"Queue rousse","couleur":"#B5582F"}],"accroche":{"texte":"Olivier Messiaen lui a consacré une pièce, qui porte son nom, dans son Catalogue d'oiseaux.","type":"culture","source":"Wikipédia FR (article Monticole de roche)"},"vie":{"habitat_court":"Éboulis et pentes rocheuses","regime_court":"Gros insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les montagnes françaises au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique tropicale.","hivernage":"Afrique tropicale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et cou bleu-gris ; tache blanche au milieu du dos ; ailes brun sombre ; poitrine, ventre et queue rouge-orangé."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun finement écaillé de clair ; dessous chamois écaillé de brun ; queue rousse."}],"chant":{"description":"Chant clair et mélodieux, flûté, souvent lancé en vol","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-des-baleares","nom_commun_fr":"Puffin des Baléares","nom_scientifique":"Puffinus mauretanicus","wikidata_id":"Q704081","famille":"Procellariidae","numero":281,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.02,0.03,0.07,0.11,0.16,0.37,0.77,1,0.83,0.34,0.06],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":5172,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Puffinus%20mauretanicus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"CR (en danger critique)","nom_anglais":"Balearic shearwater","taille":{"longueur_cm":[34,38],"envergure_cm":[85,90],"poids_g":[450,600]},"habitat":"Haute mer et eaux côtières ; niche uniquement dans des grottes et terriers des îles Baléares.","regime_alimentaire":"Petits poissons en bancs (sardines, anchois), pris en plongée ou en surface, souvent derrière les bateaux de pêche.","zones_presence_europe":["Niche uniquement aux îles Baléares","Remonte après la nidification le long de l'Atlantique jusqu'à la Manche et aux îles Britanniques"],"statut_saisonnier":"visiteur d'été et d'automne au large des côtes atlantiques","periode_migration":"présent au large de la France surtout de juin à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Au large de la Bretagne ou de la Vendée, à la fin de l'été, des files d'oiseaux bruns glissent au ras des vagues en alternant quelques battements d'ailes rapides et de longues glissades : ce sont souvent des puffins des Baléares. Brun terne dessus, le dessous sale et mal délimité, ils sont plus sombres que les autres petits puffins.\n\nIls ne nichent que dans les grottes et les terriers des îles Baléares. Une fois les jeunes élevés, ils remontent l'Atlantique jusqu'au golfe de Gascogne, à la Manche et parfois aux îles Britanniques, pour profiter des bancs de sardines et d'anchois.\n\nC'est l'un des oiseaux les plus menacés d'Europe, classé en danger critique d'extinction par l'UICN. Les chats et les rats introduits sur ses îles de nidification et les captures accidentelles dans les filets de pêche mettent en péril sa survie.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun terne","couleur":"#5E5347"},{"texte":"Dessous sale mal délimité","couleur":"#B8AE9F"},{"texte":"Vol rasant, ailes raides","couleur":"#3E3730"}],"accroche":{"texte":"C'est l'un des oiseaux les plus menacés d'Europe, au dernier seuil avant l'extinction sur la liste de l'UICN.","type":"conservation","source":"Wikipédia FR (article Puffin des Baléares)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer et côtes","regime_court":"Sardines, anchois","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche aux Baléares, puis remonte l'Atlantique jusqu'à la Manche pour se nourrir en été et en automne.","hivernage":"Méditerranée occidentale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun terne ; dessous brun-beige sale, mal délimité, parfois presque entièrement sombre ; aisselles sombres ; bec fin sombre à narines tubulaires ; pattes rosées à gris."}],"chant":{"description":"Silencieux en mer ; gémissements et croassements aux colonies, la nuit","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"CR","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fuligule-nyroca","nom_commun_fr":"Fuligule nyroca","nom_scientifique":"Aythya nyroca","wikidata_id":"Q191723","famille":"Anatidae","numero":282,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.92,0.78,0.42,0.21,0.15,0.17,0.34,0.62,0.72,0.82,1,0.98],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3073,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Fuligule%20nyroca%20%E2%99%80%20%28Aythya%20nyroca%29%2C%20Parc%20du%20Rouge-Clo%C3%AEtre%2C%20Bruxelles%20-%20Flickr%20-%20Frank.Vassen.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Ferruginous duck","taille":{"longueur_cm":[38,43],"envergure_cm":[63,67],"poids_g":[570,800]},"habitat":"Étangs et marais d'eau douce riches en végétation, bordés de roselières.","regime_alimentaire":"Plantes aquatiques, graines, insectes et petits mollusques, pris en plongée ou en surface.","zones_presence_europe":["Niche surtout en Europe de l'Est et dans les Balkans","En France : hivernant rare, quelques cas de nidification"],"statut_saisonnier":"hivernant rare : surtout d'octobre à mars","periode_migration":"arrive en octobre, repart en mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle brun acajou à œil blanc. Femelle brune, plus terne, œil sombre. Les deux ont les sous-caudales blanches. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Parmi les fuligules, c'est le plus discret et le plus coloré à la fois : le mâle est d'un brun acajou profond, presque roux, avec un œil blanc qui ressort sur la tête sombre. Tous deux ont sous la queue une tache blanche bien nette, visible de loin quand l'oiseau nage.\n\nPlus farouche que ses cousins, le fuligule nyroca se tient près des roselières, sur des étangs riches en plantes aquatiques. Il plonge pour se nourrir de végétaux, de graines et de petits animaux, mais se nourrit aussi en surface.\n\nIl niche surtout en Europe de l'Est ; les couples se forment tard, vers avril, et le mâle participe parfois à l'élevage des jeunes, ce qui est rare chez les fuligules. En France, il est surtout un hivernant peu commun. Dans le monde, il est quasi menacé, victime de la disparition des zones humides.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun acajou","couleur":"#6E2F1E"},{"texte":"Œil blanc du mâle","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Tache blanche sous la queue","couleur":"#F7F6F2"}],"accroche":{"texte":"Contrairement aux autres fuligules, le mâle participe parfois à l'élevage des jeunes.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Fuligule nyroca)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs à roselières","regime_court":"Plantes aquatiques et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est ; quelques oiseaux passent l'hiver sur les étangs français.","hivernage":"Europe du Sud, Afrique du Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête, cou et poitrine brun acajou ; dos brun sombre ; œil blanc ; flancs roux ; ventre et sous-caudales blancs ; bec gris-bleu à onglet noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun plus terne ; œil sombre ; sous-caudales blanches ; bec gris."}],"chant":{"description":"Assez silencieux ; femelle : caquètement rauque « kerr-kerr »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"ibis-sacre","nom_commun_fr":"Ibis sacré","nom_scientifique":"Threskiornis aethiopicus","wikidata_id":"Q208763","famille":"Threskiornithidae","numero":283,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.29,0.24,0.16,0.13,0.16,0.29,0.62,1,0.95,0.67,0.44,0.33],"mois_presence":["janvier","février","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3133,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Threskiornis%20aethiopicus%20-Mida%20Creek%20mud%20flats%2C%20Kenya-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"African sacred ibis","taille":{"longueur_cm":[65,75],"envergure_cm":[112,124],"poids_g":[1250,1500]},"habitat":"Marais, estuaires, prairies humides, champs et décharges, près des côtes.","regime_alimentaire":"Omnivore : insectes, vers, crustacés, grenouilles, œufs et poussins d'autres oiseaux, déchets.","zones_presence_europe":["Originaire d'Afrique subsaharienne et d'Irak","En France : population échappée de captivité, surtout en Bretagne sud et en Loire-Atlantique"],"statut_saisonnier":"résident introduit","periode_migration":"sédentaire, avec des déplacements le long des côtes","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle un peu plus grand. Juvénile : tête et cou emplumés, tachetés de noir et blanc."},"variantes":["adulte"],"description":"Corps blanc, tête et cou nus et noirs, long bec noir arqué : l'ibis sacré a une silhouette inoubliable. En vol, le bout de ses ailes est bordé de noir, et au repos, ses plumes noires ébouriffées retombent sur la queue.\n\nDans l'Égypte antique, il était vénéré comme symbole du dieu Thot, dieu du savoir, et souvent momifié. Il vit naturellement en Afrique subsaharienne et en Irak, mais a disparu d'Égypte.\n\nEn France, il est arrivé involontairement au début des années 1990, à partir d'oiseaux échappés d'un parc zoologique du Morbihan. Des colonies se sont formées en Bretagne, en Loire-Atlantique et jusqu'à l'estuaire de la Gironde. Omnivore, il mange aussi des œufs et des poussins d'autres oiseaux, ce qui inquiète : des campagnes de régulation limitent sa population. Espèce introduite, il n'est pas évalué sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et cou nus, noirs","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Corps blanc","couleur":"#F3F2EE"},{"texte":"Long bec noir arqué","couleur":"#222222"}],"accroche":{"texte":"Dans l'Égypte antique, il était vénéré et souvent momifié comme symbole du dieu Thot.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Ibis sacré)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, estuaires et prairies","regime_court":"Omnivore : insectes, vers, œufs","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Introduite, la population française reste toute l'année sur la façade atlantique.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Corps blanc ; tête et cou nus, noirs ; long bec noir arqué ; plumes noires ébouriffées sur le croupion ; bout des ailes noir ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux ; croassements et grognements aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"harle-piette","nom_commun_fr":"Harle piette","nom_scientifique":"Mergellus albellus","wikidata_id":"Q200646","famille":"Anatidae","numero":284,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.92,0.42,0.1,0.02,0.01,0.01,0.01,0.01,0.07,0.42,0.84],"mois_presence":["janvier","février","mars","novembre","décembre"],"nb_observations":2759,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mergellus%20albellus%2C%20Zevenhuizen%2C%20Texel%2C%20Netherlands%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Smew","taille":{"longueur_cm":[38,44],"envergure_cm":[55,69],"poids_g":[500,900]},"habitat":"En hiver, grands étangs, lacs, gravières et rivières lentes ; niche au bord des lacs de la taïga.","regime_alimentaire":"Petits poissons et insectes aquatiques pris en plongée.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie et en Russie","Hiverne en Europe centrale et de l'Ouest, dont le nord-est de la France"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent de novembre à mars","periode_migration":"arrive en novembre-décembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle blanc et noir, masque noir autour de l'œil. Femelle grise à calotte rousse et joues blanches. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Blanc comme la neige, finement dessiné de noir : le mâle de harle piette est l'un des plus élégants canards d'Europe. Un masque noir entoure son œil, de fines lignes noires ornent sa tête et sa poitrine, et une petite huppe se dresse sur sa nuque. La femelle, grise, porte une calotte rousse et des joues blanches.\n\nC'est le plus petit des harles. Son bec, court et fin, est bordé de petites dents qui l'aident à tenir les poissons glissants qu'il capture en plongée.\n\nIl niche dans la taïga, souvent dans un trou d'arbre au bord d'un lac, parfois dans une ancienne cavité de pic. En hiver, il descend vers le sud-ouest ; en France, on l'observe surtout lors des vagues de froid, sur les étangs et les lacs du nord-est.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Mâle blanc finement dessiné de noir","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Masque noir autour de l'œil","couleur":"#161616"},{"texte":"Calotte rousse de la femelle","couleur":"#8E3E24"}],"accroche":{"texte":"C'est l'unique représentant de son genre, Mergellus.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Harle piette)"},"vie":{"habitat_court":"Grands étangs et lacs en hiver","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la taïga de Scandinavie et de Russie ; quelques-uns viennent passer l'hiver en France, surtout par grand froid.","hivernage":"Europe centrale et de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage blanc ; masque noir autour de l'œil ; fine ligne noire sur la huppe ; dos noir ; fines lignes noires sur la poitrine ; flancs gris vermiculés."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Corps gris ; calotte et nuque roux vif ; joues et gorge blanches ; petite huppe."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux en hiver","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"eider-a-duvet","nom_commun_fr":"Eider à duvet","nom_scientifique":"Somateria mollissima","wikidata_id":"Q26696","famille":"Anatidae","numero":285,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.79,0.58,0.31,0.2,0.17,0.21,0.34,0.6,0.83,0.95,1,0.91],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":2574,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20eider%20female%20at%20Jones%20Beach%20%2804713%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Common eider","taille":{"longueur_cm":[50,71],"envergure_cm":[80,108],"poids_g":[1200,2800]},"habitat":"Côtes rocheuses et sableuses, en mer près du rivage ; niche sur les îlots et les rivages.","regime_alimentaire":"Moules et autres coquillages avalés entiers, crabes et oursins, pêchés en plongée.","zones_presence_europe":["Côtes de l'Atlantique Nord et de la mer du Nord, de l'Islande à la Scandinavie","En France : hivernant sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique, rare nicheur"],"statut_saisonnier":"hivernant sur le littoral, nicheur très rare","periode_migration":"présent surtout d'octobre à mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle blanc et noir, nuque vert olive, poitrine rosée. Femelle brun foncé barré de noir. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est un gros canard marin, massif, avec un long bec qui prolonge le front en ligne droite. Le mâle est blanc dessus et noir dessous, avec une calotte noire, la nuque vert olive et une poitrine légèrement rosée. La femelle, brun foncé finement barré de noir, ressemble à une grosse cane de colvert.\n\nIl plonge pour arracher des moules et d'autres coquillages, qu'il avale entiers et broie dans son gésier. Au printemps, les mâles lancent un roucoulement doux, « a-hou-ou », étonnant pour un canard.\n\nLa femelle garnit son nid de son propre duvet, si isolant qu'on le récolte depuis des siècles en Islande et en Norvège pour les édredons, sans nuire aux oiseaux. En France, il est surtout un hivernant de nos côtes ; les rares couples nicheurs le classent en danger critique sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Mâle blanc dessus, noir dessous","couleur":"#F2F0EA"},{"texte":"Nuque vert olive","couleur":"#A9BE8A"},{"texte":"Femelle brune barrée de noir","couleur":"#7A5A3C"}],"accroche":{"texte":"Assez massive, la femelle ressemble à une cane de colvert, mais en bien plus grand.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Eider à duvet)"},"vie":{"habitat_court":"En mer près des côtes","regime_court":"Moules et coquillages","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les côtes du nord de l'Europe ; des oiseaux viennent passer l'hiver sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique.","hivernage":"Mer du Nord, Manche, Atlantique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dos, poitrine et joues blancs ; calotte noire ; nuque et côtés du cou vert olive pâle ; poitrine rosée ; ventre, flancs et queue noirs ; long bec gris-vert."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun foncé finement barré de noir ; profil massif, bec prolongeant le front."}],"chant":{"description":"Mâle : roucoulement doux « a-hou-ou » ; femelle : caquètements rauques","type":"chant","duree_s":65,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20Eider%20%28Somateria%20mollissima%29%20%28W1CDR0001491%20BD11%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"coucou-geai","nom_commun_fr":"Coucou geai","nom_scientifique":"Clamator glandarius","wikidata_id":"Q665363","famille":"Cuculidae","numero":286,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.29,0.82,1,0.95,0.78,0.53,0.27,0.08,0.01,0,0],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":7824,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Clamator%20glandarius%20%28juvenile%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Great spotted cuckoo","taille":{"longueur_cm":[35,39],"envergure_cm":[58,66],"poids_g":[130,170]},"habitat":"Garrigues, pinèdes claires, oliveraies et bocages méditerranéens, là où nichent pies et corneilles.","regime_alimentaire":"Chenilles, dont les processionnaires du pin, et autres insectes et larves.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique, sud de la France, Italie, Grèce","En France : pourtour méditerranéen"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent de février à août","periode_migration":"arrive très tôt, dès février-mars ; repart en juillet-août vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : calotte noire, ailes rousses, dessous crème."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Plus grand que le coucou gris, le coucou geai a une allure élancée, avec une longue queue étagée. Il est gris-brun dessus, constellé de taches blanches, crème dessous, et porte une huppe grise sur la tête.\n\nComme son cousin, il pond dans le nid d'autres oiseaux, mais il choisit surtout les pies et les corneilles. Au moment de pondre, la femelle perce les œufs de l'hôte ; ses poussins, eux, n'expulsent pas les autres occupants du nid et grandissent aux côtés des jeunes pies. Plusieurs femelles peuvent parasiter le même nid.\n\nIl se nourrit surtout de chenilles, dont les processionnaires du pin, que peu d'oiseaux osent manger à cause de leurs poils urticants. En France, il vit sur le pourtour méditerranéen, où il arrive dès la fin de l'hiver, et repart en Afrique dès l'été.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos gris-brun taché de blanc","couleur":"#6E6860"},{"texte":"Huppe grise","couleur":"#9A9C9E"},{"texte":"Dessous crème","couleur":"#EFE4CC"}],"accroche":{"texte":"Ses poussins, contrairement à ceux du coucou gris, ne jettent pas les autres occupants hors du nid.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Coucou geai)"},"vie":{"habitat_court":"Garrigues et pinèdes claires","regime_court":"Chenilles processionnaires","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Arrive dans le Midi dès la fin de l'hiver pour pondre chez les pies, puis repart en Afrique dès l'été.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun parsemé de taches blanches ; huppe grise ; gorge et poitrine crème ; longue queue étagée bordée de blanc ; œil cerclé de rouge."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Calotte noire sans huppe ; dos sombre taché de blanc ; grandes plumes des ailes rousses ; dessous crème-jaune."}],"chant":{"description":"Cris rauques et crépitants « kiou-kiou-kiou » et caquètements de pie","type":"cri","duree_s":9,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20Spotted%20Cuckoo%20call%20%28Clamator%20glandarius%29.ogg","licence":"CC BY 4.0","auteur":"João Tomás, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grebe-esclavon","nom_commun_fr":"Grèbe esclavon","nom_scientifique":"Podiceps auritus","wikidata_id":"Q192058","famille":"Podicipedidae","numero":287,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.79,0.37,0.13,0.05,0.03,0.02,0.02,0.07,0.23,0.63,0.98],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3497,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Podiceps%20auritus%20%2813909575538%29%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Horned grebe","taille":{"longueur_cm":[30,38],"envergure_cm":[59,65],"poids_g":[350,450]},"habitat":"En hiver, baies abritées, estuaires et côtes, parfois grands lacs ; niche sur des étangs du nord.","regime_alimentaire":"Petits poissons, crustacés et insectes aquatiques pris en plongée.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Écosse, en Scandinavie et en Russie","Hiverne sur les côtes de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent de novembre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, noir et blanc, calotte noire bien délimitée sur les joues blanches. Juvénile : semblable à l'adulte en hiver."},"variantes":["hiver","nuptial"],"description":"En hiver, dans les baies de Bretagne ou de Vendée, le grèbe esclavon est un petit oiseau noir et blanc qui disparaît sous l'eau puis ressurgit plus loin. Il ressemble alors beaucoup au grèbe à cou noir, mais sa calotte noire est plus nettement tranchée sur des joues blanches, et son bec est droit, non retroussé.\n\nAu printemps, il se pare de « cornes » dorées : deux touffes de plumes jaune d'or partent de l'œil vers l'arrière de la tête, sur une tête noire, et son cou et ses flancs deviennent roux. L'œil est rouge vif.\n\nIl niche sur des étangs du nord de l'Europe, de l'Islande à la Russie, et vient passer l'hiver sur nos côtes. Ses effectifs mondiaux diminuent : il est classé vulnérable par l'UICN.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"« Cornes » jaune d'or (printemps)","couleur":"#E3B43C"},{"texte":"Cou et flancs roux (printemps)","couleur":"#A3452C"},{"texte":"Œil rouge vif","couleur":"#C8232C"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi grèbe cornu ou grèbe oreillard, à cause des touffes dorées qui ornent sa tête au printemps.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Grèbe esclavon)"},"vie":{"habitat_court":"Baies et côtes abritées en hiver","regime_court":"Petits poissons et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe ; vient passer l'hiver sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Calotte, nuque et dos noirs ; joues, gorge et devant du cou blancs, nettement délimités ; bec droit sombre à pointe pâle ; œil rouge."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Tête noire ; touffes jaune d'or de l'œil à l'arrière de la tête ; cou et flancs roux vif ; dos noir."}],"chant":{"description":"Silencieux en hiver ; trilles et cris aigus sur les sites de nidification","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"chevechette-europe","nom_commun_fr":"Chevêchette d'Europe","nom_scientifique":"Glaucidium passerinum","wikidata_id":"Q191155","famille":"Strigidae","numero":288,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.27,0.4,0.42,0.28,0.23,0.26,0.3,0.38,0.73,1,0.79,0.36],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":6159,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eurasian%20pygmy%20owl%20%28Glaucidium%20passerinum%29%20Bia%C5%82owieza.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian pygmy owl","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[32,39],"poids_g":[55,90]},"habitat":"Forêts de conifères de montagne, surtout d'épicéas, riches en vieux arbres à cavités.","regime_alimentaire":"Petits oiseaux capturés au vol et petits rongeurs, stockés en réserve dans des cavités.","zones_presence_europe":["Nord de l'Europe et massifs montagneux d'Europe centrale","En France : Alpes, Jura, Vosges, Massif central, Pyrénées"],"statut_saisonnier":"résident : présente toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle un peu plus grande et plus lourde. Juvénile : dessus plus uni, moins piqueté."},"variantes":["adulte"],"description":"Pas plus grande qu'un étourneau, la chevêchette d'Europe est le plus petit rapace nocturne d'Europe. Sa tête ronde et aplatie porte de petits yeux jaunes surmontés de « sourcils » blancs, qui lui donnent un air sévère. Son dos brun est piqueté de clair, son ventre blanc strié de brun.\n\nMalgré sa taille, c'est une redoutable chasseuse. En partie active le jour, surtout à l'aube et au crépuscule, elle capture de petits oiseaux au vol et des campagnols. En automne, elle constitue des réserves dans des cavités d'arbres, pour passer l'hiver.\n\nElle signale sa présence par un sifflement flûté et régulier, que les observateurs imitent pour la faire venir. Elle vit dans les forêts de conifères de montagne et niche dans d'anciennes loges de pics. Quand elle est agitée, elle relève et agite sa queue brune barrée de blanc.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Petits yeux jaunes à sourcils blancs","couleur":"#E6C23A"},{"texte":"Dos brun piqueté de clair","couleur":"#6E5238"},{"texte":"Queue brune barrée de blanc","couleur":"#8B6A4C"}],"accroche":{"texte":"C'est le plus petit rapace nocturne d'Europe.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Chevêchette d'Europe)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de conifères de montagne","regime_court":"Petits oiseaux et campagnols","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle reste toute l'année dans sa forêt, avec ses réserves pour l'hiver.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Petite tête ronde et aplatie ; petits yeux jaunes sous des sourcils blancs ; dos brun foncé piqueté de clair ; dessous blanc strié de brun ; queue brune à cinq barres blanchâtres."}],"chant":{"description":"Sifflement flûté « diou » répété régulièrement, parfois suivi d'une gamme montante","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"lusciniole-a-moustaches","nom_commun_fr":"Lusciniole à moustaches","nom_scientifique":"Acrocephalus melanopogon","wikidata_id":"Q385273","famille":"Acrocephalidae","numero":289,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.34,0.83,1,0.6,0.32,0.22,0.3,0.42,0.66,0.85,0.64,0.28],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":7373,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20melanopogon%20ad03%20CB.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Moustached warbler","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[15,18],"poids_g":[10,13]},"habitat":"Roselières et marais à végétation dense, en eau peu profonde.","regime_alimentaire":"Petits insectes aquatiques, araignées et larves pris au ras de l'eau.","zones_presence_europe":["Pourtour de la Méditerranée, Europe centrale (Hongrie, Autriche)","En France : marais du littoral méditerranéen, de la Camargue au Roussillon"],"statut_saisonnier":"résidente localisée, renforcée en hiver","periode_migration":"sédentaire en Méditerranée, quelques mouvements en automne et en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : un peu plus terne."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus petite qu'un moineau, la lusciniole à moustaches est une rousserolle au dessin net : calotte sombre, large sourcil blanc qui s'arrête carré derrière l'œil, joues sombres et gorge blanche. Son dos brun-roux est rayé de sombre.\n\nElle vit dans les roselières inondées du Midi, où elle se faufile entre les tiges au ras de l'eau pour chercher insectes aquatiques et larves. Elle relève souvent la queue, comme un troglodyte. Son chant ressemble à celui du phragmite des joncs, mais il est plus doux et comporte une série de notes flûtées qui rappellent le rossignol.\n\nContrairement à la plupart de ses cousines, elle est sédentaire sur le pourtour méditerranéen et chante dès la fin de l'hiver. En France, elle ne niche que dans quelques grands marais du littoral méditerranéen, et elle est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Large sourcil blanc coupé carré","couleur":"#F1EEE6"},{"texte":"Calotte et joues sombres","couleur":"#3C3027"},{"texte":"Dos brun-roux rayé","couleur":"#8C5E3A"}],"accroche":{"texte":"« Lusciniole » vient du latin lusciniola, « petit rossignol », et melanopogon du grec pour « barbe noire ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Lusciniole à moustaches)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières inondées","regime_court":"Insectes aquatiques et larves","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire sur le pourtour méditerranéen ; les oiseaux d'Europe centrale descendent vers le sud en hiver.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte brun-noir ; large sourcil blanc terminé carré ; joues sombres ; gorge blanche ; dos brun-roux strié de sombre ; flancs roussâtres ; bec fin sombre."}],"chant":{"description":"Chant doux et varié, avec une série de notes flûtées montantes « lu-lu-lu » rappelant le rossignol","type":"chant","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20melanopogon%201.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Marco Dragonetti, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"plongeon-arctique","nom_commun_fr":"Plongeon arctique","nom_scientifique":"Gavia arctica","wikidata_id":"Q184432","famille":"Gaviidae","numero":290,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.88,0.66,0.34,0.16,0.07,0.02,0.01,0.02,0.1,0.39,0.85,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3291,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black-throated loon","taille":{"longueur_cm":[58,73],"envergure_cm":[100,125],"poids_g":[2000,3500]},"habitat":"En hiver, en mer près des côtes, baies et estuaires, parfois grands lacs ; niche sur les grands lacs clairs du nord.","regime_alimentaire":"Poissons capturés en plongée.","zones_presence_europe":["Niche en Écosse, en Scandinavie et en Russie","Hiverne le long des côtes de l'Atlantique, de la Manche et parfois de la Méditerranée"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent d'octobre à avril","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars-avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle plus lourd. En hiver, gris-noir dessus et blanc dessous, avec une tache blanche sur le flanc arrière. Juvénile : dos écailleux de gris."},"variantes":["hiver","nuptial"],"description":"Presque aussi gros qu'une oie, le plongeon arctique est en hiver un oiseau sombre dessus et blanc dessous, qui flotte bas sur l'eau. Il se distingue des autres plongeons par une tache blanche bien nette sur l'arrière du flanc, à la ligne de flottaison.\n\nAu printemps, il porte une tenue très graphique : tête gris doux, gorge noire à reflets, côtés du cou rayés de noir et de blanc, et dos noir marqué de damiers blancs. Ses pattes, placées tout à l'arrière du corps, en font un nageur remarquable, mais l'empêchent de marcher correctement et de décoller de la terre ferme.\n\nIl niche au bord des grands lacs clairs d'Écosse, de Scandinavie et de Russie, où son chant lugubre résonne au crépuscule. En hiver, il descend vers le sud et se rencontre en mer, le long de nos côtes, et parfois sur les grands lacs.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tache blanche à l'arrière du flanc","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Gorge noire, cou rayé (été)","couleur":"#1A1C1E"},{"texte":"Tête gris doux (été)","couleur":"#A0A5AA"}],"accroche":{"texte":"Ses pattes, placées très en arrière, l'empêchent de marcher correctement et même de s'envoler depuis la terre ferme.","type":"anatomie","source":"Wikipédia FR (article Plongeon arctique)"},"vie":{"habitat_court":"En mer près des côtes en hiver","regime_court":"Poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les lacs du nord de l'Europe ; passe l'hiver en mer, le long des côtes françaises.","hivernage":"Côtes d'Europe de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus gris-noir ; calotte et nuque sombres ; gorge et dessous blancs ; tache blanche à l'arrière du flanc ; bec droit gris."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Tête et nuque gris doux ; gorge noire à reflets verts ; côtés du cou rayés de noir et de blanc ; dos noir marqué de damiers blancs ; œil rouge."}],"chant":{"description":"Silencieux en hiver ; hurlements lugubres et plaintifs sur les lacs de nidification","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"niverolle-alpine","nom_commun_fr":"Niverolle alpine","nom_scientifique":"Montifringilla nivalis","wikidata_id":"Q499290","famille":"Passeridae","numero":291,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.22,0.19,0.11,0.16,0.48,1,0.82,0.29,0.18,0.21,0.18],"mois_presence":["février","juin","juillet","août","septembre","novembre"],"nb_observations":5147,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Montifringilla%20nivalis%20Francer.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White-winged snowfinch","taille":{"longueur_cm":[17,19],"envergure_cm":[34,38],"poids_g":[30,50]},"habitat":"Étage alpin, au-dessus de 2 000 m : éboulis, pelouses rases, abords des névés, refuges et stations de ski.","regime_alimentaire":"Graines, et insectes en été ; restes laissés par les randonneurs et skieurs.","zones_presence_europe":["Hautes montagnes d'Europe et d'Asie : Pyrénées, Alpes, Apennins, Balkans","En France : Alpes, Pyrénées et Corse"],"statut_saisonnier":"résidente en haute montagne toute l'année","periode_migration":"sédentaire, descend un peu en hiver par mauvais temps","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches ; tête plus grise et bavette noire plus nette chez le mâle nuptial. Juvénile : plus terne, tête brunâtre."},"variantes":["adulte"],"description":"Au sommet des remontées mécaniques ou près des refuges d'altitude, des oiseaux gris et bruns sautillent sans crainte à la recherche de miettes. Dès qu'ils s'envolent, ils éclatent de blanc : les ailes de la niverolle alpine sont presque entièrement blanches, à pointe noire, tout comme sa queue.\n\nProche des moineaux, elle a la tête grise, le dos brun, une petite bavette noire et un ventre blanc. C'est l'un des oiseaux qui vivent le plus haut au monde : relique de l'ère glaciaire, elle résiste au froid comme peu d'autres. Ses poussins naissent couverts de duvet, alors que ceux des moineaux naissent nus.\n\nElle niche en couples dispersés, dans les fissures des rochers ou les murs des bâtiments d'altitude, puis devient très grégaire à l'automne. En France, on la trouve dans les Alpes, les Pyrénées et en Corse, toute l'année.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes blanches à pointe noire","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Tête grise","couleur":"#8F9396"},{"texte":"Petite bavette noire","couleur":"#1E1E1E"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des espèces d'oiseaux qui vivent le plus en altitude au monde.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Niverolle alpine)"},"vie":{"habitat_court":"Éboulis et pelouses d'altitude","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle passe l'hiver en haute montagne, parfois autour des stations de ski.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête gris cendré ; dos brun strié ; petite bavette noire ; dessous blanc ; ailes largement blanches à pointe noire ; queue blanche au centre noir ; bec noir en été, jaune en hiver."}],"chant":{"description":"Gazouillis grinçant et répétitif, souvent lancé en vol nuptial","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"macreuse-brune","nom_commun_fr":"Macreuse brune","nom_scientifique":"Melanitta fusca","wikidata_id":"Q201300","famille":"Anatidae","numero":292,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.97,0.78,0.36,0.11,0.03,0.01,0.01,0.02,0.09,0.3,0.73,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3311,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Velvet%20Scoter%2C%20Eyebrook%20Reservoir%2C%20Leics.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Velvet scoter","taille":{"longueur_cm":[51,58],"envergure_cm":[80,99],"poids_g":[1100,2000]},"habitat":"En hiver, en mer près des côtes sableuses ; niche sur les lacs de la toundra et de la taïga.","regime_alimentaire":"Coquillages, crustacés et vers pêchés en plongée sur les fonds sableux.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie, dans le nord de la Russie et en Sibérie occidentale","Hiverne sur les côtes de la Baltique, de la mer du Nord et de la Manche"],"statut_saisonnier":"hivernante en mer, de novembre à mars","periode_migration":"arrive en novembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle noir à petite virgule blanche sous l'œil, bec jaune orangé. Femelle brun sombre avec deux taches pâles sur la joue. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Posée sur la mer, la macreuse brune ressemble à la macreuse noire, mais un détail la trahit dès qu'elle bat des ailes : un large miroir blanc à l'arrière de l'aile. Le mâle, tout noir, porte aussi une petite virgule blanche sous l'œil, un bec jaune orangé et des pattes rouges.\n\nLa femelle, brun sombre, a deux taches pâles sur les côtés de la tête. Comme les autres macreuses, elles plongent pour arracher coquillages et crustacés sur les fonds sableux.\n\nElle niche sur les lacs de Scandinavie et de Russie et hiverne en mer, souvent au milieu des bandes de macreuses noires, le long des côtes de la Baltique et de la mer du Nord ; quelques-unes atteignent la Manche et l'Atlantique. Ses effectifs ont fortement chuté, notamment à cause des marées noires et des filets de pêche : elle est classée vulnérable par l'UICN.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Miroir blanc sur l'aile","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Mâle noir à virgule blanche sous l'œil","couleur":"#141414"},{"texte":"Bec jaune orangé du mâle","couleur":"#E39A2A"}],"accroche":{"texte":"Elle migre moins loin que bien d'autres canards et hiverne souvent assez près de ses lieux de reproduction, tant que la glace ne prend pas.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Macreuse brune)"},"vie":{"habitat_court":"En mer près des côtes","regime_court":"Coquillages et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les lacs du nord de l'Europe ; hiverne en mer, surtout en Baltique et en mer du Nord, parfois jusqu'aux côtes françaises.","hivernage":"Baltique, mer du Nord, Manche","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage noir ; petite virgule blanche sous l'œil ; miroir blanc à l'arrière de l'aile ; bec jaune orangé à base noire bosselée ; pattes rouges."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun sombre ; deux taches pâles sur le côté de la tête ; miroir blanc sur l'aile ; bec sombre."}],"chant":{"description":"Silencieuse en hiver ; sifflements et croassements rauques en période nuptiale","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grand-labbe","nom_commun_fr":"Grand Labbe","nom_scientifique":"Stercorarius skua","wikidata_id":"Q207760","famille":"Stercorariidae","numero":293,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.17,0.12,0.12,0.13,0.1,0.14,0.44,0.87,1,0.59,0.23],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":4255,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Great skua","taille":{"longueur_cm":[52,65],"envergure_cm":[125,140],"poids_g":[1200,1600]},"habitat":"Haute mer de l'Atlantique Nord ; niche sur les landes des îles nordiques (Écosse, Islande, Féroé).","regime_alimentaire":"Poissons volés à d'autres oiseaux marins, oiseaux, œufs, charognes et déchets de pêche.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, aux Féroé, en Écosse et en Norvège","Passe au large des côtes françaises en migration, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage en mer, surtout de septembre à novembre","periode_migration":"passage d'août à novembre, quelques hivernants au large","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, femelle un peu plus grande. 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En automne, lors de sa migration vers le sud, on peut l'apercevoir au large des côtes françaises, depuis les caps, par vent de mer.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"une brique de lait et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun foncé uniforme","couleur":"#4A3A2C"},{"texte":"Tache blanche à la base de l'aile","couleur":"#F2F0EB"},{"texte":"Silhouette trapue et massive","couleur":"#3A2E24"}],"accroche":{"texte":"C'est la plus grande espèce de labbe.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Grand Labbe)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Poissons volés, oiseaux, charognes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les îles de l'Atlantique Nord ; passe au large des côtes françaises en automne, vers l'Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Atlantique, jusqu'au large de l'Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun foncé, strié de roux et de crème sur le dos et la nuque ; grande tache blanche à la base des rémiges ; bec noir crochu, épais ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cris rauques « tuk-tuk » et « skua » près du nid ; silencieux en mer","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"goeland-audouin","nom_commun_fr":"Goéland d'Audouin","nom_scientifique":"Ichthyaetus audouinii","wikidata_id":"Q519583","famille":"Laridae","numero":294,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.1,0.3,0.58,0.76,0.82,0.97,1,0.61,0.27,0.11,0.04],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":1746,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ichthyaetus%20audouinii%2020091001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Audouin's gull","taille":{"longueur_cm":[48,52],"envergure_cm":[117,128],"poids_g":[580,770]},"habitat":"Côtes et îlots rocheux de Méditerranée ; pêche en mer, la nuit ou au crépuscule.","regime_alimentaire":"Petits poissons pélagiques (sardines, anchois) pris en surface, souvent de nuit ; déchets de pêche.","zones_presence_europe":["Méditerranée : Espagne (delta de l'Èbre), îles Zaffarines, Italie, Grèce","En France : uniquement en Corse"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur en Corse, rare ailleurs","periode_migration":"présent en Corse de mars à septembre, hiverne sur les côtes d'Afrique de l'Ouest","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : brun, bec sombre ; il met quatre ans à acquérir le plumage adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Élégant et discret, le goéland d'Audouin se reconnaît de près à son bec rouge sombre, cerclé de noir et de jaune à la pointe, et à ses pattes gris-vert foncé. Son manteau gris pâle, son long profil et son œil sombre lui donnent une allure plus fine que le goéland leucophée.\n\nContrairement à beaucoup de goélands, il ne fréquente pas les décharges. C'est un pêcheur, qui cueille de petits poissons à la surface de la mer, souvent de nuit ou au crépuscule, et suit volontiers les chalutiers.\n\nIl ne niche qu'en Méditerranée, surtout en Espagne. En France, quelques dizaines de couples se reproduisent uniquement en Corse, ce qui le classe en danger sur la Liste rouge nationale. Dans le monde, ses effectifs baissent depuis 2010 : il est désormais vulnérable.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un grand lit","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec rouge sombre à pointe noire et jaune","couleur":"#8E2427"},{"texte":"Manteau gris pâle","couleur":"#C6CACD"},{"texte":"Pattes gris-vert foncé","couleur":"#4F5A4A"}],"accroche":{"texte":"Son nom rend hommage au zoologiste français Victor Audouin (1797-1841).","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Goéland d'Audouin)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes et îlots méditerranéens","regime_court":"Sardines et anchois","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Méditerranée, dont la Corse ; hiverne surtout sur les côtes d'Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Côtes d'Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs ; manteau gris pâle ; pointe des ailes noire à petites taches blanches ; bec rouge sombre, barré de noir et à pointe jaune ; œil sombre ; pattes gris-vert foncé."}],"chant":{"description":"Cris rauques et nasillards, plus graves que ceux du goéland leucophée","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"lagopede-alpin","nom_commun_fr":"Lagopède alpin","nom_scientifique":"Lagopus muta","wikidata_id":"Q205930","famille":"Phasianidae","numero":295,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.15,0.24,0.3,0.28,0.36,0.63,1,0.99,0.68,0.45,0.27,0.16],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":7129,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rock%20Ptarmigan%20%28Lagopus%20Muta%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Rock ptarmigan","taille":{"longueur_cm":[34,36],"envergure_cm":[54,60],"poids_g":[400,600]},"habitat":"Haute montagne, au-dessus de la forêt : pelouses rocailleuses, éboulis et crêtes, entre 2 000 et 3 000 m.","regime_alimentaire":"Bourgeons, feuilles, baies et pousses de plantes alpines ; insectes pour les poussins.","zones_presence_europe":["Arctique (Islande, Scandinavie, Écosse) et hautes montagnes d'Europe","En France : Alpes et Pyrénées"],"statut_saisonnier":"résident : présent toute l'année en altitude","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"En hiver, les deux sexes sont blancs ; le mâle a un trait noir de l'œil au bec. En été, mâle gris-brun marbré, femelle plus jaune-brun barrée de noir. Caroncule rouge au-dessus de l'œil du mâle."},"variantes":["hiver","ete"],"description":"Le lagopède alpin change de tenue au fil des saisons pour se fondre dans son décor. En hiver, il est entièrement blanc, sauf la queue noire et, chez le mâle, un trait noir de l'œil au bec. Au printemps et en été, son dos devient gris et brun marbré, comme les rochers couverts de lichens ; seuls ses ailes et son ventre restent blancs.\n\nSes pattes sont couvertes de plumes jusqu'au bout des doigts, comme des raquettes : son nom, « lagopède », signifie « pied de lièvre ». Il se nourrit de bourgeons, de feuilles et de baies, et par grand froid, se creuse un abri dans la neige.\n\nRelique de l'ère glaciaire, il ne vit en France qu'en haute montagne, dans les Alpes et les Pyrénées. Le réchauffement climatique le pousse toujours plus haut, et le dérangement en hiver lui coûte cher : il est quasi menacé sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tout blanc en hiver","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Dos gris-brun marbré en été","couleur":"#8B8274"},{"texte":"Caroncule rouge au-dessus de l'œil","couleur":"#D0302E"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi « perdrix des neiges ».","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Lagopède alpin)"},"vie":{"habitat_court":"Crêtes et éboulis de haute montagne","regime_court":"Bourgeons, feuilles et baies","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il passe toute l'année en haute montagne, même au cœur de l'hiver.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Plumage entièrement blanc ; queue noire ; trait noir de l'œil au bec chez le mâle ; pattes emplumées blanches."},{"id":"ete","label":"Été","description":"Dessus gris et brun finement marbré ; ailes et ventre blancs ; caroncule rouge au-dessus de l'œil chez le mâle."}],"chant":{"description":"Coassement sec et grinçant du mâle, « arr-ka-ka-ka », comme un bâton sur une grille","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-des-anglais","nom_commun_fr":"Puffin des Anglais","nom_scientifique":"Puffinus puffinus","wikidata_id":"Q208405","famille":"Procellariidae","numero":296,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.05,0.13,0.18,0.2,0.4,0.83,1,0.81,0.32,0.04],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":3168,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Manx%20Shearwater.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Manx shearwater","taille":{"longueur_cm":[30,38],"envergure_cm":[76,82],"poids_g":[350,450]},"habitat":"Haute mer ; niche dans des terriers sur des îles sans prédateurs terrestres.","regime_alimentaire":"Petits poissons (sprats, harengs, sardines) et calmars pris en surface ou en plongée.","zones_presence_europe":["Niche surtout sur les îles britanniques et d'Irlande","En France : quelques colonies sur les îles bretonnes (Sept-Îles, archipel de Molène)"],"statut_saisonnier":"visiteur d'été en mer, rare nicheur","periode_migration":"présent de mars à octobre, hiverne au large de l'Amérique du Sud","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Noir dessus, blanc dessous, le puffin des Anglais file au ras des vagues, basculant d'une aile sur l'autre : tantôt noir, tantôt blanc, il semble clignoter au-dessus de la mer. Il a la taille d'une mouette rieuse, un bec fin et noir surmonté de narines en tube.\n\nIl ne vient à terre que la nuit, pour échapper aux goélands : il niche dans un terrier creusé dans le sol d'une île, où le couple élève un poussin unique. Les colonies résonnent alors de cris étranges, rauques et gémissants.\n\nC'est un grand voyageur : les oiseaux qui nichent en Europe traversent l'Atlantique pour passer l'hiver au large de l'Amérique du Sud. En France, il niche en petit nombre sur quelques îles de Bretagne, et il est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus noir","couleur":"#1E1E22"},{"texte":"Dessous blanc","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Bec fin à narines en tube","couleur":"#2A2A2A"}],"accroche":{"texte":"Il a à peu près la taille d'une mouette rieuse.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Puffin des Anglais)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer, îles pour nicher","regime_court":"Petits poissons et calmars","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les îles de Bretagne et des îles Britanniques, puis traverse l'Atlantique pour hiverner au large de l'Amérique du Sud.","hivernage":"Atlantique Sud, au large du Brésil et de l'Argentine","distance_km":10000}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-noir de la calotte à la queue, la calotte descendant sous l'œil ; dessous blanc ; dessous des ailes blanc bordé de noir ; bec noir fin à narines tubulaires ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"Cris rauques et gémissants la nuit aux colonies, « kou-kou-kerr-hou »","type":"cri","duree_s":79,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Manx%20Shearwater%20%28Puffinus%20puffinus%29%20%28W1CDR0001420%20BD4%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"marouette-ponctuee","nom_commun_fr":"Marouette ponctuée","nom_scientifique":"Porzana porzana","wikidata_id":"Q194024","famille":"Rallidae","numero":297,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.26,0.68,0.62,0.41,0.34,0.52,1,0.99,0.44,0.1,0.03],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":3193,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Porzana%20porzana%203%20%28Marek%20Szczepanek%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Spotted crake","taille":{"longueur_cm":[22,24],"envergure_cm":[37,42],"poids_g":[60,130]},"habitat":"Marais peu profonds, prairies inondées et bords d'étangs à végétation dense (carex, joncs).","regime_alimentaire":"Petits invertébrés aquatiques, insectes, mollusques et graines.","zones_presence_europe":["Niche dans une grande partie de l'Europe et de l'Asie","En France : nicheuse rare et dispersée, plus fréquente en migration"],"statut_saisonnier":"migratrice et nicheuse rare : présente de mars à octobre","periode_migration":"passage en mars-avril et d'août à octobre ; hiverne en Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la femelle un peu plus terne. Juvénile : sans gris sur la tête, gorge blanchâtre."},"variantes":["adulte"],"description":"De la taille d'un étourneau, la marouette ponctuée est un petit râle au corps compact, finement constellé de points blancs sur un fond brun-olive. Son bec court est jaune à base rouge, ses pattes vert-jaune, et le dessous de sa queue chamois pâle se voit quand elle la relève.\n\nTrès discrète, elle vit cachée dans la végétation dense des marais. On la repère surtout la nuit, au printemps, à son chant étonnant : un sifflement sec et répété, « huitt… huitt… », qu'on a comparé à une goutte d'eau qui tombe ou à un coup de fouet.\n\nElle niche dans une grande partie de l'Eurasie et hiverne en Afrique. En France, c'est une nicheuse rare et irrégulière, qui dépend des niveaux d'eau des marais ; on l'observe surtout en migration, à la fin de l'été. Elle est vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun-olive ponctué de blanc","couleur":"#6F6545"},{"texte":"Bec jaune à base rouge","couleur":"#D6B233"},{"texte":"Dessous de la queue chamois","couleur":"#E6D2A8"}],"accroche":{"texte":"C'est l'une des trois espèces de marouettes vivant en France, avec la marouette poussin et la marouette de Baillon.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Marouette ponctuée)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et prairies inondées","regime_court":"Petits invertébrés et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en petit nombre dans les marais français et traverse le pays en migration vers l'Afrique.","hivernage":"Afrique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive strié de noir, finement ponctué de blanc ; face et poitrine gris ardoise ponctuées de blanc ; flancs barrés ; sous-caudales chamois ; bec jaune à base rouge ; pattes vert-jaune."}],"chant":{"description":"Sifflement sec et répété « huitt… huitt… », surtout la nuit","type":"chant","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Porzana%20porzana%20-%20Spotted%20Crake%20XC545949.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Benoît Van Hecke, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-de-temminck","nom_commun_fr":"Bécasseau de Temminck","nom_scientifique":"Calidris temminckii","wikidata_id":"Q58921","famille":"Scolopacidae","numero":298,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.05,0.11,0.24,0.3,0.22,0.37,1,0.93,0.35,0.07,0.04],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":3216,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Temminck%27s%20Stint%20in%20Bakkhali%20September%202025%20by%20Tisha%20Mukherjee%2002.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Temminck's stint","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[34,37],"poids_g":[15,35]},"habitat":"Niche dans la toundra arctique ; en migration, bords vaseux et herbeux des étangs, marais et rivières, plus rarement sur la côte.","regime_alimentaire":"Petits insectes, larves et vers pris dans la vase.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie et dans l'Arctique russe","En France : de passage, surtout en mai et en août-septembre"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage","periode_migration":"passage en avril-mai et d'août à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En été, dessus gris-brun marqué de taches sombres ; en hiver, gris uni. Juvénile : dessus écailleux."},"variantes":["adulte"],"description":"Minuscule, gris-brun uni, avec des pattes jaunâtres, le bécasseau de Temminck est l'un des plus petits échassiers d'Europe. Plus terne que le bécasseau minute, il s'en distingue par ses pattes claires, un dessus peu contrasté et une poitrine grise qui rappelle un petit chevalier guignette.\n\nAu contraire de ses cousins, il fréquente peu les grandes vasières littorales : il préfère les bords herbeux et vaseux des étangs, des marais et des rivières, où il picore insectes et larves. Dérangé, il s'envole haut en lançant un trille sec.\n\nIl niche dans la toundra de Scandinavie et de Russie et passe l'hiver au Sahel, au Moyen-Orient et en Asie. En France, on le voit en petit nombre lors de ses migrations, au printemps et à la fin de l'été.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris-brun peu contrasté","couleur":"#7E7466"},{"texte":"Pattes jaunâtres","couleur":"#C7B85E"},{"texte":"Poitrine grise","couleur":"#A9A49A"}],"accroche":{"texte":"Son nom rend hommage au zoologiste néerlandais Coenraad Jacob Temminck.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau de Temminck)"},"vie":{"habitat_court":"Bords d'étangs et de marais","regime_court":"Petits insectes et larves","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; traverse la France en migration vers le Sahel.","hivernage":"Sahel, Moyen-Orient, Asie du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun, marqué en été de quelques plumes à centre noir et bord roux ; poitrine grise ; ventre blanc ; bec fin sombre ; pattes jaunâtres ; bords de la queue blancs."}],"chant":{"description":"Trille sec et vibrant « tirrrr », souvent lancé en s'envolant","type":"cri","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20temminckii%20song.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Vladimir Yu. Arkhipov, Arkhivov, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pygargue-a-queue-blanche","nom_commun_fr":"Pygargue à queue blanche","nom_scientifique":"Haliaeetus albicilla","wikidata_id":"Q25438","famille":"Accipitridae","numero":299,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.4,0.37,0.2,0.1,0.09,0.1,0.14,0.25,0.51,0.94,1,0.57],"mois_presence":["janvier","février","mars","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":2625,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Adult%20White-tailed%20Eagle%20defending%20prey%2C%20Rezerwat%20Gostynin-Wloclawek%2C%20Poland.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White-tailed eagle","taille":{"longueur_cm":[70,90],"envergure_cm":[190,240],"poids_g":[3000,7000]},"habitat":"Grands lacs, étangs, fleuves et côtes, avec de grands arbres pour nicher.","regime_alimentaire":"Poissons, oiseaux d'eau (foulques, canards) et charognes.","zones_presence_europe":["Nord et est de l'Europe : Norvège, Baltique, Pologne, Allemagne","En France : hivernant rare, surtout en Lorraine et en Champagne (lac du Der)"],"statut_saisonnier":"hivernant rare, d'octobre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle plus grande que le mâle. Juvénile : brun très sombre, bec noir, queue sombre ; il met cinq ans à acquérir la tête pâle et la queue blanche de l'adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"C'est le plus grand rapace d'Europe du Nord : avec plus de deux mètres d'envergure et des ailes larges comme des planches, le pygargue à queue blanche impressionne. L'adulte est brun, avec une tête plus pâle, un énorme bec jaune et une courte queue blanche en forme de coin.\n\nOn le surnomme « aigle pêcheur » : il capture les poissons à la surface de l'eau, chasse les foulques et les canards, et ne dédaigne pas les charognes. Il lui arrive aussi de voler les proies d'autres rapaces.\n\nAutrefois persécuté et empoisonné, il a failli disparaître d'Europe de l'Ouest avant de se rétablir grâce à sa protection. En France, il est surtout un hivernant rare, sur les grands lacs de Champagne et de Lorraine. Quelques couples y ont niché récemment : très rares, ils le classent en danger critique sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un minibus","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue blanche en coin","couleur":"#F1EFEA"},{"texte":"Énorme bec jaune","couleur":"#E3BF3C"},{"texte":"Plumage brun, tête plus pâle","couleur":"#6A5238"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi grand aigle de mer, aigle barbu ou orfraie.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Pygargue à queue blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Grands lacs, fleuves et côtes","regime_court":"Poissons, oiseaux d'eau, charognes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord et l'est de l'Europe ; quelques oiseaux viennent passer l'hiver sur les grands lacs de l'est de la France.","hivernage":"Europe centrale et de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun ; tête et cou brun pâle à crème ; courte queue blanche en coin ; énorme bec jaune ; pattes jaunes, à demi emplumées."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage brun très sombre, tacheté de clair ; bec noirâtre ; queue sombre aux plumes à centre pâle."}],"chant":{"description":"Série de cris aigus et jappants « kli-kli-kli », surtout près du nid","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grebe-jougris","nom_commun_fr":"Grèbe jougris","nom_scientifique":"Podiceps grisegena","wikidata_id":"Q179919","famille":"Podicipedidae","numero":300,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.88,0.71,0.44,0.24,0.12,0.07,0.09,0.14,0.29,0.58,0.94,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1649,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Podiceps%20grisegena%20Lake%20Ontario2018.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-necked grebe","taille":{"longueur_cm":[43,50],"envergure_cm":[60,85],"poids_g":[750,1600]},"habitat":"En hiver, grands lacs, réservoirs, estuaires et côtes abritées ; niche sur des étangs riches en végétation.","regime_alimentaire":"Poissons, insectes aquatiques, crustacés et mollusques pris en plongée.","zones_presence_europe":["Niche en Europe du Nord et de l'Est (Danemark, Allemagne, Pologne, Scandinavie)","En France : hivernant peu commun, surtout dans le nord et l'est et sur la Manche"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent d'octobre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle un peu plus gros. En hiver, gris et blanc, le cou grisâtre. Juvénile : joues rayées de sombre."},"variantes":["hiver","nuptial"],"description":"On le confond souvent avec le grèbe huppé, mais le grèbe jougris est un peu plus petit, plus trapu, avec un cou plus court et épais. Au printemps, il devient bien plus facile à reconnaître : un cou roux brique, des joues gris argenté bordées de blanc, et une calotte noire.\n\nSon bec, plus court que celui du grèbe huppé, est noir avec une base jaune bien visible. En hiver, il devient gris et blanc, avec un cou grisâtre et des joues sombres, là où le grèbe huppé garde le cou blanc.\n\nIl niche sur des étangs d'Europe du Nord et de l'Est et descend en hiver vers des lacs, des réservoirs et des baies abritées. En France, on l'observe en petit nombre en hiver, surtout lors des vagues de froid, dans le nord, l'est et le long de la Manche.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Cou roux brique (été)","couleur":"#9B3D26"},{"texte":"Joues gris argenté","couleur":"#C9CBCC"},{"texte":"Bec noir à base jaune","couleur":"#E1C541"}],"accroche":{"texte":"Son cou est roux en été et gris en hiver, alors que celui du grèbe huppé reste blanc toute l'année.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Grèbe jougris)"},"vie":{"habitat_court":"Grands lacs et baies en hiver","regime_court":"Poissons et insectes aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe du Nord et de l'Est ; quelques oiseaux passent l'hiver en France.","hivernage":"Mer du Nord, Baltique, Europe de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus gris sombre ; calotte sombre descendant jusqu'à l'œil ; joues grisâtres ; cou gris ; dessous blanchâtre ; bec noir à base jaune."},{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire ; joues gris argenté bordées de blanc ; cou roux brique ; dos brun-noir ; bec noir à base jaune."}],"chant":{"description":"Silencieux en hiver ; cris gémissants et hennissants sur les sites de nidification","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"nyctale-de-tengmalm","nom_commun_fr":"Nyctale de Tengmalm","nom_scientifique":"Aegolius funereus","wikidata_id":"Q174466","famille":"Strigidae","numero":301,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.43,0.94,1,0.64,0.44,0.32,0.21,0.18,0.22,0.22,0.13,0.15],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","septembre","octobre"],"nb_observations":5001,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Aegolius-funereus-001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Boreal owl","taille":{"longueur_cm":[22,27],"envergure_cm":[50,62],"poids_g":[90,190]},"habitat":"Forêts de conifères froides de montagne et de plateau, riches en vieux arbres à loges de pic noir.","regime_alimentaire":"Petits rongeurs (campagnols, mulots), parfois petits oiseaux.","zones_presence_europe":["Forêts boréales du nord de l'Europe et montagnes d'Europe centrale","En France : Vosges, Jura, Massif central, Alpes, Pyrénées et plateaux de l'Est"],"statut_saisonnier":"résidente : présente toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle nettement plus lourde que le mâle. Juvénile : plumage brun chocolat uni, disque facial sombre et sourcils blancs."},"variantes":["adulte"],"description":"Avec sa grosse tête ronde, son disque facial blanc bordé de noir et ses sourcils relevés, la nyctale de Tengmalm a toujours l'air étonnée. Petite chouette brune tachetée de blanc, aux yeux jaunes, elle est pourtant très difficile à voir : strictement nocturne, elle passe la journée cachée dans un conifère.\n\nElle niche dans les anciennes loges du pic noir, creusées dans les vieux arbres. À la fin de l'hiver, le mâle chante dans la nuit une série rapide de « pou-pou-pou-pou » qui porte loin dans la forêt froide. Elle chasse surtout les petits rongeurs, à l'affût depuis une branche basse.\n\nEspèce d'origine boréale, elle est peu présente en France, où elle occupe les forêts d'altitude des massifs montagneux et les plateaux froids de l'Est. Elle tient son nom de l'ornithologue suédois qui l'a observée au XVIIIe siècle.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Disque facial blanc bordé de noir","couleur":"#F1EEE8"},{"texte":"Yeux jaunes","couleur":"#E3C23C"},{"texte":"Dos brun tacheté de blanc","couleur":"#6A5039"}],"accroche":{"texte":"Son nom vient de l'ornithologue suédois Peter Gustaf Tengmalm, qui l'observa en 1783.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Nyctale de Tengmalm)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de conifères froides","regime_court":"Petits rongeurs","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle reste toute l'année dans sa forêt de montagne.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Grosse tête ronde ; disque facial blanc cerclé de noir ; sourcils blancs relevés ; yeux jaunes ; dos brun chocolat tacheté de blanc ; dessous blanchâtre taché de brun ; pattes emplumées."}],"chant":{"description":"Série rapide et régulière de « pou-pou-pou-pou », douce et porteuse","type":"chant","duree_s":69,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Aegolius%20funereus%20-%20Boreal%20Owl%20XC103673.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kurthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-yelkouan","nom_commun_fr":"Puffin yelkouan","nom_scientifique":"Puffinus yelkouan","wikidata_id":"Q511566","famille":"Procellariidae","numero":302,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.7,0.6,0.57,0.75,0.96,1,0.89,0.7,0.67,0.79,0.97,0.88],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5596,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Puffinus%20yelkouan%20140249998.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Yelkouan shearwater","taille":{"longueur_cm":[30,38],"envergure_cm":[76,89],"poids_g":[330,480]},"habitat":"Mer Méditerranée ; niche dans des terriers et fissures de rochers sur des îles.","regime_alimentaire":"Petits poissons en bancs (sardines, anchois) et calmars.","zones_presence_europe":["Méditerranée centrale et orientale, mer Noire","En France : îles d'Hyères et de Marseille, Corse"],"statut_saisonnier":"résident en mer Méditerranée, présent toute l'année","periode_migration":"aux colonies de l'automne au début de l'été ; une partie se disperse vers l'est en été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Au large des calanques ou des îles d'Hyères, de longues files d'oiseaux sombres et clairs rasent les vagues : ce sont souvent des puffins yelkouans. Gris-brun sombre dessus, blanc dessous, ils volent les ailes raides, alternant quelques battements rapides et de longues glissades.\n\nLongtemps considéré comme une sous-espèce du puffin des Anglais, il lui ressemble tant qu'il est très difficile de les distinguer. Il est un peu plus petit et plus brun, avec les sous-caudales plus sombres.\n\nIl niche dans des terriers et des fissures de rochers, sur des îles de Méditerranée, où il ne rentre que la nuit. Les rats et les chats introduits sur ces îles, les captures accidentelles par la pêche et la pollution le menacent : il est vulnérable dans le monde et en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris-brun sombre","couleur":"#4E4843"},{"texte":"Dessous blanc","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Vol rasant ailes raides","couleur":"#3A3531"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi puffin de Méditerranée.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Puffin yelkouan)"},"vie":{"habitat_court":"Mer Méditerranée, îles pour nicher","regime_court":"Sardines, anchois, calmars","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Il reste en Méditerranée toute l'année ; une partie des oiseaux gagne l'est du bassin en été.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun sombre ; dessous blanc, sous-caudales souvent sombres ; dessous des ailes blanc bordé de sombre ; bec fin sombre à narines tubulaires ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"Gémissements et croassements rauques la nuit, aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"faucon-kobez","nom_commun_fr":"Faucon kobez","nom_scientifique":"Falco vespertinus","wikidata_id":"Q179625","famille":"Falconidae","numero":303,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.14,0.62,1,0.75,0.16,0.31,0.42,0.2,0.02,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","août","septembre","octobre"],"nb_observations":4574,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rotfu%C3%9Ffalke%20Falco%20vespertinus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Red-footed falcon","taille":{"longueur_cm":[28,34],"envergure_cm":[65,75],"poids_g":[115,200]},"habitat":"Steppes, plaines agricoles et prairies ; niche dans d'anciens nids de corvidés.","regime_alimentaire":"Gros insectes (libellules, criquets, coléoptères) capturés en vol ou au sol, parfois petits vertébrés.","zones_presence_europe":["Niche en Europe de l'Est (Hongrie, Ukraine, Russie)","En France : de passage, surtout en mai"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, surtout au printemps","periode_migration":"passage d'avril à juin, plus discret en septembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle entièrement gris-bleu, culotte et pattes rouges. Femelle à dos gris barré, tête et dessous orangés, face blanche à masque noir. Juvénile : brun dessus, roussâtre dessous."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de faucon kobez est tout gris-bleu ardoise, avec seulement le bas-ventre, la culotte et les pattes d'un rouge vif. La femelle est toute différente : dos gris barré, tête et dessous orangés, face blanche avec un petit masque noir.\n\nC'est un petit faucon aux longues ailes, qui chasse surtout les gros insectes. Il fait souvent du sur-place, comme le crécerelle, ou attrape libellules et coléoptères en vol, qu'il mange sans se poser. Très sociable, il niche en colonies dans d'anciens nids de corbeaux freux et chasse en groupes.\n\nIl niche en Europe de l'Est et passe l'hiver en Afrique australe. Au printemps, sa migration en boucle le fait passer plus à l'ouest : en France, on l'observe surtout en mai, parfois en petits groupes. Ses effectifs ont diminué : il est classé vulnérable par l'UICN.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Mâle gris-bleu ardoise","couleur":"#4F5B6A"},{"texte":"Culotte et pattes rouges","couleur":"#C0392B"},{"texte":"Tête orangée de la femelle","couleur":"#D98A4B"}],"accroche":{"texte":"Le mâle adulte est entièrement bleu-gris, sauf le dessous de la queue et les pattes, qui sont rouges.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Faucon kobez)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines et prairies en migration","regime_court":"Gros insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et hiverne en Afrique australe ; il traverse parfois la France au printemps.","hivernage":"Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage entièrement gris-bleu ardoise ; ailes plus pâles dessus ; bas-ventre, culotte et sous-caudales rouge brique ; cercle orbital, cire et pattes rouge orangé."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dos et ailes gris barrés de sombre ; calotte et dessous orangés ; face blanche avec petit masque et moustache noirs ; pattes orange."}],"chant":{"description":"Cris aigus et répétés « kiii-kiii-kiii », plus aigus que ceux du crécerelle","type":"cri","duree_s":3,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20vespertinus.ogg","licence":"CC BY 3.0","auteur":"Bubulcus, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"labbe-parasite","nom_commun_fr":"Labbe parasite","nom_scientifique":"Stercorarius parasiticus","wikidata_id":"Q203053","famille":"Stercorariidae","numero":304,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.02,0.03,0.09,0.15,0.14,0.08,0.19,0.64,1,0.84,0.34,0.05],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":3301,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Arctic%20Skua%20%28%20Stercorarius%20parasiticus%20%29%20Juvenile%20...%20Bridlington%20%2C%20Yorkshire%20%2853241356445%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Parasitic jaeger","taille":{"longueur_cm":[41,48],"envergure_cm":[110,125],"poids_g":[330,610]},"habitat":"Haute mer et côtes ; niche dans la toundra et les landes des îles nordiques.","regime_alimentaire":"Poissons volés aux sternes, mouettes et macareux ; en été, petits oiseaux, œufs, insectes et baies.","zones_presence_europe":["Niche en Écosse, en Islande, en Scandinavie et dans l'Arctique","Passe au large des côtes françaises en migration"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, surtout d'août à octobre","periode_migration":"passage d'août à octobre, plus discret en avril-mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Il existe une forme claire, une forme sombre et des intermédiaires. Juvénile : brun barré, sans longues plumes à la queue."},"variantes":["clair","sombre"],"description":"Au large des côtes, à la fin de l'été, on voit parfois un oiseau sombre et rapide pourchasser une sterne en tous sens, virant avec elle jusqu'à ce qu'elle lâche son poisson. C'est le labbe parasite, pirate des mers : il vit en bonne partie de ce qu'il vole aux autres oiseaux marins.\n\nÉlancé, il a les ailes longues et pointues, avec une tache blanche à leur base, et deux plumes centrales de la queue allongées et pointues chez l'adulte. Il existe une forme claire, à ventre blanc et calotte sombre, une forme toute brune, et toutes les nuances entre les deux.\n\nIl niche dans la toundra et les landes du Nord, de l'Écosse à l'Arctique, où il se nourrit aussi d'œufs, de petits oiseaux et de baies. Il migre en longeant les côtes vers l'Afrique, et passe au large de la France surtout à la fin de l'été.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumes centrales de la queue pointues","couleur":"#3B3129"},{"texte":"Tache blanche à la base des ailes","couleur":"#F0EEE8"},{"texte":"Calotte sombre (forme claire)","couleur":"#2E2823"}],"accroche":{"texte":"Il existe en trois phases de couleur, ce qui complique beaucoup son identification.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Labbe parasite)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer et côtes","regime_court":"Poissons volés à d'autres oiseaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe ; longe les côtes françaises en migration vers l'Afrique.","hivernage":"Atlantique Sud, au large de l'Afrique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"clair","label":"Forme claire","description":"Calotte sombre ; joues et cou jaunâtres ; dessous blanc, bande pectorale grise parfois ; dessus brun-gris ; tache blanche à la base des rémiges ; deux rectrices centrales pointues dépassant de la queue."},{"id":"sombre","label":"Forme sombre","description":"Plumage entièrement brun sombre ; tache blanche à la base des ailes ; rectrices centrales pointues."}],"chant":{"description":"Cris miaulés et plaintifs « ké-ou » sur les lieux de nidification","type":"cri","duree_s":18,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Stercorarius%20parasiticus%20-%20Parasitic%20Jaeger%20XC609518.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Doug Hynes, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-a-grands-sourcils","nom_commun_fr":"Pouillot à grands sourcils","nom_scientifique":"Phylloscopus inornatus","wikidata_id":"Q330318","famille":"Phylloscopidae","numero":305,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0,0,0,0,0,0,0.02,0.58,1,0.48,0.04],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":4358,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20inornatus%20456140817.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Yellow-browed warbler","taille":{"longueur_cm":[9,11],"envergure_cm":[15,20],"poids_g":[6,7]},"habitat":"Niche dans la taïga sibérienne ; en migration, bosquets, jardins, saules et haies, souvent près des côtes.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées glanés dans le feuillage.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie, de l'Oural à la mer d'Okhotsk","En France : de passage en automne, surtout sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique"],"statut_saisonnier":"migrateur d'automne, surtout en octobre","periode_migration":"passage de fin septembre à novembre, rares hivernants","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte, plumage frais plus vert."},"variantes":["adulte"],"description":"À peine plus lourd qu'un roitelet, le pouillot à grands sourcils est un minuscule passereau vert-olive, reconnaissable à son long sourcil crème, à ses deux barres claires sur l'aile et au liseré blanchâtre de ses plumes tertiaires.\n\nIl niche en Sibérie, de l'Oural à la mer d'Okhotsk, et devrait migrer vers l'Asie du Sud-Est. Pourtant, chaque automne, des oiseaux partent dans la direction opposée et arrivent en Europe de l'Ouest. Autrefois rare, il est aujourd'hui observé régulièrement en octobre, en particulier sur les côtes et les îles.\n\nOn le repère d'abord à son cri, un « tsouii » aigu et montant, lancé depuis les saules ou les haies, où il chasse les petits insectes avec une énergie inépuisable. Certains ornithologues pensent que ces oiseaux inaugurent une nouvelle voie de migration vers l'Europe.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"un morceau de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long sourcil crème","couleur":"#EDE5B8"},{"texte":"Deux barres claires sur l'aile","couleur":"#E8E3C4"},{"texte":"Dos vert-olive","couleur":"#7A8A4C"}],"accroche":{"texte":"À peine plus lourd qu'un roitelet, il pèse 6 à 7 grammes.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Pouillot à grands sourcils)"},"vie":{"habitat_court":"Bosquets, haies et jardins en migration","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie ; chaque automne, certains oiseaux migrent vers l'ouest et atteignent la France.","hivernage":"Asie du Sud-Est (quelques-uns en Europe de l'Ouest)","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus vert-olive ; long sourcil crème ; trait sombre dans l'œil ; deux barres alaires blanc-jaunâtre ; tertiaires liserées de blanc ; dessous blanchâtre ; bec fin ; pattes brun clair."}],"chant":{"description":"Cri aigu et montant « tsouii », répété","type":"cri","duree_s":6,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20inornatus%20-%20Yellow-browed%20Warbler%20XC153463.mp3","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Luis Ramos, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fuligule-milouinan","nom_commun_fr":"Fuligule milouinan","nom_scientifique":"Aythya marila","wikidata_id":"Q26635","famille":"Anatidae","numero":306,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.95,0.49,0.15,0.05,0.03,0.05,0.08,0.17,0.35,0.62,0.87],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":2000,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Drake%20Greater%20scaup%20%28Aythya%20marila%29%20Barnegat%20Inlet%2C%20New%20Jersey%2C%20USA.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Greater scaup","taille":{"longueur_cm":[39,56],"envergure_cm":[68,84],"poids_g":[726,1360]},"habitat":"En hiver, baies, estuaires et côtes abritées, parfois grands lacs ; niche sur les lacs de la toundra.","regime_alimentaire":"Moules et petits coquillages, crustacés et plantes aquatiques, pris en plongée.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Scandinavie et dans l'Arctique russe","Hiverne en mer du Nord, en Baltique et sur les côtes de la Manche"],"statut_saisonnier":"hivernant peu commun : présent de novembre à mars","periode_migration":"arrive en novembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête noire à reflets verts, dos gris pâle, flancs blancs. Femelle brune avec une large tache blanche à la base du bec. Juvénile : semblable à la femelle, tache blanche plus réduite."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le fuligule milouinan ressemble au fuligule morillon, mais sans huppe et avec le dos gris pâle finement vermiculé. Le mâle a la tête noire à reflets verts, bien ronde, la poitrine noire et les flancs blancs, l'œil jaune et le bec gris-bleu à petit onglet noir. La femelle est brune, avec une large tache blanche autour de la base du bec.\n\nC'est un canard plongeur plus marin que ses cousins : en hiver, il vit en bandes dans les baies et les estuaires, où il plonge pour cueillir des moules et d'autres petits coquillages.\n\nIl niche sur les lacs de la toundra, de l'Islande à la Sibérie, et descend l'hiver vers les côtes de la mer du Nord et de la Baltique. En France, on le voit en petit nombre sur le littoral de la Manche et sur quelques grands lacs, surtout par temps froid.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête noire à reflets verts","couleur":"#1A2A22"},{"texte":"Dos gris pâle vermiculé","couleur":"#BCC0C1"},{"texte":"Tache blanche autour du bec (femelle)","couleur":"#F2F1ED"}],"accroche":{"texte":"C'est un proche parent du petit fuligule, mais nettement plus grand.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Fuligule milouinan)"},"vie":{"habitat_court":"Baies et estuaires en hiver","regime_court":"Moules et petits coquillages","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra ; quelques oiseaux viennent passer l'hiver sur les côtes de la Manche.","hivernage":"Mer du Nord, Baltique, Manche","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête ronde noire à reflets verts ; poitrine noire ; dos gris pâle finement vermiculé ; flancs blancs ; arrière noir ; œil jaune ; bec gris-bleu à onglet noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun, flancs plus gris ; large tache blanche à la base du bec ; œil jaune ; souvent une tache pâle sur la joue."}],"chant":{"description":"Silencieux en hiver ; roucoulements doux du mâle en parade","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"cygne-chanteur","nom_commun_fr":"Cygne chanteur","nom_scientifique":"Cygnus cygnus","wikidata_id":"Q25612","famille":"Anatidae","numero":307,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.98,0.75,0.36,0.19,0.17,0.21,0.29,0.33,0.46,0.69,0.87,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1664,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cygnus%20cygnus%20070416%20IOL.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Whooper swan","taille":{"longueur_cm":[140,165],"envergure_cm":[205,235],"poids_g":[8000,12000]},"habitat":"En hiver, grands lacs, marais, prairies inondées et champs voisins ; niche au bord des lacs de la taïga et de la toundra.","regime_alimentaire":"Plantes aquatiques, herbes, céréales et pommes de terre laissées dans les champs.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Scandinavie et en Russie","Hiverne en Europe du Nord-Ouest ; en France, surtout dans le nord-est"],"statut_saisonnier":"hivernant rare : présent de novembre à mars","periode_migration":"arrive en novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle plus grand. Juvénile : plumage gris-brun, bec rosâtre à pointe sombre."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Aussi grand que le cygne tuberculé, le cygne chanteur s'en distingue d'un coup d'œil : il tient son long cou bien droit, et son bec, sans bosse, est noir avec une large plage jaune citron qui s'avance en pointe vers le bout.\n\nSon nom vient de sa voix : en vol comme posé, les couples et les familles échangent des appels sonores, comme des trompettes, qui portent très loin. Les jeunes restent avec leurs parents pendant tout leur premier hiver.\n\nIl niche au bord des lacs de la taïga et de la toundra, de l'Islande à la Russie, et vient hiverner en Europe du Nord-Ouest, où il broute dans les prairies et les champs. En France, il est un hivernant rare, surtout dans le nord-est. C'est l'oiseau national de la Finlande.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un grand lit","poids":"un gros chien"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec noir à large plage jaune en pointe","couleur":"#EBCB2E"},{"texte":"Plumage entièrement blanc","couleur":"#F7F6F2"},{"texte":"Cou tenu bien droit","couleur":"#EDEBE5"}],"accroche":{"texte":"Le cygne chanteur est l'oiseau national de la Finlande.","type":"culture","source":"Wikipédia FR (article Cygne chanteur)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs, marais et prairies inondées","regime_court":"Plantes aquatiques, herbes, céréales","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe ; quelques familles viennent passer l'hiver dans le nord-est de la France.","hivernage":"Europe du Nord-Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement blanc ; long cou droit ; bec noir avec une large plage jaune citron s'avançant en pointe sous les narines ; pattes noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage gris-brun pâle ; bec rose pâle à pointe sombre."}],"chant":{"description":"Appels sonores et cuivrés « ang-ang », comme des trompettes","type":"cri","duree_s":37,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cygnus%20cygnus%20-%20Whooper%20Swan%20XC510800.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Pascal Christe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"cygne-siffleur","nom_commun_fr":"Cygne siffleur","nom_scientifique":"Cygnus columbianus","wikidata_id":"Q26603","famille":"Anatidae","numero":308,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.9,0.67,0.22,0.03,0,0,0.01,0,0.06,0.4,0.91,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":2453,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tundra%20Swan%20%28Cygnus%20columbianus%29%20%288571142484%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Tundra swan","taille":{"longueur_cm":[115,127],"envergure_cm":[170,195],"poids_g":[3400,7800]},"habitat":"En hiver, prairies humides, marais, lacs et estuaires ; niche dans la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Plantes aquatiques, herbes, racines et restes de cultures.","zones_presence_europe":["Niche dans la toundra de Russie arctique","Hiverne aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Irlande et dans le nord de la France"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent de novembre à mars","periode_migration":"arrive en novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : gris-brun, bec rosâtre à pointe noire."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"C'est le plus petit des cygnes d'Europe, à peine plus grand qu'une oie. Il ressemble au cygne chanteur, mais son cou est plus court et son bec montre moins de jaune : une tache arrondie à la base, qui ne s'avance pas en pointe. Chaque oiseau a un motif jaune et noir différent, ce qui permet de reconnaître les individus.\n\nMalgré son nom, ce n'est pas sa voix qui siffle, mais ses ailes en vol. Ses cris, doux et mélodieux, rappellent de loin des aboiements de chiens de chasse. On dit aussi que c'est l'oiseau qui porte le plus de plumes : plus de 25 000 en hiver, surtout sur la tête et le cou.\n\nLa population européenne, qu'on appelle aussi cygne de Bewick, niche dans la toundra russe et vient hiverner dans le nord-ouest de l'Europe. En France, on l'observe surtout dans le nord et le nord-est, en petits groupes familiaux.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un grand lit","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec noir à tache jaune arrondie","couleur":"#E8C734"},{"texte":"Plumage blanc","couleur":"#F6F5F1"},{"texte":"Cou plus court que les autres cygnes","couleur":"#ECEAE4"}],"accroche":{"texte":"Il serait l'oiseau qui a le plus de plumes : plus de 25 000 en hiver, dont 80 % sur la tête et le cou.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Cygne siffleur)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies humides et marais","regime_court":"Plantes aquatiques et herbes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra russe ; vient passer l'hiver dans le nord-ouest de l'Europe, dont le nord de la France.","hivernage":"Europe du Nord-Ouest","distance_km":3500}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement blanc ; cou assez court ; bec noir avec une tache jaune arrondie à la base, variable selon les individus ; pattes noires."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage gris-brun ; bec rosâtre à pointe noire."}],"chant":{"description":"Cris doux, flûtés et bavards, rappelant de loin des aboiements","type":"cri","duree_s":42,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bewick%27s%20Swan%20%28Cygnus%20columbianus%29%20%28W1CDR0001383%20BD2%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"ganga-cata","nom_commun_fr":"Ganga cata","nom_scientifique":"Pterocles alchata","wikidata_id":"Q753741","famille":"Pteroclididae","numero":309,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.09,0.1,0.11,0.13,0.17,0.25,0.59,1,0.66,0.31,0.23,0.13],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":2021,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pterocles%20alchata%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pin-tailed sandgrouse","taille":{"longueur_cm":[31,39],"envergure_cm":[54,65],"poids_g":[200,300]},"habitat":"Steppes caillouteuses et plaines arides à végétation rase ; en France, la plaine de la Crau.","regime_alimentaire":"Graines et jeunes pousses de plantes de steppe.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique surtout","En France : uniquement la plaine de la Crau"],"statut_saisonnier":"résident très localisé","periode_migration":"sédentaire, se regroupe en bandes en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête et dos vert-jaunâtre, gorge noire. Femelle plus finement barrée, deux colliers noirs, queue plus courte. Juvénile : plus terne."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le ganga cata ressemble à un pigeon aux longues ailes pointues, avec deux fines plumes qui prolongent la queue. Sa tête et son dos sont vert-jaunâtre, joliment dessinés ; son ventre, blanc, est séparé du cou par une bande pectorale rousse bordée de noir.\n\nC'est un oiseau des steppes arides. Il se nourrit de graines, et doit boire chaque jour : les bandes rejoignent les points d'eau en vol rapide, en lançant des cris gutturaux. Au moment de l'élevage, le mâle trempe les plumes de son ventre, qui retiennent l'eau comme une éponge, pour abreuver ses poussins.\n\nEn Europe, il vit surtout dans la péninsule Ibérique. En France, il ne subsiste que dans la plaine de la Crau, dernière steppe du pays, où il est en danger critique sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et dos vert-jaunâtre","couleur":"#A8A55A"},{"texte":"Bande pectorale rousse bordée de noir","couleur":"#B5703A"},{"texte":"Ventre blanc","couleur":"#F2EFE7"}],"accroche":{"texte":"Chez cette espèce, la queue de la femelle est plus courte que celle du mâle.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Ganga cata)"},"vie":{"habitat_court":"Steppe de la Crau","regime_court":"Graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il reste toute l'année dans la steppe de la Crau.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et dos vert-jaunâtre ; gorge noire ; bande pectorale rousse bordée de noir ; ventre blanc ; ailes à couvertures rousses ; deux fines plumes allongées à la queue."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus finement barré de noir et de jaune ; gorge blanche ; deux fins colliers noirs ; ventre blanc ; queue plus courte."}],"chant":{"description":"Cris gutturaux et nasillards « catar-catar », surtout en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-violet","nom_commun_fr":"Bécasseau violet","nom_scientifique":"Calidris maritima","wikidata_id":"Q62359","famille":"Scolopacidae","numero":310,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.63,0.45,0.23,0.11,0.05,0.02,0.02,0.1,0.53,1,0.98,0.75],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":3233,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Purple%20Sandpiper%20%28%20Calidris%20maritima%20%29%20...%20Filey%20Brig%20%2C%20Yorkshire%20%2853266204391%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Purple sandpiper","taille":{"longueur_cm":[20,22],"envergure_cm":[40,44],"poids_g":[50,105]},"habitat":"En hiver, côtes rocheuses battues par les vagues, digues et jetées couvertes d'algues ; niche dans la toundra.","regime_alimentaire":"Petits mollusques, crustacés et insectes trouvés sous les algues des rochers.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Scandinavie et dans l'Arctique","Hiverne sur les côtes rocheuses de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent d'octobre à avril","periode_migration":"arrive en octobre, repart en avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, femelle plus lourde. En été, plus brun et roux. Juvénile : dessus écailleux."},"variantes":["adulte"],"description":"Là où les vagues se brisent sur les rochers et les digues, de petits échassiers sombres courent entre les algues sans se soucier des embruns : ce sont des bécasseaux violets. Trapus, gris ardoise à reflets violacés en hiver, ils ont des pattes courtes jaune-orangé et un bec légèrement arqué, orangé à la base.\n\nContrairement à la plupart des bécasseaux, qui fréquentent les vasières, il vit presque exclusivement sur les côtes rocheuses. Il retourne les algues déposées sur les rochers pour trouver petits mollusques, crustacés et insectes.\n\nIl niche dans la toundra, de l'Islande à l'Arctique russe, et vient hiverner sur les côtes rocheuses d'Europe de l'Ouest. Très confiant, il se laisse souvent approcher de près. En France, on le voit surtout sur les côtes de la Manche et de Bretagne.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris ardoise à reflets violacés","couleur":"#565A63"},{"texte":"Pattes jaune-orangé","couleur":"#D6A23C"},{"texte":"Bec orangé à la base","couleur":"#C98A3C"}],"accroche":{"texte":"Il retourne les algues déposées sur les rives pour trouver sa nourriture.","type":"alimentation","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau violet)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes rocheuses et digues","regime_court":"Petits mollusques et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; vient passer l'hiver sur les côtes rocheuses de la Manche et de l'Atlantique.","hivernage":"Côtes rocheuses d'Europe de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris ardoise sombre à reflets violacés ; tête et poitrine grises ; ventre blanc tacheté ; petit cercle blanc autour de l'œil ; bec un peu arqué, orangé à la base ; pattes courtes jaune-orangé."}],"chant":{"description":"Cri bref et doux « ouit » ou « kvit », souvent silencieux","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oie-de-la-toundra","nom_commun_fr":"Oie de la toundra","nom_scientifique":"Anser serrirostris","wikidata_id":"Q673280","famille":"Anatidae","numero":311,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.78,0.25,0.05,0.02,0.01,0,0,0.15,0.46,0.76,0.94],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":497,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/101777%20%E8%B1%86%E9%9B%81%E4%BE%86%E8%87%A8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Tundra bean goose","taille":{"longueur_cm":[78,89],"envergure_cm":[140,175],"poids_g":[2000,3400]},"habitat":"En hiver, grandes cultures, prairies et chaumes près de plans d'eau servant de dortoirs ; niche dans la toundra.","regime_alimentaire":"Herbes, céréales en herbe, grains tombés et betteraves laissées dans les champs.","zones_presence_europe":["Niche dans la toundra du nord de la Russie et en Sibérie","Hiverne en Europe centrale et de l'Ouest ; en France, surtout dans le nord-est"],"statut_saisonnier":"hivernante peu commune : présente de novembre à février","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle plus grand. Juvénile : plus terne, dessus moins nettement barré."},"variantes":["adulte"],"description":"Parmi les oies grises, l'oie de la toundra se reconnaît à sa tête et à son cou brun sombre, qui contrastent avec une poitrine plus pâle, et à son bec noir marqué d'une bande orange près du bout. Ses pattes sont orange vif.\n\nLongtemps, on l'a considérée comme une sous-espèce de l'oie des moissons, sa proche cousine qui niche dans la taïga. Elle est un peu plus petite, avec un cou plus court et un bec plus épais à la base.\n\nElle niche dans la toundra du nord de la Russie et de la Sibérie, puis descend en bandes vers l'Europe centrale et de l'Ouest pour l'hiver. En France, elle est un hivernant peu commun, surtout dans le nord-est, souvent mêlée aux oies rieuses dans les grandes cultures.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 4 ans","envergure":"un grand lit","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et cou brun sombre","couleur":"#4E3E30"},{"texte":"Bec noir à bande orange","couleur":"#E08A2E"},{"texte":"Pattes orange vif","couleur":"#EB8B2A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle parfois « oie des moissons de la toundra » : elle a longtemps été rattachée à l'oie des moissons.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Oie de la toundra)"},"vie":{"habitat_court":"Cultures et prairies en hiver","regime_court":"Herbes, céréales, grains","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra russe et sibérienne ; vient hiverner en Europe, parfois jusqu'au nord-est de la France.","hivernage":"Europe centrale et de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et cou brun sombre ; corps brun-gris barré de clair ; poitrine plus pâle ; ventre blanc ; bec noir court et épais avec une bande orange ; pattes orange vif."}],"chant":{"description":"Cacardements graves et nasillards « ang-ang », plus sourds que ceux de l'oie rieuse","type":"cri","duree_s":10,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anser%20serrirostris%20-%20Tundra%20Bean%20Goose%20XC512591.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jochem verweij, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-de-scopoli","nom_commun_fr":"Puffin de Scopoli","nom_scientifique":"Calonectris diomedea","wikidata_id":"Q216850","famille":"Procellariidae","numero":312,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.11,0.2,0.27,0.41,0.85,1,0.6,0.32,0.1,0.01],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":4147,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calonectris%20diomedea%2C%20Cabrera%20National%20Park%20%2812076283283%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Scopoli's shearwater","taille":{"longueur_cm":[45,56],"envergure_cm":[112,126],"poids_g":[500,730]},"habitat":"Haute mer ; niche dans les fissures et terriers des îles et côtes rocheuses de Méditerranée.","regime_alimentaire":"Poissons, calmars et crustacés pris en surface ou en courtes plongées.","zones_presence_europe":["Îles et côtes de la Méditerranée","En France : îles de Marseille, d'Hyères et Corse"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent de mars à octobre","periode_migration":"revient aux colonies en mars, repart en octobre-novembre vers l'Atlantique Sud","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est le plus grand puffin de Méditerranée. Brun-gris dessus, blanc dessous, avec un bec jaune pâle bien visible, il plane au-dessus des vagues les ailes légèrement arquées, en longues courbes, battant rarement des ailes.\n\nIl ne vient à terre que la nuit, pour nicher dans une fissure ou un terrier sur une île rocheuse. Les colonies résonnent alors de cris rauques et gémissants, qui ressemblent à des pleurs d'enfant ou à des miaulements.\n\nIl a été séparé du puffin cendré de l'Atlantique en 2013. En France, il niche sur les îles de Marseille, d'Hyères et en Corse, puis part hiverner dans l'Atlantique, jusqu'au large de l'Afrique du Sud. Ses colonies, menacées par les rats et le dérangement, le classent vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec jaune pâle","couleur":"#E6D38A"},{"texte":"Dessus brun-gris","couleur":"#7A6E62"},{"texte":"Dessous blanc","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"Certains ont vu en lui l'alcyon, un oiseau mythologique qui quitte rarement les flots et touche rarement la terre.","type":"mythologie","source":"Wikipédia FR (article Puffin de Scopoli)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer, îles rocheuses pour nicher","regime_court":"Poissons et calmars","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les îles de Méditerranée au printemps et en été, puis part hiverner dans l'Atlantique Sud.","hivernage":"Atlantique, jusqu'au large de l'Afrique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-gris, tête plus grise ; dessous blanc ; dessous des ailes blanc bordé de sombre, pointe blanche étendue ; bec jaune pâle à pointe sombre ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"Cris rauques et gémissants la nuit aux colonies, comme des pleurs","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-a-lunettes","nom_commun_fr":"Fauvette à lunettes","nom_scientifique":"Sylvia conspicillata","wikidata_id":"Q757121","famille":"Sylviidae","numero":313,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.09,0.4,0.78,1,0.99,0.88,0.85,0.66,0.3,0.09,0.05],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":2528,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20conspicillata%20Gran%20Canaria.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Spectacled warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[15,17],"poids_g":[8,12]},"habitat":"Végétation basse et clairsemée : sansouïres à salicornes, garrigues rases, friches littorales.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées ; quelques baies.","zones_presence_europe":["Ouest du bassin méditerranéen (Espagne, Italie, Maghreb)","En France : littoral méditerranéen, surtout la Camargue et le Languedoc"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse, quelques-unes hivernent","periode_migration":"arrive en mars-avril, repart en septembre-octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête gris foncé, cercle blanc autour de l'œil, gorge blanche et poitrine rosée. Femelle plus terne, tête brun-gris. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"On dirait une fauvette grisette en miniature : la fauvette à lunettes a le même dos brun-roux et les mêmes ailes rousses. Mais le mâle porte une tête gris foncé, presque noire devant l'œil, un fin cercle blanc autour de l'œil qui lui fait des « lunettes », une gorge blanche et une poitrine rose vineux.\n\nElle vit dans la végétation basse et clairsemée, comme les étendues de salicornes des bords d'étangs salés ou les garrigues rases. Le mâle lance un chant bref et grinçant, souvent en vol nuptial, avant de replonger dans un buisson.\n\nSon aire couvre l'ouest du bassin méditerranéen. En France, elle ne niche que sur le littoral méditerranéen, dans des milieux fragiles : peu nombreuse, elle est menacée sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Cercle blanc autour de l'œil","couleur":"#F2F0EA"},{"texte":"Ailes rousses","couleur":"#B06B3A"},{"texte":"Poitrine rose vineux (mâle)","couleur":"#D3A7A0"}],"accroche":{"texte":"L'espèce a été décrite par l'ornithologue Coenraad Jacob Temminck en 1820.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Fauvette à lunettes)"},"vie":{"habitat_court":"Salicornes et garrigues rases","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur le littoral méditerranéen, puis part hiverner en Afrique du Nord ; quelques-unes restent l'hiver.","hivernage":"Afrique du Nord et Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête gris foncé, plus noire entre l'œil et le bec ; cercle oculaire blanc ; gorge blanche ; poitrine rose vineux ; dos brun ; ailes rousses ; pattes jaune-orangé."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête brun-gris ; cercle oculaire blanc ; gorge blanche ; dessous beige rosé ; ailes rousses."}],"chant":{"description":"Chant bref, rapide et grinçant, souvent lancé en vol nuptial","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"perdrix-bartavelle","nom_commun_fr":"Perdrix bartavelle","nom_scientifique":"Alectoris graeca","wikidata_id":"Q492684","famille":"Phasianidae","numero":314,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.25,0.22,0.24,0.35,0.57,0.82,0.99,1,0.95,0.88,0.68,0.38],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":4605,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Alectoris%20graeca%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Rock partridge","taille":{"longueur_cm":[32,43],"envergure_cm":[46,53],"poids_g":[460,770]},"habitat":"Versants rocailleux et ensoleillés de montagne, pelouses alpines et éboulis, entre 1 000 et 2 700 m.","regime_alimentaire":"Graines, feuilles, bourgeons et baies ; insectes pour les poussins.","zones_presence_europe":["Alpes, Apennins, Balkans et Sicile","En France : Alpes du Nord et du Sud"],"statut_saisonnier":"résidente : présente toute l'année","periode_migration":"sédentaire, descend un peu en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus grand. Juvénile : gris-brun, sans collier ni barres noires."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est la plus grande des perdrix d'Europe. Elle ressemble beaucoup à la perdrix rouge, mais sa gorge blanche est entourée d'un collier noir bien net, sans taches noires dessous, et son dos est gris plus uni. Ses flancs sont barrés de noir et de roux, son bec et ses pattes rouges.\n\nOiseau de montagne, elle vit sur les versants rocailleux et ensoleillés des Alpes, où elle cherche graines, feuilles et baies. En hiver, elle descend sur les pentes où la neige tient le moins. Au printemps, les mâles chantent depuis un rocher, pour attirer une compagne.\n\nEn France, elle ne vit que dans les Alpes. Ses effectifs ont baissé avec l'abandon des pâturages de montagne et les hivers rigoureux ; chassée, elle est quasi menacée sur la Liste rouge nationale comme dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge blanche cerclée de noir","couleur":"#F2F0EA"},{"texte":"Flancs barrés de noir et de roux","couleur":"#A45A36"},{"texte":"Bec et pattes rouges","couleur":"#C8323A"}],"accroche":{"texte":"C'est la plus grande des perdrix, jusqu'à 43 cm.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Perdrix bartavelle)"},"vie":{"habitat_court":"Versants rocailleux de montagne","regime_court":"Graines, feuilles et baies","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle reste toute l'année dans les Alpes, en descendant un peu en hiver.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-bleuté uni ; gorge blanche entourée d'un collier noir net ; poitrine grise ; flancs barrés de noir, de blanc et de roux ; ventre chamois ; bec, cercle oculaire et pattes rouges."}],"chant":{"description":"Chant rythmé et sonore « tchertsi-tchertsi-tchertsi », lancé d'un rocher","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"glareole-a-collier","nom_commun_fr":"Glaréole à collier","nom_scientifique":"Glareola pratincola","wikidata_id":"Q330310","famille":"Glareolidae","numero":315,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.23,0.63,0.86,0.88,1,0.82,0.26,0.04,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":3655,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Collared%20pratincole%20%28Glareola%20pratincola%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Collared pratincole","taille":{"longueur_cm":[24,28],"envergure_cm":[60,70],"poids_g":[60,95]},"habitat":"Terrains dégagés et secs près de l'eau : steppes, sansouïres, rizières et champs cultivés du littoral.","regime_alimentaire":"Insectes (criquets, libellules, coléoptères) capturés surtout en vol.","zones_presence_europe":["Sud de l'Europe, de l'Espagne à la mer Noire","En France : Camargue et quelques sites du littoral méditerranéen"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse : présente d'avril à août","periode_migration":"arrive en avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, collier noir moins net. Juvénile : dessus écailleux, sans collier."},"variantes":["adulte"],"description":"On dirait une grande hirondelle couleur de sable, ou une petite sterne au bec court. La glaréole à collier a les ailes longues et pointues, une queue fourchue et, sur la gorge crème, un fin collier noir qui l'entoure comme un trait de crayon. À la base de son bec, une touche de rouge.\n\nElle chasse surtout en vol, à la manière d'une hirondelle, capturant criquets, libellules et coléoptères en virevoltant au-dessus des prairies. Au sol, elle court vite sur ses courtes pattes. Elle niche en colonies, à même la terre sèche et craquelée.\n\nElle passe l'hiver en Afrique subsaharienne. En France, elle ne niche qu'en Camargue et sur quelques sites du littoral méditerranéen, en petit nombre : elle est en danger sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge crème cerclée d'un fin trait noir","couleur":"#EEDDB4"},{"texte":"Dessus brun-olive couleur de sable","couleur":"#8C7A5B"},{"texte":"Dessous des ailes brun-roux","couleur":"#9A4E30"}],"accroche":{"texte":"Elle a la taille et la silhouette d'une petite mouette ou d'une sterne, mais un bec court.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Glaréole à collier)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes et sansouïres près de l'eau","regime_court":"Insectes volants","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Camargue au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive ; gorge crème cerclée d'un fin trait noir ; poitrine brun clair ; ventre blanc ; ailes longues et pointues, dessous brun-roux ; queue fourchue noire et blanche ; bec court noir à base rouge."}],"chant":{"description":"Cris secs et grinçants « kirrik » ou « kitti-kirrik », comme ceux d'une sterne","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"harelde-de-miquelon","nom_commun_fr":"Harelde de Miquelon","nom_scientifique":"Clangula hyemalis","wikidata_id":"Q26597","famille":"Anatidae","numero":316,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.95,0.59,0.25,0.1,0.06,0.1,0.1,0.22,0.55,0.89,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1559,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Clangula-hyemalis-011.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Long-tailed duck","taille":{"longueur_cm":[36,60],"envergure_cm":[65,82],"poids_g":[500,1000]},"habitat":"En hiver, en mer, au large des côtes et dans les baies ; niche sur les lacs de la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Petits coquillages, crustacés et vers pêchés en plongée, parfois à plus de 50 m de fond.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Scandinavie et dans l'Arctique","Hiverne surtout en Baltique et en mer du Nord ; rare en France"],"statut_saisonnier":"hivernante rare : présente de novembre à mars","periode_migration":"arrive en novembre, repart en mars-avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle blanc et noir à longues plumes de queue effilées. Femelle brune et blanche, sans longue queue. Le plumage change fortement entre l'été et l'hiver chez les deux sexes."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de harelde est l'un des canards les plus originaux : en hiver, il est blanc, avec une grande tache noire sur la joue et la poitrine, un bec rose barré de noir et deux plumes de queue très fines et longues, qui ajoutent une dizaine de centimètres à sa silhouette. La femelle, brune et blanche, a la queue courte.\n\nC'est un plongeur de haute volée : il peut descendre à plus de cinquante mètres pour ramasser coquillages et crustacés sur le fond. En hiver, les bandes, bavardes, lancent un appel mélodieux et yodlé qui porte loin sur la mer.\n\nElle niche dans la toundra arctique et hiverne surtout en Baltique, par centaines de milliers. En France, quelques oiseaux atteignent les côtes de la Manche. Ses effectifs ont fortement baissé, notamment dans les filets de pêche : elle est vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longues plumes de queue effilées (mâle)","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Tache noire sur la joue","couleur":"#2A2724"},{"texte":"Bec rose barré de noir (mâle)","couleur":"#E39AA0"}],"accroche":{"texte":"Elle porte une foule de noms : harelde kakawi, harelde boréale, canard de Miquelon, criard d'hiver ou encore petit pilet.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Harelde kakawi)"},"vie":{"habitat_court":"En mer, au large des côtes","regime_court":"Coquillages et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; hiverne surtout en Baltique, quelques-unes atteignent la Manche.","hivernage":"Baltique et mer du Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle (hiver)","description":"Tête et cou blancs, joue grise ; grande tache noire sur le côté du cou ; poitrine noire ; dos gris et blanc ; bec rose à base noire ; très longues rectrices centrales noires."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête blanche à calotte et tache de joue brunes ; dos brun ; ventre blanc ; queue courte ; bec gris."}],"chant":{"description":"Appel mélodieux et yodlé du mâle « a-ou-a-lik », porteur","type":"chant","duree_s":7,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Clangula%20hyemalis.ogg","licence":"CC BY 3.0","auteur":"Tony Phillips, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"hirondelle-rousseline","nom_commun_fr":"Hirondelle rousseline","nom_scientifique":"Cecropis daurica","wikidata_id":"Q27075446","famille":"Hirundinidae","numero":317,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.05,0.31,0.6,0.74,0.83,1,0.95,0.55,0.19,0.03,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":4599,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cecropis%20daurica%2C%20Fufeng%20County%2C%20Baoji%2C%20Shaanxi%2C%20China%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-rumped swallow","taille":{"longueur_cm":[16,19],"envergure_cm":[32,34],"poids_g":[19,29]},"habitat":"Paysages ouverts et chauds du Midi : gorges, ponts, bâtiments isolés, falaises et coteaux.","regime_alimentaire":"Insectes volants capturés en vol.","zones_presence_europe":["Sud de l'Europe, de l'Espagne aux Balkans","En France : pourtour méditerranéen, Pyrénées-Orientales, arrière-pays provençal"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril, repart en septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, filets de la queue un peu plus longs chez le mâle. Juvénile : plus terne, queue plus courte."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle ressemble à l'hirondelle rustique, avec sa longue queue fourchue et son dos bleu foncé. Mais l'hirondelle rousseline a la nuque et le croupion roux orangé, et un dessous crème finement strié, sans la gorge rouge et le plastron noir de sa cousine. En vol, ses filets de queue se referment souvent en pointe.\n\nSon nid est une petite merveille : une boule de boue en forme de bouteille, prolongée d'un tunnel d'entrée, collée sous un pont, un surplomb rocheux ou le toit d'un bâtiment isolé.\n\nElle vit du sud de l'Europe à l'Asie et passe l'hiver en Afrique. En France, elle niche surtout sur le pourtour méditerranéen et dans les Pyrénées-Orientales. Peu nombreuse, elle est vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Nuque et croupion roux orangé","couleur":"#D38A4E"},{"texte":"Dos bleu foncé","couleur":"#1F2A4A"},{"texte":"Dessous crème finement strié","couleur":"#EDDDC4"}],"accroche":{"texte":"Son allure la rapproche de l'hirondelle rustique, mais son plumage l'a fait classer dans un autre genre, Cecropis.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Hirondelle rousseline)"},"vie":{"habitat_court":"Gorges, ponts et coteaux du Midi","regime_court":"Insectes volants","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Midi au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte et dos bleu foncé à reflets métalliques ; nuque et croupion roux orangé ; dessous crème finement strié ; sous-caudales noires ; longue queue fourchue."}],"chant":{"description":"Gazouillis grinçant plus lent que celui de l'hirondelle rustique ; cri nasillard « tsouit »","type":"chant","duree_s":31,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cecropis%20daurica%20-%20Red-rumped%20Swallow%20XC307163.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Qin Huang, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oceanite-tempete","nom_commun_fr":"Océanite tempête","nom_scientifique":"Hydrobates pelagicus","wikidata_id":"Q27461","famille":"Hydrobatidae","numero":318,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0,0.01,0.05,0.1,0.15,0.43,1,0.91,0.51,0.25,0.06],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":3515,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hydrobates%20pelagicus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"European storm petrel","taille":{"longueur_cm":[14,18],"envergure_cm":[36,39],"poids_g":[23,29]},"habitat":"Haute mer ; niche dans les fissures de rochers, terriers et murets d'îlots sans prédateurs.","regime_alimentaire":"Plancton, petits crustacés, petits poissons et débris gras picorés à la surface.","zones_presence_europe":["Atlantique Nord-Est et Méditerranée","En France : îles de Bretagne, Corse et îles de Provence"],"statut_saisonnier":"nicheur sur les îles, en mer le reste de l'année","periode_migration":"présent aux colonies de mai à septembre, hiverne au large de l'Afrique australe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"À peine plus grand qu'un moineau, l'océanite tempête est le plus petit oiseau de mer d'Europe. Tout noir, avec un croupion blanc éclatant et une barre blanche sous l'aile, il volette au ras des vagues comme une chauve-souris, les pattes pendantes, en donnant l'impression de courir sur l'eau.\n\nLes marins le connaissent bien : il suit les navires en haute mer pour picorer plancton et débris à la surface. On ne le voit de la côte qu'à l'occasion des plus violentes tempêtes, d'où son nom.\n\nIl ne vient à terre que la nuit, pour nicher dans une fissure de rocher ou un muret d'une île, où le nid dégage une forte odeur musquée. De ces terriers s'élève un ronronnement grinçant, ponctué de hoquets. En France, il niche sur les îles de Bretagne, de Corse et de Provence.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir","couleur":"#1A1A1C"},{"texte":"Croupion blanc éclatant","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Barre blanche sous l'aile","couleur":"#E9E8E4"}],"accroche":{"texte":"Il suit souvent les navires en haute mer, volant au ras des vagues comme s'il courait sur l'eau.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Océanite tempête)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer, îlots pour nicher","regime_court":"Plancton et petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur les îles françaises en été, puis part hiverner au large de l'Afrique australe.","hivernage":"Atlantique Sud, au large de l'Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement noir-brun ; croupion blanc éclatant ; barre blanche sous l'aile ; queue carrée ; petit bec noir crochu à narines tubulaires ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Ronronnement grinçant et continu, ponctué d'un hoquet « tchikka », la nuit au terrier","type":"chant","duree_s":125,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Storm%20Petrel%20%28Hydrobates%20pelagicus%29%20%28W1CDR0001395%20BD7%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pluvier-guignard","nom_commun_fr":"Pluvier guignard","nom_scientifique":"Charadrius morinellus","wikidata_id":"Q202504","famille":"Charadriidae","numero":319,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.02,0.04,0.04,0.02,0.24,0.97,1,0.37,0.04,0],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":2735,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Charadrius%20morinellus%20male.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian dotterel","taille":{"longueur_cm":[20,22],"envergure_cm":[57,64],"poids_g":[90,140]},"habitat":"Niche dans la toundra et sur les plateaux d'altitude ; en migration, labours, plateaux cultivés et sommets arrondis.","regime_alimentaire":"Coléoptères, mouches, vers, petits mollusques, petits fruits et graines.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie, en Écosse, dans l'Arctique russe et sur quelques sommets d'Europe centrale","En France : de passage en fin d'été ; il n'y niche plus"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, surtout en août-septembre","periode_migration":"passage d'août à septembre et en avril-mai, sur des haltes traditionnelles","dimorphisme":{"present":true,"description":"Rôles inversés : la femelle est plus grande et plus colorée que le mâle. En hiver et chez le juvénile, plumage beige terne, écailleux, avec le sourcil clair."},"variantes":["nuptial","juvenile"],"description":"Au printemps, le pluvier guignard est l'un des plus beaux limicoles : une calotte sombre, un large sourcil blanc qui se rejoint sur la nuque, une fine bande blanche en travers de la poitrine grise, un ventre roux et un bas-ventre noir.\n\nChez lui, les rôles sont inversés : c'est la femelle, plus grande et plus colorée, qui courtise le mâle. Elle pond trois œufs à même le sol, puis part souvent s'accoupler avec un autre partenaire, laissant le mâle couver seul et élever les poussins, qui quittent le nid dès le premier jour.\n\nIl niche dans la toundra et sur des plateaux d'altitude. En migration, il fait halte, en petits groupes très confiants, sur les mêmes plateaux cultivés et sommets arrondis d'une année sur l'autre. En France, on l'observe surtout à la fin de l'été.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Large sourcil blanc joint sur la nuque","couleur":"#F2EFE6"},{"texte":"Bande blanche en travers de la poitrine","couleur":"#F4F2EC"},{"texte":"Ventre roux et bas-ventre noir","couleur":"#B6653A"}],"accroche":{"texte":"La femelle pond trois œufs que le mâle couve seul, et les jeunes ne restent au nid qu'un seul jour.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Guignard d'Eurasie)"},"vie":{"habitat_court":"Plateaux et labours en migration","regime_court":"Insectes, vers, petits fruits","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra et en altitude ; traverse la France en fin d'été vers l'Afrique du Nord.","hivernage":"Afrique du Nord et Moyen-Orient","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte brun sombre ; large sourcil blanc joint sur la nuque ; joues et gorge blanches ; poitrine grise barrée d'une fine bande blanche ; ventre roux ; bas-ventre noir ; dos brun-gris."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage beige chamois ; dos écailleux ; sourcil crème bien marqué ; bande pectorale pâle discrète."}],"chant":{"description":"Cri doux et roulé « pyurr », trille doux en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"RE","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grand-tetras","nom_commun_fr":"Grand Tétras","nom_scientifique":"Tetrao urogallus","wikidata_id":"Q129059","famille":"Phasianidae","numero":320,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.25,0.43,0.76,1,0.81,0.59,0.86,0.75,0.55,0.35,0.19],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":4153,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tetrao%20urogallus%2C%20Glenfeshie%2C%20Scotland%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Western capercaillie","taille":{"longueur_cm":[54,90],"envergure_cm":[87,125],"poids_g":[1500,6700]},"habitat":"Vieilles forêts de conifères ou mixtes, claires et riches en myrtilles, en montagne.","regime_alimentaire":"Aiguilles de pins et de sapins en hiver ; myrtilles, bourgeons, feuilles et insectes le reste de l'année.","zones_presence_europe":["Forêts boréales du nord de l'Europe et montagnes d'Europe centrale","En France : Pyrénées, Jura et Vosges"],"statut_saisonnier":"résident : présent toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Coq deux fois plus lourd que la poule, sombre à reflets verts sur la poitrine, sourcil rouge, barbe de plumes. Poule brun-roux barrée de noir, avec une tache rousse sur la poitrine."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est le plus gros des gallinacés d'Europe : le coq de grand tétras peut peser plus de six kilos. Sombre, avec une poitrine à reflets verts, un sourcil rouge vif, un bec clair crochu et une « barbe » de plumes, il déploie au printemps sa queue en éventail pour parader. La poule, brune barrée de noir, est deux fois plus légère.\n\nSur la place de chant, à l'aube, le coq lance une étrange série de claquements qui s'accélèrent, suivie d'un bruit de bouchon qui saute et d'un chuintement. En hiver, il se nourrit presque uniquement d'aiguilles de pins et de sapins.\n\nIl lui faut de vieilles forêts claires et tranquilles, riches en myrtilles. En France, il ne subsiste que dans les Pyrénées, le Jura et, de justesse, les Vosges. Très sensible au dérangement, il est vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Coq sombre à poitrine vert métallique","couleur":"#26352C"},{"texte":"Sourcil rouge vif","couleur":"#C92E2E"},{"texte":"Poule brun-roux barrée de noir","couleur":"#9A6A3E"}],"accroche":{"texte":"Deux sous-espèces vivent en France : l'une dans les Vosges et le Jura, l'autre dans les Pyrénées.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Grand Tétras)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles forêts de conifères","regime_court":"Aiguilles, myrtilles, bourgeons","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il passe toute l'année dans sa forêt de montagne.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Coq","description":"Plumage gris ardoise sombre ; poitrine vert métallique ; ailes brunes à tache blanche à l'épaule ; sourcil rouge vif ; bec ivoire crochu ; barbe de plumes sous le bec ; queue noire en éventail tachée de blanc."},{"id":"femelle","label":"Poule","description":"Plumage brun-roux barré de noir et de blanc ; plastron roux uni sur la poitrine ; queue rousse arrondie."}],"chant":{"description":"Coq : claquements accélérés, « bouchon » qui saute, puis chuintement grinçant","type":"chant","duree_s":65,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Western%20Capercaillie%20%28Tetrao%20urogallus%29%20%28W1CDR0001418%20BD47%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-fuligineux","nom_commun_fr":"Puffin fuligineux","nom_scientifique":"Puffinus griseus","wikidata_id":"Q215267","famille":"Procellariidae","numero":321,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0,0.01,0.02,0.01,0.02,0.2,0.62,1,0.93,0.39,0.04],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":1649,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Sooty shearwater","taille":{"longueur_cm":[41,46],"envergure_cm":[95,110],"poids_g":[650,950]},"habitat":"Haute mer ; niche dans des terriers sur les îles de l'hémisphère Sud.","regime_alimentaire":"Petits poissons, calmars et crustacés, pris en plongée jusqu'à des dizaines de mètres.","zones_presence_europe":["Niche en Nouvelle-Zélande, au Chili et aux îles Malouines","Passe au large des côtes européennes à la fin de l'été et en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur de passage en mer, d'août à octobre","periode_migration":"passage au large d'août à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Tout brun-gris sombre, avec une zone argentée bien visible sous les ailes, le puffin fuligineux file au-dessus des vagues les ailes raides et étroites, légèrement coudées vers l'arrière. Il est plus grand et plus sombre que les autres puffins qu'on voit au large de nos côtes.\n\nC'est l'un des plus grands voyageurs du monde animal. Il niche dans l'hémisphère Sud, en Nouvelle-Zélande, au Chili ou aux Malouines, puis, pendant l'hiver austral, parcourt l'océan en immenses boucles : certains oiseaux couvrent 65 000 kilomètres en quelques mois.\n\nUne partie de la population atlantique remonte ainsi jusqu'à l'Atlantique Nord pendant notre été. En France, on l'aperçoit au large, depuis les caps de Bretagne et du Cotentin, surtout de la fin de l'été au début de l'automne, par vent de mer.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun-gris sombre","couleur":"#4B4540"},{"texte":"Zone argentée sous les ailes","couleur":"#C8C8C4"},{"texte":"Ailes raides et étroites","couleur":"#3A3531"}],"accroche":{"texte":"Certains individus parcourent 65 000 kilomètres en six à dix mois : avec la sterne arctique, il ferait l'une des plus grandes migrations du monde animal.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Puffin fuligineux)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Poissons, calmars, crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'hémisphère Sud et remonte l'Atlantique pendant notre été, passant au large de la France.","hivernage":"Atlantique Nord (pendant l'hiver austral)","distance_km":65000}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement brun-gris sombre ; large zone argentée au dessous des ailes ; bec long et fin, sombre, à narines tubulaires ; pattes sombres."}],"chant":{"description":"Silencieux en mer","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-des-neiges","nom_commun_fr":"Bruant des neiges","nom_scientifique":"Plectrophenax nivalis","wikidata_id":"Q26416","famille":"Calcariidae","numero":322,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.33,0.22,0.08,0.01,0.01,0.01,0.01,0.02,0.42,1,0.98,0.53],"mois_presence":["janvier","février","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":2671,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Plectrophenax%20nivalis%20P3130099.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Snow bunting","taille":{"longueur_cm":[15,18],"envergure_cm":[32,38],"poids_g":[26,50]},"habitat":"En hiver, plages, dunes, laisses de mer et champs ras du littoral ; niche dans la toundra et les montagnes arctiques.","regime_alimentaire":"Graines, et insectes en été.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Scandinavie, en Écosse et dans l'Arctique","Hiverne sur les côtes de la mer du Nord et de la Manche"],"statut_saisonnier":"hivernant : présent d'octobre à février","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial tout blanc au dos noir. Femelle nuptiale plus grise dessus. En hiver, les deux sexes sont tachetés de brun-roux, le mâle plus blanc."},"variantes":["hiver","nuptial"],"description":"En hiver, sur une plage ou une dune de la Manche, une petite bande d'oiseaux beiges se confond avec le sable et les laisses de mer. Dès qu'ils s'envolent, ils scintillent de blanc : leurs ailes sont largement blanches. Ce sont des bruants des neiges, venus du Grand Nord.\n\nEn plumage d'hiver, il est tacheté de brun-roux dessus, blanc dessous, avec une tache rousse sur la joue et un bec jaune. Au printemps, le mâle devient tout blanc, avec le dos et le bout des ailes noirs.\n\nIl niche dans la toundra et les montagnes de l'Arctique, plus au nord que presque tous les autres passereaux. En hiver, il descend vers les côtes de la mer du Nord et de la Manche, où il cherche des graines sur les plages et dans les champs ras, souvent très confiant.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes largement blanches","couleur":"#F5F4F0"},{"texte":"Dessus tacheté de brun-roux (hiver)","couleur":"#A8764A"},{"texte":"Bec jaune (hiver)","couleur":"#E3C45A"}],"accroche":{"texte":"Le nom normalisé de « plectrophane des neiges » a été proposé pour cette espèce.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bruant des neiges)"},"vie":{"habitat_court":"Plages et dunes en hiver","regime_court":"Graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; vient passer l'hiver sur les côtes de la Manche et de la mer du Nord.","hivernage":"Côtes de la mer du Nord et de la Manche","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Tête et dessus tachetés de brun-roux, de blanc et de noir ; tache rousse sur la joue ; dessous blanc ; grandes plages blanches sur l'aile ; bec jaune à pointe sombre."},{"id":"nuptial","label":"Mâle nuptial","description":"Tête et dessous entièrement blancs ; dos noir ; bout des ailes noir ; bec noir."}],"chant":{"description":"Chant bref et mélodieux ; en vol, trille doux « tirrirrip » et sifflement « tiou »","type":"chant","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Plectrophenax%20nivalis%20song.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Vladimir Yu. Arkhipov, Arkhivov, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"aigle-criard","nom_commun_fr":"Aigle criard","nom_scientifique":"Aquila clanga","wikidata_id":"Q228009","famille":"Accipitridae","numero":323,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.12,0.19,0.24,0.09,0,0,0,0,0.22,0.83,1,0.4],"mois_presence":["mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":2885,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Greater spotted eagle","taille":{"longueur_cm":[59,71],"envergure_cm":[157,179],"poids_g":[1600,3200]},"habitat":"Grandes zones humides : marais, prairies inondables, forêts alluviales ; en hiver, grands marais côtiers.","regime_alimentaire":"Petits mammifères, oiseaux d'eau, amphibiens, reptiles et charognes.","zones_presence_europe":["Niche en Pologne, en Biélorussie, en Russie et plus à l'est","En France : quelques hivernants fidèles, surtout en Camargue et dans le Sud-Ouest"],"statut_saisonnier":"hivernant très rare : d'octobre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle plus grande et plus lourde. Juvénile : brun-noir abondamment tacheté de blanc sur les ailes, d'où son nom anglais."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Brun-noir à reflets cuivrés, avec des ailes larges aux « doigts » bien écartés, l'aigle criard ressemble tant à l'aigle pomarin que leur identification reste un défi. Le jeune est plus facile à reconnaître : ses ailes sont constellées de gouttes blanches.\n\nC'est un aigle des grandes zones humides, qui chasse petits mammifères, oiseaux d'eau et amphibiens dans les marais et les prairies inondables, et ne dédaigne pas les charognes. Il doit son nom à ses cris aigus, répétés près du nid.\n\nIl niche dans l'est de l'Europe et en Russie, et hiverne surtout au Moyen-Orient et en Afrique de l'Est. Quelques oiseaux passent pourtant l'hiver en France, souvent fidèles au même marais d'une année sur l'autre, notamment en Camargue. En net déclin, il est vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun-noir à reflets cuivrés","couleur":"#3A2A20"},{"texte":"Gouttes blanches sur les ailes du jeune","couleur":"#EDE8DC"},{"texte":"Ailes larges aux doigts écartés","couleur":"#2B2019"}],"accroche":{"texte":"Il ressemble tant à l'aigle pomarin que leur identification est bien souvent difficile.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Aigle criard)"},"vie":{"habitat_court":"Grands marais et prairies humides","regime_court":"Petits mammifères, oiseaux d'eau","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'est de l'Europe ; quelques oiseaux viennent passer l'hiver dans les grands marais du sud de la France.","hivernage":"Moyen-Orient, Afrique de l'Est, sud de l'Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun-noir uniforme à reflets cuivrés ; ailes larges ; queue courte et arrondie ; bec noir crochu ; cire et pattes jaunes."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Brun-noir, avec de nombreuses gouttes blanches sur les couvertures des ailes ; croupion blanchâtre."}],"chant":{"description":"Aboiements aigus et répétés « kiak-kiak », surtout près du nid","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"cormoran-pygmee","nom_commun_fr":"Cormoran pygmée","nom_scientifique":"Microcarbo pygmaeus","wikidata_id":"Q244319","famille":"Phalacrocoracidae","numero":324,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.95,0.94,0.57,0.21,0.06,0.03,0.17,0.75,1,0.96,0.98,0.92],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":487,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Microcarbo%20pygmaeus%20-%20Pygmy%20cormorant.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pygmy cormorant","taille":{"longueur_cm":[45,55],"envergure_cm":[80,90],"poids_g":[565,870]},"habitat":"Marais d'eau douce, deltas, lacs peu profonds bordés de roselières et de saules.","regime_alimentaire":"Petits poissons pris en plongée.","zones_presence_europe":["Sud-est de l'Europe (delta du Danube, Balkans) jusqu'à l'Asie centrale","En France : observé chaque année depuis les années 2010, surtout en Dombes et en Camargue"],"statut_saisonnier":"visiteur rare mais régulier, surtout en hiver","periode_migration":"présent surtout d'août à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En période nuptiale, tête brun-roux et fines taches blanches. Juvénile : brun, dessous plus clair."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est le plus petit des cormorans : à peine plus grand qu'un canard colvert, il a une tête ronde, un bec court et une longue queue. En plumage nuptial, il est noir à reflets verts, avec la tête brun-roux et de fines taches blanches ; en hiver, sa gorge devient blanchâtre.\n\nIl vit dans les marais d'eau douce, les deltas et les lacs peu profonds bordés de roselières, où il plonge pour capturer de petits poissons. Il niche en colonies, souvent avec des hérons, dans les saules et les roseaux.\n\nSon aire va du sud-est de l'Europe à l'Asie centrale. Longtemps très rare en France, où il a été vu pour la première fois en 1856 à Dieppe, il y est observé chaque année depuis les années 2010. En 2024, deux adultes vus en Dombes en été laissent espérer une installation.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête brun-roux (période nuptiale)","couleur":"#6A3A24"},{"texte":"Plumage noir à reflets verts","couleur":"#1C2620"},{"texte":"Longue queue et bec court","couleur":"#222222"}],"accroche":{"texte":"C'est la plus petite des espèces de cormorans.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Cormoran pygmée)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et lacs peu profonds","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le sud-est de l'Europe ; quelques oiseaux, souvent jeunes, se dispersent jusqu'en France.","hivernage":"Balkans, Méditerranée orientale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte nuptial","description":"Plumage noir à reflets verts, finement taché de blanc ; tête et cou brun-roux ; bec court sombre ; longue queue ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux ; croassements rauques aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"phalarope-a-bec-large","nom_commun_fr":"Phalarope à bec large","nom_scientifique":"Phalaropus fulicarius","wikidata_id":"Q208335","famille":"Scolopacidae","numero":325,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.14,0.07,0.03,0.04,0.04,0.03,0.05,0.27,0.7,1,0.83,0.34],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1681,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phalaropus%20fulicarius%2010.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red phalarope","taille":{"longueur_cm":[20,22],"envergure_cm":[37,43],"poids_g":[50,75]},"habitat":"En mer toute l'année hors reproduction ; niche au bord des mares de la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Plancton, petits crustacés et insectes picorés à la surface de l'eau.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, au Spitzberg et dans l'Arctique","Passe au large des côtes européennes en automne, vers l'Afrique de l'Ouest"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, surtout en octobre-novembre","periode_migration":"passage d'août à novembre, surtout après les tempêtes","dimorphisme":{"present":true,"description":"Rôles inversés : la femelle nuptiale est plus colorée (dessous rouge brique, joues blanches). En hiver, les deux sexes sont gris pâle et blancs, avec une tache noire derrière l'œil."},"variantes":["hiver","nuptial"],"description":"En hiver, le phalarope à bec large est un petit oiseau gris pâle et blanc, avec un masque noir derrière l'œil, qu'on voit tournoyer sur l'eau comme une toupie : en pivotant, il fait remonter le plancton qu'il picore à la surface.\n\nAu printemps, la femelle se pare d'un dessous rouge brique, de joues blanches et d'un bec jaune à bout noir. Chez lui, les rôles sont inversés : la femelle, plus colorée, courtise le mâle, puis lui laisse le soin de couver et d'élever les petits.\n\nIl niche au bord des mares de la toundra arctique, puis passe l'hiver en haute mer, au large de l'Afrique de l'Ouest. En France, on l'observe surtout en automne, parfois en nombre après les grandes tempêtes qui le poussent vers les côtes, voire à l'intérieur des terres.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tache noire derrière l'œil (hiver)","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Dessus gris pâle uni (hiver)","couleur":"#B8BCBE"},{"texte":"Dessous rouge brique (femelle au printemps)","couleur":"#A83C28"}],"accroche":{"texte":"Son bec droit est un peu plus épais que celui du phalarope à bec étroit, d'où son nom.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Phalarope à bec large)"},"vie":{"habitat_court":"En mer","regime_court":"Plancton et petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; passe au large de la France en automne vers l'Afrique de l'Ouest, où il hiverne en mer.","hivernage":"Atlantique, au large de l'Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus gris pâle uni ; tête et dessous blancs ; tache noire derrière l'œil ; bec noir assez épais ; doigts lobés."},{"id":"nuptial","label":"Femelle nuptiale","description":"Dessous entièrement rouge brique ; calotte noire ; joues blanches ; dos brun-noir strié de chamois ; bec jaune à bout noir."}],"chant":{"description":"Cri bref et aigu « pit »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"faucon-eleonore","nom_commun_fr":"Faucon d'Éléonore","nom_scientifique":"Falco eleonorae","wikidata_id":"Q212243","famille":"Falconidae","numero":326,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.05,0.12,0.29,0.7,1,0.67,0.22,0.03,0],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":2647,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eleonorenfalke1.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eleonora's falcon","taille":{"longueur_cm":[36,42],"envergure_cm":[87,104],"poids_g":[340,460]},"habitat":"Falaises et îlots rocheux de Méditerranée pour nicher ; chasse en mer et sur les côtes.","regime_alimentaire":"Petits oiseaux migrateurs capturés au-dessus de la mer en automne ; gros insectes le reste de l'année.","zones_presence_europe":["Îles de Méditerranée (Grèce surtout, Sardaigne, Baléares) et Canaries","En France : visiteur d'été, surtout en Corse et sur le littoral méditerranéen"],"statut_saisonnier":"visiteur d'été et de fin d'été, sans nidification","periode_migration":"présent de juin à octobre ; hiverne à Madagascar","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, femelle plus grande. Il existe une forme claire et une forme sombre. Juvénile : dessus brun écailleux, dessous chamois strié."},"variantes":["clair","sombre"],"description":"Élancé, avec de longues ailes pointues et une longue queue, le faucon d'Éléonore a la silhouette d'un grand faucon hobereau. Il existe sous deux formes : l'une claire, à joues blanches et dessous roux strié, l'autre entièrement brun-noir.\n\nSon calendrier est unique : il niche tard, en été, pour que ses jeunes éclosent au moment où des millions de petits passereaux traversent la Méditerranée vers l'Afrique. Les faucons chassent alors en groupe au-dessus de la mer, interceptant les migrateurs épuisés pour nourrir leurs petits.\n\nIl niche en colonies sur les falaises et les îlots de Méditerranée, surtout en Grèce, puis part hiverner à Madagascar. En France, il ne niche pas, mais on l'observe en été, en Corse et sur le littoral méditerranéen, où il chasse les gros insectes au crépuscule.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longues ailes pointues et longue queue","couleur":"#3B332E"},{"texte":"Joues blanches et moustache noire (forme claire)","couleur":"#F1EEE8"},{"texte":"Dessous roux strié (forme claire)","couleur":"#A8653E"}],"accroche":{"texte":"Il porte le nom d'Éléonore d'Arborée, qui établit en Sardaigne, au XIVe siècle, la première loi de protection des rapaces.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Faucon d'Éléonore)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et îlots méditerranéens","regime_court":"Petits oiseaux migrateurs, gros insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Méditerranée à la fin de l'été, puis part hiverner à Madagascar.","hivernage":"Madagascar","distance_km":9000}},"variantes_detail":[{"id":"clair","label":"Forme claire","description":"Dessus brun-gris sombre ; joues et gorge blanches ; moustache noire ; dessous roux chamois fortement strié ; dessous des ailes sombre ; cire et cercle oculaire jaunes."},{"id":"sombre","label":"Forme sombre","description":"Plumage entièrement brun-noir ; dessous des ailes sombre à rémiges un peu plus pâles."}],"chant":{"description":"Cris grinçants et nasillards « kiè-kiè-kiè » aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"phragmite-aquatique","nom_commun_fr":"Phragmite aquatique","nom_scientifique":"Acrocephalus paludicola","wikidata_id":"Q242599","famille":"Acrocephalidae","numero":327,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.01,0.01,0.01,0.38,1,0.53,0.04,0,0],"mois_presence":["juillet","août","septembre"],"nb_observations":2375,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Seggenrohrsaenger%20hand.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Aquatic warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[16,21],"poids_g":[10,14]},"habitat":"Marais ouverts à laîches et à herbes basses, prairies inondées ; en migration, roselières basses des estuaires.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées pris dans la végétation basse.","zones_presence_europe":["Niche en Pologne, en Biélorussie et en Ukraine","En France : de passage en août, surtout dans les marais littoraux de l'Atlantique et de la Manche"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, surtout en août","periode_migration":"passage de fin juillet à septembre, surtout en août","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plus jaune, moins strié dessous."},"variantes":["adulte"],"description":"Ce petit passereau couleur paille ressemble au phragmite des joncs, mais son dessin est plus net : une raie claire au milieu de la calotte sombre, de larges sourcils crème, et un dos rayé de bandes claires et sombres, comme un épi de blé.\n\nC'est le passereau le plus menacé d'Europe continentale : il ne reste que 10 000 à 15 000 couples, dans quelques grands marais à laîches de Pologne, de Biélorussie et d'Ukraine. Les autres ont disparu avec le drainage des zones humides.\n\nEn route vers l'Afrique de l'Ouest, où il hiverne, il fait halte en août dans les marais littoraux de l'Atlantique et de la Manche. La France a donc une responsabilité importante : l'estuaire de la Loire, la baie d'Audierne ou le marais de la Seine sont des étapes essentielles pour l'espèce, classée vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Raie claire au milieu de la calotte","couleur":"#E8D8A6"},{"texte":"Dos rayé de bandes claires et sombres","couleur":"#6E573C"},{"texte":"Plumage couleur paille","couleur":"#D6BF8A"}],"accroche":{"texte":"Sa population ne compte plus qu'entre 10 000 et 15 000 couples, surtout en Europe de l'Est.","type":"conservation","source":"Wikipédia FR (article Phragmite aquatique)"},"vie":{"habitat_court":"Marais à laîches et prairies inondées","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et fait halte en août dans les marais de l'ouest de la France avant de rejoindre l'Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Afrique de l'Ouest (Sénégal, Mali)","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus chamois paille ; calotte sombre à raie centrale crème ; large sourcil crème ; dos rayé de bandes crème et noires ; croupion strié ; dessous chamois pâle finement strié ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"Chant simple et grinçant, fait de trilles secs et de notes répétées","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oie-a-bec-court","nom_commun_fr":"Oie à bec court","nom_scientifique":"Anser brachyrhynchus","wikidata_id":"Q209419","famille":"Anatidae","numero":328,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.27,0.2,0.11,0.05,0.04,0.04,0.03,0.06,0.51,1,0.85,0.42],"mois_presence":["janvier","février","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":458,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2019-03-25%20Anser%20brachyrhynchus%2C%20Killingworth%20Lake%2C%20Northumberland%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pink-footed goose","taille":{"longueur_cm":[60,76],"envergure_cm":[135,170],"poids_g":[1450,3860]},"habitat":"En hiver, champs cultivés et prairies, avec des estuaires ou lacs pour dormir ; niche dans la toundra.","regime_alimentaire":"Herbes, céréales, grains tombés et restes de betteraves ou de pommes de terre.","zones_presence_europe":["Niche au Groenland, en Islande et au Svalbard","Hiverne surtout en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et au Danemark ; rare en France"],"statut_saisonnier":"hivernante rare : d'octobre à février","periode_migration":"arrive en octobre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plus terne, dessus moins nettement barré."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite oie grise à tête sombre et cou court, l'oie à bec court se reconnaît à son petit bec rose barré de noir et à ses pattes roses. Son dos gris-bleuté, finement barré de clair, est plus pâle que celui de l'oie des moissons, dont on l'a parfois considérée comme une sous-espèce.\n\nElle niche dans la toundra du Groenland, d'Islande et du Svalbard, et vient passer l'hiver dans les champs cultivés d'Europe du Nord-Ouest. En Écosse et en Angleterre, ses bandes comptent des dizaines de milliers d'oiseaux, qui passent la nuit sur les estuaires et partent à l'aube vers les champs en longues formations bruyantes.\n\nEn France, elle est rare : quelques oiseaux, souvent mêlés à d'autres oies, sont observés chaque hiver, surtout dans le nord du pays.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Petit bec rose barré de noir","couleur":"#D99AA0"},{"texte":"Pattes roses","couleur":"#E3A2A8"},{"texte":"Tête et cou brun sombre","couleur":"#5A4636"}],"accroche":{"texte":"On la distingue de l'oie des moissons par sa taille plus petite, ses pattes roses et son bec rose et noir.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Oie à bec court)"},"vie":{"habitat_court":"Champs et prairies en hiver","regime_court":"Herbes et grains","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au Groenland, en Islande et au Svalbard ; hiverne surtout en Grande-Bretagne, rarement en France.","hivernage":"Grande-Bretagne, Pays-Bas, Danemark","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et cou brun sombre ; corps gris-bleuté barré de clair ; poitrine rosâtre pâle ; ventre blanc ; petit bec rose à base et pointe noires ; pattes roses."}],"chant":{"description":"Cacardements aigus et bavards « ouink-ouink », plus aigus que chez les autres oies grises","type":"cri","duree_s":75,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pink-footed%20Geese%20%28Anser%20brachyrhynchus%29%20%28W1CDR0001376%20BD33%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"macareux-moine","nom_commun_fr":"Macareux moine","nom_scientifique":"Fratercula arctica","wikidata_id":"Q26685","famille":"Alcidae","numero":329,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.29,0.5,0.42,0.31,0.39,0.62,0.96,0.7,0.61,1,0.78,0.28],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1425,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Puffin%20%28Fratercula%20arctica%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Atlantic puffin","taille":{"longueur_cm":[26,29],"envergure_cm":[47,63],"poids_g":[310,550]},"habitat":"Haute mer de l'Atlantique Nord ; niche dans des terriers sur les pentes herbeuses des îles et des falaises.","regime_alimentaire":"Petits poissons (lançons, sprats, harengs) capturés en plongée, rapportés par dizaines dans le bec.","zones_presence_europe":["Islande, îles Féroé, Norvège, îles Britanniques","En France : réserve des Sept-Îles (Côtes-d'Armor), quelques couples"],"statut_saisonnier":"nicheur très rare sur les îles bretonnes, en mer le reste de l'année","periode_migration":"présent aux colonies de mars à juillet, puis au large tout l'hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, face grise et bec plus petit, moins coloré. Juvénile : bec étroit et sombre, face grise."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"Avec son gros bec triangulaire rayé de rouge, de jaune et de bleu-gris, sa face blanche et son air de clown triste, le macareux moine est l'un des oiseaux marins les plus populaires. Il a la taille d'un pigeon, le dos noir, le ventre blanc et des pattes orange vif, et se tient bien droit sur les rochers.\n\nIl passe l'essentiel de sa vie en haute mer. Au printemps, il revient nicher au fond d'un terrier, sur une pente herbeuse d'île. Pour nourrir son unique poussin, il plonge et rapporte d'un coup une dizaine de petits poissons, tenus en travers du bec grâce à une langue râpeuse et à des pointes sur le palais.\n\nEn hiver, son bec perd ses plaques colorées. En France, il ne niche plus qu'aux Sept-Îles, en Bretagne, où il ne reste que quelques couples, contre des milliers au début du XXe siècle : il est en danger critique sur la Liste rouge nationale et vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gros bec rayé de rouge, jaune et bleu-gris","couleur":"#D8452E"},{"texte":"Face blanche","couleur":"#F2F0EC"},{"texte":"Pattes orange vif","couleur":"#EE7A2A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi « perroquet de mer » ou « calculot ».","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Macareux moine)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer, îles pour nicher","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au printemps sur des îles de l'Atlantique Nord, dont les Sept-Îles, puis passe l'hiver en haute mer.","hivernage":"Atlantique Nord, en haute mer","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Dos, calotte et collier noirs ; face blanche grisée ; ventre blanc ; gros bec triangulaire rouge, jaune et bleu-gris ; ornements gris autour de l'œil ; pattes orange vif."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Face gris sombre ; bec plus petit, terne, sans plaques colorées ; pattes orangé pâle."}],"chant":{"description":"Grognements sourds et ronronnements « arr-ou-arr » au terrier","type":"cri","duree_s":65,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Atlantic%20Puffin%20%28Fratercula%20arctica%29%20%28W1CDR0001416%20BD3%29.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":", via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"rale-des-genets","nom_commun_fr":"Râle des genêts","nom_scientifique":"Crex crex","wikidata_id":"Q26017","famille":"Rallidae","numero":330,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.18,0.57,1,0.87,0.24,0.06,0.05,0.02,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":1955,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/CrexCrex.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Corn crake","taille":{"longueur_cm":[27,30],"envergure_cm":[42,53],"poids_g":[130,200]},"habitat":"Prairies de fauche humides à herbe haute, dans les grandes vallées alluviales.","regime_alimentaire":"Insectes, vers, escargots, graines et pousses.","zones_presence_europe":["Europe de l'Est et du Nord, Russie ; rare à l'ouest","En France : quelques vallées (basses vallées angevines, Saône, marais de l'Ouest)"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur rare : présent de mai à août","periode_migration":"arrive en mai, repart en août-septembre vers l'Afrique australe","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la femelle a moins de gris sur la tête et la poitrine. Juvénile : plus terne."},"variantes":["adulte"],"description":"On l'entend bien plus qu'on ne le voit. Dans les prairies de fauche, au mois de juin, un étrange crépitement sec s'élève toute la nuit : « crex-crex… crex-crex », comme un peigne qu'on frotte sur une boîte d'allumettes. C'est le chant du râle des genêts, qui lui a donné son nom latin.\n\nOiseau brun chamois aux ailes rousses, à peine plus grand qu'une grive, il vit caché dans l'herbe haute, où il court plutôt que de s'envoler. Il niche au sol, dans les prairies de fauche. Ses couvées sont souvent détruites par les fauches précoces.\n\nAutrefois commun, il a fortement décliné dans toute l'Europe de l'Ouest avec l'intensification agricole. En France, il ne subsiste que dans quelques grandes vallées, où des fauches tardives l'aident à survivre : il est en danger sur la Liste rouge nationale. Il hiverne en Afrique australe.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes rousses bien visibles en vol","couleur":"#B2652F"},{"texte":"Dos brun chamois tacheté de noir","couleur":"#8E7250"},{"texte":"Joues et poitrine grises","couleur":"#9C9C96"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi « roi des cailles », et son cri nocturne a donné son nom latin, Crex crex.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Râle des genêts)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies de fauche humides","regime_court":"Insectes, vers, graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans quelques vallées françaises au début de l'été, puis part hiverner en Afrique australe.","hivernage":"Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun chamois tacheté de noir ; sourcil, joues et poitrine gris-bleu ; ailes rousses ; flancs barrés de roux ; bec court rosé ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"« Crex-crex » sec et crépitant, répété inlassablement la nuit","type":"chant","duree_s":37,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Crex%20crex%20-%20Corn%20Crake%20XC562718.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Robert Petersen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"EN","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-arctique","nom_commun_fr":"Sterne arctique","nom_scientifique":"Sterna paradisaea","wikidata_id":"Q26800","famille":"Laridae","numero":331,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.05,0.09,0.09,0.07,0.25,0.78,1,0.82,0.4,0.07],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":1190,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Arctic%20terns%20%28Sterna%20paradisaea%29%20displaying.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Arctic tern","taille":{"longueur_cm":[33,39],"envergure_cm":[66,77],"poids_g":[86,127]},"habitat":"Côtes, îlots et toundra ; en migration, haute mer.","regime_alimentaire":"Petits poissons et crustacés pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Côtes d'Europe du Nord : Islande, Scandinavie, îles Britanniques","En France : quelques couples en Bretagne, de passage ailleurs"],"statut_saisonnier":"migratrice de passage, nicheuse très rare","periode_migration":"passage en avril-mai et d'août à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, front blanc. Juvénile : dos écailleux, bec sombre."},"variantes":["nuptial"],"description":"Elle ressemble beaucoup à la sterne pierregarin : gris pâle, calotte noire, longue queue fourchue. Mais la sterne arctique a le bec entièrement rouge sang, plus court, des pattes très courtes et, en vol, des ailes translucides, sans marque sombre.\n\nC'est la championne de la migration : elle niche dans l'Arctique et va passer l'hiver près de l'Antarctique, soit un trajet qui peut atteindre couramment 70 000 kilomètres par an. Elle vit ainsi deux étés par an et voit plus de lumière du jour que tout autre animal.\n\nElle niche en colonies sur les côtes, de l'Arctique jusqu'à la Bretagne, sa limite sud en Europe. Elle défend son nid avec une audace folle, piquant sur les intrus jusqu'à les frapper du bec. En France, il ne reste que quelques couples en Bretagne : elle y est en danger critique.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"20 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec entièrement rouge sang","couleur":"#C4202A"},{"texte":"Calotte noire","couleur":"#1B1B1B"},{"texte":"Ailes translucides en vol","couleur":"#E4E7E8"}],"accroche":{"texte":"Elle vit deux étés par an : son aller-retour de l'Arctique aux mers antarctiques peut atteindre 70 000 km.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Sterne arctique)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes et îlots, haute mer","regime_court":"Petits poissons et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique et jusqu'en Bretagne ; va passer l'hiver près de l'Antarctique.","hivernage":"Océan Austral, près de l'Antarctique","distance_km":70000}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire ; dos et ailes gris pâle ; dessous gris clair ; joues blanches ; bec rouge sang court ; pattes rouges très courtes ; longue queue fourchue à longs filets."}],"chant":{"description":"Cris aigus et grinçants « kri-èè », plus aigus que ceux de la pierregarin","type":"cri","duree_s":12,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sterna%20paradisaea%20-%20Arctic%20Tern%20XC564600.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Doug Hynes, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"labbe-pomarin","nom_commun_fr":"Labbe pomarin","nom_scientifique":"Stercorarius pomarinus","wikidata_id":"Q212767","famille":"Stercorariidae","numero":332,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.02,0.05,0.14,0.18,0.12,0.12,0.43,0.86,1,0.56,0.12],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":1003,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pomarine%20Skua%20%28%20Stercorarius%20pomarinus%20%29%20Adult%20summer%20...%20Coatham%20Sands%20%2C%20Redcar%20%2853247051024%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pomarine jaeger","taille":{"longueur_cm":[46,51],"envergure_cm":[115,138],"poids_g":[550,850]},"habitat":"Haute mer ; niche dans la toundra arctique.","regime_alimentaire":"Lemmings en été ; en mer, poissons volés à d'autres oiseaux, oiseaux et charognes.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique russe et sibérien","Passe au large des côtes européennes en migration"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage en mer, surtout en automne","periode_migration":"passage de septembre à novembre, et en mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Forme claire et forme sombre. Juvénile : brun barré, sans plumes de queue allongées."},"variantes":["clair"],"description":"C'est le plus grand des « petits » labbes, trapu, avec une poitrine large et un bec épais. L'adulte en plumage nuptial se reconnaît à ses deux plumes centrales de queue, larges et torsadées en cuillère, qui dépassent nettement.\n\nComme ses cousins, il vole les poissons d'autres oiseaux marins en les harcelant, mais c'est aussi un prédateur agressif, qui tue et dévore d'autres oiseaux. Il peut même s'attaquer à l'homme si son nid est menacé.\n\nIl niche dans la toundra arctique, où il se nourrit de lemmings : les années où ces petits rongeurs manquent, il ne se reproduit pas. En automne, il migre vers l'Atlantique tropical et passe au large des côtes françaises, parfois en petits groupes.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un grand lit","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumes centrales de queue en cuillère","couleur":"#2A2420"},{"texte":"Calotte noire et joues jaunâtres","couleur":"#E3D49A"},{"texte":"Bande pectorale sombre","couleur":"#5A4E44"}],"accroche":{"texte":"C'est une espèce agressive, qui tue et dévore d'autres oiseaux marins.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Labbe pomarin)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Lemmings, poissons volés, oiseaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; passe au large de la France en automne vers l'Atlantique tropical.","hivernage":"Atlantique tropical","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"clair","label":"Forme claire","description":"Calotte noire ; joues et nuque jaunâtres ; dessous blanc à bande pectorale sombre ; flancs barrés ; dessus brun sombre ; tache blanche à la base des ailes ; rectrices centrales larges et torsadées."}],"chant":{"description":"Cris rauques et nasillards sur les lieux de nidification ; silencieux en mer","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"gobemouche-a-collier","nom_commun_fr":"Gobemouche à collier","nom_scientifique":"Ficedula albicollis","wikidata_id":"Q690826","famille":"Muscicapidae","numero":333,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.31,0.8,1,0.74,0.26,0.09,0.07,0.02,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet"],"nb_observations":1053,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Collared%20flycatcher%20%28Ficedula%20albicollis%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Collared flycatcher","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[22,24],"poids_g":[11,15]},"habitat":"Vieilles forêts de feuillus riches en cavités (chênaies, hêtraies), vergers et parcs.","regime_alimentaire":"Insectes capturés en vol ou dans le feuillage.","zones_presence_europe":["De l'est de la France aux Balkans et à l'Ukraine ; îles de Gotland et d'Öland","En France : Lorraine, Alsace et Bourgogne"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur : présent d'avril à août","periode_migration":"arrive fin avril, repart en août vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle noir et blanc avec un collier blanc complet. Femelle brun-gris, avec des taches blanches sur l'aile. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de gobemouche à collier est tout noir et blanc : dos noir, dessous blanc, une grande tache blanche sur le front, une autre sur l'aile, et surtout un large collier blanc qui fait le tour de la nuque et le distingue du gobemouche noir. La femelle, brun-gris, est bien plus discrète.\n\nIl niche dans les cavités des vieux arbres, ou dans des nichoirs, au cœur des forêts de feuillus. Perché sur une branche basse, il s'élance pour attraper un insecte en vol, puis revient à son poste.\n\nSon aire va de l'est de la France jusqu'aux Balkans et à l'Ukraine. En France, il ne niche que dans le nord-est, en Lorraine, en Alsace et en Bourgogne, dans les vieilles chênaies. Il passe l'hiver en Afrique subsaharienne. Il est quasi menacé sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Collier blanc complet (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Dos noir","couleur":"#161616"},{"texte":"Grande tache blanche sur l'aile","couleur":"#F0EFEA"}],"accroche":{"texte":"Quelques populations isolées nichent loin de son aire, sur les îles suédoises de Gotland et d'Öland.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Gobemouche à collier)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles forêts de feuillus","regime_court":"Insectes volants","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord-est de la France au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique subsaharienne.","hivernage":"Afrique centrale et australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dos, tête et queue noirs ; large collier blanc autour de la nuque ; grande tache blanche au front ; grande tache blanche sur l'aile ; croupion grisâtre ; dessous blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun-gris ; dessous blanchâtre ; taches blanches sur l'aile ; esquisse de collier plus pâle."}],"chant":{"description":"Chant lent et hésitant de notes sifflées aiguës et grinçantes","type":"chant","duree_s":20,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ficedula%20albicollis%20-%20Collared%20Flycatcher%20XC314779.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Alexander Kürthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"erismature-rousse","nom_commun_fr":"Érismature rousse","nom_scientifique":"Oxyura jamaicensis","wikidata_id":"Q647461","famille":"Anatidae","numero":334,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.27,0.25,0.23,0.2,0.21,0.31,0.62,1,0.94,0.71,0.49,0.32],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1586,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/065%20-%20RUDDY%20DUCK%20%283-26-13%29%20mustang%20island%2C%20nueces%20co%2C%20tx%20%288719200030%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Ruddy duck","taille":{"longueur_cm":[35,43],"envergure_cm":[53,62],"poids_g":[350,800]},"habitat":"Étangs et lacs d'eau douce bordés de végétation.","regime_alimentaire":"Larves d'insectes, petits crustacés et graines de plantes aquatiques pris en plongée.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique","Introduite en Europe à partir de la Grande-Bretagne ; en France, surtout dans l'Ouest (lac de Grand-Lieu)"],"statut_saisonnier":"résidente introduite, en cours d'éradication","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle roux à calotte noire, joues blanches et bec bleu ciel. Femelle brune avec une bande sombre sur la joue pâle. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle d'érismature rousse est un petit canard trapu au plumage roux vif, avec une calotte noire, des joues blanches et un bec bleu ciel. Il tient souvent sa queue raide dressée à la verticale. La femelle, brune, porte une bande sombre sur la joue pâle.\n\nElle a une particularité : face au danger, elle préfère fuir à la nage ou plonger plutôt que s'envoler. En vol, ses petites ailes battent si vite qu'elles bourdonnent.\n\nOriginaire d'Amérique, elle a été introduite en Grande-Bretagne, d'où elle s'est répandue en Europe. Or elle s'hybride avec l'érismature à tête blanche, espèce menacée d'Europe du Sud, dont elle menace la survie. Un programme d'éradication est donc mené en France et en Europe. Espèce introduite, elle n'est pas évaluée sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec bleu ciel (mâle)","couleur":"#6FA8D6"},{"texte":"Plumage roux vif","couleur":"#A94C28"},{"texte":"Joues blanches et calotte noire","couleur":"#F2F1ED"}],"accroche":{"texte":"En vol, ses petites ailes battent si vite qu'elles bourdonnent.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Érismature rousse)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs et lacs","regime_court":"Larves, crustacés, graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Introduite, elle reste toute l'année sur les étangs ; sa population est régulée en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Corps roux vif ; calotte et nuque noires ; joues blanches ; bec bleu ciel ; queue raide souvent dressée."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun ; joues pâles barrées d'une bande sombre ; bec gris-noir ; queue raide."}],"chant":{"description":"Mâle : tambourinement sourd du bec contre la poitrine lors de la parade ; sinon silencieuse","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"gelinotte-des-bois","nom_commun_fr":"Gélinotte des bois","nom_scientifique":"Tetrastes bonasia","wikidata_id":"Q182761","famille":"Phasianidae","numero":335,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.13,0.24,0.42,0.43,0.39,0.47,0.78,1,0.95,0.8,0.5,0.2],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1974,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Haselhuhn-01.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Hazel grouse","taille":{"longueur_cm":[35,39],"envergure_cm":[48,54],"poids_g":[350,500]},"habitat":"Forêts de montagne mixtes et denses, riches en sous-bois de noisetiers, sorbiers, bouleaux et aulnes.","regime_alimentaire":"Bourgeons, chatons de noisetier et de bouleau, feuilles, baies ; insectes pour les poussins.","zones_presence_europe":["Forêts du nord et de l'est de l'Europe, montagnes d'Europe centrale","En France : Alpes, Jura, Vosges"],"statut_saisonnier":"résidente : présente toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à gorge noire bordée de blanc et petite huppe. Femelle à gorge claire mouchetée, huppe moins marquée. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Plus petite qu'une perdrix, la gélinotte des bois est un gallinacé de forêt au plumage gris et roux finement barré, qui la rend presque invisible dans le sous-bois. Le mâle porte une gorge noire bordée de blanc, une petite huppe et un sourcil rouge.\n\nTrès discrète, elle vit dans les forêts de montagne mixtes et denses, où elle se nourrit de bourgeons et de chatons de noisetier et de bouleau. On la découvre souvent par hasard, quand elle s'envole bruyamment presque sous les pieds pour se poser dans un arbre. Son chant est un sifflement très aigu, que l'on peut imiter pour l'attirer.\n\nLa chasse passée et la transformation des forêts l'ont fait disparaître d'une grande partie de son aire. En France, elle vit dans les Alpes, le Jura et les Vosges, et elle est quasi menacée sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge noire bordée de blanc (mâle)","couleur":"#1C1C1C"},{"texte":"Plumage gris et roux finement barré","couleur":"#8F7F6E"},{"texte":"Bande noire au bout de la queue grise","couleur":"#2E2A26"}],"accroche":{"texte":"Décrite par Linné en 1758, elle a été reclassée en 2009 dans le genre Tetrastes.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Gélinotte des bois)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de montagne denses","regime_court":"Bourgeons, chatons et baies","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle passe toute l'année dans sa forêt.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus gris et roux finement barré ; petite huppe ; gorge noire bordée de blanc ; sourcil rouge ; épaules marquées de blanc ; dessous blanc tacheté de roux ; queue grise à bande noire terminale."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle mais gorge claire mouchetée de brun, huppe et sourcil moins marqués ; plumage plus brun."}],"chant":{"description":"Sifflement très aigu et fin « tsiiii-tsi-tsitsi », presque inaudible","type":"chant","duree_s":3,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tetrastes%20bonasia%20-%20Hazel%20Grouse%20XC103672.mp3","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Alexander Kurthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NT","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fuligule-a-collier","nom_commun_fr":"Fuligule à collier","nom_scientifique":"Aythya collaris","wikidata_id":"Q601055","famille":"Anatidae","numero":336,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.69,0.53,0.31,0.21,0.15,0.1,0.05,0.02,0.25,0.72,1,0.85],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":586,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ring-necked%20Duck%20%28f%29%20%2826058476660%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Ring-necked duck","taille":{"longueur_cm":[37,46],"envergure_cm":[61,75],"poids_g":[450,900]},"habitat":"Étangs, lacs et gravières d'eau douce, souvent parmi des bandes d'autres fuligules.","regime_alimentaire":"Plantes aquatiques, graines, insectes et petits mollusques pris en plongée.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare mais régulier, surtout en hiver"],"statut_saisonnier":"hivernant rare venu d'Amérique, d'octobre à avril","periode_migration":"présent surtout de novembre à mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle noir à flancs gris et bec cerclé de blanc. Femelle brune avec un cercle blanc autour de l'œil. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"On le repère au milieu des fuligules morillons à son profil : une tête haute et anguleuse, pointue à l'arrière. Le mâle a la tête, la poitrine et le dos noirs, les flancs gris bordés d'un croissant blanc à l'avant, et un bec gris-bleu barré de deux anneaux blancs, d'où son autre nom, « fuligule à bec cerclé ».\n\nSon nom officiel vient d'un collier châtaigne autour du cou, si discret qu'on ne le voit presque jamais. La femelle, brune, porte un cercle blanc autour de l'œil et un trait pâle derrière.\n\nOriginaire d'Amérique du Nord, il traverse parfois l'Atlantique. En France, il est désormais observé chaque année, souvent un mâle isolé mêlé aux morillons sur un étang ou une gravière, parfois pendant plusieurs hivers de suite.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec gris-bleu à anneaux blancs","couleur":"#8FA0B3"},{"texte":"Croissant blanc devant l'aile","couleur":"#F3F2EE"},{"texte":"Tête noire anguleuse à reflets pourpres","couleur":"#241C28"}],"accroche":{"texte":"Il doit son nom à un collier châtaigne peu visible autour du cou.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Fuligule à collier)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs et gravières","regime_court":"Plantes aquatiques et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique et passent l'hiver en Europe.","hivernage":"Sud des États-Unis ; quelques-uns en Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête anguleuse noire à reflets pourpres ; poitrine et dos noirs ; flancs gris avec un croissant blanc à l'avant ; bec gris-bleu cerclé de blanc à la base et avant la pointe noire ; œil jaune."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun, tête plus grise ; cercle blanc autour de l'œil prolongé d'un trait pâle ; bec gris à anneau pâle."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux en hiver","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"busard-pale","nom_commun_fr":"Busard pâle","nom_scientifique":"Circus macrourus","wikidata_id":"Q230837","famille":"Accipitridae","numero":337,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.2,0.48,0.61,0.43,0.15,0.08,0.52,1,0.82,0.45,0.26],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1361,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pallid%20Harrier%20Adult%20Male%20%2846333226825%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Pallid harrier","taille":{"longueur_cm":[40,50],"envergure_cm":[95,120],"poids_g":[300,550]},"habitat":"Steppes, plaines agricoles, prairies et friches ouvertes.","regime_alimentaire":"Petits rongeurs, petits oiseaux, lézards et gros insectes.","zones_presence_europe":["Niche dans les steppes de Russie et du Kazakhstan","En France : de passage et hivernant rare, en augmentation"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, quelques hivernants","periode_migration":"passage en mars-avril et de septembre à octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle gris très pâle, presque blanc, à pointe de l'aile noire en coin étroit. Femelle brune à croupion blanc. Juvénile : dessous roux uni, collier pâle sous une joue sombre."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de busard pâle est le plus clair des busards : gris perle presque blanc, avec seulement un petit coin noir au bout des ailes, comme trempé dans l'encre. Il vole bas au-dessus des champs, les ailes relevées en V, avec une légèreté de mouette.\n\nLa femelle et les jeunes, bruns à croupion blanc, ressemblent beaucoup à ceux du busard cendré et du busard Saint-Martin : leur identification demande de l'attention aux motifs de la tête et du dessous des ailes.\n\nOiseau des steppes d'Europe de l'Est et d'Asie centrale, il hiverne surtout en Afrique et en Inde. Depuis quelques années, il est observé de plus en plus souvent en Europe de l'Ouest, en migration et même en hiver. Il est quasi menacé dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Mâle gris très pâle","couleur":"#D8DBDD"},{"texte":"Petit coin noir au bout des ailes","couleur":"#1B1B1B"},{"texte":"Croupion blanc (femelle)","couleur":"#F3F2EE"}],"accroche":{"texte":"Il est protégé en France depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981.","type":"conservation","source":"Wikipédia FR (article Busard pâle)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines et friches ouvertes","regime_court":"Petits rongeurs, petits oiseaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les steppes de l'Est et hiverne en Afrique ; il traverse de plus en plus souvent la France.","hivernage":"Afrique subsaharienne, Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage gris perle très pâle, dessous presque blanc ; étroit coin noir au bout des ailes ; œil jaune."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun ; croupion blanc ; dessous chamois strié ; face marquée d'un collier pâle et d'une joue sombre ; queue barrée."}],"chant":{"description":"Silencieux hors de la nidification","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pipit-de-richard","nom_commun_fr":"Pipit de Richard","nom_scientifique":"Anthus richardi","wikidata_id":"Q904790","famille":"Motacillidae","numero":338,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.31,0.27,0.2,0.11,0.04,0.01,0,0.06,0.47,1,0.97,0.51],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1767,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anthus%20richardi%20-%20Laem%20Pak%20Bia.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Richard's pipit","taille":{"longueur_cm":[17,20],"envergure_cm":[29,33],"poids_g":[25,36]},"habitat":"Prairies rases, friches, pâtures et terrains herbeux près des côtes.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées chassés au sol.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie et en Asie centrale","En France : visiteur régulier en automne et en hiver, surtout sur le littoral"],"statut_saisonnier":"migrateur et hivernant peu commun, d'octobre à mars","periode_migration":"passage d'octobre à novembre, quelques hivernants","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus plus écailleux."},"variantes":["adulte"],"description":"Grand pipit élancé, presque de la taille d'un étourneau, le pipit de Richard se tient bien droit sur de longues pattes rosées, avec un bec fort et une longue queue. Il est brun strié dessus, chamois dessous, avec une poitrine finement tachetée et un sourcil clair.\n\nIl fréquente les prairies rases et les friches, où il court au sol pour chasser insectes et araignées. Son cri, un « chrip » rauque et explosif, souvent lancé en s'envolant, est le meilleur moyen de le repérer.\n\nIl niche en Sibérie et en Asie centrale et hiverne en Asie du Sud. Autrefois rare en Europe, il est désormais régulier en France en automne et en hiver, surtout sur le littoral méditerranéen et atlantique.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longues pattes rosées","couleur":"#D8A99A"},{"texte":"Dessus brun strié","couleur":"#7C6448"},{"texte":"Dessous chamois","couleur":"#E3CDA6"}],"accroche":{"texte":"Son nom rend hommage à Charles Richard, directeur des postes à Lunéville au XVIIIe siècle et ami de François Levaillant.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pipit de Richard)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies rases et friches","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie ; quelques oiseaux migrent vers l'ouest et passent l'hiver en France.","hivernage":"Asie du Sud ; quelques-uns en Europe du Sud-Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun strié de sombre ; sourcil clair ; poitrine chamois finement striée ; ventre blanchâtre ; bec fort ; longue queue bordée de blanc ; longues pattes rosées à long ongle postérieur."}],"chant":{"description":"Cri rauque et explosif « chrip », souvent lancé à l'envol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"moineau-espagnol","nom_commun_fr":"Moineau espagnol","nom_scientifique":"Passer hispaniolensis","wikidata_id":"Q466200","famille":"Passeridae","numero":339,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.02,0.04,0.09,0.14,0.25,0.56,1,0.8,0.38,0.25,0.14,0.05],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":165,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Passer%20hispaniolensis%20Israel%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Spanish sparrow","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[23,26],"poids_g":[22,32]},"habitat":"Campagnes méditerranéennes arborées, bosquets près de l'eau, souvent loin des villages ; niche en colonies.","regime_alimentaire":"Graines, céréales ; insectes pour les jeunes.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique, Sardaigne, Balkans, jusqu'en Asie centrale","En France : rare, quelques oiseaux sur le pourtour méditerranéen"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"partiellement migrateur ; observé surtout au printemps et en été","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à calotte marron, joues blanches, bavette noire étendue sur la poitrine et flancs striés de noir. Femelle brune, semblable à la femelle de moineau domestique. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Il ressemble beaucoup au moineau domestique, mais le mâle en plumage nuptial s'en distingue d'un coup d'œil : calotte entièrement marron, joues blanches, et surtout une grande bavette noire qui s'étend en taches sur toute la poitrine et le long des flancs, comme éclaboussée d'encre.\n\nContrairement à son cousin, il vit souvent loin des maisons, dans la campagne arborée. Très grégaire, il niche en colonies bruyantes, parfois des centaines de nids serrés dans un même arbre ou sous un nid de cigogne, et se déplace en grandes bandes.\n\nIl vit autour de la Méditerranée et jusqu'en Asie centrale. En France, il est rare : quelques oiseaux sont observés sur le pourtour méditerranéen, souvent mêlés aux moineaux domestiques.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte marron (mâle)","couleur":"#7A4424"},{"texte":"Bavette noire étendue sur la poitrine","couleur":"#161616"},{"texte":"Joues blanches","couleur":"#F2F0EA"}],"accroche":{"texte":"L'espèce a été décrite par le zoologiste néerlandais Coenraad Jacob Temminck en 1820.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Moineau espagnol)"},"vie":{"habitat_court":"Campagnes méditerranéennes arborées","regime_court":"Graines et céréales","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire en Méditerranée ; quelques oiseaux atteignent le sud de la France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte et nuque marron ; sourcil et joues blancs ; grande bavette noire étendue en taches sur la poitrine et les flancs ; dos brun strié de noir ; barre alaire blanche."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun-gris ; sourcil pâle ; dessous clair finement strié sur les flancs ; dos brun strié."}],"chant":{"description":"Pépiements « tchili-tchili » plus aigus et métalliques que ceux du moineau domestique","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"chevalier-stagnatile","nom_commun_fr":"Chevalier stagnatile","nom_scientifique":"Tringa stagnatilis","wikidata_id":"Q28355","famille":"Scolopacidae","numero":340,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.02,0.13,0.18,0.12,0.13,0.52,1,0.76,0.28,0.05,0.01],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":1549,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20stagnatilis%202%20-%20Laem%20Pak%20Bia.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Marsh sandpiper","taille":{"longueur_cm":[22,26],"envergure_cm":[55,59],"poids_g":[55,120]},"habitat":"Marais, lagunes, bords d'étangs et prairies inondées.","regime_alimentaire":"Petits insectes, larves et crustacés pris sur la vase ou à la surface de l'eau.","zones_presence_europe":["Niche de l'Ukraine à la Mandchourie","En France : de passage en petit nombre, surtout en fin d'été"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage peu commun","periode_migration":"passage en avril-mai et de juillet à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, gris pâle uni. Juvénile : dessus finement écailleux."},"variantes":["adulte"],"description":"On dirait un chevalier aboyeur en réduction, tout en finesse : le chevalier stagnatile a un corps gracile, un long cou, un bec droit et fin comme une aiguille, et de très longues pattes vert-jaune qui dépassent nettement de la queue en vol.\n\nIl est gris pâle dessus, blanc dessous, avec le front clair. En vol, une longue bande blanche remonte du croupion jusqu'au milieu du dos. Il se nourrit en marchant d'un pas vif dans l'eau peu profonde, picorant insectes et petits crustacés à la surface.\n\nIl niche dans les steppes humides, de l'Ukraine à la Mandchourie, et hiverne en Afrique, en Asie du Sud et jusqu'en Australie. En France, il est de passage en petit nombre, surtout à la fin de l'été, dans les lagunes et les marais.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec droit, fin comme une aiguille","couleur":"#2A2A2A"},{"texte":"Très longues pattes vert-jaune","couleur":"#A8A95A"},{"texte":"Bande blanche du croupion au dos","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"Il hiverne en Afrique, en Asie méridionale et jusqu'en Australasie.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Chevalier stagnatile)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et lagunes","regime_court":"Petits insectes et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de l'Ukraine à l'Asie ; quelques oiseaux traversent la France en migration vers l'Afrique.","hivernage":"Afrique, Asie du Sud, Australasie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris pâle marqué de taches sombres en été ; front et dessous blancs ; poitrine finement tachetée ; bec droit très fin ; très longues pattes vert-jaune."}],"chant":{"description":"Cri doux et répété « kiu », plus faible que celui de l'aboyeur","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"venturon-corse","nom_commun_fr":"Venturon corse","nom_scientifique":"Carduelis corsicana","wikidata_id":"Q1299974","famille":"Fringillidae","numero":341,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.07,0.21,0.37,0.51,0.66,0.89,1,0.74,0.34,0.1,0.04],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":2483,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20corsicana.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Corsican finch","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[22,24],"poids_g":[11,14]},"habitat":"Maquis, pinèdes claires et bruyères arborescentes, du littoral à la montagne.","regime_alimentaire":"Petites graines (herbacées, pins) et bourgeons ; insectes pour les jeunes.","zones_presence_europe":["Corse, Sardaigne et quelques îles italiennes","En France : uniquement en Corse"],"statut_saisonnier":"résident en Corse","periode_migration":"sédentaire, avec des mouvements en altitude selon la saison","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à face et dessous jaune-vert, nuque grise, dos brun strié. Femelle plus terne et plus grise. Juvénile : brun-gris strié."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Petit fringille vert-jaune et gris, le venturon corse ressemble au venturon montagnard des Alpes, dont on l'a longtemps considéré comme une sous-espèce. Il s'en distingue par un dos brun strié de sombre et un dessous jaune plus vif.\n\nSon statut d'espèce à part entière a été confirmé en 2002. On ne le trouve que sur quelques îles de Méditerranée : la Corse, la Sardaigne et quelques îlots italiens. En Corse, il vit partout où poussent maquis, bruyères arborescentes et pins, du bord de mer jusqu'en montagne.\n\nIl se nourrit de petites graines et de bourgeons, et les couples font souvent plusieurs nichées par an. Pour les observateurs du continent, c'est l'une des espèces qu'on ne peut voir qu'en Corse.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous jaune-vert","couleur":"#C8C85A"},{"texte":"Nuque grise","couleur":"#9EA2A3"},{"texte":"Dos brun strié","couleur":"#8A7250"}],"accroche":{"texte":"Longtemps rattaché au venturon montagnard, il a été confirmé comme espèce à part entière en 2002.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Venturon corse)"},"vie":{"habitat_court":"Maquis et pinèdes de Corse","regime_court":"Petites graines et bourgeons","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il reste en Corse toute l'année, en montant ou descendant selon la saison.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Face et dessous jaune-vert vif ; nuque et côtés du cou gris ; dos brun strié de sombre ; ailes noires à deux barres jaune-vert ; croupion jaune."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus terne et plus grise ; dessous vert-jaune pâle ; dos brun strié."}],"chant":{"description":"Gazouillis rapide et cliquetant ; cri nasal « tsi-u »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-majeur","nom_commun_fr":"Puffin majeur","nom_scientifique":"Puffinus gravis","wikidata_id":"Q303807","famille":"Procellariidae","numero":342,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.02,0.01,0.02,0.32,0.89,1,0.86,0.41,0.05],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":1334,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Puffinus%20gravisPCCA20070623-3641B.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Great shearwater","taille":{"longueur_cm":[43,51],"envergure_cm":[100,118],"poids_g":[715,950]},"habitat":"Haute mer ; niche dans des terriers sur les îles de l'Atlantique Sud (Tristan da Cunha, Gough, Malouines).","regime_alimentaire":"Poissons, calmars et déchets de pêche, pris en surface ou en plongée.","zones_presence_europe":["Niche uniquement dans l'Atlantique Sud","Passe au large des côtes européennes à la fin de l'été et en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur de passage en mer, d'août à octobre","periode_migration":"passage au large d'août à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle un peu plus gros. Juvénile : semblable à l'adulte."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus grand que les puffins de nos côtes, le puffin majeur se reconnaît à sa calotte sombre bien délimitée, qui contraste avec un collier blanc sur la nuque, à un croupion en fer à cheval blanc et à une tache sombre sur le ventre. Il glisse au ras des vagues, ailes raides.\n\nIl ne niche que sur quelques îles de l'Atlantique Sud, dont Tristan da Cunha. Chaque année, il fait le grand tour de l'Atlantique : il remonte vers le nord en longeant l'Amérique, passe l'été au large du Canada et du Groenland, puis redescend vers le sud en longeant l'Europe et l'Afrique.\n\nC'est lors de cette descente qu'on peut l'apercevoir au large des côtes françaises, surtout de Bretagne, à la fin de l'été et en automne, souvent en suivant les chalutiers.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte sombre et collier blanc","couleur":"#3C3530"},{"texte":"Croupion blanc en fer à cheval","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Tache sombre sur le ventre","couleur":"#6E655C"}],"accroche":{"texte":"Chaque année, il fait le grand tour de l'Atlantique, du sud au nord puis du nord au sud.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Puffin majeur)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Poissons et calmars","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Atlantique Sud et fait le tour de l'Atlantique ; il passe au large de la France en automne.","hivernage":"Atlantique Nord (pendant l'hiver austral)","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-gris écailleux ; calotte brun sombre nettement délimitée ; collier blanc sur la nuque ; croupion blanc en fer à cheval ; dessous blanc à tache sombre sur le ventre ; bec sombre à narines tubulaires."}],"chant":{"description":"Silencieux en mer ; cris rauques lors des bagarres autour des bateaux","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pipit-a-gorge-rousse","nom_commun_fr":"Pipit à gorge rousse","nom_scientifique":"Anthus cervinus","wikidata_id":"Q241347","famille":"Motacillidae","numero":343,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.51,1,0.85,0.32,0.01,0.07,0.51,0.78,0.37,0.04],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":1234,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Red-throated%20Pipit.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-throated pipit","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[17,24]},"habitat":"Niche dans la toundra ; en migration, zones herbeuses humides, abords des étangs et des salines.","regime_alimentaire":"Insectes et petits invertébrés chassés au sol.","zones_presence_europe":["Niche dans l'extrême nord de la Scandinavie et en Russie arctique","En France : de passage, rare mais régulier, surtout au printemps en Méditerranée"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage","periode_migration":"passage en mars-mai et en septembre-octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la gorge rousse plus étendue chez le mâle. En automne, beaucoup d'oiseaux n'ont que peu ou pas de roux. Juvénile : fortement strié."},"variantes":["nuptial","juvenile"],"description":"Au printemps, le pipit à gorge rousse est facile à reconnaître : sa gorge, sa face et parfois sa poitrine sont d'un roux rosé chaud, sur un plumage de pipit brun strié. En automne, les jeunes n'ont pas de roux, et c'est alors leur dos fortement rayé, avec des bandes claires, qui les distingue.\n\nMais le meilleur moyen de l'identifier reste son cri : un « psiii » aigu, long et incisif, lancé quand il s'envole d'une prairie ou passe en vol, très différent de celui des autres pipits.\n\nC'est un oiseau du Grand Nord, qui niche dans la toundra et hiverne en Afrique. En migration, il traverse surtout le sud-est de l'Europe ; en France, il est rare mais régulier, en particulier au printemps sur le littoral méditerranéen, dans les prairies humides et près des salines.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge et face roux rosé (printemps)","couleur":"#D08C72"},{"texte":"Dos fortement rayé","couleur":"#6A553F"},{"texte":"Flancs striés de noir","couleur":"#3A2F26"}],"accroche":{"texte":"Son cri, tout à fait typique, permet de le reconnaître aussitôt lorsqu'il s'envole d'un herbage.","type":"voix","source":"Wikipédia FR (article Pipit à gorge rousse)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies humides et salines en migration","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la toundra ; traverse l'Europe en migration, rarement la France, vers l'Afrique.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Face, gorge et haut de la poitrine roux rosé ; dos brun rayé de noir et de crème ; flancs striés de noir ; pattes rosées."},{"id":"juvenile","label":"Automne","description":"Sans roux ; dessous blanc crème fortement strié de noir ; dos rayé de deux bandes claires ; croupion strié."}],"chant":{"description":"Cri aigu, long et incisif « psiii », très caractéristique","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bernache-a-cou-roux","nom_commun_fr":"Bernache à cou roux","nom_scientifique":"Branta ruficollis","wikidata_id":"Q187852","famille":"Anatidae","numero":344,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.73,0.46,0.3,0.15,0.06,0.06,0.1,0.14,0.15,0.26,0.75,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":197,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rothalsgans%20Weisswangengans%20Winter.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Red-breasted goose","taille":{"longueur_cm":[53,60],"envergure_cm":[110,135],"poids_g":[1058,1625]},"habitat":"En hiver, steppes cultivées, champs de céréales et prairies près de lagunes ; niche dans la toundra.","regime_alimentaire":"Herbes, jeunes pousses de céréales, grains tombés.","zones_presence_europe":["Niche dans la toundra du nord de la Sibérie (péninsule de Taïmyr)","Hiverne surtout en Bulgarie et en Roumanie ; en France, visiteur rare"],"statut_saisonnier":"hivernante rare, surtout de novembre à février","periode_migration":"présente surtout de novembre à février, souvent parmi d'autres oies","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : plus terne, motif moins net, barres alaires plus nombreuses."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite oie trapue, à peine plus grande qu'un canard colvert, la bernache à cou roux est l'une des plus belles oies du monde. Son plumage est un dessin très graphique : noir, avec des joues et une poitrine roux brique cerclées de fins liserés blancs, une tache blanche entre l'œil et le bec et des flancs rayés de blanc.\n\nElle niche dans la toundra de la péninsule de Taïmyr, en Sibérie, souvent près de nids de faucons pèlerins ou de buses pattues, qui éloignent les renards. En hiver, presque toute la population se concentre dans les plaines de Bulgarie et de Roumanie, près de la mer Noire.\n\nEn France, elle est rare : on l'observe surtout en hiver, souvent un oiseau isolé mêlé aux bandes de bernaches cravants ou d'oies. Ses effectifs sont fragiles, et elle est vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Joues et poitrine roux brique","couleur":"#A8452A"},{"texte":"Plumage noir","couleur":"#161616"},{"texte":"Fins liserés blancs","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"Elle niche dans la toundra du nord de la Sibérie, notamment dans la péninsule de Taïmyr.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Bernache à cou roux)"},"vie":{"habitat_court":"Champs et prairies en hiver","regime_court":"Herbes et pousses","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne surtout près de la mer Noire ; quelques-unes s'égarent jusqu'en France.","hivernage":"Bulgarie, Roumanie","distance_km":5000}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir ; tache blanche entre l'œil et le bec ; joues, avant du cou et poitrine roux brique cerclés de liserés blancs ; bande blanche sur les flancs ; ventre et sous-caudales blancs ; petit bec noir."}],"chant":{"description":"Cris aigus et saccadés « kik-ouik », plus aigus que ceux des autres oies","type":"cri","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Red-breasted%20Goose%20call%20%28Branta%20ruficollis%29.ogg","licence":"CC0","auteur":"Grégoire Chauvot, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"goeland-arctique","nom_commun_fr":"Goéland arctique","nom_scientifique":"Larus glaucoides","wikidata_id":"Q174232","famille":"Laridae","numero":345,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.85,1,0.6,0.22,0.09,0.05,0.02,0.05,0.23,0.43,0.46,0.57],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":440,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Adult%20Larus%20glaucoides%2C%20Swallow%20Pond%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Iceland gull","taille":{"longueur_cm":[52,64],"envergure_cm":[125,150],"poids_g":[700,1100]},"habitat":"En hiver, ports, côtes, estuaires et décharges littorales ; niche sur les falaises de l'Arctique.","regime_alimentaire":"Poissons, invertébrés marins, déchets et charognes.","zones_presence_europe":["Niche au Groenland et dans l'Arctique canadien","Hiverne en Islande, en Scandinavie et dans les îles Britanniques ; rare en France"],"statut_saisonnier":"hivernant rare, de décembre à mars","periode_migration":"présent surtout de janvier à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Les jeunes sont crème à biscuit uniforme, et mettent quatre ans à devenir adultes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Au milieu des goélands argentés d'un port en hiver, un oiseau très pâle attire l'œil : pas de noir au bout des ailes, qui sont gris clair à blanches. C'est le goéland arctique, qu'on appelle aussi goéland à ailes blanches. Il est un peu plus petit et plus rond que le goéland argenté, avec une tête ronde, un bec plus court et des ailes longues qui dépassent nettement la queue.\n\nLes jeunes, crème ou biscuit uniforme, parfois presque blancs, sont les plus souvent observés.\n\nIl niche sur les falaises du Groenland et de l'Arctique canadien et hiverne plus au sud, surtout en Islande et en Scandinavie. En France, il est rare : quelques oiseaux sont vus chaque hiver dans les ports et sur les côtes de la Manche et de Bretagne, surtout après des tempêtes du nord.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes gris très pâle, sans noir","couleur":"#E4E7E8"},{"texte":"Tête ronde et bec court","couleur":"#E6D16A"},{"texte":"Jeune crème uniforme","couleur":"#E8DECB"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi goéland à ailes blanches.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Goéland arctique)"},"vie":{"habitat_court":"Ports et côtes en hiver","regime_court":"Poissons, déchets, charognes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au Groenland et au Canada ; quelques oiseaux descendent l'hiver jusqu'aux côtes françaises.","hivernage":"Islande, Scandinavie, îles Britanniques","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs, tête striée de brun en hiver ; manteau gris très pâle ; ailes sans noir, à bout blanc ; bec jaune à tache rouge ; pattes rose chair."},{"id":"juvenile","label":"Premier hiver","description":"Plumage crème à biscuit, finement moucheté ; ailes pâles sans marques sombres ; bec sombre à base rosée."}],"chant":{"description":"Cris proches de ceux du goéland argenté, un peu plus aigus","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"guifette-leucoptere","nom_commun_fr":"Guifette leucoptère","nom_scientifique":"Chlidonias leucopterus","wikidata_id":"Q241753","famille":"Laridae","numero":346,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.07,0.31,0.52,0.43,0.42,1,0.84,0.26,0.03,0.01],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":1102,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/ChlidoniasLeucopterus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White-winged tern","taille":{"longueur_cm":[20,24],"envergure_cm":[58,67],"poids_g":[42,79]},"habitat":"Marais, étangs et prairies inondées ; en migration, lacs, lagunes et gravières.","regime_alimentaire":"Insectes (libellules, larves) cueillis à la surface de l'eau ou en vol, parfois petits poissons.","zones_presence_europe":["Niche en Europe de l'Est et jusqu'en Sibérie","En France : de passage en mai et en août"],"statut_saisonnier":"migratrice de passage","periode_migration":"passage en mai et de juillet à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, tête blanche avec une calotte grise et une tache derrière l'œil. Juvénile : dos brun sombre en selle."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"Au printemps, la guifette leucoptère est un bijou : tête, corps et dessous des ailes d'un noir profond, dessus des ailes blanc et gris argent, et queue blanche éclatante. Son bec court et ses pattes sont rouge sombre.\n\nComme les autres guifettes, elle vole légèrement au-dessus des marais, en papillonnant, et se laisse tomber pour cueillir un insecte à la surface de l'eau. En fin d'été, les adultes en mue sont tachés de noir et de blanc, et les jeunes ont un dos sombre formant une selle.\n\nElle niche en Europe de l'Est et en Asie, et hiverne en Afrique et jusqu'en Australie. En France, on l'observe en petit nombre en migration, souvent mêlée aux guifettes noires, au printemps et à la fin de l'été.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une baguette de pain","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Corps et dessous des ailes noirs (printemps)","couleur":"#141414"},{"texte":"Dessus des ailes blanc et gris argent","couleur":"#E6E8E9"},{"texte":"Queue blanche éclatante","couleur":"#F7F7F5"}],"accroche":{"texte":"Elle niche de l'est de l'Europe jusqu'en Sibérie et au nord-est de la Chine.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Guifette leucoptère)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et étangs","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et en Asie ; traverse la France en migration vers l'Afrique.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Tête, corps et dessous des ailes noir profond ; dessus des ailes gris argent à avant blanc ; croupion et queue blancs ; bec court et pattes rouge sombre."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Tête blanche à calotte grise tachetée et tache noire derrière l'œil ; dessus gris pâle ; dessous blanc ; bec noir."}],"chant":{"description":"Cris rauques et brefs « kèrr » ou « kek »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"faisan-venere","nom_commun_fr":"Faisan vénéré","nom_scientifique":"Syrmaticus reevesii","wikidata_id":"Q339483","famille":"Phasianidae","numero":347,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.44,0.63,0.82,0.77,0.64,0.54,0.59,0.83,1,0.95,0.73,0.48],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1649,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Reeve%27s%20Pheasant%20female%20RWD.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Reeves's pheasant","taille":{"longueur_cm":[75,210],"envergure_cm":[70,90],"poids_g":[950,1500]},"habitat":"Forêts de feuillus claires et bois mêlés de clairières et de cultures.","regime_alimentaire":"Graines, glands, fruits, feuilles et insectes.","zones_presence_europe":["Originaire du centre et de l'est de la Chine","Introduit pour la chasse ; en France, quelques populations sauvages, surtout dans le Centre"],"statut_saisonnier":"résident introduit","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle doré écaillé de noir, tête blanche et noire, queue immense barrée. Femelle brune finement marquée, queue plus courte. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Avec une queue qui peut atteindre deux mètres, barrée de brun et d'argent, le mâle de faisan vénéré est le plus long des faisans. Son corps doré est écaillé de noir, et sa tête blanche porte un masque et un collier noirs.\n\nOriginaire des forêts du centre et de l'est de la Chine, il a été introduit en Europe comme gibier et oiseau d'ornement. En France, des lâchers pour la chasse ont donné quelques populations qui se reproduisent en liberté, surtout dans les forêts du Centre.\n\nIl est réputé pour son caractère combatif, envers ses congénères comme envers les autres animaux, voire les humains. Paradoxe : si l'espèce introduite n'est pas évaluée sur la Liste rouge française, elle est vulnérable dans son pays d'origine, où ses forêts reculent.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue immense barrée (mâle)","couleur":"#B8A07A"},{"texte":"Corps doré écaillé de noir","couleur":"#D0A54A"},{"texte":"Tête blanche à masque noir","couleur":"#F2F0EA"}],"accroche":{"texte":"C'est le plus grand représentant de son genre : la queue du mâle peut atteindre 2 mètres.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Faisan vénéré)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts claires et clairières","regime_court":"Graines, glands, fruits","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Introduit, il reste toute l'année dans les forêts où il a été lâché.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Corps doré aux plumes bordées de noir ; tête blanche avec masque et collier noirs ; très longue queue argentée barrée de brun et de noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun et chamois finement marqué de noir ; face claire ; queue barrée plus courte."}],"chant":{"description":"Cris aigus et gazouillés du mâle ; peu bruyant","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAa","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"etourneau-roselin","nom_commun_fr":"Étourneau roselin","nom_scientifique":"Pastor roseus","wikidata_id":"Q20823352","famille":"Sturnidae","numero":348,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.02,0.01,0.01,0.22,0.67,1,0.62,0.15,0.37,0.47,0.21,0.04],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":1210,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pastor%20roseus%20-%20Rosenstar%20%28Jungvogel%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Rosy starling","taille":{"longueur_cm":[19,22],"envergure_cm":[36,40],"poids_g":[60,90]},"habitat":"Steppes, prairies sèches et cultures ; niche en colonies dans les tas de pierres, falaises et murs.","regime_alimentaire":"Criquets et sauterelles surtout, puis fruits et baies à la fin de l'été.","zones_presence_europe":["Niche en Europe du Sud-Est (Bulgarie, Roumanie) et en Asie centrale","En France : visiteur irrégulier, parfois en nombre les années d'invasion"],"statut_saisonnier":"visiteur irrégulier, surtout de mai à juillet","periode_migration":"arrivées surtout en mai-juin lors des invasions, jeunes en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la femelle un peu plus terne et à huppe plus courte. Juvénile : brun-beige pâle, bec jaune."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Rose et noir : l'étourneau roselin adulte a le dos, les flancs et le ventre rose saumon, et la tête, le cou, les ailes et la queue noirs à reflets violets. Sa tête porte une huppe de longues plumes, et son bec est rosé. Les jeunes, beige pâle avec un bec jaune, ressemblent davantage à de jeunes étourneaux sansonnets.\n\nC'est un grand mangeur de criquets et de sauterelles, qu'il suit en immenses bandes dans les steppes d'Asie centrale et d'Europe du Sud-Est. Il niche en colonies bruyantes dans les tas de pierres, les falaises ou les vieux murs.\n\nCertaines années, sans doute poussés par l'abondance ou le manque de nourriture, des milliers d'oiseaux s'avancent vers l'ouest : on en voit alors jusqu'en France, souvent mêlés aux étourneaux sansonnets. Il passe l'hiver en Inde.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos et ventre rose saumon","couleur":"#E8A6A0"},{"texte":"Tête et ailes noires à reflets violets","couleur":"#221C2A"},{"texte":"Huppe de longues plumes","couleur":"#1A1620"}],"accroche":{"texte":"Les adultes ont le dos, le ventre et le bec roses, et le reste du corps noir.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Étourneau roselin)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes et prairies sèches","regime_court":"Criquets et sauterelles","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe du Sud-Est et en Asie centrale, hiverne en Inde ; certaines années, il envahit l'Europe de l'Ouest.","hivernage":"Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos, flancs et ventre rose saumon ; tête, cou, ailes et queue noirs à reflets violets ; huppe de longues plumes ; bec rosé à base sombre ; pattes brun-jaune."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage brun-beige pâle ; ailes plus sombres bordées de clair ; bec jaunâtre."}],"chant":{"description":"Bavardages grinçants et cris rauques, comme ceux de l'étourneau sansonnet","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mouette-de-sabine","nom_commun_fr":"Mouette de Sabine","nom_scientifique":"Xema sabini","wikidata_id":"Q212047","famille":"Laridae","numero":349,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.02,0.01,0.02,0.04,0.03,0.01,0.13,0.64,1,0.95,0.65,0.19],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":990,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Sabine's gull","taille":{"longueur_cm":[27,33],"envergure_cm":[80,87],"poids_g":[135,225]},"habitat":"Haute mer en migration et en hiver ; niche dans la toundra arctique, près des lacs et des côtes.","regime_alimentaire":"Insectes et petits crustacés en été ; en mer, plancton, petits poissons et crustacés pris en surface.","zones_presence_europe":["Niche autour de l'océan Arctique (Groenland, Sibérie, Amérique du Nord)","Passe au large de l'Europe de l'Ouest en automne, vers l'Afrique"],"statut_saisonnier":"migratrice de passage en mer, de septembre à octobre","periode_migration":"passage d'août à octobre, surtout après les tempêtes d'ouest","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, tête blanche à nuque grise. Juvénile : dessus brun-gris écailleux, même motif d'ailes en trois couleurs."},"variantes":["nuptial","juvenile"],"description":"En vol, la mouette de Sabine est inimitable : ses ailes sont découpées en trois triangles, noir à l'extérieur, blanc à l'arrière et gris au centre. Sa queue est légèrement fourchue, et au printemps, sa tête gris ardoise est bordée d'un fin collier noir. Son bec noir est taché de jaune au bout.\n\nC'est une petite mouette élégante, au vol léger de sterne, qui niche dans la toundra arctique, tout autour du pôle. En automne, elle part hiverner en mer : les oiseaux d'Europe et du Groenland descendent l'Atlantique jusqu'au large de l'Afrique australe.\n\nEn France, on l'observe au large, surtout depuis les caps de Bretagne, en septembre et en octobre, lorsque les tempêtes d'ouest poussent les oiseaux vers les côtes. Les jeunes, au dos brun écailleux, sont les plus fréquents.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Ailes en trois triangles noir, blanc et gris","couleur":"#1C1C1C"},{"texte":"Tête gris ardoise (été)","couleur":"#5E6570"},{"texte":"Bec noir à pointe jaune","couleur":"#E3C541"}],"accroche":{"texte":"C'est la seule espèce de son genre, Xema.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Mouette de Sabine)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Plancton, petits poissons et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; descend l'Atlantique en automne et passe au large de la France vers l'Afrique australe.","hivernage":"Atlantique Sud, au large de l'Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Adulte nuptial","description":"Tête gris ardoise bordée d'un fin collier noir ; manteau gris ; ailes en trois triangles noir, blanc et gris ; dessous blanc ; queue légèrement fourchue ; bec noir à pointe jaune."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus brun-gris écailleux, nuque et côtés de la poitrine brun-gris ; même motif d'ailes contrasté ; queue blanche à bande noire."}],"chant":{"description":"Cri grinçant et rauque, comme celui d'une sterne","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"phalarope-a-bec-etroit","nom_commun_fr":"Phalarope à bec étroit","nom_scientifique":"Phalaropus lobatus","wikidata_id":"Q206840","famille":"Scolopacidae","numero":350,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.02,0.05,0.09,0.07,0.21,0.85,1,0.45,0.09,0.02],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":831,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Red-necked%20Phalarope.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-necked phalarope","taille":{"longueur_cm":[16,20],"envergure_cm":[30,38],"poids_g":[25,45]},"habitat":"Niche au bord des mares de la toundra ; en migration, lagunes, salins et étangs ; hiverne en mer.","regime_alimentaire":"Petits insectes, larves et crustacés picorés à la surface de l'eau.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, en Scandinavie, en Écosse et dans l'Arctique","En France : de passage en fin d'été, sur les lagunes et salins"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage, surtout en août-septembre","periode_migration":"passage d'août à septembre, plus rare au printemps","dimorphisme":{"present":true,"description":"Rôles inversés : la femelle, plus grande et plus colorée, a le cou roux vif. En hiver, gris et blanc à masque noir. Juvénile : dos noir rayé de chamois."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"Ce petit échassier nage comme un bouchon, tournant sur lui-même à toute vitesse pour faire remonter les minuscules proies qu'il picore à la surface avec son bec fin comme une aiguille. Le phalarope à bec étroit est plus petit et plus fin que le phalarope à bec large.\n\nChez lui, les rôles sont inversés : les femelles, plus grandes et plus colorées, avec le cou roux vif et la gorge blanche, se battent parfois violemment pour un territoire et pour les mâles. Elles pondent puis repartent, laissant le mâle couver et élever les petits.\n\nIl niche dans la toundra, de l'Islande à l'Arctique russe, et passe l'hiver en mer, dans la mer d'Arabie. En France, on l'observe de passage à la fin de l'été, sur les lagunes et les salins, souvent très peu farouche.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"7 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Cou roux vif (femelle au printemps)","couleur":"#B8502E"},{"texte":"Bec noir fin comme une aiguille","couleur":"#1B1B1B"},{"texte":"Masque noir derrière l'œil (hiver)","couleur":"#222222"}],"accroche":{"texte":"Chez cette espèce polyandre, des combats violents peuvent opposer les femelles pour les territoires et les mâles qui les occupent.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Phalarope à bec étroit)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes et salins en migration","regime_court":"Petits insectes et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord de l'Europe ; traverse la France en fin d'été vers la mer d'Arabie, où il hiverne en mer.","hivernage":"Mer d'Arabie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Femelle nuptiale","description":"Tête gris ardoise ; gorge blanche ; cou roux vif ; dos sombre rayé de chamois doré ; ventre blanc ; bec noir très fin."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus gris rayé de blanc ; tête blanche à calotte grise et masque noir derrière l'œil ; dessous blanc."}],"chant":{"description":"Cris courts et secs « twit » ou « kit », répétés","type":"cri","duree_s":9,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phalaropus%20lobatus%20-%20Red-necked%20Phalarope%20-%20XC109658.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-nain","nom_commun_fr":"Bruant nain","nom_scientifique":"Emberiza pusilla","wikidata_id":"Q216855","famille":"Emberizidae","numero":351,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.03,0.02,0.01,0.01,0,0,0.03,0.58,1,0.51,0.08],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":587,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Zwergammer.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Little bunting","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[18,22],"poids_g":[12,18]},"habitat":"Niche dans la taïga ; en migration, friches, bords de champs, haies et buissons, surtout près des côtes.","regime_alimentaire":"Petites graines ; insectes en été.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord de la Scandinavie, en Russie et en Sibérie","En France : visiteur rare mais régulier en automne, surtout sur les îles et côtes"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout en octobre","periode_migration":"passage d'octobre à novembre, quelques hivernants","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : semblable à l'adulte, un peu plus terne."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus petit qu'un bruant des roseaux, le bruant nain a la tête marquée de roux : joues et calotte roux châtain, encadrées de fines lignes noires, avec un cercle blanc autour de l'œil. Son dessous blanc est finement strié de noir.\n\nIl niche dans la taïga du nord de la Scandinavie, de la Russie et de la Sibérie, et hiverne normalement en Asie du Sud-Est. Mais chaque automne, quelques oiseaux partent vers l'ouest et arrivent en Europe de l'Ouest.\n\nEn France, il est rare mais régulier : on le découvre surtout en octobre, sur les îles et les côtes, souvent au sol dans une friche ou au bord d'un champ, parfois en lançant son petit cri sec, « tic ».","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Joues et calotte roux châtain","couleur":"#A45A36"},{"texte":"Cercle blanc autour de l'œil","couleur":"#F2EFE8"},{"texte":"Dessous blanc finement strié","couleur":"#EDE9E1"}],"accroche":{"texte":"L'espèce a été décrite par le naturaliste allemand Peter Simon Pallas en 1776.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Bruant nain)"},"vie":{"habitat_court":"Friches et haies en migration","regime_court":"Petites graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la taïga ; quelques oiseaux migrent vers l'ouest et atteignent la France chaque automne.","hivernage":"Asie du Sud-Est ; quelques-uns en Europe de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte et joues roux châtain bordées de noir ; cercle oculaire blanc ; dos brun strié ; dessous blanc finement strié de noir ; petit bec conique à arête droite."}],"chant":{"description":"Cri sec et bref « tic », comme deux cailloux qui se heurtent","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pic-a-dos-blanc","nom_commun_fr":"Pic à dos blanc","nom_scientifique":"Dendrocopos leucotos","wikidata_id":"Q207290","famille":"Picidae","numero":352,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.25,0.46,0.75,0.76,0.67,0.66,0.88,1,0.67,0.45,0.32,0.22],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1008,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dendrocopos%20leucotos%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White-backed woodpecker","taille":{"longueur_cm":[25,28],"envergure_cm":[38,40],"poids_g":[100,115]},"habitat":"Vieilles forêts de feuillus et hêtraies-sapinières riches en bois mort, en montagne.","regime_alimentaire":"Larves d'insectes xylophages cherchées dans le bois mort ; parfois fruits et graines.","zones_presence_europe":["Du nord et de l'est de l'Europe au Pacifique","En France : uniquement dans les Pyrénées"],"statut_saisonnier":"résident : présent toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à calotte rouge. Femelle à calotte noire. Juvénile : calotte rouge plus terne chez les deux sexes."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est le plus grand des pics bigarrés d'Europe. Il ressemble au pic épeiche, mais son dos est rayé de barres blanches sur les ailes, son bas du dos est blanc, ses flancs sont striés de noir et son ventre lavé de rose. Le mâle porte une calotte entièrement rouge.\n\nTrès exigeant, il ne vit que dans les vieilles forêts riches en bois mort et en arbres dépérissants, où il cherche les larves d'insectes qui creusent le bois. Il est de ce fait un bon indicateur de forêts naturelles.\n\nPrésent de l'Europe jusqu'au Pacifique, il est rare en Europe de l'Ouest. En France, il ne vit que dans les Pyrénées, où la population compte entre 210 et 300 couples. Il est vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte rouge (mâle)","couleur":"#C8323A"},{"texte":"Bas du dos blanc, ailes barrées","couleur":"#F2F1ED"},{"texte":"Ventre lavé de rose","couleur":"#E6A8A8"}],"accroche":{"texte":"La petite population française, entre 210 et 300 couples, vit exclusivement dans les Pyrénées.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Pic à dos blanc)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles forêts à bois mort","regime_court":"Larves du bois","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il reste toute l'année dans sa forêt des Pyrénées.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte rouge ; front blanc ; joues blanches cernées d'une moustache noire ; dos noir, bas du dos blanc ; ailes barrées de blanc ; flancs striés de noir ; bas-ventre rose."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, mais calotte noire."}],"chant":{"description":"Tambourinage long et accéléré qui s'éteint ; cri « kiuk » plus doux que celui du pic épeiche","type":"tambourinage","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-a-poitrine-cendree","nom_commun_fr":"Bécasseau à poitrine cendrée","nom_scientifique":"Calidris melanotos","wikidata_id":"Q260716","famille":"Scolopacidae","numero":353,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.01,0.03,0.05,0.05,0.08,0.57,1,0.61,0.12,0.01],"mois_presence":["août","septembre","octobre"],"nb_observations":506,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pectoral%20Sandpiper3.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pectoral sandpiper","taille":{"longueur_cm":[19,23],"envergure_cm":[42,49],"poids_g":[45,110]},"habitat":"En migration, bords herbeux et vaseux des étangs, prairies humides et marais d'eau douce.","regime_alimentaire":"Insectes, larves, petits crustacés et vers.","zones_presence_europe":["Niche dans la toundra de Sibérie et d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare mais annuel, surtout en septembre"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout en fin d'été","periode_migration":"passage d'août à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Mâle nettement plus grand, avec un sac gonflable sur la poitrine en parade. Juvénile : dessus plus vif, liserés blancs formant des V sur le dos."},"variantes":["adulte"],"description":"Son signe distinctif est une poitrine brune finement striée, qui s'arrête net sur le ventre blanc, comme un bavoir. Le bécasseau à poitrine cendrée est un peu plus grand qu'un bécasseau variable, avec un bec légèrement arqué et des pattes jaunâtres.\n\nIl niche dans la toundra de Sibérie et d'Amérique du Nord. En parade, le mâle gonfle un sac d'air sur sa poitrine et lance des hululements sourds en survolant son territoire. Presque tous les oiseaux hivernent en Amérique du Sud, même ceux de Sibérie.\n\nChaque automne, quelques jeunes traversent l'Atlantique par erreur, ou prennent une route trop à l'ouest. En France, c'est ainsi l'un des limicoles américains les plus réguliers, observé surtout en septembre sur les bords herbeux des étangs.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Poitrine striée nettement délimitée","couleur":"#8A7456"},{"texte":"Ventre blanc","couleur":"#F3F1EC"},{"texte":"Pattes jaunâtres","couleur":"#C8B45A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi bécasseau tacheté.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau à poitrine cendrée)"},"vie":{"habitat_court":"Bords d'étangs et prairies humides","regime_court":"Insectes, larves, petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et en Amérique du Nord, hiverne en Amérique du Sud ; quelques-uns s'égarent jusqu'en France.","hivernage":"Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun aux plumes centrées de noir et bordées de roux ; calotte roussâtre ; poitrine brune finement striée, nettement délimitée ; ventre blanc ; bec légèrement arqué, base jaunâtre ; pattes jaunâtres."}],"chant":{"description":"Cri roulé et râpeux « krrrrit » à l'envol","type":"cri","duree_s":53,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20melanotos%20-%20Pectoral%20Sandpiper%20XC250563.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Niels Krabbe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"petit-chevalier","nom_commun_fr":"Petit Chevalier","nom_scientifique":"Tringa flavipes","wikidata_id":"Q28000","famille":"Scolopacidae","numero":354,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.38,0.39,0.19,0.25,0.45,0.33,0.07,0.18,0.57,1,0.86,0.45],"mois_presence":["janvier","février","avril","mai","juin","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":286,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lesser%20Yellowlegs.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Lesser yellowlegs","taille":{"longueur_cm":[23,27],"envergure_cm":[59,64],"poids_g":[65,115]},"habitat":"Marais, étangs, lagunes et prairies inondées.","regime_alimentaire":"Insectes aquatiques, petits crustacés et petits poissons.","zones_presence_europe":["Niche dans la taïga et la toundra d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare, parfois hivernant"],"statut_saisonnier":"visiteur rare venu d'Amérique","periode_migration":"surtout en automne, quelques oiseaux restent l'hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, gris plus uni. Juvénile : dessus brun-gris finement pointillé de blanc."},"variantes":["adulte"],"description":"Élégant et élancé, le petit chevalier a de longues pattes jaune vif, un bec droit et fin, noir, et un plumage gris-brun finement tacheté de blanc. En vol, il montre un croupion blanc carré et des ailes sombres unies.\n\nIl ressemble au grand chevalier, mais il est plus petit, plus fin, avec un bec plus court et droit. Il se nourrit en marchant vivement dans l'eau peu profonde, picorant insectes et petits crustacés.\n\nOriginaire d'Amérique du Nord, où il niche dans la taïga et la toundra, il hiverne normalement en Amérique du Sud. En France, il est un visiteur rare, mais régulier : un ou deux oiseaux sont observés presque chaque année, parfois pendant plusieurs mois. Ses effectifs ont beaucoup baissé, et il est vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longues pattes jaune vif","couleur":"#E3C23A"},{"texte":"Dessus gris-brun pointillé de blanc","couleur":"#7B7266"},{"texte":"Croupion blanc carré","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi chevalier à pattes jaunes.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Petit Chevalier)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et étangs","regime_court":"Insectes aquatiques et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne en Amérique du Sud ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique.","hivernage":"Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun finement tacheté de blanc et de noir ; cou et poitrine striés de gris ; ventre blanc ; bec noir fin et droit ; longues pattes jaune vif ; croupion blanc."}],"chant":{"description":"Cri doux et sifflé « tu » ou « tu-tu », plus faible que celui du grand chevalier","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-de-moltoni","nom_commun_fr":"Fauvette de Moltoni","nom_scientifique":"Curruca subalpina","wikidata_id":"Q110257513","famille":"Sylviidae","numero":355,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.35,0.83,0.94,0.78,0.87,1,0.53,0.12,0.01,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":1354,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Moltoni%27s%20Warbler%20-%20Castelletto%20Merli%20-%20Italy%20%2842866907560%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Moltoni's warbler","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[15,19],"poids_g":[8,12]},"habitat":"Maquis, chênaies vertes claires et broussailles méditerranéennes.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées ; baies en fin d'été.","zones_presence_europe":["Corse, Sardaigne, Baléares et nord-ouest de l'Italie","En France : Corse surtout, et quelques sites des Alpes-Maritimes"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril, repart en septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête gris-bleu, cercle orbital rouge, gorge et poitrine rose saumon, moustache blanche. Femelle plus terne, dessous rose pâle. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Elle ressemble tant à la fauvette passerinette qu'on l'a longtemps confondue avec elle. Le mâle a la même tête gris-bleu, le même cercle rouge autour de l'œil et la même moustache blanche, mais sa gorge et sa poitrine sont rose saumon, et non roux orangé.\n\nLe meilleur moyen de la reconnaître est son cri : un trille bref et sec, « trrr », alors que la passerinette lance un « tèk » claquant. Elle vit dans le maquis et les broussailles, où elle chasse les petits insectes.\n\nElle niche en Corse, en Sardaigne, aux Baléares et dans le nord-ouest de l'Italie, et passe l'hiver en Afrique. Son nom rend hommage à l'ornithologue italien Edgardo Moltoni. En France, c'est surtout en Corse qu'on peut l'observer.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge et poitrine rose saumon (mâle)","couleur":"#E4A08E"},{"texte":"Tête gris-bleu","couleur":"#7C8A9C"},{"texte":"Cercle rouge autour de l'œil","couleur":"#C8423A"}],"accroche":{"texte":"Son nom rend hommage à l'ornithologue italien Edgardo Moltoni (1896-1980).","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Fauvette de Moltoni)"},"vie":{"habitat_court":"Maquis et broussailles","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Corse et autour de la mer Tyrrhénienne, puis part hiverner en Afrique.","hivernage":"Afrique du Nord et Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et dos gris-bleu ; cercle orbital rouge ; fine moustache blanche ; gorge, poitrine et flancs rose saumon ; ventre blanchâtre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus gris-brun ; cercle orbital pâle ; moustache blanchâtre ; dessous rose pâle à blanchâtre."}],"chant":{"description":"Gazouillis rapide ; cri caractéristique en trille bref et sec « trrr »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-lapon","nom_commun_fr":"Bruant lapon","nom_scientifique":"Calcarius lapponicus","wikidata_id":"Q208703","famille":"Calcariidae","numero":356,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.11,0.07,0.02,0,0,0,0,0.03,0.53,1,0.66,0.21],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":1139,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calcarius%20lapponicus%20%28female%29%201996-07-25.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Lapland longspur","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[25,28],"poids_g":[22,32]},"habitat":"Niche dans la toundra ; en hiver, champs ras, chaumes et prés salés du littoral.","regime_alimentaire":"Graines ; insectes en été.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord de la Scandinavie et dans l'Arctique","En France : hivernant rare, surtout sur le littoral de la Manche et de l'Atlantique"],"statut_saisonnier":"migrateur et hivernant rare, d'octobre à février","periode_migration":"passage en septembre-octobre, quelques hivernants","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial à tête et gorge noires, nuque rousse et sourcil blanc. En hiver et chez la femelle, brun strié avec la nuque rousse et un cadre sombre autour de la joue."},"variantes":["hiver","nuptial"],"description":"En hiver, le bruant lapon est un petit oiseau brun strié qui se fond dans les chaumes et les prés salés du littoral. On le reconnaît à sa nuque rousse, à sa joue pâle cerclée de noir et à son long ongle au doigt arrière, adapté à la marche au sol.\n\nAu printemps, dans la toundra, le mâle se transforme : tête et gorge noires, sourcil blanc et nuque d'un roux vif. Il chante en vol, en redescendant en planant, ailes ouvertes.\n\nIl niche dans le Grand Nord, de la Scandinavie à l'Arctique, et descend en hiver vers les plaines et les côtes. En France, on l'observe en petit nombre, surtout en octobre, sur le littoral de la Manche et de l'Atlantique, souvent mêlé aux alouettes ou aux bruants des neiges.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Nuque rousse","couleur":"#B0582E"},{"texte":"Joue pâle cerclée de noir","couleur":"#2A2420"},{"texte":"Tête et gorge noires (mâle en été)","couleur":"#161616"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi plectrophane lapon.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Bruant lapon)"},"vie":{"habitat_court":"Chaumes et prés salés en hiver","regime_court":"Graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; quelques oiseaux descendent l'hiver jusqu'aux côtes françaises.","hivernage":"Europe de l'Ouest, steppes d'Asie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus brun strié de noir ; nuque rousse ; joue pâle encadrée de noir ; sourcil crème ; poitrine striée ; ventre blanc ; barre alaire rousse."},{"id":"nuptial","label":"Mâle nuptial","description":"Tête, gorge et haut de la poitrine noirs ; sourcil blanc descendant sur le cou ; nuque roux vif ; dos strié ; bec jaune."}],"chant":{"description":"Cri de vol sec et roulé « tikitik » suivi d'un « tiou » sifflé","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"jaseur-boreal","nom_commun_fr":"Jaseur boréal","nom_scientifique":"Bombycilla garrulus","wikidata_id":"Q26135","famille":"Bombycillidae","numero":357,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.84,0.78,0.37,0.09,0.01,0,0,0,0.02,0.45,1,0.93],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":237,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bombycilla%20garrulus%2C%20Novosibirsk%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Bohemian waxwing","taille":{"longueur_cm":[18,21],"envergure_cm":[32,35],"poids_g":[45,75]},"habitat":"Niche dans la taïga ; en hiver, partout où il y a des baies : parcs, jardins, haies, parkings plantés.","regime_alimentaire":"Baies en hiver (sorbier, cotonéaster, gui, pommes) ; insectes en été.","zones_presence_europe":["Niche dans la taïga de Scandinavie et de Russie","En France : visiteur irrégulier, parfois en nombre les hivers d'invasion"],"statut_saisonnier":"hivernant irrégulier, de novembre à mars","periode_migration":"invasions certains hivers, de novembre à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, le mâle à bavette noire plus nette et à bordure jaune de la queue plus large. Juvénile : plus terne, sans bavette noire."},"variantes":["adulte"],"description":"Couleur rose saumon, avec une grande huppe, un masque noir et une bavette noire, le jaseur boréal ne ressemble à aucun autre oiseau. Ses ailes portent des pointes rouge vif, comme des gouttes de cire à cacheter, et du jaune et du blanc ; sa queue est terminée de jaune.\n\nIl niche dans la taïga, mais certains hivers, quand les baies manquent dans le Nord, des milliers d'oiseaux descendent vers le sud et l'ouest. Ces invasions les amènent jusqu'en France, où ils se posent en petites bandes confiantes sur les sorbiers, les cotonéasters ou le gui, parfois en pleine ville.\n\nOn les entend avant de les voir : un trille doux et argentin, comme une clochette. Le jaseur est le seul des trois jaseurs du monde présent sur tous les continents ayant des zones subarctiques.","comparaisons":{"longueur":"un stylo et demi","envergure":"une règle d'écolier","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Grande huppe rose saumon","couleur":"#C89A82"},{"texte":"Pointes rouges sur les ailes","couleur":"#D0302E"},{"texte":"Queue terminée de jaune","couleur":"#EDC63A"}],"accroche":{"texte":"On le nommait autrefois « jaseur des neiges ».","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Jaseur boréal)"},"vie":{"habitat_court":"Arbres à baies, parcs et jardins","regime_court":"Baies en hiver, insectes en été","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la taïga ; certains hivers, il envahit l'Europe de l'Ouest jusqu'en France à la recherche de baies.","hivernage":"Europe centrale et de l'Ouest, selon les années","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage rose saumon à gris ; grande huppe ; masque et bavette noirs ; ailes noires marquées de blanc, de jaune et de pointes rouges cireuses ; sous-caudales rousses ; queue grise terminée de jaune."}],"chant":{"description":"Trille doux et argentin « sirrrr », comme une clochette","type":"cri","duree_s":60,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bombycilla%20garrulus%20-%20Bohemian%20Waxwing%20XC132884.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Bushman, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sittelle-corse","nom_commun_fr":"Sittelle corse","nom_scientifique":"Sitta whiteheadi","wikidata_id":"Q180051","famille":"Sittidae","numero":358,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.07,0.18,0.39,0.6,0.8,1,0.94,0.6,0.29,0.11,0.05],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":1661,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pica-soques%20cors%20%28Sitta%20whiteheadi%29%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Corsican nuthatch","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[21,22],"poids_g":[11,13]},"habitat":"Vieilles forêts de pins laricio de montagne, entre 800 et 1 800 m.","regime_alimentaire":"Graines de pin laricio (pignons) surtout, et insectes en été.","zones_presence_europe":["Endémique de Corse","En France : uniquement dans les forêts de pins laricio de Corse"],"statut_saisonnier":"résidente : présente toute l'année","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à calotte entièrement noire. Femelle à calotte grise, noire seulement à l'avant. Les deux ont un sourcil blanc et un trait noir dans l'œil."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est le seul oiseau propre à la France : la sittelle corse ne vit nulle part ailleurs au monde que dans les forêts de pins laricio de Corse. Plus petite que la sittelle torchepot, elle a le dos gris bleuté, le dessous blanc grisâtre, un large sourcil blanc et, chez le mâle, une calotte entièrement noire.\n\nComme les autres sittelles, elle descend les troncs la tête en bas. Elle se nourrit surtout de pignons qu'elle extrait des cônes, haut dans les pins, et cache des réserves dans l'écorce pour l'hiver. Elle niche dans un trou creusé dans un vieux pin mort.\n\nSédentaire, territoriale et peu farouche, elle dépend entièrement des vieilles forêts de laricio, menacées par les incendies et l'exploitation. On l'appelle pichjarina en corse. Elle est vulnérable en France comme dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire (mâle)","couleur":"#161616"},{"texte":"Large sourcil blanc","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Dos gris bleuté","couleur":"#7E8C9C"}],"accroche":{"texte":"En corse, on la nomme pichjarina.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Sittelle corse)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de pins laricio de Corse","regime_court":"Pignons de pin","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : elle ne quitte jamais ses forêts de pins de Corse.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte noire ; large sourcil blanc ; trait noir dans l'œil ; dos gris bleuté ; dessous blanc grisâtre ; bec fin sombre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Calotte grise, noire seulement à l'avant ; sourcil blanc ; trait sombre dans l'œil ; dos gris bleuté."}],"chant":{"description":"Trille rapide et nasillard ; cris « tuit » répétés","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-sarde","nom_commun_fr":"Fauvette sarde","nom_scientifique":"Sylvia sarda","wikidata_id":"Q283931","famille":"Sylviidae","numero":359,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.06,0.08,0.25,0.46,0.62,0.79,1,0.92,0.55,0.26,0.13,0.08],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":1341,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Marmora%27s%20Warbler%20-%20Sardinia%20-%20Italy%20S4E1036.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Marmora's warbler","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[15,18],"poids_g":[9,13]},"habitat":"Maquis bas, landes à bruyères et à cistes, garrigues ventées, du littoral à la montagne.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées.","zones_presence_europe":["Corse, Sardaigne et archipel toscan","En France : uniquement en Corse"],"statut_saisonnier":"résidente en Corse, une partie hiverne en Afrique du Nord","periode_migration":"partiellement migratrice, hiverne en Tunisie et en Algérie","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle entièrement gris ardoise, œil et cercle orbital rouges. Femelle plus brune, gorge plus claire. Juvénile : brun-gris, œil sombre."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Petite fauvette toute grise, à longue queue souvent relevée, la fauvette sarde est l'oiseau du maquis bas corse. Le mâle est gris ardoise de la tête à la queue, avec un œil rouge cerclé de rouge et un bec fin à base rosée. La femelle, plus brune, a la gorge plus claire.\n\nElle ressemble à la fauvette pitchou, mais sans le dessous rouge vineux. Elle vit dans les landes basses de bruyères et de cistes, jusqu'en montagne, où elle chasse les petits insectes au ras des buissons. Le mâle lance son chant grinçant depuis la pointe d'un buisson ou en vol.\n\nElle niche en Corse, en Sardaigne et dans l'archipel toscan ; une partie des oiseaux passe l'hiver en Tunisie et en Algérie. En France, c'est donc un oiseau à chercher en Corse.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris ardoise","couleur":"#5E6570"},{"texte":"Œil et cercle orbital rouges","couleur":"#C8323A"},{"texte":"Longue queue relevée","couleur":"#4A4F58"}],"accroche":{"texte":"Elle niche en Corse, en Sardaigne et dans l'archipel toscan, et hiverne en Tunisie.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Fauvette sarde)"},"vie":{"habitat_court":"Maquis bas et landes à bruyères","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire en Corse ; une partie des oiseaux passe l'hiver en Afrique du Nord.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage entièrement gris ardoise, un peu plus sombre devant l'œil ; œil et cercle orbital rouges ; bec fin à base rosée ; longue queue ; pattes orangées."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Gris-brun, gorge plus claire ; cercle orbital rouge plus terne."}],"chant":{"description":"Gazouillis bref et grinçant ; cri sec « tsek »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"LC","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-de-hume","nom_commun_fr":"Pouillot de Hume","nom_scientifique":"Phylloscopus humei","wikidata_id":"Q608313","famille":"Phylloscopidae","numero":360,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.96,0.43,0.11,0.03,0,0,0,0.07,0.32,0.66,0.85],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":403,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hume%27s%20Warbler%20I2%20IMG%203401.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Hume's warbler","taille":{"longueur_cm":[9,11],"envergure_cm":[15,19],"poids_g":[6,8]},"habitat":"Niche dans les forêts de montagne d'Asie intérieure ; en hiver, arbres des parcs, jardins et ripisylves.","regime_alimentaire":"Petits insectes glanés dans le feuillage.","zones_presence_europe":["Niche dans les montagnes d'Asie centrale","En France : visiteur rare, surtout en fin d'automne et en hiver"],"statut_saisonnier":"hivernant rare, de novembre à mars","periode_migration":"arrivées en novembre, départ en mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Minuscule pouillot au dos gris-vert, le pouillot de Hume ressemble beaucoup au pouillot à grands sourcils, dont il était autrefois considéré comme une sous-espèce. Il est plus terne, plus gris, avec des barres alaires moins nettes et des pattes plus sombres.\n\nLe plus sûr pour le reconnaître est son cri : un « ts-ouiit » doux, à deux syllabes, montant puis descendant, alors que celui du pouillot à grands sourcils monte simplement.\n\nIl niche dans les montagnes d'Asie centrale et hiverne surtout en Inde. Chaque hiver, quelques oiseaux arrivent pourtant en Europe de l'Ouest ; en France, on les découvre surtout en décembre et en janvier, souvent dans les arbres d'un parc ou d'une ripisylve. Son nom rend hommage à Allan Octavian Hume, ornithologue britannique basé en Inde.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"un morceau de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long sourcil crème","couleur":"#E6E0C8"},{"texte":"Dos gris-vert terne","couleur":"#8A9072"},{"texte":"Barres alaires pâles discrètes","couleur":"#DCD9C6"}],"accroche":{"texte":"Phylloscopus vient du grec phullon, « feuille », et skopos, « chercheur » : c'est un « chercheur de feuilles ».","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pouillot de Hume)"},"vie":{"habitat_court":"Arbres des parcs et ripisylves en hiver","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Asie centrale et hiverne en Inde ; quelques oiseaux passent l'hiver en Europe de l'Ouest.","hivernage":"Inde ; quelques-uns en Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-vert terne ; long sourcil crème ; une barre alaire pâle nette et une seconde discrète ; dessous blanchâtre ; bec fin sombre ; pattes sombres."}],"chant":{"description":"Cri doux à deux syllabes « ts-ouiit », montant puis descendant","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-de-pallas","nom_commun_fr":"Pouillot de Pallas","nom_scientifique":"Phylloscopus proregulus","wikidata_id":"Q752513","famille":"Phylloscopidae","numero":361,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.1,0.14,0.36,0.45,0.44,0.46,0.38,0.09,0.52,1,0.6,0.17],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":623,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Goldh%C3%A4hnchen-Laubs%C3%A4nger%2C%20Heligoland%2C%20Germany%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pallas's leaf warbler","taille":{"longueur_cm":[9,10],"envergure_cm":[12,16],"poids_g":[5,7]},"habitat":"Niche dans la taïga sibérienne ; en migration, bosquets, haies et jardins, surtout près des côtes.","regime_alimentaire":"Petits insectes glanés dans le feuillage, souvent en vol sur place.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie et jusqu'en Chine","En France : visiteur rare en automne, surtout sur les côtes"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout fin octobre","periode_migration":"passage d'octobre à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Pas plus gros qu'un roitelet, le pouillot de Pallas en a aussi l'agitation. C'est un minuscule passereau vert vif, marqué comme un bijou : une raie jaune au milieu de la calotte, un long sourcil jaune, deux barres jaunes sur l'aile et, surtout, un croupion jaune citron qu'il dévoile en faisant du sur-place pour attraper un insecte.\n\nIl niche dans la taïga de Sibérie et hiverne en Chine du Sud. Pourtant, chaque automne, quelques oiseaux s'égarent vers l'ouest et arrivent en Europe, surtout avec des vents d'est.\n\nEn France, on le découvre en fin d'octobre et en novembre, surtout sur les côtes et les îles, en train de fouiller le feuillage d'un sycomore ou d'un saule. Son nom rend hommage au naturaliste allemand Peter Simon Pallas, qui l'a décrit.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"un morceau de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion jaune citron","couleur":"#EDE06A"},{"texte":"Raie jaune au milieu de la calotte","couleur":"#E3D55C"},{"texte":"Dos vert vif","couleur":"#6E8C3E"}],"accroche":{"texte":"Son nom scientifique rappelle Pallas, qui l'a décrit en 1811.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Pouillot de Pallas)"},"vie":{"habitat_court":"Bosquets et haies en migration","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne en Chine du Sud ; quelques oiseaux s'égarent vers la France chaque automne.","hivernage":"Chine du Sud, Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus vert vif ; raie jaune pâle au milieu de la calotte sombre ; long sourcil jaune ; deux barres alaires jaunes ; croupion jaune citron ; dessous blanchâtre."}],"chant":{"description":"Cri doux et nasal « tchuii »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"goeland-bourgmestre","nom_commun_fr":"Goéland bourgmestre","nom_scientifique":"Larus hyperboreus","wikidata_id":"Q27375","famille":"Laridae","numero":362,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.9,0.45,0.18,0.11,0.08,0.04,0.04,0.07,0.18,0.59,0.93],"mois_presence":["janvier","février","mars","novembre","décembre"],"nb_observations":587,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Glaucous%20gull%20%28Larus%20hyperboreus%29%20with%20offspring%2C%20Liefdefjord%2C%20Svalbard.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Glaucous gull","taille":{"longueur_cm":[62,68],"envergure_cm":[150,165],"poids_g":[1100,2700]},"habitat":"En hiver, ports, côtes, estuaires et décharges ; niche sur les falaises et îlots de l'Arctique.","regime_alimentaire":"Poissons, oiseaux marins, œufs, charognes et déchets.","zones_presence_europe":["Niche en Islande, au Svalbard et dans tout l'Arctique","En France : hivernant rare, surtout sur les côtes de la Manche"],"statut_saisonnier":"hivernant rare, de novembre à mars","periode_migration":"présent surtout de décembre à février","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, le mâle plus massif. Les jeunes sont crème à biscuit, et mettent quatre ans à devenir adultes."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Aussi grand que le goéland marin, le goéland bourgmestre est un colosse très pâle : dos gris clair, bout des ailes blanc, sans aucune trace de noir. Il a une grosse tête, un bec épais et puissant et un air féroce. Les jeunes, crème ou biscuit uniforme, ont un bec rose nettement coupé de noir au bout.\n\nIl ressemble au goéland arctique, mais en plus grand et plus massif, avec un bec plus long et plus épais, et des ailes qui dépassent peu la queue.\n\nIl niche tout autour de l'Arctique, où il pille les colonies d'oiseaux marins. En hiver, quelques-uns descendent vers le sud : en France, il est rare, et on l'observe surtout dans les ports de la Manche, au milieu des autres goélands, lors des hivers froids.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bout des ailes blanc, sans noir","couleur":"#F2F2EF"},{"texte":"Bec jaune épais et puissant","couleur":"#E6CB4A"},{"texte":"Jeune crème à bec rose et noir","couleur":"#E7DCC6"}],"accroche":{"texte":"Son bec est plus grand et plus épais que celui du goéland arctique, et il est aussi grand que le goéland marin.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Goéland bourgmestre)"},"vie":{"habitat_court":"Ports et côtes en hiver","regime_court":"Poissons, oiseaux, charognes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; quelques oiseaux descendent l'hiver jusqu'aux ports de la Manche.","hivernage":"Atlantique Nord, mer du Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs, tête striée de brun en hiver ; manteau gris clair ; ailes sans noir, bout blanc ; bec jaune épais à tache rouge ; pattes rose chair."},{"id":"juvenile","label":"Premier hiver","description":"Plumage crème à biscuit uniforme ; ailes pâles ; bec rose à pointe noire nettement délimitée."}],"chant":{"description":"Cris rauques proches de ceux du goéland argenté, plus graves","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"petit-fuligule","nom_commun_fr":"Petit Fuligule","nom_scientifique":"Aythya affinis","wikidata_id":"Q833243","famille":"Anatidae","numero":363,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.94,0.55,0.2,0.06,0.04,0.04,0.1,0.25,0.43,0.61,0.86],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":354,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lesser%20Scaup%20%28male%29%20-%20Aythya%20affinis%2C%20Oakley%20Street%2C%20Cambridge%2C%20Maryland.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Lesser scaup","taille":{"longueur_cm":[38,48],"envergure_cm":[66,74],"poids_g":[650,850]},"habitat":"Étangs, lacs, gravières et baies abritées, souvent parmi les fuligules morillons et milouins.","regime_alimentaire":"Mollusques, insectes aquatiques, crustacés et plantes, pris en plongée.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare, surtout en hiver"],"statut_saisonnier":"hivernant rare venu d'Amérique, de novembre à mars","periode_migration":"présent surtout de novembre à mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête noire à reflets violets, dos gris vermiculé, flancs blancs. Femelle brune avec une tache blanche à la base du bec. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est le cousin américain du fuligule milouinan, en plus petit. Le mâle a la tête noire à reflets violets, avec une petite pointe à l'arrière du crâne, le dos gris finement vermiculé et les flancs blancs. La femelle, brune, porte une tache blanche à la base du bec.\n\nLes distinguer du milouinan demande de l'attention : le petit fuligule a une tête plus haute et anguleuse, un bec plus petit à onglet noir réduit, et en vol, sa barre blanche sur l'aile s'arrête au milieu, alors qu'elle s'étend sur toute l'aile chez son cousin.\n\nIl niche dans le nord de l'Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique centrale. Quelques oiseaux traversent l'Atlantique : en France, il est rare, souvent un mâle isolé parmi les fuligules sur un étang, parfois fidèle au même site plusieurs hivers.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête noire anguleuse à reflets violets","couleur":"#2A1E36"},{"texte":"Dos gris vermiculé","couleur":"#A9ADAF"},{"texte":"Tache blanche à la base du bec (femelle)","couleur":"#F2F1ED"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi fuligule à tête noire.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Petit Fuligule)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs et gravières","regime_court":"Mollusques et insectes aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique et passent l'hiver en Europe.","hivernage":"Sud des États-Unis, Amérique centrale ; quelques-uns en Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête noire à reflets violets, pointe à l'arrière du crâne ; poitrine noire ; dos gris vermiculé ; flancs blancs ; œil jaune ; bec gris-bleu à petit onglet noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun ; tache blanche à la base du bec ; œil jaune."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux en hiver","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pie-grieche-a-poitrine-rose","nom_commun_fr":"Pie-grièche à poitrine rose","nom_scientifique":"Lanius minor","wikidata_id":"Q239393","famille":"Laniidae","numero":364,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.13,0.42,0.8,1,0.63,0.16,0.01,0,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":1039,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lesser%20Grey%20Shrike%20by%20Daniel%20Bastaja.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Lesser grey shrike","taille":{"longueur_cm":[19,22],"envergure_cm":[32,36],"poids_g":[40,60]},"habitat":"Plaines agricoles chaudes à arbres isolés, vergers, vignes et bords de routes plantés.","regime_alimentaire":"Gros insectes (coléoptères, criquets), chassés depuis un perchoir.","zones_presence_europe":["Europe centrale et orientale, Balkans, jusqu'en Asie centrale","En France : disparue comme nicheuse en 2019, désormais de passage"],"statut_saisonnier":"migratrice de passage, ancienne nicheuse","periode_migration":"passage en mai-juin et en août","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la femelle à masque plus réduit et poitrine moins rose. Juvénile : dessus gris-brun vermiculé, sans masque noir sur le front."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle ressemble à la pie-grièche grise en plus petit, mais avec un masque noir qui s'étend largement sur le front et une poitrine délicatement lavée de rose. Perchée sur un fil ou un arbre isolé, elle guette les gros insectes, qu'elle capture au sol.\n\nElle vivait autrefois dans une bonne partie de la France, jusque dans le Nord-Est. Mais l'intensification agricole, la raréfaction des gros insectes et peut-être le climat l'ont fait reculer jusqu'à quelques couples dans l'Hérault et l'Aude.\n\nEn juillet 2019, le dernier couple connu a échoué à se reproduire : elle est ainsi devenue le premier vertébré à disparaître de France au XXIe siècle. Elle niche encore en Europe centrale et orientale et hiverne en Afrique australe ; en France, on ne la voit plus que de passage, très rarement.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir étendu sur le front","couleur":"#161616"},{"texte":"Poitrine lavée de rose","couleur":"#E8C2C0"},{"texte":"Dos gris","couleur":"#9CA1A5"}],"accroche":{"texte":"En 2019, le dernier couple connu échoue à se reproduire dans l'Hérault : c'est le premier vertébré à disparaître de France au XXIe siècle.","type":"conservation","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche à poitrine rose)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines chaudes à arbres isolés","regime_court":"Gros insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe centrale et orientale et hiverne en Afrique australe ; elle ne niche plus en France.","hivernage":"Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris ; large masque noir couvrant le front et traversant l'œil ; gorge blanche ; poitrine et flancs lavés de rose ; ailes noires à tache blanche ; queue noire bordée de blanc."}],"chant":{"description":"Babil grinçant mêlé d'imitations ; cri « tchek »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"alouette-hausse-col","nom_commun_fr":"Alouette hausse-col","nom_scientifique":"Eremophila alpestris","wikidata_id":"Q207249","famille":"Alaudidae","numero":365,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.64,0.38,0.16,0.06,0.03,0.02,0.04,0.05,0.17,0.56,1,0.92],"mois_presence":["janvier","février","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":986,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eremophila%20alpestris%20flava%2C%20Blyth%203.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Horned lark","taille":{"longueur_cm":[16,19],"envergure_cm":[30,35],"poids_g":[30,45]},"habitat":"En hiver, plages, dunes et prés salés du littoral ; niche dans la toundra et sur les plateaux d'altitude.","regime_alimentaire":"Graines ; insectes en été.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie et dans l'Arctique, et dans les montagnes des Balkans","En France : hivernante rare sur le littoral de la Manche et de la mer du Nord"],"statut_saisonnier":"hivernante rare, de novembre à février","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en février-mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle aux « cornes » noires dressées et au dessin facial net. Femelle plus terne, cornes réduites. Juvénile : brun moucheté, sans dessin facial."},"variantes":["adulte"],"description":"Face jaune pâle, bavette noire, moustaches noires qui passent sous l'œil et, au printemps, deux petites plumes noires dressées sur la tête comme des cornes : l'alouette hausse-col a un visage de masque de théâtre. Son dos brun se fond dans le sable et les herbes des dunes.\n\nC'est l'alouette la plus répandue dans le monde : elle vit en Amérique du Nord, dans l'Arctique et dans les montagnes d'Asie. En Europe, elle niche surtout dans la toundra de Scandinavie et sur quelques sommets des Balkans.\n\nEn hiver, quelques-unes descendent vers les côtes de la mer du Nord et de la Manche. En France, on l'observe rarement, en petites bandes sur les plages et les prés salés du Nord, souvent avec des bruants des neiges.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"7 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Face jaune pâle","couleur":"#E8DB8A"},{"texte":"Bavette et moustaches noires","couleur":"#161616"},{"texte":"Petites « cornes » noires","couleur":"#1E1E1E"}],"accroche":{"texte":"Sa face jaune porte des marques noires : une bavette, des moustaches qui passent sous l'œil et une fine ligne de plumes saillantes.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Alouette hausse-col)"},"vie":{"habitat_court":"Plages et prés salés en hiver","regime_court":"Graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Grand Nord ; quelques oiseaux passent l'hiver sur les côtes de la Manche.","hivernage":"Côtes de la mer du Nord et de la Manche","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos brun rosé strié ; face et gorge jaune pâle ; bavette noire ; bande noire du bec sous l'œil ; bandeau noir sur le front terminé par deux petites cornes ; dessous blanc."}],"chant":{"description":"Cri doux et aigu « tsii-ti » ; chant cliquetant en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"roselin-cramoisi","nom_commun_fr":"Roselin cramoisi","nom_scientifique":"Carpodacus erythrinus","wikidata_id":"Q46143","famille":"Fringillidae","numero":366,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.01,0.1,0.48,1,0.81,0.25,0.73,0.88,0.35,0.03],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":504,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carpodacus%20erythrinus%2020060623.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common rosefinch","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[24,26],"poids_g":[19,27]},"habitat":"Buissons humides, bords de rivières, lisières et fourrés, parfois parcs et jardins.","regime_alimentaire":"Graines, bourgeons et baies ; quelques insectes.","zones_presence_europe":["Europe du Nord et de l'Est, jusqu'en Asie","En France : nicheur très rare et irrégulier, de passage surtout en septembre"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, nicheur occasionnel","periode_migration":"passage en mai-juin et en septembre ; hiverne en Inde","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle adulte à tête et poitrine rouge cramoisi. Femelle et jeune mâle brun-olive discrètement striés, avec deux barres alaires pâles."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle adulte de roselin cramoisi a la tête, la gorge, la poitrine et le croupion d'un rouge framboise éclatant, sur un corps brun. Son gros bec conique et son œil noir, au milieu d'une face ronde, lui donnent un air doux. La femelle et les jeunes, brun-olive discrètement striés, sont beaucoup plus difficiles à repérer.\n\nLe mâle chante depuis le sommet d'un buisson un petit air sifflé, bref et joyeux, « tu-i-tiu-i-tiu ».\n\nIl niche en Europe du Nord et de l'Est et jusqu'en Asie, et passe l'hiver en Inde. Il s'est étendu vers l'ouest au XXe siècle : en France, il niche de façon très rare et irrégulière, et on l'observe surtout en migration, en septembre, souvent des jeunes aux allures de moineaux.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et poitrine rouge framboise (mâle)","couleur":"#C53A4E"},{"texte":"Gros bec conique","couleur":"#7C6A5A"},{"texte":"Deux barres alaires pâles","couleur":"#E2D9C4"}],"accroche":{"texte":"L'espèce a été décrite par Peter Simon Pallas en 1770, sous le nom de Loxia erythrina.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Roselin cramoisi)"},"vie":{"habitat_court":"Buissons humides et lisières","regime_court":"Graines, bourgeons et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe du Nord et de l'Est et hiverne en Inde ; il traverse la France en petit nombre.","hivernage":"Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête, gorge, poitrine et croupion rouge framboise ; dos et ailes bruns lavés de rouge ; ventre blanchâtre ; gros bec conique."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun-olive discrètement strié ; deux barres alaires pâles ; ventre blanchâtre ; gros bec conique."}],"chant":{"description":"Petit air sifflé, clair et répété, « tu-i-tiu-i-tiu »","type":"chant","duree_s":92,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carpodacus%20erythrinus%20-%20Common%20Rosefinch%20XC446039.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Mike Prince, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"DD","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pic-tridactyle","nom_commun_fr":"Pic tridactyle","nom_scientifique":"Picoides tridactylus","wikidata_id":"Q210418","famille":"Picidae","numero":367,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.05,0.07,0.18,0.23,0.26,0.45,0.88,1,0.61,0.28,0.14,0.08],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":269,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Three-toed%20Woodpecker%20-%20Finlandia%200005%20%283%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eurasian three-toed woodpecker","taille":{"longueur_cm":[21,24],"envergure_cm":[32,38],"poids_g":[55,80]},"habitat":"Vieilles forêts d'épicéas de montagne, riches en arbres morts ou dépérissants.","regime_alimentaire":"Larves de scolytes et d'autres insectes sous l'écorce ; sève qu'il fait couler en cerclant les troncs.","zones_presence_europe":["Forêts boréales du nord de l'Europe, Alpes, Carpates","En France : Haute-Savoie, Jura et Savoie, en très petit nombre"],"statut_saisonnier":"résident très rare","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à calotte jaune. Femelle à calotte grise striée. Juvénile : semblable à la femelle, calotte parfois teintée de jaune."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Comme son nom l'indique, le pic tridactyle n'a que trois doigts à chaque patte, au lieu de quatre chez les autres pics. Il n'a pas non plus de rouge : son plumage est noir et blanc, avec une bande blanche le long du dos, des flancs barrés de gris, et chez le mâle, une calotte jaune.\n\nIl vit dans les vieilles forêts d'épicéas de montagne, où il cherche les larves de scolytes sous l'écorce des arbres morts ou affaiblis. Il perce aussi des rangées de petits trous autour des troncs pour en faire couler la sève, qu'il vient boire.\n\nPrésent de l'Europe du Nord au Japon, il est rare dans les montagnes d'Europe centrale. En France, il ne compte que quelques couples, en Haute-Savoie, dans le Jura et en Savoie, et il est en danger critique sur la Liste rouge nationale. Lié aux forêts en bon état, il en est un excellent indicateur.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte jaune (mâle)","couleur":"#E3C23A"},{"texte":"Bande blanche le long du dos","couleur":"#F3F2EE"},{"texte":"Flancs barrés de gris","couleur":"#6F6F6C"}],"accroche":{"texte":"Lié aux forêts en bon état de conservation, il est un indicateur de la qualité de son milieu.","type":"écologie","source":"Wikipédia FR (article Pic tridactyle)"},"vie":{"habitat_court":"Vieilles forêts d'épicéas","regime_court":"Larves sous l'écorce, sève","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire : il reste toute l'année dans sa forêt d'épicéas.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte jaune ; tête noire à deux traits blancs ; bande blanche au milieu du dos ; ailes noires ; dessous blanc à flancs barrés de gris ; trois doigts."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Comme le mâle, mais calotte grise striée de blanc."}],"chant":{"description":"Tambourinage long et lent, qui accélère légèrement ; cri doux « kik »","type":"tambourinage","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"buse-pattue","nom_commun_fr":"Buse pattue","nom_scientifique":"Buteo lagopus","wikidata_id":"Q26407","famille":"Accipitridae","numero":368,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.81,0.69,0.42,0.15,0.04,0.04,0.06,0.07,0.14,0.38,0.88,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":338,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Buteo%20lagopus%2029283.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Rough-legged buzzard","taille":{"longueur_cm":[50,60],"envergure_cm":[120,150],"poids_g":[600,1400]},"habitat":"En hiver, plaines ouvertes, marais, polders et landes ; niche dans la toundra et les montagnes du Nord.","regime_alimentaire":"Petits rongeurs (lemmings, campagnols) surtout, parfois oiseaux et charognes.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie, en Russie arctique et en Sibérie","En France : hivernante rare, surtout dans le nord et l'est"],"statut_saisonnier":"hivernante rare, de novembre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle un peu plus grande, plumage variable. Juvénile : bande sombre du ventre plus uniforme, queue à bande terminale diffuse."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle ressemble à la buse variable, mais la buse pattue a les pattes emplumées jusqu'aux doigts, comme un lagopède, d'où son nom. Sa queue est blanche avec une large bande noire au bout, et son ventre porte une grande tache sombre. Sous l'aile, une tache noire marque le poignet.\n\nC'est une chasseuse de la toundra, spécialiste des lemmings et des campagnols. Elle fait souvent du sur-place au-dessus des champs, comme un faucon crécerelle, ce que la buse variable fait rarement.\n\nElle niche dans le Grand Nord, de la Scandinavie à la Sibérie, et descend en hiver vers les plaines d'Europe centrale. En France, elle est rare, observée surtout dans le nord et l'est, les hivers où les rongeurs manquent dans le Nord.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue blanche à large bande noire","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Grande tache sombre sur le ventre","couleur":"#3E3228"},{"texte":"Pattes emplumées","couleur":"#D9CCB4"}],"accroche":{"texte":"On l'appelait autrefois archibuse ou busaigle, car elle se nourrit notamment de lagopèdes.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Buse pattue)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines ouvertes et marais en hiver","regime_court":"Petits rongeurs","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Grand Nord ; quelques oiseaux descendent l'hiver jusqu'en France.","hivernage":"Europe centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête pâle ; dos brun ; grande tache sombre sur le ventre ; dessous des ailes pâle avec une tache noire au poignet et le bout noir ; queue blanche à large bande terminale noire ; pattes emplumées jusqu'aux doigts."}],"chant":{"description":"Miaulement plaintif, plus aigu et plus long que celui de la buse variable","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"goeland-a-bec-cercle","nom_commun_fr":"Goéland à bec cerclé","nom_scientifique":"Larus delawarensis","wikidata_id":"Q754885","famille":"Laridae","numero":369,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.96,0.54,0.16,0.05,0.04,0.06,0.2,0.42,0.46,0.72,0.96],"mois_presence":["janvier","février","mars","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":402,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ring-billed%20gull%20in%20Red%20Hook%20%2842799%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Ring-billed gull","taille":{"longueur_cm":[46,51],"envergure_cm":[112,127],"poids_g":[400,600]},"habitat":"Ports, plages, lacs, parkings et décharges, souvent avec les goélands cendrés.","regime_alimentaire":"Omnivore : poissons, insectes, vers, déchets.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare mais régulier, surtout en hiver sur les côtes atlantiques"],"statut_saisonnier":"hivernant rare venu d'Amérique","periode_migration":"présent surtout de novembre à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Les jeunes mettent trois ans à devenir adultes, marqués de brun et de gris, avec un bec rose à bout noir."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est le goéland le plus commun d'Amérique du Nord, où il fréquente autant les plages que les parkings de supermarchés. Il ressemble au goéland cendré, mais il est un peu plus grand, plus pâle, et surtout, son bec jaune porte un net anneau noir près du bout, d'où son nom. Son œil est clair, et ses pattes jaunes.\n\nOmnivore et opportuniste, il se nourrit de poissons, d'insectes, de vers et de déchets. Très sociable, il suit volontiers les autres goélands.\n\nQuelques oiseaux traversent l'Atlantique chaque année. En France, il est rare mais régulier, surtout en hiver, sur les côtes de Bretagne et de l'Atlantique, souvent mêlé aux goélands cendrés. Certains reviennent au même endroit plusieurs hivers de suite.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec jaune à anneau noir","couleur":"#E6C94A"},{"texte":"Manteau gris pâle","couleur":"#C6CACC"},{"texte":"Pattes jaunes","couleur":"#E3C54A"}],"accroche":{"texte":"C'est un goéland néarctique de taille moyenne, au bec jaune orné d'un anneau noir.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Goéland à bec cerclé)"},"vie":{"habitat_court":"Ports, plages et lacs","regime_court":"Omnivore : poissons, insectes, déchets","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique et passent l'hiver sur les côtes françaises.","hivernage":"Côtes d'Amérique du Nord ; quelques-uns en Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs, tête tachetée de gris en hiver ; manteau gris pâle ; pointe des ailes noire à taches blanches ; bec jaune à anneau noir près du bout ; œil clair ; pattes jaunes."}],"chant":{"description":"Cris aigus et criards « kyaa », plus aigus que ceux du goéland argenté","type":"cri","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Larus%20delawarensis%20-%20Ring-billed%20Gull%20XC75111.mp3","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"gobemouche-nain","nom_commun_fr":"Gobemouche nain","nom_scientifique":"Ficedula parva","wikidata_id":"Q241499","famille":"Muscicapidae","numero":370,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0.01,0,0,0.03,0.61,1,0.42,0.01],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":667,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ficedula%20parva%20%D0%BC%D1%83%D1%85%D0%BE%D0%BB%D0%BE%D0%B2%D0%BA%D0%B0%20%D0%BC%D0%B0%D0%BB%D0%B0.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-breasted flycatcher","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[18,21],"poids_g":[8,13]},"habitat":"Bois de feuillus ou mixtes à feuillage épais ; en migration, bosquets et jardins, surtout près des côtes.","regime_alimentaire":"Petits insectes capturés en vol ou dans le feuillage.","zones_presence_europe":["Niche en Europe de l'Est et du Nord-Est, jusqu'à l'Oural","En France : de passage rare mais régulier en automne, surtout sur les côtes"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout en septembre-octobre","periode_migration":"passage de septembre à octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle adulte à gorge orangée. Femelle et jeune à gorge crème. Les deux ont des taches blanches à la base de la queue."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Très petit, avec l'allure d'un rougegorge miniature, le gobemouche nain a le dos brun, le dessous crème et, chez le mâle adulte, une gorge orangée. Son signe distinctif est sa queue noire, marquée de deux taches blanches à la base, qu'il relève et agite sans cesse en lançant un cri sec.\n\nIl chasse les petits insectes dans le feuillage épais des bois de feuillus, en voletant de branche en branche. Il niche en Europe de l'Est et jusqu'à l'Oural, et hiverne en Inde et en Asie du Sud.\n\nChaque automne, quelques jeunes s'égarent vers l'ouest : en France, on l'observe en septembre et en octobre, surtout sur les côtes et les îles, dans les bosquets et les jardins.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Taches blanches à la base de la queue","couleur":"#F3F2EE"},{"texte":"Gorge orangée (mâle)","couleur":"#E08A4E"},{"texte":"Dos brun","couleur":"#7E6A52"}],"accroche":{"texte":"Seuls les mâles ont la gorge orangée.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Gobemouche nain)"},"vie":{"habitat_court":"Bois de feuillus, bosquets en migration","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et hiverne en Inde ; quelques jeunes s'égarent en France chaque automne.","hivernage":"Inde, Asie du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête gris-brun ; cercle oculaire blanc ; gorge orangée ; dessous crème ; dos brun ; queue noire à taches blanches à la base."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dos brun ; gorge et dessous crème ; cercle oculaire pâle ; queue noire à taches blanches à la base."}],"chant":{"description":"Cri sec et roulé « trrrt » ; chant clair et descendant","type":"cri","duree_s":11,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/DM550183%20Ficedula%20parva%20call%202%20types%20Slovakia.ogg","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"SanoAK: Alexander Kürthy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"traquet-du-desert","nom_commun_fr":"Traquet du désert","nom_scientifique":"Oenanthe deserti","wikidata_id":"Q769934","famille":"Muscicapidae","numero":371,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.59,0.46,0.22,0.04,0,0,0,0.01,0.02,0.4,1,0.87],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":250,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Traquet%20du%20d%C3%A9sert%20Jbil.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Desert wheatear","taille":{"longueur_cm":[14,15],"envergure_cm":[24,29],"poids_g":[15,34]},"habitat":"Déserts de pierres et de sable, steppes arides ; en Europe, plages, dunes et digues du littoral.","regime_alimentaire":"Insectes chassés au sol depuis un perchoir bas.","zones_presence_europe":["Niche en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie centrale","En France : visiteur rare, surtout en fin d'automne sur les côtes"],"statut_saisonnier":"visiteur rare, surtout de novembre à janvier","periode_migration":"observé surtout d'octobre à décembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle chamois à gorge et joues noires reliées aux ailes noires. Femelle chamois, ailes brun sombre, sans noir sur la gorge. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Couleur de sable, avec une queue presque entièrement noire, le traquet du désert se distingue des autres traquets par ce détail : seul le croupion est blanc, et la queue ne porte pas de « T » noir sur fond blanc. Le mâle a la gorge et les joues noires, reliées aux ailes noires.\n\nIl vit dans les déserts de pierres et de sable, d'Afrique du Nord à l'Asie centrale, où il chasse les insectes au sol depuis une pierre ou un buisson bas.\n\nIl migre rarement vers l'Europe de l'Ouest, mais quelques oiseaux, surtout des jeunes, y arrivent chaque automne. En France, on le découvre surtout en fin d'automne, sur une plage, une dune ou une digue du littoral, où il peut rester plusieurs jours.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue presque entièrement noire","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Plumage couleur de sable","couleur":"#D8BE92"},{"texte":"Gorge noire (mâle)","couleur":"#1C1C1C"}],"accroche":{"texte":"Ses deux sous-espèces, occidentale et orientale, migrent rarement vers l'Europe de l'Ouest.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Traquet du désert)"},"vie":{"habitat_court":"Déserts ; plages et dunes en Europe","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche d'Afrique du Nord à l'Asie centrale ; quelques oiseaux s'égarent jusqu'aux côtes françaises en automne.","hivernage":"Sahara, Arabie, Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus chamois sable ; joues et gorge noires reliées aux ailes noires ; sourcil blanc ; dessous crème ; croupion blanc ; queue presque entièrement noire."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage chamois sable ; ailes brun sombre bordées de clair ; gorge pâle ; croupion blanc ; queue noire."}],"chant":{"description":"Chant bref et plaintif, sifflé et descendant","type":"chant","duree_s":26,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Oenanthe%20deserti%20-%20Desert%20Wheatear%20XC615083.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"ALESSANDRO MOTTA, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"labbe-a-longue-queue","nom_commun_fr":"Labbe à longue queue","nom_scientifique":"Stercorarius longicaudus","wikidata_id":"Q216921","famille":"Stercorariidae","numero":372,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.07,0.11,0.08,0.04,0.18,0.65,1,0.85,0.38,0.06],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":255,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Long-tailed%20Skua%20%28js%29%2026.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Long-tailed jaeger","taille":{"longueur_cm":[48,53],"envergure_cm":[105,117],"poids_g":[230,350]},"habitat":"Haute mer ; niche dans la toundra et sur les plateaux montagneux du Grand Nord.","regime_alimentaire":"Lemmings en été ; en mer, petits poissons et invertébrés, rarement volés à d'autres oiseaux.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord de la Scandinavie, au Svalbard et en Russie arctique","Passe au large des côtes européennes en migration"],"statut_saisonnier":"migrateur de passage en mer, surtout en septembre","periode_migration":"passage d'août à octobre, et en mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : très variable, du gris pâle au brun sombre, barré, sans longues plumes de queue."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est le plus petit et le plus élégant des labbes. L'adulte, fin et léger, a le dos gris, la calotte noire, le ventre blanc qui s'assombrit vers l'arrière, et surtout deux plumes centrales de queue très longues et fines, qui flottent derrière lui comme des rubans.\n\nMoins pirate que ses cousins, il se nourrit surtout lui-même. En été, dans la toundra, il chasse les lemmings en faisant du sur-place au-dessus du sol. Les années sans lemmings, il ne se reproduit presque pas.\n\nIl niche dans le Grand Nord et hiverne en haute mer, jusqu'au large de l'Afrique du Sud et de l'Amérique du Sud. En France, on l'aperçoit rarement, au large, surtout en septembre ; ce sont le plus souvent des jeunes, difficiles à distinguer des autres labbes.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Très longues plumes de queue fines","couleur":"#2A2724"},{"texte":"Dos gris et calotte noire","couleur":"#8E9194"},{"texte":"Ventre blanc assombri vers l'arrière","couleur":"#EDEBE6"}],"accroche":{"texte":"La sous-espèce nominale niche dans l'Arctique, du nord de la Scandinavie au Svalbard et jusqu'à la Léna.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Labbe à longue queue)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer, toundra pour nicher","regime_court":"Lemmings, petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le Grand Nord ; passe au large de la France en fin d'été vers l'Atlantique Sud.","hivernage":"Atlantique Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte noire bien nette ; nuque jaunâtre pâle ; dos et ailes gris, rémiges plus sombres ; poitrine blanche, ventre gris ; deux rectrices centrales très longues et fines."}],"chant":{"description":"Cris aigus « kri-kri » sur les lieux de nidification ; silencieux en mer","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-brun","nom_commun_fr":"Pouillot brun","nom_scientifique":"Phylloscopus fuscatus","wikidata_id":"Q368505","famille":"Phylloscopidae","numero":373,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.25,0.12,0.04,0.02,0.01,0.01,0.01,0,0.43,1,0.93,0.49],"mois_presence":["janvier","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":343,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Dusky%20Warbler%20in%20Baruipur%20October%202024%20by%20Tisha%20Mukherjee%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Dusky warbler","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[15,20],"poids_g":[8,14]},"habitat":"Niche dans les buissons de la taïga sibérienne ; en migration, fourrés denses, roselières et haies humides.","regime_alimentaire":"Petits insectes cherchés au ras du sol et dans la végétation basse.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie et jusqu'en Chine du Nord","En France : visiteur rare en automne, parfois hivernant"],"statut_saisonnier":"visiteur rare, surtout en octobre-novembre","periode_migration":"passage d'octobre à novembre, quelques hivernants","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Le pouillot brun est un petit passereau brun terne, sans couleurs ni barres sur l'aile, qui se cache au fond des fourrés. Il a un long sourcil pâle, blanchâtre devant l'œil et roussâtre derrière, un trait sombre dans l'œil et des flancs lavés de chamois.\n\nOn le trouve le plus souvent grâce à son cri : un « tak » sec et dur, comme deux cailloux qu'on frappe, lancé sans cesse du cœur d'un buisson, parfois au ras du sol ou dans une roselière.\n\nIl niche dans la taïga de Sibérie et hiverne en Asie du Sud-Est. Chaque automne, quelques oiseaux s'égarent vers l'ouest ; en France, il est rare, découvert surtout en octobre et novembre sur les côtes, et quelques-uns tentent même d'y passer l'hiver.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun terne sans barre alaire","couleur":"#6E6050"},{"texte":"Long sourcil pâle, roussâtre à l'arrière","couleur":"#E3D2B6"},{"texte":"Flancs lavés de chamois","couleur":"#C9AE88"}],"accroche":{"texte":"Il mesure 11 à 12 cm et ne pèse que 8,5 à 13,5 g.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Pouillot brun)"},"vie":{"habitat_court":"Fourrés denses et roselières","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne en Asie du Sud-Est ; quelques oiseaux s'égarent vers la France en automne.","hivernage":"Asie du Sud-Est ; quelques-uns en Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun terne uniforme ; long sourcil blanchâtre devant l'œil, roussâtre derrière ; trait sombre dans l'œil ; dessous blanchâtre, flancs chamois ; bec fin ; pattes brun rosé."}],"chant":{"description":"Cri sec et dur « tak », répété ; chant de trilles rapides","type":"cri","duree_s":22,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20fuscatus%20-%20Dusky%20Warbler%20XC129319.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Sudipto Roy, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"ibis-chauve","nom_commun_fr":"Ibis chauve","nom_scientifique":"Geronticus eremita","wikidata_id":"Q245414","famille":"Threskiornithidae","numero":374,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.05,0.08,0.09,0.1,0.15,0.28,0.41,0.71,1,0.58,0.13,0.04],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":141,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Northern%20bald%20ibis%20%28Geronticus%20eremita%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"EN (en danger)","nom_anglais":"Northern bald ibis","taille":{"longueur_cm":[60,80],"envergure_cm":[125,135],"poids_g":[1000,1400]},"habitat":"Falaises et parois rocheuses semi-arides pour nicher ; steppes, prairies rases et champs pour se nourrir.","regime_alimentaire":"Insectes, larves, vers, lézards et autres petits animaux cherchés au sol.","zones_presence_europe":["Colonie sauvage au Maroc ; programmes de réintroduction en Autriche, en Allemagne et en Espagne","En France : oiseaux réintroduits de passage, lors de leur migration vers l'Italie ou l'Espagne"],"statut_saisonnier":"visiteur rare, oiseaux réintroduits en migration","periode_migration":"passage surtout en août-septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle un peu plus grand. Juvénile : tête couverte de plumes grises, bec plus court et terne."},"variantes":["adulte"],"description":"Une tête chauve rouge, une collerette de plumes ébouriffées sur la nuque, un plumage noir aux reflets vert et violet, et un long bec rouge courbé : l'ibis chauve a une allure préhistorique. Contrairement aux autres ibis, il ne vit pas dans les marais : il niche en colonies sur des falaises semi-arides et se nourrit dans les steppes et les champs.\n\nTrès répandu autrefois autour de la Méditerranée et jusqu'en Europe centrale, il a disparu d'Europe il y a plusieurs siècles. La seule colonie sauvage importante subsiste au Maroc, et l'espèce est en danger dans le monde.\n\nDes programmes de réintroduction en Autriche, en Allemagne et en Espagne ont appris à de jeunes ibis, guidés par des ULM, à migrer vers l'Italie. En France, on en observe parfois, de passage, souvent équipés de balises.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête chauve rouge","couleur":"#C84A3E"},{"texte":"Plumage noir à reflets vert et violet","couleur":"#1E2A28"},{"texte":"Long bec rouge courbé","couleur":"#B8433A"}],"accroche":{"texte":"Contrairement aux autres ibis, qui nichent dans les zones humides, il vit en colonies sur des falaises semi-arides.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Ibis chauve)"},"vie":{"habitat_court":"Falaises et steppes","regime_court":"Insectes, vers, lézards","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Les oiseaux réintroduits en Europe centrale migrent vers l'Italie, parfois en passant par la France.","hivernage":"Italie (Toscane), Espagne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et face nues rouges ; collerette de plumes ébouriffées sur la nuque ; plumage noir à reflets vert bronze et violet ; épaule pourprée ; long bec rouge arqué ; pattes rougeâtres."}],"chant":{"description":"Cris gutturaux « tchrup » et « hyo » aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"EN","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oie-des-moissons","nom_commun_fr":"Oie des moissons","nom_scientifique":"Anser fabalis","wikidata_id":"Q26452","famille":"Anatidae","numero":375,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.97,0.65,0.17,0.02,0.01,0.01,0.02,0.03,0.18,0.52,0.85,1],"mois_presence":["janvier","février","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":313,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anser%20fabalis%20fabalis%20%28Taiga%20Bean%20Goose%29%2C%20Naturschutzgebiet%20Schellbruch%2C%20L%C3%BCbeck%2C%20Germany.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Taiga bean goose","taille":{"longueur_cm":[66,89],"envergure_cm":[140,175],"poids_g":[1700,4100]},"habitat":"En hiver, cultures, prairies et marais proches de grands plans d'eau ; niche dans la taïga.","regime_alimentaire":"Herbes, céréales, grains tombés, racines.","zones_presence_europe":["Niche dans la taïga de Scandinavie et de Russie","Hiverne en Europe du Nord et centrale ; très rare en France"],"statut_saisonnier":"hivernante très rare","periode_migration":"présente surtout de novembre à février","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle plus grand. Juvénile : plus terne."},"variantes":["adulte"],"description":"Grande oie grise à la tête et au cou brun sombre, l'oie des moissons a un long bec noir et orange et des pattes orange. Elle est plus élancée que sa proche cousine l'oie de la toundra, dont elle a été récemment séparée : cou plus long, bec plus long et plus fin, avec davantage d'orange.\n\nElle niche dans les zones humides de la taïga, de la Scandinavie à la Russie, où elle se montre discrète. En hiver, elle se nourrit dans les cultures et les prairies, en bandes plus petites que les autres oies.\n\nSes effectifs ont diminué, notamment en Scandinavie. En France, elle est très rare : quelques oiseaux isolés, souvent mêlés à d'autres oies, sont observés certains hivers dans le nord-est.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 4 ans","envergure":"un grand lit","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et cou brun sombre","couleur":"#4E3E30"},{"texte":"Long bec noir et orange","couleur":"#E08A2E"},{"texte":"Pattes orange","couleur":"#EB8B2A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi oie des moissons de la taïga ; l'oie de la toundra, autrefois sa sous-espèce, en a été séparée.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Oie des moissons)"},"vie":{"habitat_court":"Cultures et prairies en hiver","regime_court":"Herbes et grains","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la taïga ; hiverne en Europe du Nord et centrale, très rarement jusqu'en France.","hivernage":"Europe du Nord et centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et long cou brun sombre ; corps brun-gris barré de clair ; ventre blanc ; long bec noir largement marqué d'orange ; pattes orange."}],"chant":{"description":"Cacardements graves et sourds « ang-ang »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-de-dougall","nom_commun_fr":"Sterne de Dougall","nom_scientifique":"Sterna dougallii","wikidata_id":"Q321293","famille":"Laridae","numero":376,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.09,0.17,0.21,0.43,1,0.98,0.32,0.04,0.01,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":272,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2020-07-18%20Sterna%20dougallii%2C%20St%20Marys%20Island%2C%20Northumberland%2019.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Roseate tern","taille":{"longueur_cm":[33,43],"envergure_cm":[72,80],"poids_g":[90,130]},"habitat":"Îlots rocheux et côtes, en colonies avec d'autres sternes ; pêche en mer.","regime_alimentaire":"Petits poissons (lançons, sprats) pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Quelques colonies en Irlande, en Grande-Bretagne, en Bretagne et aux Açores","En France : quelques couples en Bretagne"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse très rare, de mai à août","periode_migration":"arrive en mai, repart en août-septembre vers l'Afrique de l'Ouest","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, front blanc. Juvénile : dos écailleux de sombre, pattes noires."},"variantes":["nuptial"],"description":"C'est la plus pâle et la plus élégante des sternes d'Europe. Au printemps, son dessous blanc se teinte d'un rose délicat, d'où son autre nom, sterne rosée. Elle a un bec noir à base rouge, des pattes rouges et, au repos, de très longs filets de queue qui dépassent largement les ailes.\n\nElle ressemble à la sterne pierregarin et à la sterne arctique, mais ses cris sont très différents : un « tchou-ik » doux et un « aaak » rauque. Elle pêche en mer en plongeant, souvent plus au large que ses cousines.\n\nSon nom rend hommage au naturaliste écossais Peter McDougall. En Europe, elle ne niche que dans quelques colonies d'Irlande, de Grande-Bretagne, de Bretagne et des Açores. En France, il n'en reste que quelques couples, et elle est en danger critique sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"20 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous teinté de rose","couleur":"#F2DADA"},{"texte":"Très longs filets de queue","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Bec noir à base rouge","couleur":"#1A1A1A"}],"accroche":{"texte":"Son nom rend hommage au naturaliste écossais Peter McDougall.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Sterne de Dougall)"},"vie":{"habitat_court":"Îlots rocheux et côtes","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Bretagne et dans les îles Britanniques, puis part hiverner sur les côtes d'Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Golfe de Guinée","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire ; dos gris très pâle ; dessous blanc teinté de rose ; bec noir à base rouge ; pattes rouges ; très longs filets de queue blancs."}],"chant":{"description":"Cri doux et sifflé « tchou-ik » et « aaak » rauque","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"CR","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-falcinelle","nom_commun_fr":"Bécasseau falcinelle","nom_scientifique":"Calidris falcinellus","wikidata_id":"Q28114227","famille":"Scolopacidae","numero":377,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0.1,0.57,1,0.75,0.42,0.97,0.73,0.19,0.01,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":529,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Broad%20billed%20sandpiper%20by%20Sreedev%20Puthur.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Broad-billed sandpiper","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[34,37],"poids_g":[30,50]},"habitat":"Niche dans les tourbières du nord de la Scandinavie ; en migration, vasières, lagunes et salins.","regime_alimentaire":"Petits insectes, vers, mollusques et crustacés pris dans la vase molle.","zones_presence_europe":["Niche en Fennoscandie et en Russie","En France : de passage rare, surtout sur les lagunes méditerranéennes en mai et en août"],"statut_saisonnier":"migrateur rare","periode_migration":"passage en mai et en août","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, gris pâle. Juvénile : dessus écailleux à liserés clairs."},"variantes":["nuptial"],"description":"Un peu plus petit qu'un bécasseau variable, le bécasseau falcinelle a un long bec épais à la base et nettement cassé vers le bas au bout, comme une faux, d'où son nom. Sa tête porte un double sourcil blanc qui se divise au-dessus de l'œil, comme celle d'une bécassine.\n\nAu printemps, son dos brun sombre est strié de lignes blanches, et sa poitrine est finement tachetée. Il fouille la vase molle en marchant lentement, souvent seul ou mêlé aux bécasseaux variables.\n\nIl niche dans les tourbières du nord de la Scandinavie et de la Russie et hiverne de l'Afrique de l'Est à l'Asie du Sud. En France, il est rare, observé surtout sur les lagunes et les salins de Méditerranée en mai et en août. 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En France, elle est rare mais observée de plus en plus souvent, surtout dans le Sud, en automne et en hiver.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue unie roux orangé pâle","couleur":"#E0A86E"},{"texte":"Ventre roux sombre","couleur":"#8C4A2A"},{"texte":"Tête pâle","couleur":"#E6D6BA"}],"accroche":{"texte":"Elle vole souvent sur place au-dessus des terrains découverts.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Buse féroce)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes et plaines sèches","regime_court":"Rongeurs, reptiles, gros insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche des Balkans à l'Asie centrale et en Afrique du Nord ; quelques oiseaux atteignent la France.","hivernage":"Afrique du Nord, Moyen-Orient, sud de l'Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (forme rousse)","description":"Tête et poitrine crème pâle ; ventre et culotte roux sombre ; dos brun-roux ; queue unie roux orangé pâle ; dessous des ailes blanchâtre à bout et poignet noirs."}],"chant":{"description":"Miaulement plaintif, un peu plus bref et grave que celui de la buse variable","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"marmaronette-marbree","nom_commun_fr":"Marmaronette marbrée","nom_scientifique":"Marmaronetta angustirostris","wikidata_id":"Q331447","famille":"Anatidae","numero":379,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.06,0.1,0.09,0.07,0.06,0.13,0.45,0.93,1,0.59,0.17,0.03],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":102,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Marbled%20Teal%20%28Marmaronetta%20angustirostris%29%20RWD2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Marbled duck","taille":{"longueur_cm":[39,48],"envergure_cm":[63,67],"poids_g":[450,590]},"habitat":"Marais et lagunes peu profonds, saumâtres ou d'eau douce, riches en végétation.","regime_alimentaire":"Graines, plantes aquatiques, insectes et petits invertébrés pris en surface.","zones_presence_europe":["Sud de l'Espagne, Maghreb, Moyen-Orient","En France : visiteur très rare"],"statut_saisonnier":"visiteur très rare","periode_migration":"observée irrégulièrement, surtout en été et en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, la femelle un peu plus terne. Juvénile : plus pâle, moins marbré."},"variantes":["adulte"],"description":"Petit canard pâle, beige sable tacheté de crème, la marmaronette marbrée porte une tache sombre autour de l'œil, qui se prolonge vers la nuque, et une petite huppe ébouriffée. Son plumage marbré la rend très reconnaissable, et discrète au milieu des herbes du marais.\n\nElle vit dans les marais peu profonds et les lagunes, souvent saumâtres, où elle se nourrit de graines, de plantes aquatiques et de petits animaux pris en surface.\n\nSeule espèce de son genre, elle a beaucoup décliné avec la disparition des zones humides méditerranéennes. En Europe, elle ne niche plus guère que dans le sud de l'Espagne. En France, elle est très rare, et une partie des oiseaux observés s'est sans doute échappée de collections. Elle est quasi menacée dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage beige sable marbré de crème","couleur":"#CDB895"},{"texte":"Tache sombre autour de l'œil","couleur":"#5A4A3C"},{"texte":"Petite huppe ébouriffée","couleur":"#B8A07E"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi sarcelle marbrée ; c'est la seule espèce de son genre.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Marmaronette marbrée)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et lagunes peu profonds","regime_court":"Graines et plantes aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit du sud de l'Espagne au Moyen-Orient ; quelques oiseaux atteignent la France.","hivernage":"Maghreb, Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage beige sable tacheté de crème ; tache sombre autour de l'œil prolongée vers la nuque ; petite huppe ; bec sombre ; queue pâle."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieuse ; sifflement nasal et grinçant du mâle","type":"cri","duree_s":30,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Marmaronetta%20angustirostris%20-%20Marbled%20Duck%20XC431989.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"RE","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sarcelle-a-ailes-vertes","nom_commun_fr":"Sarcelle à ailes vertes","nom_scientifique":"Anas carolinensis","wikidata_id":"Q704074","famille":"Anatidae","numero":380,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.65,1,1,0.45,0.13,0.07,0.09,0.04,0.02,0.44,0.99,0.8],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":145,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Green-winged%20teal%20in%20Central%20Park%20%2854312%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Green-winged teal","taille":{"longueur_cm":[31,38],"envergure_cm":[58,64],"poids_g":[250,400]},"habitat":"Étangs, marais et prairies inondées, souvent parmi les sarcelles d'hiver.","regime_alimentaire":"Graines, plantes aquatiques et petits invertébrés.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare, surtout en hiver"],"statut_saisonnier":"hivernant rare venu d'Amérique","periode_migration":"présent surtout de novembre à avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête rousse et verte, avec une barre blanche verticale sur le côté de la poitrine. 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En France, quelques mâles sont repérés certains hivers, au milieu des bandes de sarcelles d'hiver, grâce à leur barre blanche.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Barre blanche verticale sur la poitrine","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Tête rousse à bandeau vert","couleur":"#8E3A22"},{"texte":"Miroir vert sur l'aile","couleur":"#2E7D55"}],"accroche":{"texte":"Le mâle se distingue de celui de la sarcelle d'hiver par une barre blanche au niveau de l'épaule.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Sarcelle à ailes vertes)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs et marais","regime_court":"Graines et petits invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique et passent l'hiver en Europe.","hivernage":"Sud des États-Unis ; quelques-uns en Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête rousse avec un bandeau vert bordé de fins liserés pâles ; corps gris vermiculé ; barre blanche verticale sur le côté de la poitrine ; poitrine crème tachetée ; sous-caudales jaunes bordées de noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun tacheté de sombre ; trait sombre dans l'œil ; miroir vert sur l'aile."}],"chant":{"description":"Sifflement doux et flûté « krik » du mâle, comme la sarcelle d'hiver","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-rousset","nom_commun_fr":"Bécasseau rousset","nom_scientifique":"Calidris subruficollis","wikidata_id":"Q27452709","famille":"Scolopacidae","numero":381,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.02,0.04,0.04,0.1,0.67,1,0.45,0.04,0],"mois_presence":["août","septembre","octobre"],"nb_observations":260,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Buff-breasted sandpiper","taille":{"longueur_cm":[18,20],"envergure_cm":[43,47],"poids_g":[45,90]},"habitat":"En migration, prairies rases, pelouses, aérodromes et champs secs plutôt que vasières.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées pris au sol.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique d'Amérique du Nord et de l'extrême est de la Sibérie","En France : visiteur rare mais annuel, surtout en septembre"],"statut_saisonnier":"migrateur rare venu d'Amérique, surtout en septembre","periode_migration":"passage d'août à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle plus grand. 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Il est vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage chamois","couleur":"#D9B98A"},{"texte":"Grand œil noir sur face claire","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Pattes jaunes","couleur":"#D6BA4E"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi bécasseau roussâtre ; il hiverne dans l'est de l'Amérique du Sud.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau roussâtre)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies rases et pelouses","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique américain et hiverne en Amérique du Sud ; quelques jeunes traversent l'Atlantique.","hivernage":"Pampas d'Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou et dessous chamois ; dos brun aux plumes bordées de chamois, d'aspect écailleux ; face claire à grand œil noir ; bec court noir ; pattes jaunes ; dessous des ailes blanc."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux ; cri doux et bas « prrit »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"macreuse-a-front-blanc","nom_commun_fr":"Macreuse à front blanc","nom_scientifique":"Melanitta perspicillata","wikidata_id":"Q742468","famille":"Anatidae","numero":382,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.93,0.41,0.08,0.02,0.01,0.04,0.03,0.12,0.44,0.85,0.97],"mois_presence":["janvier","février","mars","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":103,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Melanitta%20perspicillata.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Surf scoter","taille":{"longueur_cm":[45,56],"envergure_cm":[78,92],"poids_g":[900,1100]},"habitat":"En hiver, en mer près des côtes, souvent parmi les macreuses noires.","regime_alimentaire":"Coquillages et crustacés pêchés en plongée.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare en hiver, surtout en Bretagne"],"statut_saisonnier":"hivernante rare venue d'Amérique","periode_migration":"présente surtout de novembre à avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle noir à taches blanches sur le front et la nuque, bec coloré. Femelle brune avec deux taches pâles sur la joue et une calotte sombre."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de macreuse à front blanc a une tête étonnante : noire, avec une tache blanche sur le front et une autre sur la nuque, et un bec énorme et bosselé, orange, blanc et noir, qui lui donne un profil d'eider. On l'appelle aussi macreuse à lunettes.\n\nLa femelle, brune, porte deux taches pâles sur la joue et une calotte sombre. Comme ses cousines, elle plonge pour arracher coquillages et crustacés sur les fonds, souvent dans les vagues qui déferlent.\n\nElle niche sur les lacs du nord de l'Amérique du Nord et hiverne sur ses côtes. Chaque hiver, quelques oiseaux traversent l'Atlantique : en France, on en observe parfois, surtout en Bretagne, mêlés aux bandes de macreuses noires.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une baguette de pain","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Taches blanches au front et à la nuque (mâle)","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Gros bec orange, blanc et noir","couleur":"#E2762E"},{"texte":"Plumage noir","couleur":"#141414"}],"accroche":{"texte":"Son bec large et haut lui donne un profil d'eider.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Macreuse à front blanc)"},"vie":{"habitat_court":"En mer près des côtes","regime_court":"Coquillages et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique et hivernent sur les côtes européennes.","hivernage":"Côtes d'Amérique du Nord ; quelques-unes en Europe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage noir ; tache blanche sur le front et sur la nuque ; gros bec bosselé orange, blanc et noir ; œil blanc."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun sombre ; calotte plus foncée ; deux taches pâles sur le côté de la tête ; bec sombre et épais."}],"chant":{"description":"Silencieuse en hiver","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"chevalier-bargette","nom_commun_fr":"Chevalier bargette","nom_scientifique":"Xenus cinereus","wikidata_id":"Q18856","famille":"Scolopacidae","numero":383,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.14,0.16,0.13,0.25,0.43,0.43,0.45,1,0.93,0.33,0.05,0.08],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":212,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Xenus%20cinereus%20%28Alnus%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Terek sandpiper","taille":{"longueur_cm":[22,25],"envergure_cm":[38,45],"poids_g":[60,90]},"habitat":"En migration, vasières, lagunes et bords d'étangs ; niche le long des rivières de la taïga.","regime_alimentaire":"Petits crabes, insectes, vers et mollusques, chassés en courant sur la vase.","zones_presence_europe":["Niche en Finlande, en Russie et en Sibérie","En France : visiteur rare, surtout au printemps et en fin d'été"],"statut_saisonnier":"migrateur rare","periode_migration":"passage en mai et d'août à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En été, lignes noires sur les épaules. Juvénile : dessus plus brun, finement écaillé."},"variantes":["adulte"],"description":"On le reconnaît à sa silhouette : un long bec légèrement relevé vers le haut, comme celui d'une barge en miniature, et de courtes pattes orange vif. Le chevalier bargette est gris-brun dessus, blanc dessous, et porte au printemps deux lignes noires sur les épaules.\n\nSon comportement est tout aussi reconnaissable : il court très vite sur la vase, s'arrête net, pique une proie, puis repart en sens inverse, comme s'il était monté sur ressorts. Il chasse ainsi petits crabes, insectes et vers.\n\nSeul membre de son genre, il niche le long des rivières de la taïga, de la Finlande à la Sibérie, et hiverne de l'Afrique à l'Australie. En France, il est rare, observé surtout en mai et à la fin de l'été sur les vasières et les lagunes.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long bec relevé vers le haut","couleur":"#2A2A2A"},{"texte":"Pattes courtes orange vif","couleur":"#E98A2E"},{"texte":"Dessus gris-brun","couleur":"#8A7E70"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi bargette de Térek ; c'est la seule espèce du genre Xenus.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Chevalier bargette)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et lagunes","regime_court":"Petits crabes, insectes, vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la taïga, de la Finlande à la Sibérie ; traverse rarement la France en migration.","hivernage":"Afrique, Asie du Sud, Australie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun, deux lignes noires sur les épaules en été ; sourcil pâle ; dessous blanc ; long bec sombre relevé, base orangée ; pattes courtes orange vif."}],"chant":{"description":"Cri flûté et rapide « tu-tu-tu », rappelant le courlis corlieu","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pelican-blanc","nom_commun_fr":"Pélican blanc","nom_scientifique":"Pelecanus onocrotalus","wikidata_id":"Q199427","famille":"Pelecanidae","numero":384,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.56,0.45,0.23,0.21,0.34,0.53,0.65,0.83,1,0.95,0.83,0.63],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":137,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20white%20pelican%20%28Pelecanus%20onocrotalus%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Great white pelican","taille":{"longueur_cm":[140,175],"envergure_cm":[245,295],"poids_g":[7000,11000]},"habitat":"Grands lacs, deltas et lagunes peu profonds, riches en poissons.","regime_alimentaire":"Poissons, pêchés en groupe en rabattant les bancs vers les eaux peu profondes.","zones_presence_europe":["Delta du Danube, Grèce (lac de Kerkini), Turquie","En France : visiteur rare, oiseaux sauvages ou échappés de parcs"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"observé irrégulièrement, surtout au printemps et en été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Mâle plus grand. En période nuptiale, plumage lavé de rose et huppe courte. Juvénile : brun-gris, poche jaunâtre terne."},"variantes":["adulte"],"description":"Avec près de trois mètres d'envergure, le pélican blanc est l'un des plus grands oiseaux volants d'Europe. Blanc, parfois lavé de rose en période nuptiale, il a un bec immense doté d'une poche jaune qui se dilate pour engloutir les poissons, et une tache de peau nue rose autour de l'œil. En vol, le bout et l'arrière des ailes sont noirs.\n\nIl pêche en groupe : les pélicans nagent de front en battant des ailes pour rabattre les poissons vers le bord, puis plongent la tête ensemble pour les capturer.\n\nIl niche dans le sud-est de l'Europe, jusqu'en Asie et en Afrique, en colonies sur des îlots de roseaux. En France, il est rare : on observe parfois des oiseaux sauvages erratiques, mais aussi des pélicans échappés de parcs zoologiques.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un minibus","poids":"un gros chien"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Poche jaune sous le bec","couleur":"#EBC24A"},{"texte":"Plumage blanc lavé de rose","couleur":"#F4E4E2"},{"texte":"Bout et arrière des ailes noirs","couleur":"#1C1C1C"}],"accroche":{"texte":"Son nid est un simple amas de branchages, au sol ou dans un arbre.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Pélican blanc)"},"vie":{"habitat_court":"Grands lacs et deltas","regime_court":"Poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le sud-est de l'Europe et hiverne en Afrique et au Moyen-Orient ; rare en France.","hivernage":"Afrique, Moyen-Orient","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage blanc, lavé de rose en période nuptiale ; peau nue rose autour de l'œil ; long bec gris à poche jaune ; rémiges noires ; pattes orange rosé."}],"chant":{"description":"Grognements sourds et graves aux colonies ; silencieux ailleurs","type":"cri","duree_s":12,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Great%20White%20Pelican%20%28Pelecanus%20onocrotalus%29%20sounds.ogg","licence":"CC BY 4.0","auteur":"Marco Dragonetti, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pluvier-bronze","nom_commun_fr":"Pluvier bronzé","nom_scientifique":"Pluvialis dominica","wikidata_id":"Q216836","famille":"Charadriidae","numero":385,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.04,0.11,0.15,0.17,0.14,0.07,0.23,0.82,1,0.43,0.04],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":178,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"American golden plover","taille":{"longueur_cm":[24,28],"envergure_cm":[65,72],"poids_g":[120,190]},"habitat":"En migration, prairies rases, labours et vasières, souvent avec les pluviers dorés.","regime_alimentaire":"Insectes, vers et petits crustacés.","zones_presence_europe":["Niche en Alaska et au Canada","En France : visiteur rare mais annuel, surtout en septembre-octobre"],"statut_saisonnier":"migrateur rare venu d'Amérique","periode_migration":"surtout de septembre à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches. En plumage nuptial, noir de la face au ventre, bande blanche jusqu'à l'épaule. Juvénile : gris-brun, sourcil pâle net."},"variantes":["juvenile"],"description":"Il ressemble beaucoup au pluvier doré, mais le pluvier bronzé est plus gris, plus élancé, avec de longues ailes qui dépassent nettement la queue et un sourcil blanc bien marqué. En vol, le dessous de ses ailes est gris, et non blanc comme chez le pluvier doré.\n\nIl niche dans la toundra d'Alaska et du Canada et accomplit une migration spectaculaire : à l'automne, beaucoup d'oiseaux traversent l'Atlantique d'une traite, depuis la côte est du Canada jusqu'en Amérique du Sud, où ils passent l'hiver dans la pampa.\n\nQuelques jeunes, déportés par les tempêtes, atterrissent en Europe de l'Ouest. En France, il est rare mais observé presque chaque année, souvent mêlé aux bandes de pluviers dorés dans les champs.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil blanc bien marqué","couleur":"#F0EDE6"},{"texte":"Dessus gris-brun moucheté de doré","couleur":"#8A7A5C"},{"texte":"Dessous des ailes gris","couleur":"#9A9C9C"}],"accroche":{"texte":"Il a longtemps été confondu avec le pluvier fauve : les deux nichent dans la même zone en Alaska et se ressemblent beaucoup.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Pluvier bronzé)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies rases et labours","regime_court":"Insectes et vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Alaska et au Canada et hiverne dans la pampa ; quelques jeunes s'égarent en Europe.","hivernage":"Pampa d'Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus gris-brun moucheté de doré pâle ; sourcil blanc net ; calotte sombre ; dessous gris finement strié ; longues ailes dépassant la queue ; dessous des ailes gris."}],"chant":{"description":"Cri bisyllabique « kou-ii », plus aigu que celui du pluvier doré","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-elegante","nom_commun_fr":"Sterne élégante","nom_scientifique":"Thalasseus elegans","wikidata_id":"Q524893","famille":"Laridae","numero":386,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.06,0.13,0.43,1,0.9,0.35,0.09,0,0],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":356,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/SternaElegansBC.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Elegant tern","taille":{"longueur_cm":[39,43],"envergure_cm":[76,81],"poids_g":[200,325]},"habitat":"Côtes, lagunes et îlots sableux, en colonies avec d'autres sternes.","regime_alimentaire":"Petits poissons (anchois) pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Niche sur la côte pacifique de Californie et du Mexique","En France : quelques oiseaux dans les colonies de sternes caugeks, parfois nicheurs"],"statut_saisonnier":"visiteur rare, surtout en été","periode_migration":"présente surtout d'avril à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, front blanc. Juvénile : dos écailleux, bec orangé plus court."},"variantes":["nuptial"],"description":"Elle ressemble à la sterne caugek, mais son long bec fin et légèrement arqué est orange, et non noir à pointe jaune. Sa calotte noire se prolonge en une huppe hirsute sur la nuque, et son dessous se teinte souvent de rose au printemps.\n\nC'est une sterne du Pacifique : presque toute la population niche sur quelques îles de Californie et du Mexique, notamment l'île Rasa. Pourtant, quelques oiseaux sont apparus en Europe, en particulier en France.\n\nChaque année, une ou plusieurs sternes élégantes sont observées dans les colonies de sternes caugeks, en Camargue ou sur le banc d'Arguin, où certaines se sont même reproduites avec des caugeks. Dans son aire d'origine, restreinte et vulnérable aux variations de nourriture, elle est quasi menacée.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long bec fin orange","couleur":"#E88A2E"},{"texte":"Huppe hirsute noire","couleur":"#161616"},{"texte":"Dessous teinté de rose","couleur":"#F4E1DE"}],"accroche":{"texte":"Elle niche sur quelques îles de la côte pacifique, de la Californie au Nayarit, comme l'île Rasa.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Sterne élégante)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes et îlots sableux","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche sur la côte pacifique d'Amérique ; quelques oiseaux vivent parmi les sternes caugeks en France.","hivernage":"Côte pacifique d'Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire prolongée en huppe hirsute ; dos gris pâle ; dessous blanc souvent teinté de rose ; long bec fin orange, légèrement arqué ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cri grinçant « kiirr-ik », proche de celui de la sterne caugek","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"vanneau-sociable","nom_commun_fr":"Vanneau sociable","nom_scientifique":"Vanellus gregarius","wikidata_id":"Q279307","famille":"Charadriidae","numero":387,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.15,0.32,0.34,0.28,0.17,0.14,0.21,0.54,1,0.69,0.14],"mois_presence":["mars","avril","mai","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":219,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sociable%20Lapwing%2C%20Korgalzhynskiy%2C%20Kazakhstan%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"CR (en danger critique)","nom_anglais":"Sociable lapwing","taille":{"longueur_cm":[27,30],"envergure_cm":[64,76],"poids_g":[150,260]},"habitat":"Steppes d'Asie centrale ; en migration, champs, labours et prairies rases.","regime_alimentaire":"Insectes (coléoptères, criquets) et larves.","zones_presence_europe":["Niche dans les steppes du Kazakhstan et de Russie","En France : visiteur très rare, souvent mêlé aux vanneaux huppés"],"statut_saisonnier":"visiteur très rare","periode_migration":"observé surtout en automne et en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches. En plumage nuptial, calotte noire, sourcil blanc, ventre noir et marron. En hiver, plus terne, sans noir sur le ventre."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus élancé que le vanneau huppé et sans huppe, le vanneau sociable a une calotte noire soulignée d'un large sourcil blanc, un dos gris-brun et, au printemps, un ventre noir et marron. En vol, ses ailes montrent un contraste frappant : noires au bout, blanches à l'arrière.\n\nC'est un oiseau des steppes d'Asie centrale, qui vit en groupes, comme son nom l'indique. Ses effectifs se sont effondrés avec la mise en culture des steppes et la chasse sur ses routes de migration, et il est aujourd'hui en danger critique d'extinction.\n\nIl hiverne au Soudan, au Moyen-Orient et en Inde. Très rarement, un oiseau s'égare vers l'ouest : en France, on le découvre alors au milieu d'une bande de vanneaux huppés dans un champ.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte noire et large sourcil blanc","couleur":"#161616"},{"texte":"Ailes noires et blanches en vol","couleur":"#F2F1ED"},{"texte":"Dos gris-brun","couleur":"#8C7C68"}],"accroche":{"texte":"C'est un échassier migrateur grégaire, classé en danger critique d'extinction par l'UICN.","type":"conservation","source":"Wikipédia FR (article Vanneau sociable)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes ; champs en migration","regime_court":"Insectes et larves","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les steppes du Kazakhstan et hiverne du Soudan à l'Inde ; très rare en France.","hivernage":"Soudan, Moyen-Orient, Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte noire ; large sourcil blanc joint sur la nuque ; trait noir dans l'œil ; face chamois ; dos gris-brun ; poitrine grise ; ventre noir et marron en été ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cri rauque et grinçant « kètch-kètch »","type":"cri","duree_s":9,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Vanellus%20gregarius%20-%20Sociable%20Lapwing%20XC467003.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Marie-Lan Taÿ Pamart, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"CR","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"gobemouche-tyrrhenien","nom_commun_fr":"Gobemouche tyrrhénien","nom_scientifique":"Muscicapa tyrrhenica","wikidata_id":"Q29621642","famille":"Muscicapidae","numero":388,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.13,0.34,0.66,1,0.76,0.23,0.03,0,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":405,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Muscicapa%20tyrrhenica%20gare%20d%27Ajaccio%20%281%29%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Mediterranean flycatcher","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[23,25],"poids_g":[13,19]},"habitat":"Bois clairs, maquis arborés, vergers, parcs et villages, souvent près des vieux arbres.","regime_alimentaire":"Insectes volants capturés au vol depuis un perchoir.","zones_presence_europe":["Corse, Sardaigne et îles de la mer Tyrrhénienne","En France : uniquement en Corse"],"statut_saisonnier":"estivant nicheur en Corse, d'avril à septembre","periode_migration":"arrive en avril-mai, repart en septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus tacheté de clair."},"variantes":["adulte"],"description":"Longtemps considéré comme une sous-espèce du gobemouche gris, le gobemouche tyrrhénien a été reconnu comme une espèce à part entière au milieu des années 2010, à la suite d'études génétiques. Il lui ressemble beaucoup : petit passereau gris-brun, perché bien droit, qui s'élance pour happer un insecte en vol et revient à son poste.\n\nIl s'en distingue par un plumage plus sombre et plus brun, une poitrine plus lavée et moins nettement striée, et une calotte presque unie.\n\nIl niche en Corse, en Sardaigne et sur les îles de la mer Tyrrhénienne, dans les bois clairs, les vergers et jusque dans les villages, puis part hiverner en Afrique. En France, on ne le trouve qu'en Corse. Nouvellement reconnue, l'espèce n'a pas encore été évaluée sur la Liste rouge française.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris-brun sombre","couleur":"#6E6254"},{"texte":"Poitrine lavée, peu striée","couleur":"#C9BCA8"},{"texte":"Posture droite sur un perchoir","couleur":"#5A5046"}],"accroche":{"texte":"Considéré jusqu'au milieu des années 2010 comme une sous-espèce du gobemouche gris, il a été élevé au rang d'espèce après des études génétiques.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Gobemouche tyrrhénien)"},"vie":{"habitat_court":"Bois clairs, vergers et villages de Corse","regime_court":"Insectes volants","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Corse et en Sardaigne au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun sombre ; calotte presque unie ; poitrine lavée de brun, finement et discrètement striée ; ventre blanchâtre ; bec fin noir ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Chant faible et grinçant ; cri aigu « tsii »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NE","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mergule-nain","nom_commun_fr":"Mergule nain","nom_scientifique":"Alle alle","wikidata_id":"Q26470","famille":"Alcidae","numero":389,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.2,0.04,0.05,0.07,0.06,0.06,0.04,0,0.1,0.56,1,0.63],"mois_presence":["janvier","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":180,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/AlleAlle%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Little auk","taille":{"longueur_cm":[19,21],"envergure_cm":[34,38],"poids_g":[140,190]},"habitat":"Haute mer froide de l'Arctique ; niche en colonies immenses dans les éboulis des falaises.","regime_alimentaire":"Petits crustacés du plancton (copépodes).","zones_presence_europe":["Niche au Groenland, au Svalbard et en Russie arctique","Hiverne en mer dans l'Atlantique Nord ; poussé parfois jusqu'aux côtes françaises par les tempêtes"],"statut_saisonnier":"hivernant en mer, observé surtout après les tempêtes","periode_migration":"observé surtout de novembre à février","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, gorge et joues blanches. Juvénile : semblable à l'adulte en été."},"variantes":["hiver"],"description":"Pas plus grand qu'un étourneau, le mergule nain est le plus petit des pingouins de l'Atlantique : environ la moitié d'un macareux. Noir dessus, blanc dessous, il a un bec minuscule, une tête ronde sans cou et vole en battant des ailes à toute vitesse.\n\nC'est l'un des oiseaux marins les plus nombreux au monde. Il niche en colonies de centaines de milliers de couples dans les éboulis des falaises arctiques, et se nourrit presque uniquement de minuscules crustacés du plancton.\n\nEn hiver, il vit en haute mer dans l'Atlantique Nord. Les grandes tempêtes le poussent parfois vers les côtes : en France, on le voit alors au large des caps de Bretagne et de la Manche, et parfois échoué ou égaré dans un port, voire à l'intérieur des terres.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus noir","couleur":"#161616"},{"texte":"Dessous blanc","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Bec minuscule","couleur":"#222222"}],"accroche":{"texte":"Il mesure environ la moitié de la taille d'un macareux moine ; c'est le seul alcidé de sa taille dans l'Atlantique.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Mergule nain)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer arctique","regime_court":"Petits crustacés du plancton","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique et hiverne en mer dans l'Atlantique Nord ; les tempêtes le poussent parfois jusqu'en France.","hivernage":"Atlantique Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus noir ; joues, gorge et dessous blancs ; fines lignes blanches sur le dos ; bec minuscule noir ; tête ronde sans cou apparent."}],"chant":{"description":"Silencieux en mer ; babil aigu et rieur aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mouette-rosee","nom_commun_fr":"Mouette rosée","nom_scientifique":"Rhodostethia rosea","wikidata_id":"Q747817","famille":"Laridae","numero":390,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.4,0.01,0,0,0,0,0,0,0,0,0.74,1],"mois_presence":["janvier","novembre","décembre"],"nb_observations":153,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Rhodostethia%20rosea%2C%20Shiretoko%2C%20Japan.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Ross's gull","taille":{"longueur_cm":[29,34],"envergure_cm":[82,92],"poids_g":[140,250]},"habitat":"Toundra marécageuse de Sibérie pour nicher ; bord de la banquise en hiver.","regime_alimentaire":"Insectes en été ; petits crustacés et poissons en mer.","zones_presence_europe":["Niche dans l'extrême nord-est de la Sibérie","En France : visiteur exceptionnel, en hiver"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, sans collier et moins rose. Juvénile : ailes marquées d'un W sombre."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite mouette au corps rose tendre, avec un fin collier noir au printemps, une queue en pointe et des pattes rouges, la mouette rosée est l'une des mouettes les plus mythiques du monde pour les observateurs.\n\nElle niche dans la toundra marécageuse de l'extrême nord-est de la Sibérie et passe l'hiver au bord de la banquise arctique, loin de tout. Seule espèce de son genre, elle reste mal connue.\n\nQuelques oiseaux s'égarent parfois vers le sud, jusqu'en Europe de l'Ouest. En France, elle est exceptionnelle : chaque apparition, dans un port ou sur une plage de la Manche, attire des observateurs de tout le pays.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Corps rose tendre","couleur":"#F2D2D2"},{"texte":"Fin collier noir (printemps)","couleur":"#161616"},{"texte":"Queue en pointe","couleur":"#F4F2EE"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle parfois mouette de Ross ; c'est la seule espèce du genre Rhodostethia.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Mouette rosée)"},"vie":{"habitat_court":"Toundra et bord de la banquise","regime_court":"Insectes, petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne au bord de la banquise ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Océan Arctique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous rose tendre ; fin collier noir au printemps ; manteau gris pâle ; ailes grises à bord postérieur blanc ; queue cunéiforme ; petit bec noir ; pattes rouges."}],"chant":{"description":"Cris aigus et mélodieux aux colonies ; silencieuse ailleurs","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"linotte-a-bec-jaune","nom_commun_fr":"Linotte à bec jaune","nom_scientifique":"Linaria flavirostris","wikidata_id":"Q10965357","famille":"Fringillidae","numero":391,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.71,0.36,0.08,0.01,0,0,0.01,0.02,0.05,0.23,0.8,1],"mois_presence":["janvier","février","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":234,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20flavirostris.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Twite","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[22,24],"poids_g":[13,18]},"habitat":"Niche dans les landes et les montagnes nues du Nord ; en hiver, prés salés, friches et chaumes du littoral.","regime_alimentaire":"Petites graines (salicornes, plantes des prés salés, herbacées).","zones_presence_europe":["Niche en Norvège, en Écosse, en Irlande et dans le nord de l'Angleterre","En France : hivernante rare sur le littoral de la Manche et de la mer du Nord"],"statut_saisonnier":"hivernante rare, de novembre à mars","periode_migration":"arrive en octobre-novembre, repart en mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à croupion rosé. Femelle au croupion brun strié. Bec jaune en hiver chez les deux sexes, gris en été."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est une linotte sans rouge : la linotte à bec jaune n'a ni le front ni la poitrine rouges de sa cousine mélodieuse. Elle est brun chaud, fortement striée, avec une gorge chamois orangé et, en hiver, un petit bec jaune qui lui a donné son nom. Le mâle a le croupion teinté de rose.\n\nElle niche dans les landes et les montagnes nues du nord de l'Europe, jusqu'à la côte. En hiver, elle descend vers les prés salés et les friches du littoral, où elle se nourrit de petites graines en bandes serrées, parfois avec des alouettes ou des bruants des neiges.\n\nEn France, elle est rare, observée surtout sur le littoral de la Manche et de la mer du Nord, en petites bandes. Son cri nasillard, « tvèèt », qui lui vaut son nom anglais, aide à la repérer.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Petit bec jaune (hiver)","couleur":"#E3C45A"},{"texte":"Gorge chamois orangé","couleur":"#D8A56E"},{"texte":"Plumage brun chaud strié","couleur":"#8A6A48"}],"accroche":{"texte":"Elle ressemble à la linotte mélodieuse, mais le mâle n'a jamais de rouge sur le front ni sur la poitrine.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Linotte à bec jaune)"},"vie":{"habitat_court":"Prés salés et friches littorales en hiver","regime_court":"Petites graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Scandinavie et dans les îles Britanniques ; quelques bandes hivernent sur les côtes du nord de la France.","hivernage":"Côtes de la mer du Nord et de la Manche","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus brun chaud fortement strié de noir ; gorge et face chamois orangé ; flancs striés ; barre alaire pâle ; croupion rosé chez le mâle ; petit bec jaune ; longue queue fourchue."}],"chant":{"description":"Cri nasillard et montant « tvèèt » ; gazouillis rapide en bande","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pluvier-fauve","nom_commun_fr":"Pluvier fauve","nom_scientifique":"Pluvialis fulva","wikidata_id":"Q18865","famille":"Charadriidae","numero":392,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.01,0.02,0.05,0.11,0.48,1,0.98,0.58,0.18,0.02],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":146,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pacific%20Golden%20Plover%20-%20March%204%2C%202025.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pacific golden plover","taille":{"longueur_cm":[23,26],"envergure_cm":[60,67],"poids_g":[100,190]},"habitat":"En migration, prairies rases, vasières et labours, souvent avec les pluviers dorés.","regime_alimentaire":"Insectes, vers, petits mollusques et crustacés.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie et en Alaska","En France : visiteur rare, surtout en été et en automne"],"statut_saisonnier":"migrateur rare venu de Sibérie","periode_migration":"observé surtout de juillet à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches. En plumage nuptial, noir de la face au ventre, bande blanche jusqu'aux flancs. Juvénile : doré vif, face jaunâtre."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus petit et plus élancé que le pluvier doré, le pluvier fauve a de longues pattes, une tête arrondie avec un sourcil jaune pâle et un plumage doré plus vif. Il ressemble énormément au pluvier bronzé d'Amérique, avec qui on l'a longtemps confondu, et dont on ne le distingue que par des détails de proportions.\n\nIl niche dans la toundra de Sibérie et d'Alaska, et part hiverner dans les îles du Pacifique, en Asie du Sud-Est et jusqu'en Australie. Certains oiseaux traversent sans escale le Pacifique jusqu'à Hawaï.\n\nIl a été décrit pendant les expéditions du capitaine Cook. En France, il est rare : quelques adultes en plumage nuptial sont observés en été, et quelques jeunes en automne, parmi les pluviers dorés ou sur les vasières.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus doré vif","couleur":"#C4A24A"},{"texte":"Sourcil jaune pâle","couleur":"#EADDA0"},{"texte":"Longues pattes","couleur":"#3A3A3A"}],"accroche":{"texte":"Il a été décrit pendant les expéditions du capitaine James Cook.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Pluvier fauve)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies rases et vasières","regime_court":"Insectes, vers, petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et en Alaska, hiverne dans le Pacifique et en Asie ; rare en France.","hivernage":"Îles du Pacifique, Asie du Sud-Est, Australie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte nuptial","description":"Dessus moucheté de doré vif et de noir ; face, gorge et ventre noirs ; bande blanche du front aux flancs, tachetée de noir ; longues pattes grises."}],"chant":{"description":"Cri bisyllabique sifflé « tchu-it », proche de celui du chevalier gambette","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bergeronnette-citrine","nom_commun_fr":"Bergeronnette citrine","nom_scientifique":"Motacilla citreola","wikidata_id":"Q206540","famille":"Motacillidae","numero":393,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.21,0.26,0.37,0.37,0.22,0.14,0.3,0.84,1,0.5,0.23,0.19],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":153,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Motacilla%20citreola%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Citrine wagtail","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[24,27],"poids_g":[18,26]},"habitat":"Bords d'étangs, marais et prairies humides.","regime_alimentaire":"Insectes pris au sol ou au vol, près de l'eau.","zones_presence_europe":["Niche de l'Europe de l'Est à la Sibérie et à l'Asie centrale","En France : visiteur rare, surtout au printemps et en automne"],"statut_saisonnier":"migrateur rare","periode_migration":"observée surtout en avril-mai et en septembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial à tête et dessous jaune citron, collier noir sur la nuque, dos gris. Femelle à tête grise et face jaune. Juvénile : gris et blanc, sans jaune."},"variantes":["male","juvenile"],"description":"Le mâle de bergeronnette citrine est d'un jaune citron éclatant de la tête au ventre, avec un collier noir sur la nuque, un dos gris et deux larges barres blanches sur l'aile. Il ressemble à la bergeronnette printanière, avec qui il forme un groupe d'espèces si proches que leur classification fait encore débat.\n\nComme ses cousines, elle agite sans cesse sa longue queue en marchant au bord de l'eau, à la recherche d'insectes. Les jeunes, gris et blancs sans aucun jaune, sont plus délicats à identifier : on cherche alors les larges barres alaires blanches et la face pâle encadrée.\n\nElle niche de l'Europe de l'Est à la Sibérie et hiverne en Inde et en Asie du Sud-Est. Elle s'étend lentement vers l'ouest : en France, elle est rare, observée surtout en migration, près des étangs et des marais.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et dessous jaune citron (mâle)","couleur":"#EEDB3E"},{"texte":"Collier noir sur la nuque","couleur":"#161616"},{"texte":"Larges barres alaires blanches","couleur":"#F4F4F2"}],"accroche":{"texte":"« Citrine » fait référence à sa coloration jaunâtre.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bergeronnette citrine)"},"vie":{"habitat_court":"Bords d'étangs et marais","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de l'Europe de l'Est à l'Asie et hiverne en Inde ; quelques oiseaux traversent la France.","hivernage":"Inde, Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle nuptial","description":"Tête et dessous jaune citron ; collier noir sur la nuque ; dos gris ; ailes sombres à deux larges barres blanches ; longue queue noire bordée de blanc."},{"id":"juvenile","label":"Premier hiver","description":"Dessus gris ; face pâle encadrée de sombre ; dessous blanc grisâtre ; larges barres alaires blanches ; aucun jaune."}],"chant":{"description":"Cri grinçant et roulé « tsrriip », plus rêche que celui de la printanière","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oceanite-de-wilson","nom_commun_fr":"Océanite de Wilson","nom_scientifique":"Oceanites oceanicus","wikidata_id":"Q607024","famille":"Hydrobatidae","numero":394,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.03,0.05,0.03,0.01,0.41,1,0.5,0.04,0.03,0.01],"mois_presence":["juillet","août","septembre"],"nb_observations":275,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Oceanites%20oceanicus%20-%20SE%20Tasmania.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Wilson's storm petrel","taille":{"longueur_cm":[15,19],"envergure_cm":[38,42],"poids_g":[30,45]},"habitat":"Haute mer ; niche dans les fissures de rochers des îles antarctiques et subantarctiques.","regime_alimentaire":"Petits crustacés (krill), plancton et débris gras picorés à la surface.","zones_presence_europe":["Niche en Antarctique et dans l'Atlantique Sud","Remonte dans l'Atlantique Nord pendant l'hiver austral ; au large de la France en été"],"statut_saisonnier":"visiteur d'été au large, de juin à septembre","periode_migration":"présent au large surtout de juillet à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petit oiseau de mer noir à croupion blanc, l'océanite de Wilson ressemble à l'océanite tempête, mais ses longues pattes dépassent de la queue en vol, et ses pieds palmés, jaunes, sont bien visibles quand il « danse » sur l'eau. Il volette au ras des vagues, tapotant la surface de ses pattes comme s'il marchait sur la mer.\n\nIl niche en Antarctique et sur les îles de l'Atlantique Sud, en colonies immenses : c'est peut-être l'un des oiseaux de mer les plus abondants au monde. Pendant l'hiver austral, il remonte vers le nord et gagne l'Atlantique Nord.\n\nEn France, on l'observe au large, surtout en été, dans le golfe de Gascogne et en Bretagne, en suivant les bateaux. Depuis la côte, il est rarement visible.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"7 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion blanc en U","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Plumage noir-brun","couleur":"#1E1C1A"},{"texte":"Pieds palmés jaunes","couleur":"#E3C23A"}],"accroche":{"texte":"Il niche en Atlantique Sud et en Antarctique et migre vers le nord pendant l'hiver austral.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Océanite de Wilson)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Krill et plancton","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Antarctique et remonte l'Atlantique jusqu'au large de la France pendant notre été.","hivernage":"Atlantique Nord (pendant l'hiver austral)","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir-brun ; croupion blanc en U débordant sur les flancs ; barre pâle sur l'aile ; queue carrée ; longues pattes noires dépassant la queue ; palmures jaunes."}],"chant":{"description":"Silencieux en mer ; gazouillis et grincements aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"traquet-isabelle","nom_commun_fr":"Traquet isabelle","nom_scientifique":"Oenanthe isabellina","wikidata_id":"Q747686","famille":"Muscicapidae","numero":395,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.19,0.34,0.14,0,0,0.01,0.06,0.58,1,0.51,0.06],"mois_presence":["mars","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":191,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Isabelline%20wheatear%20%28Oenanthe%20isabellina%29%20male%2C%20non-breeding.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Isabelline wheatear","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[27,31],"poids_g":[22,38]},"habitat":"Steppes arides, semi-déserts et pentes pierreuses ; en Europe de l'Ouest, dunes et terrains ras près des côtes.","regime_alimentaire":"Insectes chassés au sol, souvent en courant.","zones_presence_europe":["Niche de la Turquie et de l'Ukraine à l'Asie centrale","En France : visiteur rare, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"observé surtout de septembre à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Le mâle a le trait devant l'œil un peu plus noir."},"variantes":["adulte"],"description":"Couleur sable pâle uniforme, le traquet isabelle ressemble beaucoup à la femelle du traquet motteux. Il s'en distingue par une silhouette plus trapue, un bec plus fort, de longues pattes, des ailes pâles qui contrastent avec une petite tache noire à l'épaule, et une queue plus largement noire au bout.\n\nIl vit dans les steppes arides et les semi-déserts, où il court au sol à la chasse aux insectes et se redresse bien droit sur une pierre. Il niche dans des terriers de rongeurs.\n\nIl niche de la Turquie à l'Asie centrale et hiverne en Afrique et en Inde. Quelques oiseaux s'égarent vers l'ouest : en France, il est rare, surtout en automne, sur les terrains ras près des côtes.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage sable pâle uniforme","couleur":"#D8C3A0"},{"texte":"Petite tache noire à l'épaule","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Queue largement noire au bout","couleur":"#1A1A1A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi traquet sauteur ; il ressemble beaucoup à la femelle du traquet motteux.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Traquet isabelle)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes arides ; dunes en migration","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la Turquie à l'Asie centrale ; quelques oiseaux s'égarent en France en automne.","hivernage":"Afrique, Arabie, Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage sable pâle uniforme ; sourcil crème ; trait sombre devant l'œil ; ailes pâles à petite tache noire à l'épaule ; croupion blanc ; queue à large bande terminale noire ; longues pattes noires."}],"chant":{"description":"Chant varié de sifflements et d'imitations ; cri « tchiip »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fou-brun","nom_commun_fr":"Fou brun","nom_scientifique":"Sula leucogaster","wikidata_id":"Q320193","famille":"Sulidae","numero":396,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.06,0,0.27,0.43,0.23,0,0.02,0.08,0.33,0.9,1,0.38],"mois_presence":["mars","avril","mai","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":137,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Atob%C3%A1-pardo.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Brown booby","taille":{"longueur_cm":[64,85],"envergure_cm":[132,150],"poids_g":[900,1500]},"habitat":"Mers tropicales ; niche sur les îles et les côtes rocheuses.","regime_alimentaire":"Poissons (poissons volants) et calmars, pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Mers tropicales du monde entier, dont les Antilles et le Cap-Vert","En France métropolitaine : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle plus grande, à face jaunâtre ; mâle à face bleutée. Juvénile : brun terne, ventre brun-gris."},"variantes":["adulte"],"description":"Brun chocolat de la tête à la poitrine, blanc dessous avec une limite nette, et un bec jaune pâle en poignard : le fou brun a la silhouette élancée des fous, avec de longues ailes pointues et une queue en pointe.\n\nComme le fou de Bassan, il pêche en plongeant d'en haut, les ailes repliées, pour attraper poissons volants et calmars. Il niche sur les îles tropicales, dans les Antilles, au Cap-Vert et dans tous les océans chauds.\n\nIl a été décrit par Buffon en 1781. En France métropolitaine, il est exceptionnel : quelques oiseaux égarés, parfois restés plusieurs semaines, ont été observés sur le littoral, notamment en Méditerranée et en Bretagne.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et poitrine brun chocolat","couleur":"#4E3A2A"},{"texte":"Ventre blanc nettement délimité","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Bec jaune pâle en poignard","couleur":"#E6D48A"}],"accroche":{"texte":"Il a été décrit par Buffon dans son Histoire naturelle des oiseaux, en 1781.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Fou brun)"},"vie":{"habitat_court":"Mers tropicales","regime_court":"Poissons volants et calmars","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Il vit dans les mers tropicales ; quelques oiseaux égarés atteignent la France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête, cou, poitrine et dessus brun chocolat ; ventre blanc nettement délimité ; dessous des ailes blanc bordé de brun ; bec jaune pâle ; pieds jaunes."}],"chant":{"description":"Silencieux en mer ; cris sifflés et rauques aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-melanocephale","nom_commun_fr":"Bruant mélanocéphale","nom_scientifique":"Emberiza melanocephala","wikidata_id":"Q334183","famille":"Emberizidae","numero":397,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.11,0.46,0.96,1,0.36,0.13,0.06,0,0.01],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":208,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/28-090504-black-headed-bunting-at-first-layby.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black-headed bunting","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[26,30],"poids_g":[23,34]},"habitat":"Campagnes méditerranéennes sèches à buissons, oliveraies, vignes et friches.","regime_alimentaire":"Graines et insectes.","zones_presence_europe":["De l'Italie aux Balkans et jusqu'en Iran","En France : nicheur sporadique dans le sud-est, en très petit nombre"],"statut_saisonnier":"visiteur rare, nicheur occasionnel","periode_migration":"présent de mai à juillet ; hiverne en Inde","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à capuchon noir, dessous jaune vif et dos roux. Femelle brun-gris pâle, dessous jaunâtre. Juvénile : beige, peu marqué."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de bruant mélanocéphale est l'un des plus beaux bruants d'Europe : un capuchon noir de jais, une gorge et un dessous jaune vif, un dos roux. Perché au sommet d'un buisson ou d'un fil, il répète une courte phrase grinçante. La femelle, brun-gris pâle, est beaucoup plus discrète.\n\nIl vit dans les campagnes méditerranéennes sèches et buissonneuses, où il se nourrit de graines et d'insectes. C'est un migrateur tardif : il n'arrive qu'en mai et repart dès juillet, pour passer l'hiver en Inde.\n\nIl niche de l'Italie jusqu'en Iran. En France, il est rare : quelques mâles chanteurs apparaissent certains printemps dans le sud-est, et des nidifications sporadiques y ont été notées, en très faibles effectifs.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Capuchon noir (mâle)","couleur":"#161616"},{"texte":"Dessous jaune vif","couleur":"#F0D23A"},{"texte":"Dos roux","couleur":"#A8582E"}],"accroche":{"texte":"L'espèce niche en France, dans le sud-est, mais de façon sporadique et en très faibles effectifs.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Bruant mélanocéphale)"},"vie":{"habitat_court":"Campagnes sèches à buissons","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de l'Italie à l'Iran et hiverne en Inde ; rare dans le sud-est de la France.","hivernage":"Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Capuchon noir couvrant la tête et les joues ; gorge et dessous jaune vif ; dos et croupion roux ; ailes brunes bordées de clair ; gros bec gris."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun-gris pâle finement strié ; dessous chamois jaunâtre ; sous-caudales jaunes ; sans stries marquées sur la poitrine."}],"chant":{"description":"Courte phrase grinçante et sèche, accélérée à la fin","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-a-gorge-blanche","nom_commun_fr":"Bruant à gorge blanche","nom_scientifique":"Zonotrichia albicollis","wikidata_id":"Q754880","famille":"Passerellidae","numero":398,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0.27,0.9,1,0.21,0.54,0.94,0.39,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":110,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Zonotrichia%20albicollis%20CT1.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White-throated sparrow","taille":{"longueur_cm":[15,18],"envergure_cm":[20,23],"poids_g":[22,32]},"habitat":"Sous-bois, lisières et jardins à buissons ; en Europe, souvent près des mangeoires.","regime_alimentaire":"Graines et fruits ; insectes en été.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel, parfois hivernant"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel venu d'Amérique","periode_migration":"observé surtout en hiver et au printemps","dimorphisme":{"present":false,"description":"Deux formes indépendantes du sexe : à rayures de tête blanches ou chamois. Juvénile : strié, gorge moins nette."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est un bruant américain, reconnaissable à sa gorge blanche bien nette, à ses rayures noires et blanches (ou chamois) sur la tête et à une touche de jaune entre l'œil et le bec. Ses ailes sont rousses, son dessous gris.\n\nIl présente une curiosité : il existe sous deux formes, à rayures blanches ou chamois, qui ne dépendent pas du sexe. Or les couples se forment presque toujours entre une forme blanche et une forme chamois, un cas presque unique chez les oiseaux.\n\nTrès commun en Amérique du Nord, où il chante un sifflement mélancolique bien connu, il traverse très rarement l'Atlantique, sans doute parfois à bord de bateaux. En France, il est exceptionnel : un oiseau passe parfois l'hiver près d'une mangeoire.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge blanche nette","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Tête rayée de noir et de blanc","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Touche jaune devant l'œil","couleur":"#E8CA3E"}],"accroche":{"texte":"Il existe sous deux morphotypes, et les couples se forment presque toujours entre un type et l'autre.","type":"anecdote scientifique","source":"Wikipédia FR (article Bruant à gorge blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Sous-bois et buissons","regime_court":"Graines et fruits","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au Canada et hiverne dans le sud des États-Unis ; exceptionnel en Europe.","hivernage":"Est des États-Unis","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (forme blanche)","description":"Tête rayée de noir et de blanc ; tache jaune entre l'œil et le bec ; gorge blanche nette ; poitrine grise ; dos brun strié ; ailes rousses à deux barres blanches."}],"chant":{"description":"Sifflement pur et mélancolique, deux notes longues suivies de notes répétées","type":"chant","duree_s":52,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Zonotrichia%20albicollis%20-%20White-throated%20Sparrow%20XC138634.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"rossignol-a-flancs-roux","nom_commun_fr":"Rossignol à flancs roux","nom_scientifique":"Tarsiger cyanurus","wikidata_id":"Q129219","famille":"Muscicapidae","numero":399,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.33,0,0,0,0,0,0,0,0.34,0.67,1,0.88],"mois_presence":["janvier","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":173,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tarsiger%20cyanurus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-flanked bluetail","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[21,24],"poids_g":[11,18]},"habitat":"Niche dans la taïga dense ; en migration, sous-bois, haies et jardins, surtout près des côtes.","regime_alimentaire":"Insectes et petits invertébrés ; baies en automne.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord-est de la Finlande, en Russie et en Sibérie","En France : visiteur rare en automne, surtout sur les côtes et les îles"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout en octobre","periode_migration":"passage d'octobre à novembre, quelques hivernants","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle adulte bleu vif dessus, flancs orange. Femelle et jeunes brun-olive, avec la queue bleue et les flancs orange. Les jeunes mâles ressemblent aux femelles."},"variantes":["male","femelle"],"description":"De la taille d'un rougegorge, mais plus élancé, le rossignol à flancs roux a deux signes distinctifs : une queue bleue, qu'il agite sans cesse, et des flancs orange vif. Le mâle adulte est bleu vif dessus, avec un sourcil blanc ; la femelle et les jeunes sont brun-olive, avec une gorge blanche.\n\nIl niche dans les forêts de conifères denses de la taïga, de la Finlande à la Sibérie, et hiverne en Asie du Sud-Est. Son aire s'étend lentement vers l'ouest, et il est de plus en plus souvent observé en Europe de l'Ouest.\n\nEn France, il reste rare : on le découvre surtout en octobre, sur les côtes et les îles, souvent un jeune caché au pied d'une haie. On l'appelle parfois robin à flancs roux.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue bleue","couleur":"#3E64A8"},{"texte":"Flancs orange vif","couleur":"#E8883A"},{"texte":"Gorge blanche","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Il est parfois appelé robin à flancs roux, et a longtemps été rangé parmi les merles.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Rossignol à flancs roux)"},"vie":{"habitat_court":"Taïga ; haies et sous-bois en migration","regime_court":"Insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la Finlande à la Sibérie et hiverne en Asie du Sud-Est ; quelques jeunes s'égarent en France.","hivernage":"Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle adulte","description":"Dessus bleu vif ; sourcil blanc ; gorge blanche ; poitrine grise ; flancs orange vif ; queue bleue."},{"id":"femelle","label":"Femelle / jeune","description":"Dessus brun-olive ; cercle oculaire pâle ; gorge blanche ; flancs orange ; croupion et queue bleus."}],"chant":{"description":"Chant bref et mélancolique ; cri « tk » ou « huit » comme le rougequeue","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"chevalier-grivele","nom_commun_fr":"Chevalier grivelé","nom_scientifique":"Actitis macularius","wikidata_id":"Q389691","famille":"Scolopacidae","numero":400,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0,0,0.05,0.1,0.08,0.09,0.27,0.72,1,0.51,0.07],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":144,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Actitis-macularia-005.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Spotted sandpiper","taille":{"longueur_cm":[18,20],"envergure_cm":[37,40],"poids_g":[35,60]},"habitat":"Bords de rivières, d'étangs et de côtes rocheuses, comme le chevalier guignette.","regime_alimentaire":"Insectes, petits crustacés et vers.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare, surtout en automne et en hiver"],"statut_saisonnier":"visiteur rare venu d'Amérique","periode_migration":"observé surtout de septembre à mai","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, femelle plus grande. Au printemps, dessous blanc couvert de taches noires rondes. En hiver et chez le jeune, dessous blanc uni."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"C'est le cousin américain du chevalier guignette, à qui il ressemble énormément : même silhouette basse, même balancement incessant de l'arrière du corps, même vol au ras de l'eau en battements saccadés. Au printemps, il est facile à reconnaître, car son dessous blanc se couvre de grosses taches noires rondes, d'où son nom.\n\nEn hiver, il faut regarder les détails : une queue plus courte, des pattes jaunâtres, un bec à base plus pâle et une barre alaire plus courte.\n\nChez lui, les rôles sont inversés : les femelles se battent pour les mâles et leur laissent souvent le soin des œufs. Il niche en Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique du Sud. En France, il est rare, observé surtout sur les bords d'étangs et de rivières.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous taché de noir (printemps)","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Dos brun-olive","couleur":"#7A6E58"},{"texte":"Pattes jaunâtres","couleur":"#D6C06A"}],"accroche":{"texte":"Espèce polyandre : les femelles se battent violemment pour conquérir leurs mâles.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Chevalier grivelé)"},"vie":{"habitat_court":"Bords de rivières et d'étangs","regime_court":"Insectes, crustacés, vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique et passent l'hiver en Europe.","hivernage":"Amérique centrale et du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Dessus brun-olive finement barré ; dessous blanc couvert de taches noires rondes ; bec orangé à pointe noire ; pattes jaunâtres."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus brun-olive uni ; dessous blanc sans taches ; tache brune sur le côté de la poitrine ; bec pâle à la base."}],"chant":{"description":"Cri aigu « piit-wiit », moins roulé que celui du guignette","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pipit-a-dos-olive","nom_commun_fr":"Pipit à dos olive","nom_scientifique":"Anthus hodgsoni","wikidata_id":"Q726873","famille":"Motacillidae","numero":401,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.01,0,0,0,0,0,0.01,0.54,1,0.51,0.06],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":214,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Olive-backed%20Pipit%2C%20Doi%20Ang%20Khang%2C%20Chiang%20Mai%2C%20Thailand.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Olive-backed pipit","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[17,26]},"habitat":"Niche dans la taïga ; en migration, bois clairs, parcs et lisières.","regime_alimentaire":"Insectes et graines cherchés au sol.","zones_presence_europe":["Niche de la Russie européenne à la Sibérie et au Japon","En France : visiteur rare en automne, parfois hivernant"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout en octobre","periode_migration":"passage d'octobre à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Il ressemble au pipit des arbres, mais le pipit à dos olive a le dos vert-olive presque uni, et la tête bien marquée : un sourcil crème puis blanc, souligné de noir, et une petite tache blanche puis noire à l'arrière de la joue. Sa poitrine est chamois, grossièrement tachetée de noir.\n\nComme le pipit des arbres, il se nourrit au sol, sous les arbres, en balançant sa queue de haut en bas, et s'envole se percher sur une branche quand on le dérange.\n\nIl niche de la Russie européenne jusqu'au Japon et hiverne en Asie du Sud-Est. Quelques oiseaux s'égarent vers l'ouest chaque automne : en France, il est rare, découvert surtout en octobre, sur les côtes et les îles.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos vert-olive presque uni","couleur":"#7E8656"},{"texte":"Taches blanche et noire derrière la joue","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Poitrine chamois tachetée de noir","couleur":"#D8BE90"}],"accroche":{"texte":"En été, il niche de l'Himalaya au Japon et jusqu'au nord-est de la Russie européenne.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Pipit à dos olive)"},"vie":{"habitat_court":"Bois clairs et parcs en migration","regime_court":"Insectes et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la Russie au Japon et hiverne en Asie du Sud-Est ; quelques-uns s'égarent en France.","hivernage":"Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos vert-olive à peine strié ; sourcil crème devant l'œil, blanc derrière, bordé de noir ; tache blanche et tache noire à l'arrière de la joue ; poitrine chamois tachetée de noir ; ventre blanc."}],"chant":{"description":"Cri fin et aigu « tsiiz », proche de celui du pipit des arbres","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"guillemot-a-miroir","nom_commun_fr":"Guillemot à miroir","nom_scientifique":"Cepphus grylle","wikidata_id":"Q212055","famille":"Alcidae","numero":402,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.06,0.03,0.01,0.01,0.01,0.02,0.05,0.15,0.6,1,0.64,0.16],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":107,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black guillemot","taille":{"longueur_cm":[32,38],"envergure_cm":[52,58],"poids_g":[300,450]},"habitat":"Côtes rocheuses et eaux peu profondes ; niche dans les fissures et sous les rochers.","regime_alimentaire":"Petits poissons de fond (gonelles, chabots) et crustacés.","zones_presence_europe":["Scandinavie, Islande, Écosse, Irlande et Baltique","En France : visiteur rare en hiver, surtout en Bretagne et en Normandie"],"statut_saisonnier":"hivernant rare","periode_migration":"observé surtout de novembre à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, blanc tacheté de gris, avec le miroir alaire toujours bien visible. Juvénile : miroir taché de sombre."},"variantes":["nuptial","hiver"],"description":"En été, le guillemot à miroir est entièrement noir, à l'exception d'une large tache blanche sur l'aile, le « miroir », et de pattes rouge vif. Quand il ouvre le bec pour crier, l'intérieur apparaît rouge lui aussi. En hiver, il devient presque blanc, tacheté de gris, mais garde son grand miroir.\n\nContrairement aux autres pingouins, il reste près des côtes, dans les eaux peu profondes, où il plonge pour chercher petits poissons de fond et crustacés. Il niche en petits groupes, dans une fissure ou sous un rocher, et non en grandes colonies.\n\nIl vit dans le nord de l'Europe, de la Baltique à l'Islande. En France, il est rare : quelques oiseaux sont observés en hiver sur les côtes de Bretagne et de Normandie.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Grand miroir blanc sur l'aile","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Plumage noir (été)","couleur":"#141414"},{"texte":"Pattes rouge vif","couleur":"#D0302E"}],"accroche":{"texte":"Ses pattes et l'intérieur de son bec sont rouges, et il porte sur l'aile une large tache blanche, le « miroir ».","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Guillemot à miroir)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes rocheuses","regime_court":"Petits poissons de fond et crustacés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire dans le nord de l'Europe ; quelques oiseaux atteignent les côtes françaises en hiver.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Plumage entièrement noir ; large miroir blanc sur l'aile ; bec noir fin ; intérieur du bec et pattes rouge vif."},{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Tête et dessous blancs ; dos gris barré de blanc ; ailes noires à grand miroir blanc ; pattes rouges."}],"chant":{"description":"Sifflement aigu et strident « sriii », comme un sifflet","type":"cri","duree_s":8,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Papa%20Westray%20Cepphus%20grylle.wav","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Gunther Tschuch, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-eperviere","nom_commun_fr":"Fauvette épervière","nom_scientifique":"Sylvia nisoria","wikidata_id":"Q215214","famille":"Sylviidae","numero":403,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.01,0,0,0,0,0.05,0.31,0.88,1,0.41,0.02],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":109,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20nisoria.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Barred warbler","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[23,27],"poids_g":[22,36]},"habitat":"Buissons épineux, haies et lisières dans les paysages ouverts ; en migration, fourrés côtiers.","regime_alimentaire":"Insectes ; baies à la fin de l'été.","zones_presence_europe":["Europe centrale et orientale, jusqu'en Asie centrale","En France : visiteur rare, surtout en fin d'été et en automne"],"statut_saisonnier":"migratrice rare, surtout d'août à octobre","periode_migration":"passage d'août à octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle gris à dessous barré de gris, œil jaune vif. 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Elle niche en Europe centrale et orientale et hiverne en Afrique de l'Est.\n\nEn France, elle est rare : on observe surtout des jeunes, gris-brun et sans barres nettes, en fin d'été et en automne, sur les côtes et les îles, cachés dans un fourré.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous barré de gris","couleur":"#A9ACAE"},{"texte":"Œil jaune vif (mâle)","couleur":"#EAC83A"},{"texte":"Deux barres alaires blanches","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Elle a été reclassée du genre Sylvia au genre Curruca.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Fauvette épervière)"},"vie":{"habitat_court":"Buissons épineux et haies","regime_court":"Insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe centrale et orientale et hiverne en Afrique de l'Est ; quelques jeunes s'égarent en France.","hivernage":"Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus gris ; deux barres alaires blanches ; dessous blanchâtre finement barré de gris ; œil jaune vif ; longue queue à coins blancs."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Dessus gris-brun uni ; dessous crème presque sans barres ; œil sombre ; plumes des ailes liserées de clair."}],"chant":{"description":"Chant gazouillé proche de celui de la fauvette des jardins ; cri crépitant « trrrr »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"rousserolle-des-buissons","nom_commun_fr":"Rousserolle des buissons","nom_scientifique":"Acrocephalus dumetorum","wikidata_id":"Q312779","famille":"Acrocephalidae","numero":404,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0,0,0,0.06,0.16,0.16,0.16,0.74,1,0.4,0.02],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":109,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Blyth%27s%20Reed%20Warbler%20in%20Baruipur%20December%202024%20by%20Tisha%20Mukherjee%2002.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Blyth's reed warbler","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[17,21],"poids_g":[9,14]},"habitat":"Lisières, clairières buissonnantes et friches à hautes herbes, pas forcément près de l'eau.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées.","zones_presence_europe":["Niche en Europe de l'Est, en Finlande et en Russie","En France : visiteur rare, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"migratrice rare","periode_migration":"observée surtout de septembre à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite rousserolle gris-olive terne, la rousserolle des buissons ressemble à s'y méprendre à la rousserolle verderolle et à la rousserolle effarvatte. Elle s'en distingue par des ailes plus courtes et plus arrondies, un sourcil pâle net devant l'œil et une teinte plus froide.\n\nElle vit dans les lisières et les clairières buissonnantes, souvent loin de l'eau. Son chant, lent et varié, mêle imitations d'autres oiseaux et notes répétées, entrecoupé d'un « tchek » caractéristique.\n\nElle niche en Europe de l'Est et en Russie et s'étend vers l'ouest ; elle passe l'hiver dans le sous-continent indien. En France, elle est rare, surtout en automne sur les côtes, où son identification demande beaucoup d'expérience.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris-olive terne","couleur":"#8A8466"},{"texte":"Sourcil pâle devant l'œil","couleur":"#E8E2CE"},{"texte":"Ailes courtes et arrondies","couleur":"#6E6852"}],"accroche":{"texte":"L'essentiel de sa population passe l'hiver dans le sous-continent indien.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Rousserolle des buissons)"},"vie":{"habitat_court":"Lisières et clairières buissonnantes","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et hiverne en Inde ; rarement observée en France.","hivernage":"Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-olive terne ; sourcil pâle net devant l'œil ; dessous blanchâtre ; ailes courtes et arrondies ; pattes grises."}],"chant":{"description":"Chant lent et varié d'imitations, avec des « tchek » répétés","type":"chant","duree_s":61,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20dumetorum%20-%20Blyth%27s%20Reed%20Warbler%20XC480583.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Robert Petersen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-a-croupion-blanc","nom_commun_fr":"Bécasseau à croupion blanc","nom_scientifique":"Calidris fuscicollis","wikidata_id":"Q599749","famille":"Scolopacidae","numero":405,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0,0,0.03,0.07,0.07,0.26,0.6,0.86,1,0.47,0.06],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":140,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"White-rumped sandpiper","taille":{"longueur_cm":[15,18],"envergure_cm":[36,38],"poids_g":[35,60]},"habitat":"En migration, vasières, lagunes et bords d'étangs.","regime_alimentaire":"Petits insectes, vers et crustacés.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique canadien","En France : visiteur rare mais annuel, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"migrateur rare venu d'Amérique","periode_migration":"passage d'août à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus écailleux à liserés roux et blancs."},"variantes":["adulte"],"description":"Un peu plus petit que le bécasseau variable, le bécasseau à croupion blanc a une silhouette allongée : ses longues ailes dépassent nettement la queue. En vol, il montre un croupion blanc pur, que n'ont pas les autres petits bécasseaux, à part le cocorli.\n\nIl niche dans l'Arctique canadien et fait une migration immense : il descend jusqu'à la Terre de Feu, souvent en traversant l'Atlantique Ouest en un seul vol. On l'appelait autrefois bécasseau de Bonaparte, en hommage au naturaliste Charles-Lucien Bonaparte.\n\nChaque automne, quelques oiseaux déportés par les tempêtes arrivent en Europe. En France, il est rare mais observé presque chaque année, souvent mêlé aux bécasseaux variables sur les vasières et les lagunes.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion blanc pur","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Longues ailes dépassant la queue","couleur":"#6E655A"},{"texte":"Flancs finement striés","couleur":"#9A9086"}],"accroche":{"texte":"On le connaissait surtout sous le nom de bécasseau de Bonaparte, en l'honneur de Charles-Lucien Bonaparte.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau à croupion blanc)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et lagunes","regime_court":"Petits insectes, vers, crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique canadien et hiverne en Amérique du Sud ; quelques oiseaux atteignent la France.","hivernage":"Sud de l'Amérique du Sud","distance_km":15000}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun strié ; sourcil blanc ; poitrine et flancs finement striés ; ventre blanc ; croupion blanc ; longues ailes ; bec noir à base de la mandibule rougeâtre."}],"chant":{"description":"Cri aigu et grinçant « tsiit », comme une souris","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-des-balkans","nom_commun_fr":"Fauvette des Balkans","nom_scientifique":"Curruca cantillans","wikidata_id":"Q110257508","famille":"Sylviidae","numero":406,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.13,0.75,1,0.59,0.13,0.07,0.05,0.18,0.28,0.12,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","octobre"],"nb_observations":130,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%CE%9A%CE%BF%CE%BA%CE%BA%CE%B9%CE%BD%CE%BF%CF%84%CF%83%CE%B9%CF%81%CE%BF%CE%B2%CE%AC%CE%BA%CE%BF%CF%82.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eastern subalpine warbler","taille":{"longueur_cm":[11,13],"envergure_cm":[15,19],"poids_g":[8,12]},"habitat":"Maquis, garrigues et broussailles méditerranéennes.","regime_alimentaire":"Petits insectes ; baies en fin d'été.","zones_presence_europe":["Balkans, Italie du Sud, Turquie","En France : visiteur rare, surtout au printemps"],"statut_saisonnier":"migratrice rare","periode_migration":"observée surtout en avril-mai","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête et dos gris bleuté, gorge et poitrine roux brique, moustache blanche. Femelle plus terne, dessous rosé pâle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Autrefois, la fauvette passerinette formait une seule espèce ; elle a été divisée en trois, dont la fauvette des Balkans. Le mâle a une tête et un dos gris bleuté, un cercle rouge autour de l'œil, une fine moustache blanche et une gorge roux brique, plus foncée et plus étendue que chez la passerinette.\n\nComme ses cousines, elle vit dans le maquis et les broussailles, où elle chante un gazouillis rapide depuis un buisson ou en vol.\n\nElle niche dans les Balkans, le sud de l'Italie et en Turquie, et hiverne en Afrique. En France, où niche la fauvette passerinette, elle est rare : quelques mâles sont observés au printemps, surtout sur les îles et le littoral méditerranéen.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge roux brique (mâle)","couleur":"#B8583A"},{"texte":"Tête et dos gris bleuté","couleur":"#7C8A9C"},{"texte":"Moustache blanche","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Les mâles ont une tête et un dos gris bleuté, les côtés de la tête un peu plus foncés.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Fauvette des Balkans)"},"vie":{"habitat_court":"Maquis et broussailles","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les Balkans et hiverne en Afrique ; rare en France.","hivernage":"Sahel","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et dos gris bleuté ; cercle orbital rouge ; moustache blanche ; gorge et poitrine roux brique ; ventre blanchâtre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus gris-brun ; cercle orbital pâle ; dessous rosé pâle ; moustache blanchâtre discrète."}],"chant":{"description":"Gazouillis rapide et grinçant ; cri « tèk » double","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"erismature-a-tete-blanche","nom_commun_fr":"Érismature à tête blanche","nom_scientifique":"Oxyura leucocephala","wikidata_id":"Q241399","famille":"Anatidae","numero":407,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.8,0.46,0.12,0.12,0.2,0.17,0.13,0.22,0.15,0.27,0.79,1],"mois_presence":["janvier","février","mai","août","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":127,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Oxyura%20leucocephala%2C%20Clot-de-Galvany%2C%20Alicante%2016.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"EN (en danger)","nom_anglais":"White-headed duck","taille":{"longueur_cm":[43,48],"envergure_cm":[62,70],"poids_g":[500,900]},"habitat":"Lagunes et étangs d'eau douce ou saumâtre, bordés de roseaux.","regime_alimentaire":"Larves d'insectes (chironomes), graines et plantes aquatiques pris en plongée.","zones_presence_europe":["Sud de l'Espagne surtout, Afrique du Nord, Turquie, Asie centrale","En France : rare ; réintroduction en cours en Corse"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"observée irrégulièrement","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle roux à tête blanche, calotte noire et bec bleu ciel gonflé. Femelle brune à joue pâle barrée de sombre. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle d'érismature à tête blanche a une tête blanche, une petite calotte noire et un bec bleu ciel enflé à la base, qui lui donnent une allure de jouet. Son corps est roux, et sa queue raide se dresse souvent à la verticale. La femelle, brune, porte une bande sombre sur la joue pâle.\n\nC'est un canard plongeur des lagunes et des étangs à roseaux, qui cherche au fond larves d'insectes et graines. Elle a disparu de France comme nicheuse : elle se reproduisait encore en Corse jusqu'en 1966.\n\nAujourd'hui en danger dans le monde, elle a été sauvée de justesse en Espagne. Mais l'érismature rousse, introduite d'Amérique, s'hybride avec elle et menace sa survie : d'où les programmes d'éradication de l'espèce américaine. En France, elle est rare, et un projet de réintroduction est mené en Corse.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête blanche à calotte noire (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Bec bleu ciel enflé","couleur":"#5E9ACD"},{"texte":"Corps roux","couleur":"#9A4E2C"}],"accroche":{"texte":"Elle a disparu de France comme nicheuse : elle se reproduisait encore en Corse jusqu'en 1966.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Érismature à tête blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Lagunes et étangs à roseaux","regime_court":"Larves d'insectes et graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire en Espagne et en Afrique du Nord ; rare en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête blanche avec calotte noire ; cou noir ; corps roux ; bec bleu ciel enflé à la base ; queue raide souvent dressée."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun ; joue pâle barrée d'une bande sombre ; bec gris enflé ; queue raide."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieuse ; sifflements et claquements du mâle en parade","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"EN","liste_rouge_france_nicheurs":"RE","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pie-grieche-isabelle","nom_commun_fr":"Pie-grièche isabelle","nom_scientifique":"Lanius isabellinus","wikidata_id":"Q752678","famille":"Laniidae","numero":408,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.02,0.03,0.03,0.03,0.02,0,0.03,0.54,1,0.55,0.06],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":123,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Basai%20Wetland%20Gurgaon%20DSC9380%20Isabelline%20shrike.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Isabelline shrike","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[26,29],"poids_g":[25,32]},"habitat":"Steppes à buissons, semi-déserts ; en migration, haies et fourrés près des côtes.","regime_alimentaire":"Gros insectes, parfois petits lézards ou oiseaux.","zones_presence_europe":["Niche en Asie centrale, de l'Iran à la Mongolie","En France : visiteur rare, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"observée surtout d'octobre à novembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à masque noir et queue rousse. Femelle à masque brun, poitrine finement vermiculée. Juvénile : beige pâle, finement barré."},"variantes":["adulte"],"description":"Couleur isabelle, c'est-à-dire beige sable pâle, cette pie-grièche ressemble à une pie-grièche écorcheur délavée. Le mâle a un masque noir derrière l'œil, un dos gris-beige et une queue roux vif, qui contraste avec le reste du plumage.\n\nComme ses cousines, elle guette depuis un perchoir les gros insectes, et parfois de petits lézards ou oiseaux, qu'elle empale sur une épine.\n\nElle niche dans les steppes d'Asie centrale et hiverne en Afrique de l'Est et en Arabie. Quelques jeunes s'égarent chaque automne vers l'ouest : en France, elle est rare, surtout en octobre sur les côtes.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Queue roux vif","couleur":"#C0602E"},{"texte":"Plumage beige sable pâle","couleur":"#D8C6A6"},{"texte":"Masque derrière l'œil","couleur":"#2A2420"}],"accroche":{"texte":"L'espèce a été décrite par Hemprich et Ehrenberg en 1833.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche isabelle)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes à buissons ; haies en migration","regime_court":"Gros insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Asie centrale et hiverne en Afrique de l'Est ; quelques jeunes s'égarent en France.","hivernage":"Afrique de l'Est, Arabie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-beige sable ; masque noir (mâle) ou brun (femelle) derrière l'œil ; dessous crème ; petite tache blanche sur l'aile ; queue et croupion roux vif."}],"chant":{"description":"Cris rauques « tchèk » ; chant de gazouillis et d'imitations","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"rousserolle-turdoide","nom_commun_fr":"Rousserolle turdoïde","nom_scientifique":"Acrocephalus arundinaceus","wikidata_id":"Q180835","famille":"Acrocephalidae","numero":409,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.12,0.48,0.86,1,0.85,0.6,0.24,0.04,0.01,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","juillet","août","septembre"],"nb_observations":18431,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%D0%9E%D1%87%D0%B5%D1%80%D0%B5%D1%82%D1%8F%D0%BD%D0%BA%D0%B0%20%D0%B2%D0%B5%D0%BB%D0%B8%D0%BA%D0%B0%20%28Acrocephalus%20arundinaceus%29%20-%20%D0%B7%D0%B2%D0%B8%D1%87%D0%B0%D0%B9%D0%BD%D0%B8%D0%B9%20%D1%81%D0%BF%D1%96%D0%B2%D0%BE%D1%87%D0%B8%D0%B9%20%D0%BF%D1%82%D0%B0%D1%85%20%D0%B7%D0%B0%D0%BA%D0%B0%D0%B7%D0%BD%D0%B8%D0%BA%D0%B0.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Great reed warbler","taille":{"longueur_cm":[18,20],"envergure_cm":[25,30],"poids_g":[25,37]},"habitat":"Grandes roselières inondées, en bordure d'étangs, de lacs et de canaux.","regime_alimentaire":"Gros insectes (libellules, coléoptères), araignées, parfois petites grenouilles.","zones_presence_europe":["Presque toute l'Europe continentale, jusqu'en Asie","En France : grands étangs et marais, surtout dans le Sud, le Centre et l'Est"],"statut_saisonnier":"estivante nicheuse : présente d'avril à septembre","periode_migration":"arrive fin avril, repart en août-septembre vers l'Afrique","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : un peu plus roux."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est la plus grande des fauvettes des marais, presque de la taille d'une grive. La rousserolle turdoïde ressemble à une rousserolle effarvatte géante : dos brun roussâtre, dessous crème, un sourcil pâle net et un gros bec fort.\n\nOn l'entend avant de la voir : perché au sommet d'un roseau, le mâle lance un chant puissant, rauque et saccadé, « karra-karra-kiet-kiet », qui porte loin sur l'étang, et qui lui vaut son surnom de « rossignol des rivières ».\n\nElle tisse son nid entre plusieurs tiges de roseaux, au-dessus de l'eau. Elle hiverne en Afrique, au sud du Sahara. En France, elle a beaucoup régressé avec la disparition des grandes roselières, et elle est vulnérable sur la Liste rouge nationale.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos brun roussâtre","couleur":"#8E6A44"},{"texte":"Sourcil pâle net","couleur":"#E6DCC4"},{"texte":"Gros bec fort","couleur":"#6A5A48"}],"accroche":{"texte":"On la surnomme « rossignol des rivières » ; c'est la plus grande des fauvettes des marais.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Rousserolle turdoïde)"},"vie":{"habitat_court":"Grandes roselières","regime_court":"Gros insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les grandes roselières françaises au printemps et en été, puis part hiverner en Afrique, au sud du Sahara.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun roussâtre uni ; sourcil crème net ; gorge blanche ; dessous crème, flancs roussâtres ; gros bec fort à base pâle ; pattes grises."}],"chant":{"description":"Chant puissant, rauque et saccadé « karra-karra-kiet-kiet », très porteur","type":"chant","duree_s":67,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Acrocephalus%20arundinaceus%20-%20Great%20Reed%20Warbler%20XC416396.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Phoenicurus ochruros, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"VU","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"tarier-de-siberie","nom_commun_fr":"Tarier de Sibérie","nom_scientifique":"Saxicola maurus","wikidata_id":"Q1589281","famille":"Muscicapidae","numero":410,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.15,0.35,0.19,0.02,0.01,0,0,0,0.57,1,0.44,0.02],"mois_presence":["février","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":135,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Siberian%20Stonechat%20%28Saxicola%20maurus%29%20female%2C%20Salai%2C%20UP%2C%20India.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Siberian stonechat","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[18,21],"poids_g":[12,17]},"habitat":"Prairies, friches et bords de champs à buissons ; en migration, souvent près des côtes.","regime_alimentaire":"Insectes chassés depuis un perchoir bas.","zones_presence_europe":["Niche de l'est de l'Europe à la Sibérie et à l'Asie centrale","En France : visiteur rare, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout en octobre","periode_migration":"passage d'octobre à novembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête noire, collier blanc et croupion blanc non strié. Femelle et jeunes pâles, beige sable, croupion clair."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Autrefois rattaché au tarier pâtre, le tarier de Sibérie en est désormais séparé. Le mâle lui ressemble, avec sa tête noire et son demi-collier blanc, mais son croupion est largement blanc, sans stries, et sa poitrine orange est plus réduite.\n\nLes femelles et les jeunes, les plus souvent observés en France, sont beaucoup plus pâles que chez le tarier pâtre, couleur sable, avec un croupion clair bien visible et un sourcil pâle.\n\nIl niche de l'est de l'Europe à la Sibérie et hiverne en Inde et en Afrique de l'Est. En France, il est rare : on le découvre surtout en automne, perché au sommet d'un buisson ou d'une tige, sur les côtes et les îles.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion blanc non strié","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Tête noire et demi-collier blanc (mâle)","couleur":"#161616"},{"texte":"Plumage sable pâle (femelle)","couleur":"#D8C3A2"}],"accroche":{"texte":"Il était autrefois considéré comme une sous-espèce du tarier pâtre au sens large.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Tarier de Sibérie)"},"vie":{"habitat_court":"Friches et prairies à buissons","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de l'est de l'Europe à la Sibérie et hiverne en Inde ; quelques jeunes s'égarent en France.","hivernage":"Inde, Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et dos noirs ; demi-collier blanc ; poitrine orange réduite ; ventre blanc ; croupion blanc non strié ; tache blanche sur l'aile."},{"id":"femelle","label":"Femelle / jeune","description":"Dessus beige sable pâle peu strié ; sourcil pâle ; gorge claire ; poitrine chamois orangé ; croupion clair non strié."}],"chant":{"description":"Cri sec « tsak-tsak », comme deux cailloux, précédé d'un sifflement « ouist »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becassine-double","nom_commun_fr":"Bécassine double","nom_scientifique":"Gallinago media","wikidata_id":"Q27171","famille":"Scolopacidae","numero":411,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.03,0.37,0.87,1,0.55,0.21,0.46,0.32,0.24,0.2,0.09],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":107,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Gallinago%20media%20kilnsea.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Great snipe","taille":{"longueur_cm":[27,29],"envergure_cm":[43,50],"poids_g":[140,230]},"habitat":"Niche dans les prairies humides et tourbières du nord-est de l'Europe ; en migration, prairies humides et bords de marais.","regime_alimentaire":"Vers de terre surtout, larves d'insectes et escargots.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie, en Pologne, dans les pays baltes et en Russie","En France : de passage, rare et discrète"],"statut_saisonnier":"migratrice rare","periode_migration":"passage en mai et d'août à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : moins de blanc sur les coins de la queue."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus grosse et plus trapue que la bécassine des marais, avec un bec un peu plus court, la bécassine double a le ventre entièrement barré de brun et, surtout, des coins de queue blancs bien visibles en vol, ainsi que des barres blanches sur l'aile.\n\nElle est connue pour ses parades nocturnes : au printemps, les mâles se réunissent sur une place de chant, gonflent leurs plumes, déploient leur queue et produisent un étonnant gazouillis crépitant, en claquant du bec.\n\nElle niche dans le nord-est de l'Europe et hiverne en Afrique. Contrairement à sa cousine, elle s'envole en silence, d'un vol lourd et droit. En France, elle est rare et discrète, observée surtout en migration dans les prairies humides. Elle est quasi menacée dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Coins de queue blancs","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Ventre entièrement barré","couleur":"#8A7A62"},{"texte":"Dos brun rayé de chamois","couleur":"#6A5238"}],"accroche":{"texte":"Elle niche dans le nord-est de l'Europe et hiverne en Afrique.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Bécassine double)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies humides","regime_court":"Vers de terre et larves","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans le nord-est de l'Europe et hiverne en Afrique ; elle traverse rarement la France.","hivernage":"Afrique subsaharienne","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos brun sombre rayé de chamois ; calotte rayée ; poitrine et ventre entièrement barrés de brun ; barres alaires blanches ; coins de la queue blancs ; long bec droit."}],"chant":{"description":"Parade nocturne : gazouillis crépitant et claquements de bec ; silencieuse à l'envol","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"aigle-pomarin","nom_commun_fr":"Aigle pomarin","nom_scientifique":"Aquila pomarina","wikidata_id":"Q23759697","famille":"Accipitridae","numero":412,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.02,0.03,0.08,0.17,0.3,0.58,1,1,0.59,0.24,0.06,0.02],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":198,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Aquila%20pomarina%20orlik%20krzykliwyAM-crop.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Lesser spotted eagle","taille":{"longueur_cm":[55,65],"envergure_cm":[134,160],"poids_g":[1000,2200]},"habitat":"Forêts entrecoupées de prairies humides et de marais.","regime_alimentaire":"Petits mammifères (campagnols), grenouilles, lézards et gros insectes, chassés en marchant au sol.","zones_presence_europe":["Europe de l'Est : Pologne, pays baltes, Balkans","En France : visiteur rare, surtout en migration"],"statut_saisonnier":"migrateur rare","periode_migration":"observé surtout en avril-mai et en septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle plus grande. Juvénile : tache claire sur la nuque et rangées de points blancs sur l'aile."},"variantes":["adulte"],"description":"Aigle de taille moyenne, brun uniforme, l'aigle pomarin ressemble beaucoup à l'aigle criard, dont il est proche. Il s'en distingue par un plumage plus clair, des couvertures des ailes plus pâles que les grandes plumes, et une petite tache blanche à la base des plumes de l'aile, dessus.\n\nIl chasse souvent en marchant dans les prairies humides, à la recherche de campagnols, de grenouilles et de gros insectes. C'est un grand migrateur, qui traverse la Méditerranée par le Bosphore et le Proche-Orient pour hiverner en Afrique australe.\n\nIl niche en Europe de l'Est, dans les forêts entrecoupées de prairies humides. En France, il est rare, observé surtout en migration, parfois lors des passages de rapaces dans les cols.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"une brique de lait et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun uniforme","couleur":"#6A4E36"},{"texte":"Couvertures des ailes plus pâles","couleur":"#9A7A58"},{"texte":"Petite tache blanche sur le dessus de l'aile","couleur":"#EDE8DC"}],"accroche":{"texte":"Anciennement rangé dans le genre Aquila, il appartient aujourd'hui au genre Clanga, comme l'aigle criard.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Aigle pomarin)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts et prairies humides","regime_court":"Campagnols, grenouilles, insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et hiverne en Afrique australe, en contournant la Méditerranée par l'est.","hivernage":"Afrique australe","distance_km":10000}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun ; tête et couvertures des ailes plus pâles ; petite tache blanche à la base des primaires, dessus ; croupion pâle ; bec noir, cire jaune ; pattes emplumées."}],"chant":{"description":"Aboiements aigus « kiek-kiek » près du nid","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-de-schwarz","nom_commun_fr":"Pouillot de Schwarz","nom_scientifique":"Phylloscopus schwarzi","wikidata_id":"Q809446","famille":"Phylloscopidae","numero":413,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.57,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":150,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Radde%27s%20Warbler%20%28Phylloscopus%20schwarzi%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Radde's warbler","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[17,21],"poids_g":[9,15]},"habitat":"Niche dans les sous-bois de la taïga ; en migration, fourrés et buissons denses près des côtes.","regime_alimentaire":"Insectes cherchés souvent près du sol.","zones_presence_europe":["Niche dans le sud de la Sibérie, jusqu'en Corée et en Mandchourie","En France : visiteur rare en automne"],"statut_saisonnier":"migrateur rare, surtout en octobre","periode_migration":"passage d'octobre à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus grand et plus trapu que les autres pouillots, avec un bec épais et des pattes fortes, le pouillot de Schwarz a le dos brun-olive, le dessous chamois jaunâtre et un long sourcil crème, large et bordé de sombre au-dessus.\n\nIl vit dans les sous-bois et fourrés, où il cherche des insectes près du sol, souvent en relevant la queue. Il se cache volontiers, et on le trouve surtout grâce à son cri, un « tchèk » doux et mouillé.\n\nIl niche en Sibérie du Sud, jusqu'en Corée, et hiverne en Asie du Sud-Est. Comme d'autres pouillots sibériens, quelques oiseaux s'égarent vers l'ouest chaque automne : en France, il est rare, surtout en octobre sur les côtes et les îles.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long sourcil crème bordé de sombre","couleur":"#E8DDB8"},{"texte":"Dos brun-olive","couleur":"#7C7250"},{"texte":"Bec épais et pattes fortes","couleur":"#C8A07A"}],"accroche":{"texte":"Espèce migratrice, il niche en Sibérie et hiverne en Asie du Sud-Est.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Pouillot de Schwarz)"},"vie":{"habitat_court":"Fourrés et sous-bois","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne en Asie du Sud-Est ; quelques oiseaux s'égarent en France en automne.","hivernage":"Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive ; long sourcil crème large, bordé de sombre au-dessus ; trait sombre dans l'œil ; dessous chamois jaunâtre ; bec épais ; pattes rosées fortes."}],"chant":{"description":"Cri doux et mouillé « tchèk » ; chant de trilles sonores","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"eider-a-tete-grise","nom_commun_fr":"Eider à tête grise","nom_scientifique":"Somateria spectabilis","wikidata_id":"Q207846","famille":"Anatidae","numero":414,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.7,0.6,0.25,0.08,0.03,0.31,1,0.64,0.25,0.52,0.49,0.56],"mois_presence":["janvier","février","mars","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":177,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/049%20-%20KING%20EIDER%20%286-15-2016%29%20barrow%2C%20alaska%20-06%20%2827577003883%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"King eider","taille":{"longueur_cm":[47,63],"envergure_cm":[86,102],"poids_g":[1200,2000]},"habitat":"Mers arctiques ; niche dans la toundra près des lacs et des côtes.","regime_alimentaire":"Coquillages, crustacés et oursins pêchés en plongée profonde.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique ; hiverne au nord de la Norvège et en Islande","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête gris-bleu, joues vertes et gros écusson orange sur le bec. Femelle brun-roux finement barrée. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle d'eider à tête grise est l'un des canards les plus extravagants : tête gris-bleu, joues vert pâle, poitrine rosée, dos noir, et surtout un gros écusson orange vif bordé de noir sur le front, au-dessus d'un bec rouge. Il est un peu plus petit que l'eider à duvet, mais bien plus coloré. La femelle, brun-roux finement barrée, est plus discrète.\n\nIl vit dans les mers arctiques et plonge profondément pour cueillir coquillages, crustacés et oursins. Il niche dans la toundra, près des lacs et des côtes, tout autour du pôle.\n\nEn Europe, il hiverne au nord de la Norvège et en Islande. En France, il est exceptionnel : les rares oiseaux observés, souvent mêlés aux eiders à duvet, restent parfois plusieurs mois au même endroit.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Écusson orange sur le front (mâle)","couleur":"#E8762E"},{"texte":"Tête gris-bleu","couleur":"#8FA4C0"},{"texte":"Joues vert pâle","couleur":"#B8D6A8"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi eider royal ou eider remarquable.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Eider à tête grise)"},"vie":{"habitat_court":"Mers arctiques","regime_court":"Coquillages et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique et hiverne en Norvège et en Islande ; exceptionnel en France.","hivernage":"Nord de la Norvège, Islande","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et nuque gris-bleu ; joues vert pâle ; gros écusson orange bordé de noir au-dessus du bec rouge ; poitrine rosée ; dos et flancs noirs ; tache blanche sur le flanc arrière."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun-roux finement barré de noir ; bec sombre ; commissure relevée en « sourire »."}],"chant":{"description":"Mâle : roucoulement grave et tremblé en parade","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"aigle-imperial","nom_commun_fr":"Aigle impérial","nom_scientifique":"Aquila heliaca","wikidata_id":"Q168976","famille":"Accipitridae","numero":415,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.1,0.1,0.13,0.06,0.01,0,0,0.02,0.06,0.6,1,0.45],"mois_presence":["octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":176,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eastern%20Imperial%20Eagle%20cr.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Eastern imperial eagle","taille":{"longueur_cm":[68,87],"envergure_cm":[176,216],"poids_g":[2400,4500]},"habitat":"Steppes boisées, plaines agricoles à bosquets et lisières de forêts.","regime_alimentaire":"Spermophiles, hamsters, lièvres, oiseaux de taille moyenne et charognes.","zones_presence_europe":["Hongrie, Slovaquie, Balkans, Russie méridionale, jusqu'en Asie centrale","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle plus grande. Juvénile : chamois clair strié de brun, bien différent de l'adulte ; il met cinq à six ans à acquérir le plumage adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Grand aigle sombre, l'aigle impérial se reconnaît à sa nuque et à sa calotte dorées, qui contrastent avec un corps brun-noir, à des taches blanches sur les épaules et à une queue grise barrée à bout noir. Il a longtemps été confondu avec l'aigle ibérique, aujourd'hui considéré comme une espèce distincte.\n\nIl vit dans les steppes boisées et les plaines à bosquets d'Europe de l'Est et d'Asie centrale, où il chasse surtout les spermophiles et les hamsters, mais aussi lièvres, oiseaux et charognes. Il niche au sommet d'un grand arbre isolé.\n\nVulnérable dans une grande partie de son aire, il profite en Hongrie et en Slovaquie d'une protection efficace. En France, il est exceptionnel : les rares oiseaux observés sont souvent des jeunes erratiques.","comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un minibus","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et nuque dorées","couleur":"#D6B274"},{"texte":"Taches blanches sur les épaules","couleur":"#F2EFE8"},{"texte":"Corps brun-noir","couleur":"#2E221A"}],"accroche":{"texte":"Il a longtemps été confondu avec l'aigle ibérique, une espèce proche.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Aigle impérial)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes boisées et plaines","regime_court":"Spermophiles, hamsters, lièvres","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et en Asie centrale ; exceptionnel en France.","hivernage":"Balkans, Moyen-Orient, Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Corps brun-noir ; calotte et nuque dorées ; taches blanches sur les épaules ; queue grise barrée à large bande terminale noire ; bec massif."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage chamois clair strié de brun ; ailes sombres à bordures pâles ; croupion pâle."}],"chant":{"description":"Aboiements rauques et répétés « kraou-kraou »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grebe-a-bec-bigarre","nom_commun_fr":"Grèbe à bec bigarré","nom_scientifique":"Podilymbus podiceps","wikidata_id":"Q579718","famille":"Podicipedidae","numero":416,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.19,0.17,0.09,0.08,0.22,0.64,1,0.87,0.53,0.26,0.19],"mois_presence":["juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":138,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pied-billed%20Grebe%20%2853638106406%29%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pied-billed grebe","taille":{"longueur_cm":[31,38],"envergure_cm":[45,62],"poids_g":[250,570]},"habitat":"Étangs et marais d'eau douce à végétation dense.","regime_alimentaire":"Écrevisses, poissons, insectes aquatiques, capturés en plongée.","zones_presence_europe":["Originaire des Amériques","En France : visiteur exceptionnel, parfois resté plusieurs années"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En période nuptiale, gorge noire et bec blanc barré de noir. En hiver, bec jaunâtre sans barre. Juvénile : joues rayées."},"variantes":["nuptial"],"description":"Trapu, brun, avec une grosse tête et un bec épais comme celui d'une poule, le grèbe à bec bigarré porte au printemps un bec blanchâtre barré d'un anneau noir, d'où son nom, et une gorge noire. Son œil est entouré d'un cercle blanc.\n\nC'est le grèbe le plus répandu d'Amérique, du Canada à l'Argentine. Plongeur habile, il chasse écrevisses, poissons et insectes aquatiques, et peut s'enfoncer lentement dans l'eau comme un sous-marin, ne laissant dépasser que la tête.\n\nIl n'est que rarement présent en Europe. En France, quelques individus ont été observés, parfois restés plusieurs années sur le même étang.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec blanchâtre barré de noir","couleur":"#E6E0D0"},{"texte":"Gorge noire (été)","couleur":"#161616"},{"texte":"Plumage brun","couleur":"#6E5A44"}],"accroche":{"texte":"C'est le grèbe qui possède la plus vaste répartition sur le continent américain.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Grèbe à bec bigarré)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs à végétation dense","regime_court":"Écrevisses, poissons, insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit dans toute l'Amérique ; quelques oiseaux ont traversé l'Atlantique jusqu'en Europe.","hivernage":"Sud des États-Unis, Amérique centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Plumage brun, plus sombre dessus ; gorge noire ; cercle blanc autour de l'œil ; bec épais blanchâtre barré d'un anneau noir ; arrière blanc duveteux."}],"chant":{"description":"Série de « cow-cow-cow » sonores, comme un coucou nasillard","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-de-baird","nom_commun_fr":"Bécasseau de Baird","nom_scientifique":"Calidris bairdii","wikidata_id":"Q788649","famille":"Scolopacidae","numero":417,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.06,0.14,0.14,0.06,0.11,0.67,1,0.42,0.01],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":104,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Baird%27s%20sandpiper%20%28Calidris%20bairdii%29%2003.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Baird's sandpiper","taille":{"longueur_cm":[14,17],"envergure_cm":[36,46],"poids_g":[30,50]},"habitat":"En migration, bords secs des étangs, prairies rases et vasières.","regime_alimentaire":"Petits insectes et larves.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique d'Amérique et de l'extrême est de la Sibérie","En France : visiteur rare, surtout en septembre"],"statut_saisonnier":"migrateur rare venu d'Amérique","periode_migration":"observé surtout d'août à octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus écailleux net, poitrine chamois."},"variantes":["adulte"],"description":"Petit bécasseau élancé, le bécasseau de Baird se reconnaît à ses très longues ailes, qui dépassent largement la queue et lui donnent une silhouette allongée, et à sa poitrine chamois finement striée. Son dos brun-beige a un aspect écailleux.\n\nIl préfère les bords secs et les prairies rases aux vasières humides, où il picore de petits insectes.\n\nIl niche dans l'Arctique d'Amérique et de l'extrême est de la Sibérie et hiverne en Amérique du Sud, parfois dans les hautes Andes. Chaque automne, quelques jeunes s'égarent vers l'est : en France, il est rare, surtout en septembre.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Très longues ailes","couleur":"#6E6254"},{"texte":"Poitrine chamois finement striée","couleur":"#D6BE98"},{"texte":"Dos écailleux brun-beige","couleur":"#8E7C66"}],"accroche":{"texte":"Il niche dans l'extrême est de la Sibérie, en Alaska et dans l'Arctique canadien.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau de Baird)"},"vie":{"habitat_court":"Bords secs d'étangs et prairies rases","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique américain et hiverne en Amérique du Sud ; quelques jeunes s'égarent en France.","hivernage":"Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Juvénile (automne)","description":"Dessus brun-beige aux plumes liserées de clair, écailleux ; poitrine chamois finement striée ; ventre blanc ; longues ailes dépassant la queue ; bec fin noir ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cri roulé et grave « kreep »","type":"cri","duree_s":7,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20bairdii%20-%20Baird%27s%20Sandpiper%20XC613406.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Doug Hynes, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"harfang-des-neiges","nom_commun_fr":"Harfang des neiges","nom_scientifique":"Bubo scandiacus","wikidata_id":"Q170177","famille":"Strigidae","numero":418,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.6,1,0.84,0.27,0.01,0,0,0,0,0.02,0.03,0.25],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","décembre"],"nb_observations":103,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Snowy%20owl%20%28Bubo%20scandiacus%29%2C%20Vlieland%2C%20Netherlands.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Snowy owl","taille":{"longueur_cm":[52,71],"envergure_cm":[125,150],"poids_g":[1600,2950]},"habitat":"Toundra arctique ; en hiver, grands espaces ouverts, dunes, prés salés.","regime_alimentaire":"Lemmings surtout, lièvres, oiseaux.","zones_presence_europe":["Toute la toundra arctique, dont le nord de la Scandinavie","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle presque entièrement blanc. Femelle plus grande, blanche fortement barrée de brun-noir. Juvénile : très barré."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Grand hibou blanc aux yeux jaunes, le harfang des neiges est un symbole du Grand Nord. Le mâle est presque entièrement blanc ; la femelle, plus grande, est fortement barrée de brun-noir. Ses pattes sont couvertes de plumes épaisses, comme des chaussons.\n\nEn France, on l'appelle aussi chouette harfang, mais il appartient au même genre que le hibou grand-duc. Les Inuits le nomment ukpik, et il est l'emblème aviaire du Québec depuis 1987.\n\nIl chasse de jour comme de nuit dans la toundra, surtout les lemmings, dont l'abondance décide de sa reproduction. Certaines années, quand les rongeurs manquent, des harfangs descendent vers le sud. En France, il est exceptionnel : chaque apparition sur une dune ou un pré salé est un événement.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"deux briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc (mâle)","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Yeux jaunes","couleur":"#E8C23A"},{"texte":"Barres brun-noir (femelle)","couleur":"#3A2E24"}],"accroche":{"texte":"Les Inuits l'appellent ukpik, et il est l'emblème aviaire du Québec depuis 1987.","type":"culture","source":"Wikipédia FR (article Harfang des neiges)"},"vie":{"habitat_court":"Toundra ; dunes et prés salés en hiver","regime_court":"Lemmings, lièvres, oiseaux","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit dans la toundra arctique ; certains hivers, quelques oiseaux descendent vers le sud, très rarement jusqu'en France.","hivernage":"Toundra et plaines du Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage presque entièrement blanc, quelques taches brunes ; tête ronde sans aigrettes ; yeux jaunes ; bec noir ; pattes emplumées."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage blanc fortement barré de brun-noir sur le dos, les ailes et le ventre ; face blanche ; yeux jaunes."}],"chant":{"description":"Mâle : ululement grave « hou-hou » ; cris rauques d'alarme","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"fauvette-de-ruppell","nom_commun_fr":"Fauvette de Rüppell","nom_scientifique":"Sylvia ruppeli","wikidata_id":"Q913438","famille":"Sylviidae","numero":419,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.14,0.81,1,0.48,0,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai"],"nb_observations":110,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sylvia%20ruppeli%20-%20R%C3%BCppel%27s%20warbler%2003.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Rüppell's warbler","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[18,21],"poids_g":[10,16]},"habitat":"Maquis et broussailles rocailleuses méditerranéennes.","regime_alimentaire":"Petits insectes ; baies.","zones_presence_europe":["Grèce, Turquie et îles de la mer Égée","En France : visiteur exceptionnel au printemps"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en avril-mai","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête et gorge noires, moustache blanche, dos gris. Femelle grise à gorge pâle, parfois tachée de sombre."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de fauvette de Rüppell porte un masque spectaculaire : calotte et gorge noires, séparées par une moustache blanche bien nette, et un œil rouge. Son dos est gris, ses ailes sombres bordées de blanc. D'où son autre nom, fauvette masquée.\n\nElle vit dans le maquis et les broussailles rocailleuses du nord-est de la Méditerranée, de la Grèce à la Turquie, et hiverne au Tchad et au Soudan.\n\nSon nom rend hommage à l'explorateur et zoologiste allemand Eduard Rüppell. En France, elle est exceptionnelle : quelques mâles égarés ont été observés au printemps, sur le littoral ou les îles de Méditerranée.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gorge noire (mâle)","couleur":"#161616"},{"texte":"Moustache blanche","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Dos gris","couleur":"#8E9296"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi fauvette masquée ; son nom honore l'explorateur allemand Eduard Rüppell.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Fauvette de Rüppell)"},"vie":{"habitat_court":"Maquis rocailleux","regime_court":"Petits insectes et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la Grèce à la Turquie et hiverne au Tchad ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Tchad, Soudan","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte et gorge noires ; large moustache blanche ; œil rouge ; dos gris ; ailes sombres bordées de blanc ; dessous blanc grisâtre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête grise ; gorge pâle parfois tachée de sombre ; fine moustache blanchâtre ; dos gris-brun ; ailes bordées de clair."}],"chant":{"description":"Gazouillis rapide et crépitant, lancé en vol ; cri « tchèk »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grande-outarde","nom_commun_fr":"Grande Outarde","nom_scientifique":"Otis tarda","wikidata_id":"Q171655","famille":"Otididae","numero":420,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.05,0.03,0.01,0,0.02,0.41,1,0.61,0.19,0.09,0.04],"mois_presence":["juillet","août","septembre"],"nb_observations":59,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/D%C3%A9vav%C3%A1nya%2C%20Hungary%20%E2%80%93%20Great%20bustard%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"EN (en danger)","nom_anglais":"Great bustard","taille":{"longueur_cm":[75,105],"envergure_cm":[190,260],"poids_g":[3500,16000]},"habitat":"Grandes plaines céréalières et steppes ouvertes, sans arbres ni clôtures.","regime_alimentaire":"Plantes (feuilles, graines, pousses) et gros insectes ; parfois petits vertébrés.","zones_presence_europe":["Espagne surtout, Portugal, Hongrie, Autriche, Russie ; réintroduite en Angleterre","En France : visiteur très rare, disparue comme nicheuse"],"statut_saisonnier":"visiteur très rare","periode_migration":"observée surtout en hiver et en été, oiseaux erratiques","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle jusqu'à trois fois plus lourd que la femelle, avec des « moustaches » blanches et une poitrine rousse en période nuptiale. Femelle plus petite et plus terne."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est l'un des oiseaux volants les plus lourds du monde : un grand mâle de Grande Outarde peut dépasser 15 kilos. Elle a la silhouette d'une énorme dinde au long cou, le dos roux barré de noir, la tête grise et, chez le mâle, de longues « moustaches » de plumes blanches au printemps.\n\nAu moment des parades, le mâle se transforme en une boule de plumes blanches : il retourne ses ailes, gonfle son cou et relève sa queue. Farouche, à l'aise au sol mais lourde en vol, elle vit dans les grandes plaines ouvertes où elle voit venir le danger de loin.\n\nSeule espèce de son genre, elle a disparu de nombreux pays, dont la France, avec l'agriculture intensive. L'essentiel de la population mondiale vit aujourd'hui en Espagne. En France, c'est désormais un visiteur très rare : quelques oiseaux erratiques y sont observés certaines années.","comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un minibus","poids":"un gros chien"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dos roux barré de noir","couleur":"#A8683A"},{"texte":"Tête et cou gris","couleur":"#A3A6A8"},{"texte":"Moustaches blanches (mâle)","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi outarde barbue ; c'est la seule espèce du genre Otis.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Grande Outarde)"},"vie":{"habitat_court":"Grandes plaines et steppes","regime_court":"Plantes et gros insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire en Espagne ; quelques oiseaux erratiques atteignent la France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et long cou gris ; longues plumes blanches en moustaches ; poitrine rousse ; dos roux barré de noir ; ventre blanc ; ailes à grandes plages blanches."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plus petite ; tête et cou gris ; dos roux barré de noir ; ventre blanc ; sans moustaches."}],"chant":{"description":"Presque silencieuse ; grognements sourds en parade","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"EN","liste_rouge_france_nicheurs":"RE","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"alouette-pispolette","nom_commun_fr":"Alouette pispolette","nom_scientifique":"Calandrella rufescens","wikidata_id":"Q728738","famille":"Alaudidae","numero":421,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.62,1,0.67,0.4,0.33,0,0,0,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet"],"nb_observations":5,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Lesser short-toed lark","taille":{"longueur_cm":[13,14],"envergure_cm":[24,27],"poids_g":[18,24]},"habitat":"Steppes salées, sansouïres sèches et terrains arides à végétation rase.","regime_alimentaire":"Graines, et insectes en été.","zones_presence_europe":["Espagne, Afrique du Nord, Turquie et jusqu'en Asie centrale","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout au printemps","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite alouette grise et striée, l'alouette pispolette ressemble beaucoup à l'alouette calandrelle, en plus terne. Elle s'en distingue par une poitrine finement striée sur toute sa largeur, sans tache sombre sur les côtés, et par un petit bec court.\n\nElle vit dans les steppes salées et les terrains arides à végétation rase, où elle se nourrit de graines. Le mâle chante en vol, longuement, en mêlant ses notes à des imitations.\n\nElle niche en Espagne, en Afrique du Nord et jusqu'en Asie centrale. En France, elle est exceptionnelle : quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout au printemps, près du littoral méditerranéen.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Poitrine finement striée","couleur":"#8A7A62"},{"texte":"Dessus gris-brun strié","couleur":"#9A8A70"},{"texte":"Petit bec court","couleur":"#B8A488"}],"accroche":{"texte":"Elle a été déplacée du genre Calandrella au genre Alaudala après une vaste étude phylogénétique de la famille.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Alouette pispolette)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes salées et terrains arides","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Surtout sédentaire en Espagne et en Afrique du Nord ; exceptionnelle en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun strié ; sourcil pâle ; poitrine finement striée sur toute sa largeur ; ventre blanchâtre ; petit bec court."}],"chant":{"description":"Chant en vol long et varié, mêlé d'imitations ; cri roulé « prrrt »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"traquet-rieur","nom_commun_fr":"Traquet rieur","nom_scientifique":"Oenanthe leucura","wikidata_id":"Q856062","famille":"Muscicapidae","numero":422,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.47,1,0.74,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin"],"nb_observations":1,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Oenanthe%20leucura%20Martien%20Brand.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black wheatear","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[26,29],"poids_g":[30,45]},"habitat":"Pentes arides et rocailleuses bien ensoleillées, gorges et falaises maritimes.","regime_alimentaire":"Insectes, larves et petits lézards.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique et Afrique du Nord","En France : disparu comme nicheur, visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel, ancien nicheur","periode_migration":"sédentaire","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle noir profond. Femelle brun-noir. Les deux ont le croupion et la queue blancs, avec un T noir."},"variantes":["male"],"description":"Tout noir, à l'exception d'un croupion et d'une queue d'un blanc éclatant marquée d'un T noir, le traquet rieur est le plus grand traquet d'Europe. Il se tient sur les rochers et chasse insectes et petits lézards sur les pentes arides.\n\nIl a une étrange habitude : il empile des petits cailloux devant l'entrée de son nid, caché dans une fissure de rocher, sans que l'on sache vraiment pourquoi.\n\nIl nichait autrefois en Provence et dans le Roussillon ; le dernier couple français a niché en 1996 dans le massif des Albères, et l'espèce est désormais considérée comme disparue de France, où elle n'est plus qu'un visiteur exceptionnel. Olivier Messiaen lui a consacré une pièce de son Catalogue d'oiseaux.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"8 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage noir profond","couleur":"#141414"},{"texte":"Croupion et queue blancs","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"T noir au bout de la queue","couleur":"#1A1A1A"}],"accroche":{"texte":"Le dernier couple français nichait en 1996 dans le massif des Albères, dans les Pyrénées-Orientales.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Traquet rieur)"},"vie":{"habitat_court":"Pentes rocailleuses arides","regime_court":"Insectes et petits lézards","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en Espagne et en Afrique du Nord ; il a disparu de France comme nicheur.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage entièrement noir profond ; croupion, sous-caudales et queue blancs ; T noir au bout de la queue ; bec et pattes noirs."}],"chant":{"description":"Gazouillis mélodieux et rapide ; cri « pi-pi-pi »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"RE","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"aigle-iberique","nom_commun_fr":"Aigle ibérique","nom_scientifique":"Aquila adalberti","wikidata_id":"Q499568","famille":"Accipitridae","numero":423,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.07,0.13,0.16,0.23,0.25,0.57,1,0.86,0.75,0.38,0.04],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":18,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Aquila%20adalberti.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Spanish imperial eagle","taille":{"longueur_cm":[72,85],"envergure_cm":[177,220],"poids_g":[2500,3500]},"habitat":"Plaines boisées de chênes-lièges et chênes verts (dehesas), collines et marais.","regime_alimentaire":"Lapins surtout, lièvres, perdrix, pigeons et charognes.","zones_presence_europe":["Espagne et Portugal uniquement","En France : visiteur exceptionnel, souvent des jeunes erratiques"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"jeunes erratiques, surtout en été et en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle plus grande. Juvénile : roux chamois, très différent de l'adulte ; il met cinq ans à devenir adulte."},"variantes":["adulte","juvenile"],"description":"Proche de l'aigle impérial, l'aigle ibérique s'en distingue par un bord d'attaque de l'aile blanc, bien visible en vol, et par de grandes taches blanches aux épaules. L'adulte est brun-noir, avec la nuque et la calotte dorées ; le jeune, roux chamois, ressemble à un autre oiseau.\n\nLongtemps considéré comme une sous-espèce de l'aigle impérial, il a été reconnu comme espèce distincte en 1996, grâce à l'étude de son ADN. Il chasse surtout les lapins, et ses effectifs ont suivi le déclin de ces derniers.\n\nIl ne vit qu'en Espagne et au Portugal. Tombé à une trentaine de couples dans les années 1960, il en compte aujourd'hui plusieurs centaines grâce à sa protection. En France, il est exceptionnel : quelques jeunes erratiques traversent les Pyrénées.","comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un minibus","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bord d'attaque de l'aile blanc","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Nuque dorée","couleur":"#D6B274"},{"texte":"Corps brun-noir","couleur":"#2A201A"}],"accroche":{"texte":"En 1996, l'étude de son ADN a montré qu'il s'agissait d'une espèce distincte de l'aigle impérial.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Aigle ibérique)"},"vie":{"habitat_court":"Plaines boisées et collines","regime_court":"Lapins, perdrix, pigeons","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en Espagne et au Portugal ; quelques jeunes s'aventurent jusqu'en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Corps brun-noir ; calotte et nuque dorées ; bord d'attaque de l'aile et épaules blancs ; queue grise barrée à bout noir."},{"id":"juvenile","label":"Juvénile","description":"Plumage roux chamois uni ; rémiges sombres bordées de clair ; croupion pâle."}],"chant":{"description":"Aboiements rauques « owk-owk » près du nid","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"engoulevent-a-collier-roux","nom_commun_fr":"Engoulevent à collier roux","nom_scientifique":"Caprimulgus ruficollis","wikidata_id":"Q1137192","famille":"Caprimulgidae","numero":424,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.25,0.74,1,0.73,0.16,0.04,0.08,0.03,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin"],"nb_observations":52,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Caprimulgus%20ruficollis.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Red-necked nightjar","taille":{"longueur_cm":[30,34],"envergure_cm":[65,68],"poids_g":[70,100]},"habitat":"Pinèdes claires sur sol sableux, maquis et friches sèches.","regime_alimentaire":"Papillons de nuit et autres insectes capturés en vol, au crépuscule.","zones_presence_europe":["Péninsule Ibérique et Afrique du Nord","En France : très rare, surtout dans les Landes et en Gironde"],"statut_saisonnier":"estivant très rare","periode_migration":"présent d'avril à septembre ; hiverne en Afrique de l'Ouest","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches ; taches blanches des ailes et de la queue plus grandes chez le mâle."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus grand et plus roux que l'engoulevent d'Europe, l'engoulevent à collier roux porte un collier roux sur la nuque et une gorge blanche bien nette. Comme lui, il passe la journée immobile, allongé sur une branche ou au sol, invisible grâce à son plumage qui imite l'écorce et les feuilles mortes.\n\nAu crépuscule, il chasse les papillons de nuit en vol, la bouche grande ouverte. Son chant, un « kou-tok, kou-tok » répété sans fin comme le tic-tac d'une horloge, diffère du ronronnement de son cousin.\n\nIl vit dans la péninsule Ibérique et en Afrique du Nord, remontant parfois dans le sud de la France. Il y est très rare, surtout dans les pinèdes des Landes et de Gironde, et hiverne en Afrique de l'Ouest.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Collier roux sur la nuque","couleur":"#B8683A"},{"texte":"Gorge blanche","couleur":"#F2EFE8"},{"texte":"Plumage couleur d'écorce","couleur":"#8A7058"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi engoulevent à col roux ou à cou roux ; il a été décrit par Temminck en 1820.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Engoulevent à collier roux)"},"vie":{"habitat_court":"Pinèdes claires et maquis","regime_court":"Papillons de nuit","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans la péninsule Ibérique, parfois dans le sud-ouest de la France, et hiverne en Afrique de l'Ouest.","hivernage":"Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage gris et roux finement vermiculé ; collier roux sur la nuque ; gorge blanche ; taches blanches au bout des ailes et de la queue ; petit bec, grande bouche."}],"chant":{"description":"« Kou-tok, kou-tok » répété sans fin, comme une horloge","type":"chant","duree_s":49,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Caprimulgus%20ruficollis%20-%20Red-necked%20Nightjar%20XC431983.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Joost van Bruggen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oie-naine","nom_commun_fr":"Oie naine","nom_scientifique":"Anser erythropus","wikidata_id":"Q191628","famille":"Anatidae","numero":425,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.96,0.85,0.47,0.15,0.05,0.07,0.12,0.3,0.79,1,0.84,0.89],"mois_presence":["janvier","février","mars","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":41,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anser%20erythropus%20MHNT.ZOO.2010.11.14.6.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Lesser white-fronted goose","taille":{"longueur_cm":[53,66],"envergure_cm":[115,135],"poids_g":[1400,2300]},"habitat":"Toundra buissonnante pour nicher ; en hiver, steppes, prairies et champs.","regime_alimentaire":"Herbes, pousses et graines.","zones_presence_europe":["Niche en Laponie et en Russie arctique","Hiverne surtout en Grèce et autour de la mer Noire ; en France, très rare"],"statut_saisonnier":"hivernante très rare","periode_migration":"observée surtout d'octobre à mars","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : sans tache blanche au front ni barres noires sur le ventre."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle ressemble en tous points à l'oie rieuse, mais en plus petit : l'oie naine a une tache blanche au front qui remonte haut sur la tête, un petit bec rose et, surtout, un cercle jaune autour de l'œil qui permet de la reconnaître.\n\nElle niche dans la toundra buissonnante de Laponie et de Russie. En Scandinavie, elle a presque disparu, victime de la chasse sur ses routes de migration, et des programmes de protection tentent de la sauver.\n\nElle hiverne surtout en Grèce et autour de la mer Noire. En France, elle est très rare, souvent un oiseau isolé mêlé aux bandes d'oies rieuses. 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Discrète, elle vit cachée dans les fourrés humides.\n\nOn la repère à son chant, un stridulement rythmé et métallique, « dze-dze-dze-dze », plus saccadé que celui de ses cousines, comme une machine à coudre qu'on entend au crépuscule.\n\nElle niche en Europe centrale et orientale et hiverne en Afrique australe. En France, elle est très rare : quelques mâles chanteurs sont entendus certains printemps, surtout dans le nord-est.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun-olive uni","couleur":"#6E6448"},{"texte":"Gorge et poitrine striées flou","couleur":"#B8AC94"},{"texte":"Sous-caudales pâles à bout clair","couleur":"#D8CDB6"}],"accroche":{"texte":"Elle niche en Europe centrale et de l'Est et migre jusqu'en Afrique australe pour l'hiver.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Locustelle fluviatile)"},"vie":{"habitat_court":"Fourrés humides le long des rivières","regime_court":"Insectes et araignées","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Europe de l'Est et hiverne en Afrique australe ; très rare en France.","hivernage":"Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive uni ; gorge et poitrine striées de brun flou ; flancs olivâtres ; longues sous-caudales brun pâle à bout blanchâtre ; queue large et arrondie."}],"chant":{"description":"Stridulement rythmé et métallique « dze-dze-dze », comme une machine à coudre","type":"chant","duree_s":31,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Locustella%20fluviatilis%20-%20River%20Warbler%20XC480592.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Robert Petersen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-a-calotte-blanche","nom_commun_fr":"Bruant à calotte blanche","nom_scientifique":"Emberiza leucocephalos","wikidata_id":"Q221423","famille":"Emberizidae","numero":427,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.21,0.81,1,0.35,0,0,0,0,0,0.25,0.45,0.22],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":52,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pine%20Bunting%20%28Emberiza%20leucocephalos%29%20-%20%D0%A6%D0%B0%D0%B3%D0%B0%D0%B0%D0%BD%D1%88%D0%B0%D0%BD%D0%B0%D0%B0%D1%82%20%D1%85%D3%A9%D0%BC%D1%80%D3%A9%D0%B3%20%2815617685422%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pine bunting","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[26,29],"poids_g":[24,36]},"habitat":"Forêts claires de la taïga ; en hiver, champs, friches et lisières.","regime_alimentaire":"Graines ; insectes en été.","zones_presence_europe":["Niche de l'Oural à la Sibérie","En France : visiteur exceptionnel en hiver"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout de novembre à mars","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à calotte et joues blanches, gorge et sourcil marron. Femelle striée, grisâtre, sans jaune. Juvénile : semblable à la femelle."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est le cousin sibérien du bruant jaune, dont il partage le croupion marron, mais sans aucun jaune. Le mâle a la calotte et les joues blanches, bordées de noir, une gorge et un sourcil marron. La femelle, grise et striée, ressemble à une femelle de bruant jaune délavée.\n\nLes deux espèces s'hybrident là où leurs aires se rencontrent, en Sibérie occidentale, et les hybrides montrent un peu de jaune.\n\nIl niche de l'Oural à la Sibérie et hiverne en Asie centrale et en Chine. En France, il est exceptionnel : quelques oiseaux isolés sont découverts en hiver, souvent mêlés aux bandes de bruants jaunes dans les champs.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et joues blanches (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Gorge et sourcil marron","couleur":"#8A3E26"},{"texte":"Croupion marron","couleur":"#A0583A"}],"accroche":{"texte":"Comme chez le bruant jaune, le croupion est marron chez le mâle, la femelle et le jeune.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Bruant à calotte blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Taïga ; champs en hiver","regime_court":"Graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne en Asie ; exceptionnel en France.","hivernage":"Asie centrale, Chine","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte blanche bordée de noir ; joues blanches ; sourcil et gorge marron ; poitrine blanche tachée de marron ; dos brun strié ; croupion marron."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage gris-brun strié, sans jaune ; poitrine striée ; croupion marron."}],"chant":{"description":"Chant proche de celui du bruant jaune ; cri « tsik »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oie-des-neiges","nom_commun_fr":"Oie des neiges","nom_scientifique":"Anser caerulescens","wikidata_id":"Q27074540","famille":"Anatidae","numero":428,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[1,0.88,0.83,0.92,0.79,0.51,0.37,0.47,0.37,0.39,0.44,0.74],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":57,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Snow%20Goose%20%2824510697391%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Snow goose","taille":{"longueur_cm":[65,84],"envergure_cm":[133,156],"poids_g":[2500,3500]},"habitat":"Toundra arctique ; en hiver, marais côtiers, prairies et champs.","regime_alimentaire":"Herbes, racines, céréales et plantes des marais.","zones_presence_europe":["Niche en Amérique du Nord et dans l'est de la Sibérie","En France : très rare, oiseaux sauvages ou échappés de parcs"],"statut_saisonnier":"visiteur très rare","periode_migration":"observée surtout en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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En France, elle est très rare : une partie des oiseaux observés s'est échappée de parcs, mais quelques-uns, mêlés à des oies sauvages, pourraient avoir traversé l'Atlantique.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"trois briques de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage blanc, bout des ailes noir","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Bec rose à « sourire » noir","couleur":"#E39A9E"},{"texte":"Pattes roses","couleur":"#E6A3A8"}],"accroche":{"texte":"Au Québec, on l'appelle couramment oie blanche.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Oie des neiges)"},"vie":{"habitat_court":"Marais côtiers et champs en hiver","regime_court":"Herbes, racines, céréales","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique américain et hiverne aux États-Unis ; très rare en France.","hivernage":"États-Unis, Mexique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"blanche","label":"Forme blanche","description":"Plumage entièrement blanc ; bout des ailes noir ; bec rose à bande noire sur les bords ; pattes roses."},{"id":"bleue","label":"Forme bleue","description":"Tête et cou blancs ; corps gris-brun ardoisé ; ailes gris-bleu ; bec et pattes roses."}],"chant":{"description":"Cris nasillards et aboyés « houk-houk »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"harle-couronne","nom_commun_fr":"Harle couronné","nom_scientifique":"Lophodytes cucullatus","wikidata_id":"Q241349","famille":"Anatidae","numero":429,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.94,0.6,0.29,0.21,0.15,0.11,0.18,0.47,0.45,0.26,0.6,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":34,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Hooded%20merganser%20male%20in%20Central%20Park%20%2895790%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Hooded merganser","taille":{"longueur_cm":[40,50],"envergure_cm":[56,70],"poids_g":[450,880]},"habitat":"Étangs et rivières boisés, marais à eaux claires.","regime_alimentaire":"Petits poissons, écrevisses et insectes aquatiques pris en plongée.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : très rare ; souvent des oiseaux échappés"],"statut_saisonnier":"visiteur très rare","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à grande huppe blanche bordée de noir, flancs roux. Femelle brune à huppe rousse ébouriffée."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de harle couronné déploie une huppe spectaculaire : un grand éventail blanc bordé de noir, qu'il peut ouvrir ou replier. Il a le dos noir, des flancs roux et deux barres noires sur le côté de la poitrine blanche. La femelle, brune, porte une huppe rousse ébouriffée.\n\nC'est le plus petit des harles d'Amérique du Nord, où il niche dans des cavités d'arbres au bord de l'eau. Il plonge pour attraper petits poissons, écrevisses et insectes aquatiques.\n\nSeule espèce de son genre, il était autrefois appelé bec-scie couronné. En France, il est très rare, et la plupart des oiseaux observés sont sans doute échappés de collections.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Huppe blanche bordée de noir (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Flancs roux","couleur":"#A8582E"},{"texte":"Huppe rousse (femelle)","couleur":"#B8703A"}],"accroche":{"texte":"C'est le plus petit des harles nord-américains ; on l'appelait autrefois bec-scie couronné.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Harle couronné)"},"vie":{"habitat_court":"Étangs et rivières boisés","regime_court":"Petits poissons et écrevisses","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit en Amérique du Nord ; très rare en France, où beaucoup d'oiseaux sont échappés.","hivernage":"États-Unis","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête noire à grande huppe blanche bordée de noir ; dos noir ; poitrine blanche barrée de deux traits noirs ; flancs roux ; œil jaune ; bec fin noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun-gris ; huppe rousse ébouriffée ; bec fin à base orangée."}],"chant":{"description":"Mâle : grognement roulé en parade ; sinon silencieux","type":"cri","duree_s":34,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lophodytes%20cucullatus%20-%20Hooded%20Merganser%20XC142587.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sarcelle-a-ailes-bleues","nom_commun_fr":"Sarcelle à ailes bleues","nom_scientifique":"Spatula discors","wikidata_id":"Q28106778","famille":"Anatidae","numero":430,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[0.45,0.49,0.69,0.83,0.62,0.32,0.2,0.26,0.82,1,0.36,0.24],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":39,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Blue-wingedTeal-16DEC2017.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Blue-winged teal","taille":{"longueur_cm":[35,41],"envergure_cm":[56,63],"poids_g":[300,500]},"habitat":"Marais peu profonds, étangs et prairies inondées.","regime_alimentaire":"Graines, plantes aquatiques et petits invertébrés.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout au printemps et en automne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête gris-bleu marquée d'un croissant blanc devant l'œil. Femelle brune tachetée, proche de la sarcelle d'été."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de sarcelle à ailes bleues a une tête gris-bleu marquée d'un grand croissant blanc devant l'œil et un corps chamois tacheté de noir. En vol, les deux sexes montrent une grande plage bleu ciel sur l'avant de l'aile, qui lui donne son nom.\n\nC'est un oiseau américain, qui niche dans les prairies humides du Canada et des États-Unis et migre très loin, jusqu'en Amérique du Sud. On l'appelle aussi sarcelle soucrourou.\n\nElle peut exceptionnellement traverser l'Atlantique. En France, quelques oiseaux ont été observés, parfois mêlés aux sarcelles d'été, mais certains pourraient être échappés de collections.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croissant blanc devant l'œil (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Plage bleu ciel sur l'aile","couleur":"#8CB4D8"},{"texte":"Tête gris-bleu","couleur":"#6E7E96"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi sarcelle soucrourou ou canard soucrourou.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Sarcelle à ailes bleues)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et étangs peu profonds","regime_court":"Graines et petits invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique du Sud ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Amérique centrale et du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête gris-bleu avec un grand croissant blanc devant l'œil ; corps chamois tacheté de noir ; tache blanche sur le flanc arrière ; plage bleu ciel sur l'aile."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun tacheté ; trait sombre dans l'œil ; tache pâle à la base du bec ; plage bleue sur l'aile."}],"chant":{"description":"Mâle : sifflement aigu « tsiif » ; femelle : cancanement faible","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mouette-de-bonaparte","nom_commun_fr":"Mouette de Bonaparte","nom_scientifique":"Chroicocephalus philadelphia","wikidata_id":"Q629525","famille":"Laridae","numero":431,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.41,0.48,0.55,0.43,0.21,0.04,0,0.08,0.43,0.89,1,0.61],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":92,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bonaparte%27s%20Gull%20Biloxi%20RWD2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Bonaparte's gull","taille":{"longueur_cm":[28,34],"envergure_cm":[76,84],"poids_g":[170,230]},"habitat":"Côtes, estuaires, ports et grands lacs ; niche dans les conifères de la taïga.","regime_alimentaire":"Petits poissons, crustacés et insectes pris en surface.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare, surtout en hiver sur les côtes"],"statut_saisonnier":"visiteur rare venu d'Amérique","periode_migration":"observée surtout de novembre à avril","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, tête blanche à tache noire derrière l'œil. Juvénile : ailes marquées de noir, bande noire au bout de la queue."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus petite et plus fine que la mouette rieuse, la mouette de Bonaparte a un bec noir et fin, et le dessous des ailes blanc, alors qu'il est gris sombre chez sa cousine. Au printemps, sa tête devient noire ; en hiver, elle ne garde qu'une tache noire derrière l'œil.\n\nC'est une mouette américaine, qui niche dans la taïga et, chose rare chez les mouettes, pond dans les conifères. Elle porte le nom du naturaliste Charles-Lucien Bonaparte, neveu de Napoléon.\n\nQuelques oiseaux traversent l'Atlantique chaque année. En France, elle est rare, surtout observée en hiver sur les côtes, au milieu des mouettes rieuses.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec noir fin","couleur":"#161616"},{"texte":"Dessous des ailes blanc","couleur":"#F4F4F2"},{"texte":"Tache noire derrière l'œil (hiver)","couleur":"#222222"}],"accroche":{"texte":"Son nom commémore l'ornithologue Charles-Lucien Bonaparte (1803-1857).","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Mouette de Bonaparte)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, ports et estuaires","regime_court":"Petits poissons, crustacés, insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au Canada et hiverne sur les côtes américaines ; quelques-unes atteignent la France.","hivernage":"Côtes d'Amérique du Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Tête blanche avec une tache noire derrière l'œil ; manteau gris pâle ; bord d'attaque de l'aile blanc, pointe noire ; dessous des ailes blanc ; bec noir fin ; pattes roses."}],"chant":{"description":"Cris grinçants et nasillards, plus aigus que ceux de la mouette rieuse","type":"cri","duree_s":6,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Chroicocephalus%20philadelphia.ogg","licence":"CC BY 3.0","auteur":"Tony Phillips, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becassin-a-long-bec","nom_commun_fr":"Bécassin à long bec","nom_scientifique":"Limnodromus scolopaceus","wikidata_id":"Q476350","famille":"Scolopacidae","numero":432,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0.04,0.24,0.74,1,0.54,0.08],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":61,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Limnodromus%20scolopaceus%20Mike%20Baird%20crop.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Long-billed dowitcher","taille":{"longueur_cm":[24,30],"envergure_cm":[45,52],"poids_g":[88,135]},"habitat":"Marais d'eau douce, bords vaseux des étangs et lagunes.","regime_alimentaire":"Vers, larves d'insectes et petits mollusques, sondés dans la vase.","zones_presence_europe":["Niche en Alaska et dans l'est de la Sibérie","En France : visiteur rare, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"observé surtout de septembre à novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En été, dessous roux. En hiver, gris uni. Juvénile : dessus écailleux sombre."},"variantes":["adulte"],"description":"Avec son très long bec droit, son corps trapu et ses pattes courtes, le bécassin à long bec ressemble à une bécassine. Mais il vit à découvert, dans l'eau peu profonde, où il sonde la vase d'un mouvement rapide de machine à coudre.\n\nEn hiver, il est gris uni avec un sourcil clair ; en été, son dessous devient roux. En vol, une longue bande blanche remonte du croupion jusqu'au milieu du dos.\n\nIl niche en Alaska et dans l'est de la Sibérie et hiverne dans le sud des États-Unis. En France, il est rare, observé surtout en automne, parfois resté plusieurs semaines sur un étang ou une lagune.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Très long bec droit","couleur":"#2A2A2A"},{"texte":"Bande blanche du croupion au dos","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Plumage gris uni (hiver)","couleur":"#8E9092"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi limnodrome à long bec.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Bécassin à long bec)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et étangs vaseux","regime_court":"Vers et larves","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Alaska et en Sibérie orientale et hiverne aux États-Unis ; rare en France.","hivernage":"Sud des États-Unis, Mexique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris uni ; sourcil clair ; poitrine grise ; ventre blanc ; très long bec droit sombre ; bande blanche du croupion au dos ; pattes vert-jaune."}],"chant":{"description":"Cri aigu et bref « kiik », parfois répété","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mouette-de-franklin","nom_commun_fr":"Mouette de Franklin","nom_scientifique":"Leucophaeus pipixcan","wikidata_id":"Q756795","famille":"Laridae","numero":433,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.82,0.73,0.5,0.16,0.12,0.26,0.2,0,0,0.16,0.74,1],"mois_presence":["janvier","février","mars","juin","juillet","novembre","décembre"],"nb_observations":42,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Leucophaeus%20pipixcan%20Tule%20Lake%20California%202.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Franklin's gull","taille":{"longueur_cm":[32,38],"envergure_cm":[85,95],"poids_g":[220,335]},"habitat":"Prairies humides et marais des Grandes Plaines américaines ; en migration, côtes et lacs.","regime_alimentaire":"Insectes (souvent suivis derrière les tracteurs), vers, petits poissons.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel venu d'Amérique","periode_migration":"observée irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, demi-capuchon noir sur l'arrière de la tête. Juvénile : dos brun, bande noire à la queue."},"variantes":["adulte"],"description":"Proche de la mouette atricille, la mouette de Franklin est plus petite et plus ronde, avec un capuchon noir, un manteau gris ardoise et des paupières blanches épaisses, qui forment deux croissants autour de l'œil. Le bout de ses ailes est marqué d'une bande blanche entre le gris et le noir.\n\nElle niche dans les marais des Grandes Plaines d'Amérique du Nord et se nourrit volontiers d'insectes, en suivant les labours. Elle migre très loin, jusqu'aux côtes du Pérou et du Chili.\n\nSon nom rend hommage à l'explorateur John Franklin. En France, elle est exceptionnelle : quelques oiseaux égarés ont été observés sur les côtes ou des lacs, parmi les mouettes rieuses.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Paupières blanches épaisses","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Manteau gris ardoise","couleur":"#5E656C"},{"texte":"Bande blanche avant le bout noir de l'aile","couleur":"#F2F2EF"}],"accroche":{"texte":"Son nom rend hommage à l'explorateur John Franklin (1786-1847).","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Mouette de Franklin)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies humides ; côtes en migration","regime_court":"Insectes, vers, petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les Grandes Plaines américaines et hiverne sur les côtes du Pacifique sud-américain ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Côtes du Pérou et du Chili","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Capuchon noir (demi-capuchon en hiver) ; épaisses paupières blanches ; manteau gris ardoise ; bout des ailes noir séparé du gris par une bande blanche ; bec rouge sombre ; pattes sombres."}],"chant":{"description":"Cris aigus et rieurs « wiii-a », plus doux que ceux de l'atricille","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sarcelle-elegante","nom_commun_fr":"Sarcelle élégante","nom_scientifique":"Sibirionetta formosa","wikidata_id":"Q27461190","famille":"Anatidae","numero":434,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.44,0.86,1,0.37,0,0,0,0.15,0.34,0.21,0.07,0.26],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","décembre"],"nb_observations":43,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Baikal%20Teal%2C%20Kaohsiung%20City%2C%20Taiwan%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Baikal teal","taille":{"longueur_cm":[39,43],"envergure_cm":[65,75],"poids_g":[360,520]},"habitat":"Marais, étangs et rizières ; niche dans la taïga humide.","regime_alimentaire":"Graines, plantes aquatiques et petits invertébrés.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie orientale","En France : très rare, oiseaux sauvages ou échappés"],"statut_saisonnier":"visiteur très rare","periode_migration":"observée surtout en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à face dessinée de jaune crème, de vert et de noir. Femelle brune avec une tache blanche ronde à la base du bec."},"variantes":["male","femelle"],"description":"La tête du mâle de sarcelle élégante est une œuvre d'art : une face jaune crème traversée d'un trait noir, une nuque vert brillant en croissant, et un fin liseré blanc. Sa poitrine est rosée, ses flancs gris, et de longues plumes rousses et noires retombent sur son dos.\n\nElle niche en Sibérie orientale et hiverne en Corée, où ses rassemblements peuvent compter des centaines de milliers d'oiseaux, qui évoluent comme des nuées. On l'appelle aussi sarcelle Baïkal ou sarcelle de Formose.\n\nEn France, elle est très rare. Comme elle est souvent gardée en collection, beaucoup d'oiseaux observés sont échappés, mais certains, mêlés aux sarcelles d'hiver, pourraient venir de Sibérie.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Face jaune crème (mâle)","couleur":"#EADCA0"},{"texte":"Nuque vert brillant","couleur":"#2E7A55"},{"texte":"Tache blanche à la base du bec (femelle)","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi sarcelle Baïkal ou sarcelle de Formose ; elle est plus grande que la sarcelle d'hiver.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Sarcelle élégante)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et étangs","regime_court":"Graines et plantes aquatiques","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne en Corée ; très rare en France.","hivernage":"Corée, Chine, Japon","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Face jaune crème traversée d'un trait noir ; croissant vert sur la nuque bordé de blanc ; calotte sombre ; poitrine rosée tachetée ; flancs gris ; plumes scapulaires rousses et noires tombantes."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun tacheté ; tache blanche ronde bien nette à la base du bec."}],"chant":{"description":"Mâle : gloussement grave et répété « wot-wot »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-rustique","nom_commun_fr":"Bruant rustique","nom_scientifique":"Emberiza rustica","wikidata_id":"Q286809","famille":"Emberizidae","numero":435,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0.02,0.01,0.01,0.01,0.01,0.01,0,0.45,1,0.69,0.14],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":74,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Kashiradaka-01.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Rustic bunting","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[21,25],"poids_g":[16,24]},"habitat":"Forêts boréales humides de conifères ; en migration, friches et lisières.","regime_alimentaire":"Graines et insectes.","zones_presence_europe":["Niche du nord de la Scandinavie à la Sibérie","En France : visiteur rare en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"observé surtout en octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête noire et blanche, petite huppe, collier et flancs roux. Femelle plus terne, tête brune."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de bruant rustique a la tête rayée de noir et de blanc, avec une petite huppe, un collier roux sur la poitrine blanche et des flancs tachés de roux. La femelle et les jeunes sont plus bruns, mais gardent la petite huppe et les flancs roux.\n\nIl niche dans les forêts boréales humides, du nord de la Scandinavie à la Sibérie, et hiverne en Chine et au Japon. Ses effectifs se sont effondrés en quelques décennies, et il est désormais quasi menacé.\n\nChaque automne, quelques oiseaux s'égarent vers l'ouest. En France, il est rare, découvert surtout en octobre sur les côtes et les îles, en lisière ou dans une friche.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête rayée noir et blanc (mâle)","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Collier et flancs roux","couleur":"#A8502E"},{"texte":"Petite huppe","couleur":"#4A3A2E"}],"accroche":{"texte":"Son aire s'étend de l'Europe à l'Asie, dans les forêts boréales humides de conifères.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Bruant rustique)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts boréales ; friches en migration","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche du nord de l'Europe à la Sibérie et hiverne en Chine et au Japon ; rare en France.","hivernage":"Chine, Japon","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte et joues noires ; sourcil et gorge blancs ; petite huppe ; collier roux sur la poitrine blanche ; flancs tachés de roux ; dos brun-roux strié."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Tête brune à sourcil crème ; petite huppe ; flancs striés de roux ; dessous blanc."}],"chant":{"description":"Chant mélodieux et doux ; cri sec « tsip »","type":"chant","duree_s":16,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Emberiza%20rustica%20-%20Rustic%20Bunting%20XC462025.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Hannu Varkki, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"petit-garrot","nom_commun_fr":"Petit Garrot","nom_scientifique":"Bucephala albeola","wikidata_id":"Q576762","famille":"Anatidae","numero":436,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.47,1,0.45,0.05,0.11,0.08,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["janvier","février","mars"],"nb_observations":8,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bucephala-albeola-007.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Bufflehead","taille":{"longueur_cm":[32,40],"envergure_cm":[53,61],"poids_g":[270,550]},"habitat":"Lacs, étangs et baies abritées ; niche dans les cavités d'arbres au bord de l'eau.","regime_alimentaire":"Insectes aquatiques en eau douce ; petits crustacés et mollusques en mer.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle blanc et noir à grande tache blanche derrière l'œil. Femelle brun-gris à petite tache blanche sur la joue."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est l'un des plus petits canards d'Amérique du Nord. Le mâle de petit garrot a une grosse tête noire à reflets violets et verts, traversée d'une grande tache blanche derrière l'œil, un corps blanc et un dos noir. La femelle, brun-gris, porte une petite tache blanche ovale sur la joue.\n\nIl niche dans d'anciennes loges de pics, au bord des lacs de la forêt boréale, et plonge sans cesse pour chercher insectes aquatiques, petits crustacés et mollusques.\n\nOn l'appelle aussi garrot albéole. En France, il est exceptionnel : quelques oiseaux ont été observés, dont certains échappés de collections.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Grande tache blanche derrière l'œil (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Tête noire à reflets violets","couleur":"#2A1E36"},{"texte":"Petite tache blanche sur la joue (femelle)","couleur":"#EDECE8"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi garrot albéole ; c'est une espèce néarctique.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Petit Garrot)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs et baies abritées","regime_court":"Insectes aquatiques, petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au Canada et hiverne sur les côtes américaines ; exceptionnel en France.","hivernage":"Côtes des États-Unis","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Grosse tête noire à reflets violets et verts ; grande tache blanche derrière l'œil ; corps blanc ; dos noir ; petit bec gris."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun-gris ; tête sombre avec une petite tache blanche ovale sur la joue."}],"chant":{"description":"Plutôt silencieux ; grognements du mâle en parade","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-de-forster","nom_commun_fr":"Sterne de Forster","nom_scientifique":"Sterna forsteri","wikidata_id":"Q430529","famille":"Laridae","numero":437,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.87,1,0.55,0.19,0.09,0.02,0,0,0.42,0.88,0.85,0.73],"mois_presence":["janvier","février","mars","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":71,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Forster%27s%20Tern%2C%20Horicon%20NWR%2C%20Wisconsin.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Forster's tern","taille":{"longueur_cm":[33,36],"envergure_cm":[64,70],"poids_g":[130,190]},"habitat":"Marais, lagunes et côtes.","regime_alimentaire":"Petits poissons et insectes pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare, surtout en hiver en Bretagne"],"statut_saisonnier":"visiteur rare venu d'Amérique","periode_migration":"observée surtout en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, tête blanche à large masque noir autour de l'œil."},"variantes":["hiver"],"description":"En hiver, la sterne de Forster se reconnaît à un large masque noir qui entoure l'œil, sur une tête blanche, comme des lunettes de ski. Elle ressemble sinon à la sterne pierregarin, avec des ailes plus pâles et plus argentées et une longue queue.\n\nC'est une sterne américaine des marais et des lagunes, qui plonge pour capturer petits poissons et insectes. Elle niche dans les marais d'Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique centrale.\n\nQuelques oiseaux traversent l'Atlantique : en France, elle est rare, et certains individus sont restés plusieurs hivers de suite sur les côtes de Bretagne.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir autour de l'œil (hiver)","couleur":"#161616"},{"texte":"Ailes gris argenté","couleur":"#D6D9DB"},{"texte":"Longue queue fourchue","couleur":"#EDEDEA"}],"accroche":{"texte":"Elle mesure 33 à 36 cm, à peu près comme la sterne pierregarin.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Sterne de Forster)"},"vie":{"habitat_court":"Marais, lagunes et côtes","regime_court":"Petits poissons et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique centrale ; quelques-unes hivernent en Bretagne.","hivernage":"Sud des États-Unis, Amérique centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Tête blanche avec large masque noir autour de l'œil ; dos et ailes gris très pâle, argentés ; dessous blanc ; bec noir ; pattes rougeâtres ; longue queue fourchue."}],"chant":{"description":"Cri rauque et nasillard « kyarr »","type":"cri","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sterna%20forsteri%20-%20Forster%27s%20Tern%20XC135967.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"traquet-pie","nom_commun_fr":"Traquet pie","nom_scientifique":"Oenanthe pleschanka","wikidata_id":"Q763538","famille":"Muscicapidae","numero":438,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.02,0.02,0.04,0.03,0,0.57,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":18,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pied%20Wheatear%20%28Oenanthe%20pleschanka%29%20%288079431820%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Pied wheatear","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[15,22]},"habitat":"Pentes rocailleuses, steppes et ravins arides.","regime_alimentaire":"Insectes.","zones_presence_europe":["Niche de la mer Noire à l'Asie centrale","En France : visiteur exceptionnel, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout d'octobre à novembre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle noir et blanc (calotte et nuque blanches). Femelle brun terne, proche d'autres femelles de traquets."},"variantes":["male"],"description":"Le mâle de traquet pie porte bien son nom : noir et blanc, avec la calotte, la nuque et le ventre blancs, la face, la gorge, le dos et les ailes noirs, et la queue blanche marquée d'un T noir comme chez tous les traquets.\n\nIl vit sur les pentes rocailleuses et dans les steppes arides, de la mer Noire à l'Asie centrale, et chasse les insectes depuis une pierre. Il hiverne en Afrique de l'Est.\n\nQuelques jeunes s'égarent vers l'ouest à l'automne : en France, il est exceptionnel, observé sur une digue ou une plage, où son identification demande de l'expérience face aux autres traquets.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte et nuque blanches (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Face, gorge et dos noirs","couleur":"#161616"},{"texte":"T noir sur la queue blanche","couleur":"#1A1A1A"}],"accroche":{"texte":"Il doit son nom au plumage noir et blanc du mâle.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Traquet pie)"},"vie":{"habitat_court":"Pentes rocailleuses et steppes","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la mer Noire à l'Asie centrale et hiverne en Afrique de l'Est ; exceptionnel en France.","hivernage":"Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Calotte, nuque et ventre blancs ; face, gorge, dos et ailes noirs ; croupion blanc ; queue blanche à T noir."}],"chant":{"description":"Chant bref et varié, mêlé d'imitations ; cri « tchek »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"glareole-a-ailes-noires","nom_commun_fr":"Glaréole à ailes noires","nom_scientifique":"Glareola nordmanni","wikidata_id":"Q695729","famille":"Glareolidae","numero":439,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.06,0.15,0.45,1,0.62,0.02,0,0,0],"mois_presence":["juin","juillet","août"],"nb_observations":38,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black-winged%20pratincole%20%28Glareola%20nordmanni%29%20at%20Mkhombo%20Dam%2C%20Mpumalanga%20%2836861637734%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Black-winged pratincole","taille":{"longueur_cm":[24,28],"envergure_cm":[60,68],"poids_g":[70,105]},"habitat":"Steppes humides, prairies salées et bords de lacs.","regime_alimentaire":"Insectes capturés en vol, surtout criquets et coléoptères.","zones_presence_europe":["Niche dans les steppes d'Ukraine, de Russie et du Kazakhstan","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en mai-juin et en août","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dessus écailleux, collier diffus."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle ressemble à s'y méprendre à la glaréole à collier : même silhouette d'hirondelle au bec court, même gorge crème cerclée de noir. La glaréole à ailes noires s'en distingue par le dessous des ailes entièrement noir, sans roux, et par l'absence de bordure blanche à l'arrière de l'aile.\n\nElle chasse les insectes en vol au-dessus des steppes humides, souvent en groupes, et suit parfois les nuées de criquets. Elle niche en colonies, à même le sol.\n\nOn l'appelle aussi glaréole de Nordmann. Elle niche dans les steppes d'Ukraine au Kazakhstan et hiverne en Afrique australe. En France, elle est exceptionnelle, parfois mêlée aux glaréoles à collier de Camargue.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous des ailes entièrement noir","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Gorge crème cerclée de noir","couleur":"#EEDDB4"},{"texte":"Dessus brun-olive sombre","couleur":"#6E6048"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi glaréole de Nordmann.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Glaréole à ailes noires)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes humides et prairies salées","regime_court":"Insectes volants","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les steppes d'Ukraine au Kazakhstan et hiverne en Afrique australe ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Afrique australe","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive sombre ; gorge crème cerclée d'un trait noir ; poitrine brune ; ventre blanc ; dessous des ailes noir ; arrière de l'aile sans bordure blanche ; queue fourchue ; bec court à base rouge réduite."}],"chant":{"description":"Cris secs et grinçants « kitt », plus graves que ceux de la glaréole à collier","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"canard-amerique","nom_commun_fr":"Canard d'Amérique","nom_scientifique":"Mareca americana","wikidata_id":"Q28106685","famille":"Anatidae","numero":440,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.47,0.49,0.38,0.21,0.12,0.05,0,0.06,0.57,1,0.84,0.57],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":41,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anas-americana-004.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"American wigeon","taille":{"longueur_cm":[45,58],"envergure_cm":[76,89],"poids_g":[500,1100]},"habitat":"Marais, étangs, prairies humides et estuaires.","regime_alimentaire":"Plantes aquatiques et herbes broutées.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur rare, surtout en hiver parmi les canards siffleurs"],"statut_saisonnier":"visiteur rare venu d'Amérique","periode_migration":"observé surtout d'octobre à avril","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à front blanc crème et large bandeau vert derrière l'œil. Femelle brune à tête grise tachetée, proche de la femelle de canard siffleur."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est le cousin américain du canard siffleur. Le mâle a un front et une calotte blanc crème, d'où son autre nom de canard à front blanc, un large bandeau vert brillant derrière l'œil, une tête grise finement tachetée et des flancs rosés.\n\nComme son cousin, il broute l'herbe des prairies humides et arrache les plantes aquatiques en surface, souvent en bandes bavardes. Le mâle siffle un « ouhi-ouhou » doux.\n\nIl niche en Amérique du Nord et quelques oiseaux traversent l'Atlantique chaque année. En France, il est rare, souvent un mâle isolé repéré au milieu d'une bande de canards siffleurs.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Front blanc crème (mâle)","couleur":"#F0EAD6"},{"texte":"Bandeau vert derrière l'œil","couleur":"#2E7A55"},{"texte":"Flancs rosés","couleur":"#C89A8A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi canard à front blanc ou canard siffleur d'Amérique.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Canard d'Amérique)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et prairies humides","regime_court":"Plantes et herbes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique et hivernent en Europe.","hivernage":"États-Unis, Amérique centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Front et calotte blanc crème ; large bandeau vert derrière l'œil ; tête grise tachetée ; poitrine et flancs rosés ; arrière noir et blanc ; bec gris-bleu à pointe noire."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun-roux ; tête grise tachetée ; tache sombre autour de l'œil ; bec gris-bleu."}],"chant":{"description":"Mâle : sifflement doux « ouhi-ouhou », en trois notes","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"aigrette-a-gorge-blanche","nom_commun_fr":"Aigrette à gorge blanche","nom_scientifique":"Egretta gularis","wikidata_id":"Q392570","famille":"Ardeidae","numero":441,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.01,0.01,0.06,0.13,0.24,0.42,0.74,1,0.64,0.24,0.12,0.05],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":57,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Western%20Reef%20heron%20%28Egretta%20gularis%29.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Western reef heron","taille":{"longueur_cm":[55,65],"envergure_cm":[86,104],"poids_g":[300,600]},"habitat":"Côtes, récifs, vasières et lagunes.","regime_alimentaire":"Petits poissons, crabes et crevettes.","zones_presence_europe":["Côtes d'Afrique de l'Ouest, de la mer Rouge et de l'océan Indien","En France : visiteur rare, surtout en Camargue et sur le littoral atlantique"],"statut_saisonnier":"visiteur rare","periode_migration":"observée irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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En France, elle est rare, observée surtout en Camargue et sur le littoral atlantique.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris ardoise (forme sombre)","couleur":"#4E545C"},{"texte":"Gorge blanche","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Bec épais un peu arqué","couleur":"#8A7A50"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi aigrette des récifs ; elle est parfois considérée comme une sous-espèce de l'aigrette garzette.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Aigrette à gorge blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, récifs et lagunes","regime_court":"Petits poissons, crabes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Vit sur les côtes d'Afrique et d'Asie ; quelques oiseaux remontent jusqu'en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"sombre","label":"Forme sombre","description":"Plumage gris ardoise ; gorge blanche ; bec brun-jaune épais et un peu arqué ; pattes sombres à doigts jaunes ; plumes allongées sur la nuque en période nuptiale."},{"id":"blanche","label":"Forme blanche","description":"Plumage entièrement blanc ; bec plus épais que celui de la garzette ; doigts jaunes."}],"chant":{"description":"Croassements rauques, surtout aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bec-croise-perroquet","nom_commun_fr":"Bec-croisé perroquet","nom_scientifique":"Loxia pytyopsittacus","wikidata_id":"Q645055","famille":"Fringillidae","numero":442,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.25,0.28,0.17,0.03,0,0,0,0,0.17,0.71,1,0.51],"mois_presence":["janvier","février","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":62,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Furukorsnebb.%20Hann.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Parrot crossbill","taille":{"longueur_cm":[16,18],"envergure_cm":[27,31],"poids_g":[45,60]},"habitat":"Forêts de pins de Scandinavie et de Russie.","regime_alimentaire":"Graines de pins extraites des cônes grâce à son bec croisé.","zones_presence_europe":["Niche en Scandinavie, dans les pays baltes et en Russie","En France : visiteur exceptionnel lors des invasions"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"invasions irrégulières, en automne et en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle rouge brique. Femelle vert-olive grisâtre. Juvénile : brun strié."},"variantes":["male","femelle"],"description":"C'est le plus massif des becs-croisés : plus grand que le bec-croisé des sapins, avec une tête large et un bec énorme, aux mandibules renflées qui se croisent à peine au bout, comme un bec de perroquet. Le mâle est rouge brique, la femelle vert-olive.\n\nSon bec puissant lui permet d'ouvrir les cônes de pin, très durs, dont il extrait les graines. Il vit dans les grandes forêts de pins du nord de l'Europe.\n\nCertaines années, quand les cônes manquent, des becs-croisés partent en masse vers le sud et l'ouest. Lors de ces invasions, quelques becs-croisés perroquets peuvent atteindre la France, où l'espèce reste exceptionnelle, où ils passent presque inaperçus au milieu des becs-croisés des sapins.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec énorme aux mandibules croisées","couleur":"#4A4038"},{"texte":"Plumage rouge brique (mâle)","couleur":"#B0443A"},{"texte":"Tête large","couleur":"#8E3A30"}],"accroche":{"texte":"Comparé au bec-croisé des sapins, il a la tête plus large et le bec plus massif, aux mandibules plus renflées.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Bec-croisé perroquet)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de pins du Nord","regime_court":"Graines de pins","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans les forêts de pins du Nord, mais part en invasion certaines années, parfois jusqu'en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage rouge brique ; ailes et queue brun sombre ; tête large ; bec énorme et renflé, mandibules croisées au bout."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage vert-olive grisâtre ; croupion jaunâtre ; même bec massif."}],"chant":{"description":"Cri « kyup » plus grave et plus sonore que celui du bec-croisé des sapins","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"rossignol-progne","nom_commun_fr":"Rossignol progné","nom_scientifique":"Luscinia luscinia","wikidata_id":"Q206130","famille":"Muscicapidae","numero":443,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.11,0.56,0.89,1,0.91,0.43,0.14,0.26,0.12,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","septembre"],"nb_observations":20,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Nightingale%20of%20ancient%20Uglich.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Thrush nightingale","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[24,27],"poids_g":[21,30]},"habitat":"Fourrés humides, bosquets et forêts alluviales denses.","regime_alimentaire":"Insectes, vers et baies.","zones_presence_europe":["Europe du Nord et de l'Est, de la Scandinavie à la Sibérie","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en mai et en septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Il ressemble beaucoup au rossignol philomèle, mais le rossignol progné a un plumage plus sombre et plus terne, brun-olive, une poitrine marquée de taches grises floues et une queue moins rousse.\n\nSon chant est puissant et magnifique, lui aussi, mais plus sonore et plus lent, avec des notes claquantes et des séries de « tchok-tchok » qui le distinguent de celui de son cousin.\n\nSon nom fait allusion au mythe grec de Philomèle et Procné, deux sœurs changées en oiseaux. Il niche du nord de l'Europe à la Sibérie et hiverne en Afrique de l'Est. En France, il est exceptionnel, parfois découvert à son chant au printemps.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Poitrine tachée de gris flou","couleur":"#A8A294"},{"texte":"Dessus brun-olive terne","couleur":"#6E6450"},{"texte":"Queue brun-roux terne","couleur":"#8E6A4A"}],"accroche":{"texte":"Son nom fait allusion au mythe grec de Philomèle et Procné.","type":"mythologie","source":"Wikipédia FR (article Rossignol progné)"},"vie":{"habitat_court":"Fourrés humides et bosquets","regime_court":"Insectes, vers et baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche du nord de l'Europe à la Sibérie et hiverne en Afrique de l'Est ; exceptionnel en France.","hivernage":"Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-olive terne ; gorge blanchâtre ; poitrine tachée de gris flou ; queue brun-roux terne ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"Chant puissant et lent, avec des notes claquantes « tchok-tchok »","type":"chant","duree_s":29,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Luscinia%20luscinia%20-%20Thrush%20Nightingale%20XC537550.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Mats Havskogen, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pelican-frise","nom_commun_fr":"Pélican frisé","nom_scientifique":"Pelecanus crispus","wikidata_id":"Q184751","famille":"Pelecanidae","numero":444,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.23,0.1,0.04,0.05,0.05,0.07,0.14,0.39,0.73,1,0.97,0.5],"mois_presence":["janvier","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":96,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Pelicans%20Kerkini%2020111227%20IMG%205165.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Dalmatian pelican","taille":{"longueur_cm":[160,183],"envergure_cm":[270,320],"poids_g":[10000,15000]},"habitat":"Marais, lacs peu profonds et deltas.","regime_alimentaire":"Poissons pêchés en surface, souvent en groupe.","zones_presence_europe":["Balkans (Grèce, lac Prespa), delta du Danube, jusqu'en Asie centrale","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle plus grand. En période nuptiale, poche orange vif. Juvénile : gris-brun."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est le plus grand des pélicans, et l'un des oiseaux volants les plus lourds du monde. Le pélican frisé est blanc argenté, avec des plumes frisées sur la nuque, d'où son nom, un œil pâle et, en période nuptiale, une grande poche orange vif sous le bec. En vol, le dessous de ses ailes est gris, sans le noir franc du pélican blanc.\n\nIl pêche en surface, souvent en groupe, dans les lacs et les deltas. Il niche en colonies sur des îlots de roseaux, dans les Balkans et jusqu'en Asie centrale.\n\nSes effectifs ont fortement décliné avec l'assèchement des marais et la persécution, et il est quasi menacé dans le monde. En France, il est exceptionnel : quelques oiseaux égarés ont été observés.","comparaisons":{"longueur":"un enfant de 10 ans","envergure":"un minibus","poids":"un gros chien"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumes frisées sur la nuque","couleur":"#EDEBE6"},{"texte":"Poche orange vif (période nuptiale)","couleur":"#E8762E"},{"texte":"Dessous des ailes gris","couleur":"#A8ACAE"}],"accroche":{"texte":"C'est le plus grand des pélicans.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Pélican frisé)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs et deltas","regime_court":"Poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les Balkans et en Asie centrale ; exceptionnel en France.","hivernage":"Grèce, Turquie, Moyen-Orient","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage blanc argenté ; plumes frisées sur la nuque ; œil pâle ; long bec gris à poche orange en période nuptiale ; pattes grises ; dessous des ailes gris."}],"chant":{"description":"Grognements et sifflements rauques aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-semipalme","nom_commun_fr":"Bécasseau semipalmé","nom_scientifique":"Calidris pusilla","wikidata_id":"Q735092","famille":"Scolopacidae","numero":445,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0.05,0.55,1,0.61,0.12,0.01],"mois_presence":["août","septembre","octobre"],"nb_observations":44,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Semipalmated%20sandpiper%20at%20JBWR%20%2830545%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Semipalmated sandpiper","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[34,37],"poids_g":[20,35]},"habitat":"Vasières, plages et lagunes.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés et biofilm de la vase.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel, surtout en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, femelle au bec un peu plus long."},"variantes":["adulte"],"description":"Minuscule, gris-brun, le bécasseau semipalmé ressemble au bécasseau minute, mais son bec est plus épais, droit et comme renflé au bout, et ses doigts sont reliés à la base par de petites palmures, d'où son nom.\n\nC'est l'un des limicoles les plus abondants d'Amérique du Nord : en migration, des centaines de milliers d'oiseaux se rassemblent dans la baie de Fundy, au Canada, avant de traverser l'Atlantique Ouest d'une traite jusqu'en Amérique du Sud.\n\nEn France, il est exceptionnel : quelques jeunes déportés par les tempêtes sont observés en automne, perdus au milieu des bécasseaux variables et minutes. Il est quasi menacé dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec droit renflé au bout","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Doigts semi-palmés","couleur":"#3A3A3A"},{"texte":"Dessus gris-brun","couleur":"#8A8070"}],"accroche":{"texte":"Il mesure 13 à 15 cm et possède un bec court et droit.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau semipalmé)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et plages","regime_court":"Petits invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique américain et hiverne en Amérique du Sud ; exceptionnel en France.","hivernage":"Nord de l'Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Juvénile (automne)","description":"Dessus gris-brun écailleux ; calotte sombre ; sourcil blanc ; dessous blanc, côtés de la poitrine lavés de gris ; bec noir droit, renflé au bout ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cri bref et rauque « tchrrt »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"merle-amerique","nom_commun_fr":"Merle d'Amérique","nom_scientifique":"Turdus migratorius","wikidata_id":"Q460967","famille":"Turdidae","numero":446,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.54,0,0,0,0,0,0,0,0,0,0.63],"mois_presence":["janvier","février","décembre"],"nb_observations":1,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Baby%20American%20Robins%20%28Turdus%20migratorius%29%20in%20a%20nest.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"American robin","taille":{"longueur_cm":[23,28],"envergure_cm":[31,41],"poids_g":[60,95]},"habitat":"Jardins, parcs, pelouses et forêts claires.","regime_alimentaire":"Vers de terre, insectes et fruits.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne et en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la femelle plus terne. Juvénile : poitrine tachetée."},"variantes":["adulte"],"description":"Avec sa poitrine rouge orangé, son dos gris-brun et sa tête noire à cercle blanc brisé autour de l'œil, le merle d'Amérique est l'oiseau le plus familier des jardins d'Amérique du Nord. On l'y appelle populairement « rouge-gorge d'Amérique », même s'il n'a rien à voir avec notre rouge-gorge.\n\nComme notre merle noir, il court sur les pelouses, s'arrête, tend l'oreille, puis extrait un ver de terre. En hiver, il se nourrit surtout de fruits. Son chant, joyeux et flûté, annonce le printemps au Canada.\n\nIl traverse très rarement l'Atlantique. En France, il est exceptionnel : les rares oiseaux observés ont été découverts en automne ou en hiver, parfois près d'un jardin.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Poitrine rouge orangé","couleur":"#C8582E"},{"texte":"Tête noire à cercle blanc brisé","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Dos gris-brun","couleur":"#6E6660"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle populairement rouge-gorge d'Amérique, bien qu'il ne soit pas proche parent de notre rouge-gorge.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Merle d'Amérique)"},"vie":{"habitat_court":"Jardins, parcs et forêts claires","regime_court":"Vers de terre, insectes, fruits","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit en Amérique du Nord ; exceptionnel en Europe.","hivernage":"États-Unis, Mexique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête noire à cercle blanc brisé autour de l'œil ; gorge striée de blanc et de noir ; poitrine rouge orangé ; dos gris-brun ; bec jaune ; bas-ventre blanc."}],"chant":{"description":"Chant flûté et joyeux, en courtes phrases répétées","type":"chant","duree_s":29,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Turdus%20migratorius%20-%20American%20Robin%20-%20XC75499.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"tourterelle-orientale","nom_commun_fr":"Tourterelle orientale","nom_scientifique":"Streptopelia orientalis","wikidata_id":"Q704987","famille":"Columbidae","numero":447,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.54,0,0,0,0.12,0.63,0.81,0.25,0.22,0.37,0.75],"mois_presence":["janvier","février","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":8,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2026-08-27%20Streptopelia%20orientalis%20in%20Chitose.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Oriental turtle dove","taille":{"longueur_cm":[30,35],"envergure_cm":[53,60],"poids_g":[180,270]},"habitat":"Forêts claires, lisières et cultures arborées.","regime_alimentaire":"Graines et petits fruits cherchés au sol.","zones_presence_europe":["Niche de l'Oural à la Sibérie, en Asie centrale et jusqu'au Japon","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en automne et en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle ressemble beaucoup à la tourterelle des bois, mais la tourterelle orientale est plus grande, plus sombre et plus trapue. Les plumes de son dos sont brun sombre bordées de roux, son cou porte une tache rayée de noir et de gris bleuté, et le bout de sa queue est bordé de gris plutôt que de blanc.\n\nElle vit dans les forêts claires et les lisières d'Asie, de l'Oural au Japon, et se nourrit de graines au sol. Les populations du nord migrent vers le sud de l'Asie pour l'hiver.\n\nQuelques oiseaux s'égarent parfois jusqu'en Europe de l'Ouest. En France, elle est exceptionnelle : un oiseau isolé, parfois fidèle à un jardin où il trouve des graines, peut rester plusieurs semaines.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumes du dos bordées de roux","couleur":"#9A5A36"},{"texte":"Tache rayée noir et gris sur le cou","couleur":"#3E4450"},{"texte":"Bout de queue bordé de gris","couleur":"#A3A6A8"}],"accroche":{"texte":"Son plumage est très semblable à celui de sa cousine européenne, la tourterelle des bois.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Tourterelle orientale)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts claires et lisières","regime_court":"Graines et petits fruits","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Asie et hiverne dans le sud du continent ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Asie du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête grise ; tache sur le cou rayée de noir et de gris bleuté ; dos aux plumes brun sombre bordées de roux ; poitrine vineuse ; queue sombre bordée de gris."}],"chant":{"description":"Roucoulement grave « rou-rou-rou-rou », plus lent que celui de la tourterelle des bois","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mouette-atricille","nom_commun_fr":"Mouette atricille","nom_scientifique":"Leucophaeus atricilla","wikidata_id":"Q528764","famille":"Laridae","numero":448,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.05,0.05,0.02,0.1,0.22,0.21,0.42,1,0.67,0.21,0.09,0.04],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre"],"nb_observations":27,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Leucophaeus%20atricilla%20Caye%20Caulker%2004.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Laughing gull","taille":{"longueur_cm":[36,42],"envergure_cm":[98,110],"poids_g":[240,400]},"habitat":"Côtes, plages, ports et marais salés.","regime_alimentaire":"Omnivore : petits poissons, crustacés, insectes, déchets.","zones_presence_europe":["Côtes américaines, du Maine au nord de l'Amérique du Sud, et Caraïbes","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée irrégulièrement, souvent après des tempêtes","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, tête blanche tachée de gris. Juvénile : brun, bande noire au bout de la queue."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle doit son nom anglais de « mouette rieuse » à son cri, un éclat de rire aigu et répété. La mouette atricille a un capuchon noir au printemps, un manteau gris ardoise, des ailes à bout noir sans taches blanches et un bec rouge sombre, long et un peu tombant.\n\nElle vit sur les côtes américaines, du Maine au nord de l'Amérique du Sud, et dans les Caraïbes. Omnivore, elle fréquente plages, ports et parkings.\n\nQuelques oiseaux, poussés par les tempêtes, traversent l'Atlantique. En France, elle est exceptionnelle, observée sur le littoral, souvent au milieu des mouettes rieuses.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Capuchon noir (printemps)","couleur":"#161616"},{"texte":"Manteau gris ardoise","couleur":"#5E656C"},{"texte":"Bec rouge sombre un peu tombant","couleur":"#7A2A2A"}],"accroche":{"texte":"Elle se reconnaît à sa tête noire en période nuptiale ; elle vit du Maine au nord de l'Amérique du Sud.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Mouette atricille)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, plages et ports","regime_court":"Omnivore","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit sur les côtes américaines ; quelques oiseaux traversent l'Atlantique.","hivernage":"Côtes du sud des États-Unis et des Caraïbes","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte nuptial","description":"Capuchon noir ; paupières blanches ; manteau gris ardoise ; bout des ailes noir sans taches blanches ; dessous blanc ; bec rouge sombre ; pattes sombres."}],"chant":{"description":"Rire aigu et répété « ha-ha-ha-haa »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"goeland-hudsonien","nom_commun_fr":"Goéland hudsonien","nom_scientifique":"Larus smithsonianus","wikidata_id":"Q469297","famille":"Laridae","numero":449,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.8,1,0.63,0.14,0,0,0,0,0,0,0.29,0.62],"mois_presence":["janvier","février","mars","novembre","décembre"],"nb_observations":31,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/American%20Herring%20Gull%20-%20natures%20pics.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"American herring gull","taille":{"longueur_cm":[56,66],"envergure_cm":[135,147],"poids_g":[800,1250]},"habitat":"Côtes, ports, grands lacs et décharges.","regime_alimentaire":"Omnivore : poissons, crustacés, déchets, charognes.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel, surtout des jeunes en hiver"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Les jeunes, brun sombre, mettent quatre ans à devenir adultes."},"variantes":["juvenile"],"description":"Longtemps considéré comme une sous-espèce du goéland argenté, le goéland hudsonien en est désormais séparé. L'adulte lui ressemble beaucoup ; ce sont surtout les jeunes, plus sombres et plus uniformes, avec une queue presque entièrement brun-noir et un croupion barré, qui permettent de le repérer.\n\nIl vit en Amérique du Nord, sur les côtes, les grands lacs et autour des villes, où il se nourrit de tout. On l'appelle aussi goéland d'Amérique.\n\nQuelques jeunes traversent l'Atlantique chaque hiver. En France, il est exceptionnel, et son identification, au milieu des goélands argentés d'un port, est un vrai défi pour les spécialistes.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un grand lit","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Jeune brun sombre uniforme","couleur":"#5A4A3C"},{"texte":"Queue presque entièrement sombre","couleur":"#3A2E26"},{"texte":"Croupion barré","couleur":"#A89A88"}],"accroche":{"texte":"Il faisait autrefois partie du complexe d'espèces du goéland argenté.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Goéland hudsonien)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes, ports et grands lacs","regime_court":"Omnivore","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit en Amérique du Nord ; quelques jeunes traversent l'Atlantique en hiver.","hivernage":"Côtes d'Amérique du Nord","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"juvenile","label":"Premier hiver","description":"Plumage brun sombre uniforme ; croupion et sous-caudales barrés de brun ; queue presque entièrement brun-noir ; bec noir à base rosée."}],"chant":{"description":"Cris proches de ceux du goéland argenté","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"phalarope-de-wilson","nom_commun_fr":"Phalarope de Wilson","nom_scientifique":"Phalaropus tricolor","wikidata_id":"Q45696","famille":"Scolopacidae","numero":450,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.4,0.86,0.64,0,0.5,1,0.52,0.05,0],"mois_presence":["avril","mai","juin","août","septembre","octobre"],"nb_observations":55,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phalaropus%20tricolor%20Ork%2002.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Wilson's phalarope","taille":{"longueur_cm":[22,24],"envergure_cm":[35,43],"poids_g":[30,110]},"habitat":"Marais des prairies, lagunes salées et étangs peu profonds.","regime_alimentaire":"Petits insectes et crustacés picorés en tournant sur l'eau.","zones_presence_europe":["Niche dans les prairies de l'ouest de l'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en fin d'été et en automne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Rôles inversés : la femelle nuptiale, plus grande et plus colorée, a un large bandeau noir virant au roux sur le cou. En hiver, gris pâle et blanc."},"variantes":["hiver"],"description":"Le plus grand des phalaropes est aussi le moins marin : le phalarope de Wilson vit dans les marais des prairies américaines et hiverne sur les lacs salés d'Amérique du Sud, sans passer l'hiver en mer comme ses cousins.\n\nIl a un bec long et très fin comme une aiguille, de longues pattes et, en hiver, un plumage gris pâle et blanc sans marque sombre derrière l'œil. Comme les autres phalaropes, il tournoie sur l'eau pour faire remonter ses proies, mais il court aussi beaucoup sur la vase.\n\nChez lui aussi, la femelle, plus colorée, courtise le mâle et le laisse couver. On l'appelle aussi phalarope culblanc. En France, il est exceptionnel.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"12 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec long, fin comme une aiguille","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Plumage gris pâle (hiver)","couleur":"#C6C9CB"},{"texte":"Croupion blanc","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi phalarope culblanc ; il est parfois placé dans son propre genre, Steganopus.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Phalarope de Wilson)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et lagunes salées","regime_court":"Petits insectes et crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans les prairies américaines et hiverne sur les lacs salés d'Amérique du Sud ; exceptionnel en France.","hivernage":"Lacs salés des Andes","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus gris pâle uni ; sourcil blanc ; dessous blanc ; croupion blanc ; long bec noir très fin ; pattes jaunâtres."}],"chant":{"description":"Cris nasillards et grognés « ouf »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pipit-amerique","nom_commun_fr":"Pipit d'Amérique","nom_scientifique":"Anthus rubescens","wikidata_id":"Q871527","famille":"Motacillidae","numero":451,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.19,0.04,0.03,0.02,0,0,0,0.18,0.82,1,0.63,0.38],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":97,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anthus%20rubescens%20-Harney%20County%2C%20Oregon%2C%20USA-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Buff-bellied pipit","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[25,28],"poids_g":[18,26]},"habitat":"Toundra et prairies alpines ; en migration, champs ras, plages et bords d'eau.","regime_alimentaire":"Insectes et graines cherchés au sol.","zones_presence_europe":["Niche en Amérique du Nord et en Sibérie orientale","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne et en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En été, dessous chamois rosé peu strié."},"variantes":["adulte"],"description":"Proche du pipit spioncelle, le pipit d'Amérique est plus chamois dessous, avec des stries noires plus fines et plus nettes sur la poitrine, un sourcil beige, deux barres alaires pâles et des pattes sombres. Comme les autres pipits, il agite la queue en marchant au sol, et montre en vol des plumes externes blanches.\n\nIl niche dans la toundra et les prairies alpines d'Amérique du Nord et de Sibérie orientale, et hiverne dans le sud des États-Unis.\n\nEn France, il est exceptionnel : quelques oiseaux, souvent mêlés aux pipits spioncelles, ont été observés en automne et en hiver.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous chamois finement strié","couleur":"#D8BE98"},{"texte":"Sourcil beige","couleur":"#E6D6B8"},{"texte":"Rectrices externes blanches","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Il mesure environ 16,5 cm, avec un bec fin et une longue queue bordée de blanc bien visible en vol.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Pipit d'Amérique)"},"vie":{"habitat_court":"Champs ras et bords d'eau en migration","regime_court":"Insectes et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et en Sibérie orientale ; exceptionnel en France.","hivernage":"Sud des États-Unis, Mexique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte (hiver)","description":"Dessus gris-brun peu strié ; sourcil beige ; deux barres alaires pâles ; dessous chamois à fines stries noires ; rectrices externes blanches ; pattes sombres."}],"chant":{"description":"Cri « pip-it » aigu ; chant en vol fait de trilles","type":"cri","duree_s":33,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anthus%20rubescens%20-%20Buff-bellied%20Pipit%20-%20XC111040.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-voyageuse","nom_commun_fr":"Sterne voyageuse","nom_scientifique":"Thalasseus bengalensis","wikidata_id":"Q18839","famille":"Laridae","numero":452,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.61,0.2,0,0.19,0.4,0.53,0.94,1,0.47,0.41,0.74,0.9],"mois_presence":["janvier","février","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":40,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/%D8%B7%D8%A7%D8%A6%D8%B1%20%D8%A7%D9%84%D8%AE%D8%B1%D8%B4%D9%86%D9%87%20-%20%D9%85%D8%AD%D9%85%D9%8A%D8%A7%D8%AA%20%D8%AC%D9%86%D9%88%D8%A8%20%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%AD%D8%B1%20%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AD%D9%85%D8%B1.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Lesser crested tern","taille":{"longueur_cm":[35,40],"envergure_cm":[88,105],"poids_g":[185,240]},"habitat":"Côtes, îlots sableux et lagunes.","regime_alimentaire":"Petits poissons pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Niche en Libye, en mer Rouge, dans le golfe Persique et jusqu'en Australie","En France : visiteur exceptionnel, dans les colonies de sternes caugeks"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, front blanc. Juvénile : dos écailleux."},"variantes":["nuptial"],"description":"Elle ressemble à la sterne caugek, mais son bec est orange, et non noir à pointe jaune, et son manteau est un peu plus gris. Sa calotte noire se prolonge en une huppe hirsute. Elle est un peu plus petite que la sterne royale, dont le bec est plus épais et d'un orange plus vif.\n\nOn l'appelle aussi sterne du Bengale. En Méditerranée, elle niche surtout en Libye, puis hiverne sur les côtes d'Afrique de l'Ouest. Des études récentes l'ont placée dans le genre Thalasseus, avec la caugek et la royale.\n\nEn France, elle est exceptionnelle : quelques oiseaux ont été observés dans les colonies de sternes caugeks.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec orange fin","couleur":"#E8943A"},{"texte":"Huppe hirsute noire","couleur":"#161616"},{"texte":"Manteau gris","couleur":"#B8BCBE"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi sterne du Bengale ; les études récentes l'ont rangée dans le genre Thalasseus.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Sterne voyageuse)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes et îlots sableux","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Libye et jusqu'en Asie ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Côtes d'Afrique de l'Ouest","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire prolongée en huppe hirsute, front noir ; manteau gris ; dessous blanc ; bec orange fin ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cri grinçant « kirrik », proche de celui de la caugek","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"paruline-noir-et-blanc","nom_commun_fr":"Paruline noir et blanc","nom_scientifique":"Mniotilta varia","wikidata_id":"Q669888","famille":"Parulidae","numero":453,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.57,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":10,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Black-and-white%20warbler%20in%20Prospect%20Park%20%2806193%292.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black-and-white warbler","taille":{"longueur_cm":[11,13],"envergure_cm":[18,22],"poids_g":[8,15]},"habitat":"Forêts de feuillus et mixtes ; en migration, bois et parcs.","regime_alimentaire":"Insectes et araignées cherchés dans l'écorce.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel, en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en octobre","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle rayé de noir et de blanc, gorge noire. Femelle plus pâle, gorge blanche et flancs lavés de chamois."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Rayée de noir et de blanc de la tête à la queue, comme un zèbre miniature, la paruline noir et blanc est l'unique représentante de son genre. Elle a une drôle de façon de chercher sa nourriture : elle grimpe le long des troncs et des branches à la manière d'une sittelle ou d'un grimpereau, fouillant l'écorce à la recherche d'insectes.\n\nElle niche dans l'est de l'Amérique du Nord et hiverne en Floride, au Mexique, en Amérique centrale et aux Antilles. Son chant, aigu, ressemble au grincement d'une roue mal huilée.\n\nChaque automne, quelques parulines américaines sont déportées par les tempêtes au-dessus de l'Atlantique. En France, la paruline noir et blanc est exceptionnelle, observée surtout en octobre, sur les îles et les côtes de l'Ouest.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage rayé de noir et de blanc","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Calotte rayée","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Grimpe le long des troncs","couleur":"#6E6254"}],"accroche":{"texte":"C'est l'unique représentante du genre Mniotilta.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Paruline noir et blanc)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts et parcs","regime_court":"Insectes de l'écorce","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'est de l'Amérique du Nord et hiverne jusqu'aux Antilles ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Floride, Amérique centrale, Antilles","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Plumage rayé de noir et de blanc ; calotte rayée ; gorge et joues noires ; deux barres alaires blanches ; flancs striés de noir."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Même motif rayé plus pâle ; gorge et joues blanches ; flancs lavés de chamois."}],"chant":{"description":"Série aiguë et grinçante « ouisi-ouisi-ouisi », comme une roue mal huilée","type":"chant","duree_s":12,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Mniotilta%20varia%20-%20Black-and-white%20Warbler%20XC101292.mp3","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"vireo-aux-yeux-rouges","nom_commun_fr":"Viréo aux yeux rouges","nom_scientifique":"Vireo olivaceus","wikidata_id":"Q582976","famille":"Vireonidae","numero":454,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0.01,0.58,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":77,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Vireo%20olivaceus%20-Madison%20-Wisconsin%20-USA-8.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Red-eyed vireo","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[23,25],"poids_g":[12,26]},"habitat":"Forêts de feuillus ; en migration, bosquets, haies et jardins.","regime_alimentaire":"Chenilles et insectes pris dans le feuillage ; baies en automne.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel, en automne"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en octobre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : œil brun."},"variantes":["adulte"],"description":"Petit passereau vert-olive dessus et blanc dessous, le viréo aux yeux rouges a une calotte grise bordée de noir, un large sourcil blanc souligné d'un trait noir dans l'œil et, chez l'adulte, un œil rouge. Son bec est assez fort, légèrement crochu au bout.\n\nC'est l'un des oiseaux chanteurs les plus communs de l'est de l'Amérique du Nord. Le mâle chante inlassablement, même aux heures chaudes, de courtes phrases qui semblent poser des questions et y répondre.\n\nIl hiverne en Amazonie. Chaque automne, quelques jeunes, poussés par les tempêtes, traversent l'Atlantique : en France, c'est l'un des passereaux américains les moins rares, observé surtout en octobre sur les îles et les côtes de l'Ouest.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Œil rouge (adulte)","couleur":"#B8302E"},{"texte":"Large sourcil blanc bordé de noir","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Calotte grise","couleur":"#8A8E92"}],"accroche":{"texte":"C'est l'un des oiseaux chanteurs les plus communs de l'est de l'Amérique du Nord.","type":"anecdote","source":"Wikipédia FR (article Viréo aux yeux rouges)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts ; bosquets en migration","regime_court":"Chenilles, insectes, baies","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne en Amazonie ; quelques jeunes s'égarent en France en automne.","hivernage":"Amazonie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte grise bordée de noir ; large sourcil blanc ; trait noir dans l'œil ; œil rouge ; dos vert-olive ; dessous blanc ; bec fort gris."}],"chant":{"description":"Courtes phrases sifflées répétées, comme des questions et réponses","type":"chant","duree_s":141,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Vireo%20olivaceus%20-%20Red-eyed%20Vireo%20XC139569.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grand-chevalier","nom_commun_fr":"Grand Chevalier","nom_scientifique":"Tringa melanoleuca","wikidata_id":"Q570379","famille":"Scolopacidae","numero":455,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.39,0.93,1,0.5,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin"],"nb_observations":2,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Greater%20Yellowlegs2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Greater yellowlegs","taille":{"longueur_cm":[29,40],"envergure_cm":[70,74],"poids_g":[110,235]},"habitat":"Marais, étangs, vasières et lagunes.","regime_alimentaire":"Petits poissons, insectes aquatiques et crustacés.","zones_presence_europe":["Niche dans la taïga d'Amérique du Nord","En France : visiteur exceptionnel"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, gris plus uni. Juvénile : dessus pointillé de blanc."},"variantes":["adulte"],"description":"Grand, gris et blanc, avec de longues pattes jaune vif, le grand chevalier ressemble au petit chevalier, mais il est plus massif, avec un bec plus long, légèrement retroussé et à base grise. Il rappelle aussi notre chevalier aboyeur, dont il a la taille.\n\nIl chasse activement dans l'eau peu profonde, courant parfois après les petits poissons. Son cri, trois notes sonores et descendantes, lui vaut le surnom de chevalier criard.\n\nIl niche dans la taïga d'Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique du Sud. En France, il est exceptionnel : quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout en automne.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longues pattes jaune vif","couleur":"#E3C23A"},{"texte":"Bec long, légèrement retroussé","couleur":"#3A3A3A"},{"texte":"Dessus gris pointillé de blanc","couleur":"#7E7A72"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi grand chevalier à pattes jaunes ou chevalier criard.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Grand Chevalier)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et vasières","regime_court":"Petits poissons et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique du Sud ; exceptionnel en France.","hivernage":"Amérique centrale et du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris pointillé de blanc et de noir ; tête et cou striés ; ventre blanc ; bec long légèrement retroussé, base grise ; longues pattes jaune vif ; croupion blanc."}],"chant":{"description":"Trois notes sonores et descendantes « tiou-tiou-tiou »","type":"cri","duree_s":7,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20melanoleuca%20-%20Greater%20Yellowlegs%20XC251657.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Niels Krabbe, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bergeronnette-de-beringie","nom_commun_fr":"Bergeronnette de Béringie","nom_scientifique":"Motacilla tschutschensis","wikidata_id":"Q4810698","famille":"Motacillidae","numero":456,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.4,0.32,0.1,0.01,0,0,0,0.04,0.38,0.95,1,0.56],"mois_presence":["janvier","février","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":201,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eastern%20Yellow%20Wagtail%20%28Motacilla%20tschutschensis%20tschutschensis%29%2C%20Kamchatka%2C%20Russia%2014.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eastern yellow wagtail","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[23,27],"poids_g":[14,22]},"habitat":"Toundra humide et prairies ; en migration, champs et bords d'eau.","regime_alimentaire":"Insectes pris au sol ou en vol.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie orientale et en Alaska","En France : visiteur exceptionnel ; identification très délicate"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à dessous jaune vif et tête grise. Femelle et jeunes gris et blanc, presque sans jaune."},"variantes":["adulte"],"description":"Longtemps considérée comme une forme de la bergeronnette printanière, la bergeronnette de Béringie en a été séparée. Elle lui ressemble beaucoup : dos olive, dessous jaune, tête grise à sourcil blanc chez le mâle. Les jeunes, gris et blanc, sont particulièrement difficiles à distinguer.\n\nLe meilleur critère est souvent son cri, plus rêche et grinçant que celui de la printanière. Elle niche en Sibérie orientale et en Alaska, et hiverne en Asie du Sud-Est et en Australie.\n\nOn l'appelle aussi bergeronnette orientale. En Europe, elle est exceptionnelle, et une partie des mentions reste incertaine ; en France, quelques oiseaux ont été rapportés en automne.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous jaune (mâle)","couleur":"#EED23E"},{"texte":"Tête grise à sourcil blanc","couleur":"#8A9096"},{"texte":"Jeune gris et blanc","couleur":"#C6C8C8"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi bergeronnette orientale ; elle a longtemps été considérée comme conspécifique de la bergeronnette printanière.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Bergeronnette de Béringie)"},"vie":{"habitat_court":"Toundra ; champs en migration","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie orientale et en Alaska et hiverne en Asie du Sud-Est ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Asie du Sud-Est, Australie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Mâle","description":"Tête grise à sourcil blanc ; dos olive ; dessous jaune vif ; ailes sombres à barres pâles ; longue queue noire bordée de blanc."}],"chant":{"description":"Cri rêche et grinçant « tsrii », plus dur que celui de la printanière","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"chevalier-de-siberie","nom_commun_fr":"Chevalier de Sibérie","nom_scientifique":"Tringa brevipes","wikidata_id":"Q11848755","famille":"Scolopacidae","numero":457,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.46,1,0.46,0,0,0,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["janvier","février","mars"],"nb_observations":106,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Tringa%20brevipes.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Grey-tailed tattler","taille":{"longueur_cm":[24,27],"envergure_cm":[45,55],"poids_g":[80,140]},"habitat":"Lits de rivières caillouteux en montagne pour nicher ; côtes rocheuses et vasières en hiver.","regime_alimentaire":"Petits crabes, crustacés, vers et insectes.","zones_presence_europe":["Niche dans les montagnes de Sibérie","En France : visiteur exceptionnel ; mentions à confirmer"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En plumage nuptial, poitrine et flancs finement barrés de gris."},"variantes":["adulte"],"description":"Gris uni dessus, avec un sourcil blanc et des pattes courtes jaunes, le chevalier de Sibérie a une allure trapue de chevalier guignette agrandi. Au printemps, sa poitrine et ses flancs se couvrent de fines barres grises ; en hiver, il est gris et blanc, sans motif.\n\nIl niche le long des rivières caillouteuses des montagnes de Sibérie et hiverne en Asie du Sud-Est et en Océanie, sur les côtes rocheuses et les vasières, où il chasse petits crabes et vers.\n\nC'est l'un des limicoles les plus rares d'Europe : seules quelques mentions existent, et leur nombre en France reste à confirmer.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris uni","couleur":"#8A8E90"},{"texte":"Sourcil blanc","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Pattes courtes jaunes","couleur":"#D6BE4E"}],"accroche":{"texte":"Il niche dans les zones montagneuses de Sibérie et hiverne en Asie du Sud-Est et en Océanie.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Chevalier de Sibérie)"},"vie":{"habitat_court":"Rivières de montagne, côtes rocheuses","regime_court":"Petits crabes, vers, insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne jusqu'en Australie ; exceptionnel en Europe.","hivernage":"Asie du Sud-Est, Océanie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris uni ; sourcil blanc ; trait sombre dans l'œil ; poitrine grise, finement barrée en été ; ventre blanc ; bec droit ; pattes courtes jaunes."}],"chant":{"description":"Cri doux et sifflé en deux notes « tu-ii »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pipit-de-godlewski","nom_commun_fr":"Pipit de Godlewski","nom_scientifique":"Anthus godlewskii","wikidata_id":"Q973164","famille":"Motacillidae","numero":458,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.04,0.06,0.03,0,0,0,0,0,0.51,1,0.59,0.09],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":106,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Blyth%27s%20Pipit%20in%20Ajodhya%20Hills%20December%202024%20by%20Tisha%20Mukherjee%2001.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Blyth's pipit","taille":{"longueur_cm":[15,17],"envergure_cm":[26,30],"poids_g":[18,26]},"habitat":"Steppes herbeuses et prairies sèches ; en migration, friches et champs ras.","regime_alimentaire":"Insectes cherchés au sol.","zones_presence_europe":["Niche en Mongolie et dans le sud de la Sibérie","En France : visiteur exceptionnel ; identification délicate"],"statut_saisonnier":"visiteur exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en octobre-novembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Il ressemble beaucoup au pipit de Richard, mais le pipit de Godlewski est un peu plus petit, plus compact, avec un bec plus court et pointu, des pattes plus courtes et un dessous plus uniformément chamois. Le centre des couvertures moyennes de l'aile, carré et bien délimité, est l'un des détails qui permettent aux spécialistes de le reconnaître.\n\nSon cri, un « spzii » plus doux et plus nasillard, aide aussi à le distinguer. Il niche dans les steppes de Mongolie et du sud de la Sibérie et hiverne en Inde et en Birmanie.\n\nSon nom rend hommage au naturaliste polonais Wiktor Godlewski. En France, il est exceptionnel, et son identification demande beaucoup d'expérience.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessous chamois uniforme","couleur":"#D8C09A"},{"texte":"Dessus brun strié","couleur":"#7C6448"},{"texte":"Bec court et pointu","couleur":"#A08870"}],"accroche":{"texte":"Son nom est attribué au naturaliste et explorateur polonais Wiktor Godlewski.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pipit de Godlewski)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes et prairies sèches","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Mongolie et hiverne en Inde ; exceptionnel en France.","hivernage":"Inde, Birmanie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun strié de sombre ; sourcil pâle ; poitrine chamois finement striée ; ventre chamois ; bec assez court et pointu ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"Cri doux et nasillard « spzii », parfois suivi d'un « tchup »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"marouette-de-caroline","nom_commun_fr":"Marouette de Caroline","nom_scientifique":"Porzana carolina","wikidata_id":"Q936740","famille":"Rallidae","numero":459,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.55,1,0.6,0.43,0.32,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["février","mars","avril","mai","juin"],"nb_observations":3,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Sora%20%28Porzana%20carolina%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Sora","taille":{"longueur_cm":[20,25],"envergure_cm":[35,40],"poids_g":[50,110]},"habitat":"Marais d'eau douce à végétation dense, roselières et prairies inondées.","regime_alimentaire":"Graines de plantes des marais, insectes et petits mollusques.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : sans noir sur la face, gorge chamois."},"variantes":["adulte"],"description":"Petit râle trapu au gros bec jaune, la marouette de Caroline a la face et la gorge noires, la poitrine grise et le dos brun strié de noir et de blanc. Elle ressemble à notre marouette ponctuée, mais sans les nombreux points blancs sur la poitrine.\n\nC'est le râle le plus répandu d'Amérique du Nord, où il vit caché dans les marais. Il se trahit surtout par ses cris : un hennissement descendant et un « kouii » sifflé et montant.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : quelques oiseaux traversent l'Atlantique en automne. En France, elle n'a été observée que très rarement, cachée dans un marais.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une règle d'écolier","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gros bec jaune","couleur":"#E3C23A"},{"texte":"Face et gorge noires","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Poitrine grise","couleur":"#8E9296"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi râle de Caroline.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Marouette de Caroline)"},"vie":{"habitat_court":"Marais à végétation dense","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord ; vagabond exceptionnel en France.","hivernage":"Sud des États-Unis, Amérique centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Face et gorge noires ; gros bec jaune ; joues et poitrine grises ; dos brun strié de noir et de blanc ; flancs barrés ; sous-caudales chamois."}],"chant":{"description":"Hennissement descendant et « kouii » sifflé et montant","type":"cri","duree_s":21,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Porzana%20carolina%20-%20Sora%20-%20XC102973.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-royale","nom_commun_fr":"Sterne royale","nom_scientifique":"Thalasseus maximus","wikidata_id":"Q28423","famille":"Laridae","numero":460,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.32,0.51,0.6,1,0.92,0.09,0.04,0.04,0.03,0.01],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet"],"nb_observations":86,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Royal%20Tern%20-%20Thalasseus%20maximus%20%2833285813120%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Royal tern","taille":{"longueur_cm":[45,51],"envergure_cm":[125,135],"poids_g":[350,450]},"habitat":"Côtes, plages et îlots sableux.","regime_alimentaire":"Poissons pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Côtes d'Afrique de l'Ouest et des Amériques","En France : vagabonde rare, surtout sur la côte atlantique"],"statut_saisonnier":"vagabonde rare","periode_migration":"observée surtout en été et en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, front blanc. Juvénile : dos écailleux."},"variantes":["nuptial"],"description":"Grande sterne au bec orange épais comme un poignard, la sterne royale a une calotte noire prolongée d'une huppe hirsute, un manteau gris pâle et une queue fourchue. Elle est à peine plus petite que la sterne caspienne, dont le bec est rouge et plus massif.\n\nElle vit sur les côtes d'Afrique de l'Ouest et des Amériques, où elle niche en colonies serrées sur des îlots sableux et pêche en plongeant.\n\nC'est une espèce rare en France, un vagabond venu d'Afrique : quelques oiseaux sont observés certaines années sur la côte atlantique, parfois dans les colonies de sternes caugeks.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un grand lit","poids":"une plaquette de beurre et demie"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec orange épais","couleur":"#E8762E"},{"texte":"Huppe hirsute noire","couleur":"#161616"},{"texte":"Manteau gris pâle","couleur":"#C8CCCE"}],"accroche":{"texte":"Elle mesure environ 51 cm pour 1,30 m d'envergure, avec un bec large et puissant.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Sterne royale)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes et îlots sableux","regime_court":"Poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit sur les côtes d'Afrique de l'Ouest et d'Amérique ; rare vagabonde en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire prolongée en huppe hirsute ; manteau gris pâle ; dessous blanc ; bec orange épais ; pattes noires ; queue fourchue."}],"chant":{"description":"Cri grinçant et roulé « kirrip »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"roselin-githagine","nom_commun_fr":"Roselin githagine","nom_scientifique":"Bucanetes githagineus","wikidata_id":"Q559883","famille":"Fringillidae","numero":461,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.14,0.63,1,0.7,0.07,0.02,0.02,0.09,0.11,0.03],"mois_presence":["avril","mai","juin"],"nb_observations":86,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Roselin%20githagine.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Trumpeter finch","taille":{"longueur_cm":[12,15],"envergure_cm":[25,27],"poids_g":[18,25]},"habitat":"Déserts de pierres, pentes rocailleuses arides.","regime_alimentaire":"Graines et jeunes pousses.","zones_presence_europe":["Afrique du Nord, Canaries, sud-est de l'Espagne","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout au printemps","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial rosé à gros bec rouge vif. 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On l'appelle aussi bouvreuil githagine.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux, venus d'Espagne ou d'Afrique, ont été observés au printemps, surtout dans le Midi.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gros bec rouge vif (mâle)","couleur":"#D0302E"},{"texte":"Plumage sable teinté de rose","couleur":"#D8B8A8"},{"texte":"Tête grise","couleur":"#A3A2A0"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi bouvreuil githagine ; une population isolée vit dans le sud de l'Espagne.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Roselin githagine)"},"vie":{"habitat_court":"Déserts de pierres","regime_court":"Graines et pousses","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire en Afrique du Nord et en Espagne ; vagabond exceptionnel en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle nuptial","description":"Tête grise ; corps sable lavé de rose ; ailes et croupion rosés ; gros bec rouge vif."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage gris-beige terne ; léger rose sur les ailes ; bec jaunâtre."}],"chant":{"description":"Son nasal et prolongé « tchiiiii », comme une petite trompette","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"hypolais-pale","nom_commun_fr":"Hypolaïs pâle","nom_scientifique":"Iduna pallida","wikidata_id":"Q14753772","famille":"Acrocephalidae","numero":462,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.04,0.08,0.06,0,0.46,1,0.6,0.09,0],"mois_presence":["août","septembre","octobre"],"nb_observations":11,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Ak%20mukallit%20-%20Iduna%20pallida%20-%20Eastern%20Olivaceous%20Warbler%2C%20Adana%2C%20Turkey%2004.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eastern olivaceous warbler","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[18,21],"poids_g":[8,13]},"habitat":"Buissons, jardins, tamaris et bosquets près de l'eau, souvent en ville.","regime_alimentaire":"Petits insectes pris dans le feuillage.","zones_presence_europe":["Balkans, Turquie, Proche-Orient","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite fauvette grise et terne, l'hypolaïs pâle a le dessus gris-brun, le dessous blanchâtre, un sourcil pâle discret et un long bec large à la base. Elle agite souvent la queue vers le bas, un tic qui aide à la reconnaître.\n\nElle vit dans les buissons, les jardins et les bosquets des Balkans et du Proche-Orient, jusque dans les villes, et hiverne en Afrique de l'Est. Son chant est un babil rapide et grinçant, répété en boucle.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout en automne. Son identification, face à l'hypolaïs obscure et à l'hypolaïs polyglotte, demande de l'expérience.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus gris-brun terne","couleur":"#8A8474"},{"texte":"Long bec large à la base","couleur":"#B8A488"},{"texte":"Queue agitée vers le bas","couleur":"#6E6858"}],"accroche":{"texte":"Elle mesure 12 à 14 cm et se répartit en cinq sous-espèces.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Hypolaïs pâle)"},"vie":{"habitat_court":"Buissons, jardins et bosquets","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche des Balkans au Proche-Orient et hiverne en Afrique de l'Est ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris-brun terne ; sourcil pâle discret ; dessous blanchâtre ; long bec à base large et claire ; queue carrée à bords pâles."}],"chant":{"description":"Babil rapide et grinçant, répété en boucle ; cri « tchek »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-a-echasses","nom_commun_fr":"Bécasseau à échasses","nom_scientifique":"Calidris himantopus","wikidata_id":"Q839820","famille":"Scolopacidae","numero":463,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0,0,0,0,0.04,0.27,0.61,0.98,1,0.42,0.08],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":12,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Stilt%20Sandpiper%20by%20Dan%20Pancamo.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Stilt sandpiper","taille":{"longueur_cm":[18,23],"envergure_cm":[38,44],"poids_g":[40,70]},"habitat":"Marais peu profonds, étangs et lagunes.","regime_alimentaire":"Larves d'insectes, vers et petits crustacés sondés dans l'eau.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique d'Amérique du Nord","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en fin d'été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En été, ventre barré de brun et joues rousses. En hiver, gris uni."},"variantes":["adulte"],"description":"Perché sur de longues pattes verdâtres, avec un long bec légèrement tombant au bout, le bécasseau à échasses a l'allure d'un petit chevalier. Il se nourrit en eau assez profonde, enfonçant la tête sous l'eau pour sonder la vase, à la manière d'un bécassin.\n\nAu printemps, son ventre se couvre de fines barres brunes et ses joues deviennent rousses ; en hiver, il est gris uni avec un sourcil blanc.\n\nIl niche dans l'Arctique d'Amérique du Nord et hiverne en Amérique du Sud. C'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, où seuls quelques oiseaux égarés ont été observés.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Longues pattes verdâtres","couleur":"#A8A85A"},{"texte":"Ventre barré de brun (été)","couleur":"#6E5A44"},{"texte":"Joues rousses (été)","couleur":"#B8683A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi bécasseau échasse.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau à échasses)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et étangs","regime_court":"Larves, vers, crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique américain et hiverne en Amérique du Sud ; exceptionnel en France.","hivernage":"Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Nuptial","description":"Calotte et joues rousses ; dos brun-noir aux plumes bordées de clair ; dessous blanc finement barré de brun ; long bec légèrement tombant ; longues pattes verdâtres."}],"chant":{"description":"Cri doux et sourd « kiou »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-alaska","nom_commun_fr":"Bécasseau d'Alaska","nom_scientifique":"Calidris mauri","wikidata_id":"Q488341","famille":"Scolopacidae","numero":464,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0.35,1,0.87,0.25,0],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":8,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Western%20Sandpiper.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Western sandpiper","taille":{"longueur_cm":[14,17],"envergure_cm":[35,37],"poids_g":[20,35]},"habitat":"Vasières, plages et lagunes.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés et biofilm de la vase.","zones_presence_europe":["Niche en Alaska et dans l'est de la Sibérie","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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Ses doigts sont aussi reliés par de petites palmures.\n\nIl niche en Alaska et dans l'est de la Sibérie, et c'est l'un des limicoles les plus abondants de la côte pacifique américaine, où ses bandes comptent des centaines de milliers d'oiseaux.\n\nEn Europe, c'est une espèce vagabonde exceptionnelle : en France, seuls quelques oiseaux égarés ont été observés, perdus parmi les bécasseaux variables et minutes.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec un peu tombant au bout","couleur":"#1E1E1E"},{"texte":"Taches rousses aux épaules (été)","couleur":"#B8683A"},{"texte":"Dessus gris (hiver)","couleur":"#9A9C9C"}],"accroche":{"texte":"C'est un petit limicole qui mesure 14 à 17 cm.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau d'Alaska)"},"vie":{"habitat_court":"Vasières et plages","regime_court":"Petits invertébrés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Alaska et hiverne sur les côtes américaines ; exceptionnel en France.","hivernage":"Côtes d'Amérique, du Mexique au Pérou","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Nuptial","description":"Calotte, joues et épaules tachées de roux ; poitrine et flancs piquetés de flèches sombres ; ventre blanc ; bec noir un peu tombant ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cri fin et aigu « tjiit »","type":"cri","duree_s":4,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20mauri.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Vladimir Yu. Arkhipov, Arkhivov, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pie-grieche-brune","nom_commun_fr":"Pie-grièche brune","nom_scientifique":"Lanius cristatus","wikidata_id":"Q790616","famille":"Laniidae","numero":465,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.54,1,0.49,0.03],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":75,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lanius%20cristatus%20-%20Surin.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Brown shrike","taille":{"longueur_cm":[17,20],"envergure_cm":[26,29],"poids_g":[25,38]},"habitat":"Lisières, buissons, haies et jardins.","regime_alimentaire":"Gros insectes, parfois petits lézards ou oiseaux.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie et en Asie de l'Est","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes proches, la femelle à flancs finement barrés. Juvénile : dessus barré."},"variantes":["adulte"],"description":"Brune dessus, crème dessous, avec un masque noir et un sourcil blanc, la pie-grièche brune ressemble à une femelle de pie-grièche écorcheur, mais plus uniforme, avec une queue plus longue et étagée, brun-roux.\n\nElle niche en Sibérie et en Asie de l'Est et hiverne en Inde et en Asie du Sud-Est. Comme ses cousines, elle guette les gros insectes depuis un perchoir.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : en France, quelques oiseaux égarés ont été observés, souvent restés plusieurs jours près d'une haie.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir et sourcil blanc","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Dessus brun uniforme","couleur":"#8A6444"},{"texte":"Queue brun-roux étagée","couleur":"#9A5A36"}],"accroche":{"texte":"Elle mesure jusqu'à 20 cm et se répartit en quatre sous-espèces.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche brune)"},"vie":{"habitat_court":"Lisières, haies et jardins","regime_court":"Gros insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et hiverne en Asie du Sud ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Inde, Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun uniforme ; masque noir ; sourcil blanc ; dessous crème ; flancs chamois ; longue queue brun-roux étagée."}],"chant":{"description":"Cris rauques « tchèk-tchèk » ; chant de gazouillis","type":"cri","duree_s":50,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lanius%20cristatus%20-%20Brown%20Shrike%20XC410420.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Jayakrishnan U, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-minuscule","nom_commun_fr":"Bécasseau minuscule","nom_scientifique":"Calidris minutilla","wikidata_id":"Q913052","famille":"Scolopacidae","numero":466,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.15,0.3,0.14,0.01,0,0,0.36,1,0.59,0.09,0.02,0.01],"mois_presence":["février","juillet","août","septembre"],"nb_observations":43,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Least sandpiper","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[27,30],"poids_g":[18,30]},"habitat":"Marais, vasières herbeuses et bords d'étangs.","regime_alimentaire":"Petits insectes, vers et crustacés.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique d'Amérique du Nord","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est le plus petit limicole du monde. Le bécasseau minuscule, brun et strié, ressemble au bécasseau minute, dont il est un peu plus grand malgré son nom, mais ses pattes sont jaunâtres et non noires, et son bec, fin, est légèrement tombant.\n\nIl fréquente les marais et les vasières herbeuses, où il picore petits insectes et vers, souvent accroupi, les pattes fléchies.\n\nIl niche dans l'Arctique d'Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique du Sud. C'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, où seuls quelques jeunes égarés ont été observés en automne.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"5 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Pattes jaunâtres","couleur":"#C8B45A"},{"texte":"Dessus brun strié","couleur":"#7C6448"},{"texte":"Poitrine brune striée","couleur":"#A8927A"}],"accroche":{"texte":"Son nom fait allusion à sa petite taille, mais il est un peu plus grand que le bécasseau minute.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau minuscule)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et vasières herbeuses","regime_court":"Petits insectes et vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique américain et hiverne jusqu'en Amérique du Sud ; exceptionnel en France.","hivernage":"Sud des États-Unis, Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Juvénile (automne)","description":"Dessus brun aux plumes bordées de roux et de blanc ; poitrine brune finement striée ; ventre blanc ; bec fin légèrement tombant ; pattes jaunâtres."}],"chant":{"description":"Cri aigu et vibrant « krrii »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-verdatre","nom_commun_fr":"Pouillot verdâtre","nom_scientifique":"Phylloscopus trochiloides","wikidata_id":"Q460229","famille":"Phylloscopidae","numero":467,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.06,0.15,0.18,0.07,0.39,1,0.79,0.2,0],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":10,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Greenish%20Warbler%20Sikkim%20India%2011.05.2014.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Greenish warbler","taille":{"longueur_cm":[10,11],"envergure_cm":[15,21],"poids_g":[6,10]},"habitat":"Forêts mixtes et lisières ; en migration, bosquets et jardins près des côtes.","regime_alimentaire":"Petits insectes glanés dans le feuillage.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord-est de l'Europe (pays baltes, Finlande) et en Asie","En France : vagabond rare, surtout en fin d'été"],"statut_saisonnier":"vagabond rare","periode_migration":"observé surtout d'août à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petit pouillot vert-gris, le pouillot verdâtre ressemble au pouillot fitis, mais il porte une fine barre alaire pâle, parfois presque invisible, et un long sourcil blanchâtre qui remonte vers la nuque. Son chant, rapide et sonore, est une courte phrase qui éclate comme celle d'un roitelet.\n\nIl niche dans le nord-est de l'Europe et en Asie tempérée, et hiverne en Inde. Son aire s'est étendue vers l'ouest au XXe siècle, jusqu'aux pays baltes et à la Finlande.\n\nEn France, c'est une espèce rare, un vagabond observé surtout en fin d'été, souvent un jeune égaré sur les côtes ou les îles.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Fine barre alaire pâle","couleur":"#E6E4C8"},{"texte":"Long sourcil blanchâtre","couleur":"#EDEADA"},{"texte":"Dessus vert-gris","couleur":"#7E8A60"}],"accroche":{"texte":"Très répandu en Asie, il est fortement migrateur et hiverne en Inde.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Pouillot verdâtre)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts mixtes et lisières","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche du nord-est de l'Europe à l'Asie et hiverne en Inde ; rare en France.","hivernage":"Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus vert-gris ; long sourcil blanchâtre remontant vers la nuque ; fine barre alaire pâle ; dessous blanchâtre ; bec à mandibule inférieure orangée ; pattes sombres."}],"chant":{"description":"Phrase courte, rapide et sonore ; cri « tsli-ii » bisyllabique","type":"chant","duree_s":14,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Phylloscopus%20trochiloides%20-%20Greenish%20Warbler%20XC457382.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Hannu Varkki, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-masque","nom_commun_fr":"Bruant masqué","nom_scientifique":"Emberiza spodocephala","wikidata_id":"Q1190674","famille":"Emberizidae","numero":468,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.57,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":11,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Aoji%20male.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Black-faced bunting","taille":{"longueur_cm":[14,16],"envergure_cm":[22,24],"poids_g":[16,24]},"habitat":"Sous-bois humides, fourrés et lisières.","regime_alimentaire":"Graines et insectes.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie, en Chine et au Japon","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne et en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête gris-vert, masque noir autour du bec, dessous jaune. Femelle brune striée, gorge jaunâtre."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de bruant masqué a une tête gris-vert olive, avec un masque noir autour du bec et des yeux, et un dessous jaune pâle. La femelle, brune et striée, a la gorge jaunâtre et des flancs finement rayés.\n\nIl vit dans les sous-bois humides et les fourrés d'Asie de l'Est, de la Sibérie au Japon, et hiverne dans le sud de la Chine. Il se nourrit au sol, de graines et d'insectes.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : en France, seuls quelques oiseaux égarés ont été observés, souvent dans une haie ou près d'une mangeoire.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir autour du bec (mâle)","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Tête gris-vert","couleur":"#7E8672"},{"texte":"Dessous jaune pâle","couleur":"#E6D98A"}],"accroche":{"texte":"L'espèce est représentée par deux sous-espèces selon le Congrès ornithologique international.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Bruant masqué)"},"vie":{"habitat_court":"Sous-bois humides et fourrés","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie et au Japon et hiverne en Chine ; exceptionnel en France.","hivernage":"Sud de la Chine","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et poitrine gris-vert olive ; masque noir autour du bec et des yeux ; dessous jaune pâle ; dos brun strié ; rectrices externes blanches."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun strié ; sourcil pâle ; gorge jaunâtre ; flancs finement rayés."}],"chant":{"description":"Chant bref et vif ; cri fin « tsip »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sizerin-blanchatre","nom_commun_fr":"Sizerin blanchâtre","nom_scientifique":"Acanthis hornemanni","wikidata_id":"Q27075856","famille":"Fringillidae","numero":469,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.18,0.1,0.09,0.14,0.08,0,0,0,0.46,1,0.67,0.23],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":5,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Carduelis%20hornemanni%20CT2.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Arctic redpoll","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[21,25],"poids_g":[11,16]},"habitat":"Toundra buissonnante ; en hiver, bouleaux et aulnes.","regime_alimentaire":"Graines de bouleau et d'aulne, bourgeons.","zones_presence_europe":["Niche dans la toundra arctique (Laponie, Russie, Groenland)","En France : vagabond exceptionnel, lors des invasions de sizerins"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à poitrine lavée de rose pâle. Femelle sans rose, un peu plus striée."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est le plus pâle des sizerins : le sizerin blanchâtre est gris-blanc, avec une petite calotte rouge, une bavette noire, un croupion blanc sans stries et des flancs presque sans rayures. Son plumage épais et « duveteux » lui donne une allure de boule de neige.\n\nIl niche dans la toundra arctique et se nourrit de graines de bouleau et d'aulne, souvent la tête en bas au bout des rameaux. Certains spécialistes le considèrent comme une simple forme du sizerin flammé.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux, mêlés aux bandes de sizerins lors des invasions hivernales, ont été observés.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage gris-blanc très pâle","couleur":"#E6E6E2"},{"texte":"Petite calotte rouge","couleur":"#C8323A"},{"texte":"Croupion blanc sans stries","couleur":"#F6F6F4"}],"accroche":{"texte":"L'espèce a été décrite par le naturaliste Carl Peter Holbøll en 1843.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Sizerin blanchâtre)"},"vie":{"habitat_court":"Toundra ; bouleaux en hiver","regime_court":"Graines de bouleau et d'aulne","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique ; exceptionnel en France, lors des invasions de sizerins.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage gris-blanc duveteux ; petite calotte rouge ; bavette noire ; croupion blanc sans stries ; flancs presque sans rayures ; petit bec jaune."}],"chant":{"description":"Trilles secs « tchètt-tchètt » en vol, comme le sizerin flammé","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"bruant-a-couronne-blanche","nom_commun_fr":"Bruant à couronne blanche","nom_scientifique":"Zonotrichia leucophrys","wikidata_id":"Q686673","famille":"Passerellidae","numero":470,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0.34,1,0.84,0,0,0,0,0],"mois_presence":["mai","juin","juillet"],"nb_observations":2,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/White-crowned-Sparrow.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White-crowned sparrow","taille":{"longueur_cm":[17,18],"envergure_cm":[21,24],"poids_g":[25,30]},"habitat":"Buissons, lisières, jardins et friches.","regime_alimentaire":"Graines et insectes cherchés au sol.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout au printemps et en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : tête rayée de brun et de beige."},"variantes":["adulte"],"description":"L'adulte de bruant à couronne blanche a la tête rayée de noir et de blanc, comme une casquette à bandes, une poitrine grise unie et un bec rose ou jaunâtre. Les jeunes ont la tête rayée de brun et de beige.\n\nIl vit dans les buissons et les lisières d'Amérique du Nord, où il est très étudié : son chant varie selon les régions, comme un accent, et les jeunes l'apprennent en écoutant les adultes.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe. En France, il n'a été observé que très rarement, sans doute arrivé en traversant l'Atlantique, peut-être à bord d'un bateau.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête rayée de noir et de blanc","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Poitrine grise unie","couleur":"#A3A6A8"},{"texte":"Bec rose","couleur":"#E3A08A"}],"accroche":{"texte":"L'adulte a la tête rayée de noir et de blanc, le jeune de brun et de beige.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Bruant à couronne blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Buissons et lisières","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit en Amérique du Nord ; exceptionnel en Europe.","hivernage":"Sud des États-Unis, Mexique","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte rayée de larges bandes noires et blanches ; poitrine et cou gris unis ; dos brun strié ; deux barres alaires blanches ; bec rose."}],"chant":{"description":"Sifflements clairs suivis d'un trille, variables selon les régions","type":"chant","duree_s":28,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Zonotrichia%20leucophrys%20-%20White-crowned%20Sparrow%20XC321716.mp3","licence":"CC BY-SA 4.0","auteur":"Ryan Winkleman, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pluvier-de-leschenault","nom_commun_fr":"Pluvier de Leschenault","nom_scientifique":"Charadrius leschenaultii","wikidata_id":"Q18857","famille":"Charadriidae","numero":471,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.05,0.09,0.13,0.53,1,0.47,0.04,0,0],"mois_presence":["juillet","août","septembre"],"nb_observations":33,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/2024-07-26%20Anarhynchus%20leschenaultii%20leschenaultii%2C%20Newbiggin%2C%20Northumberland%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Greater sand plover","taille":{"longueur_cm":[22,25],"envergure_cm":[53,60],"poids_g":[55,120]},"habitat":"Déserts et steppes pour nicher ; en hiver, vasières et plages.","regime_alimentaire":"Insectes, vers et petits crabes.","zones_presence_europe":["Niche en Turquie, au Proche-Orient et en Asie centrale","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en été et en automne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle nuptial à large bande pectorale rousse et masque noir. Femelle plus terne. En hiver, gris-brun et blanc."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus grand que le grand gravelot, le pluvier de Leschenault a un gros bec noir, de longues pattes grisâtres et, au printemps, une large bande pectorale rousse et un masque noir. En hiver, il devient gris-brun dessus, blanc dessous, avec des taches grises sur les côtés de la poitrine.\n\nIl niche dans les déserts et les steppes, de la Turquie à l'Asie centrale, et hiverne sur les côtes de l'océan Indien jusqu'en Australie.\n\nSon nom rend hommage au naturaliste français Jean-Baptiste Leschenault de La Tour. C'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, où seuls quelques oiseaux égarés ont été observés sur les vasières.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Gros bec noir","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Bande pectorale rousse (été)","couleur":"#C0703A"},{"texte":"Longues pattes grisâtres","couleur":"#8E9278"}],"accroche":{"texte":"Ses noms commémorent le naturaliste français Jean-Baptiste Leschenault de La Tour ; on l'appelle aussi pluvier du désert.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pluvier de Leschenault)"},"vie":{"habitat_court":"Déserts ; vasières en hiver","regime_court":"Insectes, vers, petits crabes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la Turquie à l'Asie centrale et hiverne jusqu'en Australie ; exceptionnel en France.","hivernage":"Côtes de l'océan Indien, Australie","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Nuptial","description":"Masque noir ; front blanc ; large bande pectorale rousse ; dessus gris-brun ; ventre blanc ; gros bec noir ; longues pattes grisâtres."}],"chant":{"description":"Cri roulé « trrrit »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"rousserolle-isabelle","nom_commun_fr":"Rousserolle isabelle","nom_scientifique":"Acrocephalus agricola","wikidata_id":"Q827657","famille":"Acrocephalidae","numero":472,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.05,0,0,0.01,0.01,0.03,0.19,0.69,1,0.64,0.25,0.13],"mois_presence":["août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":52,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Paddyfield%20Warbler%20Acrocephalus%20agricola%20by%20Dr.%20Raju%20Kasambe%20DSCN8336%20%2811%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Paddyfield warbler","taille":{"longueur_cm":[12,13],"envergure_cm":[15,18],"poids_g":[8,12]},"habitat":"Roselières, rizières et fourrés humides.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées.","zones_presence_europe":["Niche de la mer Noire à l'Asie centrale","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite rousserolle chaude, brun roussâtre dessus, la rousserolle isabelle se distingue de l'effarvatte par un sourcil blanc très marqué qui s'étend loin derrière l'œil, bordé au-dessus d'un fin trait sombre, et par un bec plus court.\n\nElle vit dans les roselières et les fourrés humides, de la mer Noire à l'Asie centrale, et hiverne en Asie du Sud. Elle relève souvent la queue en se déplaçant.\n\nC'est une espèce vagabonde, seulement accidentelle en Europe occidentale : en France, quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout en automne.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil blanc bien marqué","couleur":"#F2EFE6"},{"texte":"Dessus brun roussâtre","couleur":"#9A7050"},{"texte":"Bec court","couleur":"#8A7058"}],"accroche":{"texte":"Elle vit en Eurasie centrale et n'est qu'accidentelle en Europe occidentale, dont la France.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Rousserolle isabelle)"},"vie":{"habitat_court":"Roselières et fourrés humides","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Asie centrale et hiverne en Asie du Sud ; accidentelle en France.","hivernage":"Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun roussâtre ; sourcil blanc marqué, prolongé derrière l'œil et bordé de sombre au-dessus ; dessous chamois pâle ; bec court à pointe sombre."}],"chant":{"description":"Chant rapide et varié, mêlé d'imitations ; cri « tchek »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-fuligineuse","nom_commun_fr":"Sterne fuligineuse","nom_scientifique":"Onychoprion fuscatus","wikidata_id":"Q28482","famille":"Laridae","numero":473,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.34,0.54,0.29,0.14,0.74,1,0.33,0,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juillet","août","septembre"],"nb_observations":63,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Onychoprion%20fuscatus%20Ascension%20Island%207.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Sooty tern","taille":{"longueur_cm":[36,45],"envergure_cm":[82,94],"poids_g":[150,240]},"habitat":"Haute mer tropicale ; niche sur les îles océaniques.","regime_alimentaire":"Petits poissons et calmars pris en surface, sans plonger.","zones_presence_europe":["Mers tropicales du monde entier","En France métropolitaine : vagabonde exceptionnelle, après des tempêtes"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en été et en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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Elle niche en colonies immenses sur les îles océaniques, parfois de plusieurs millions d'oiseaux.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France métropolitaine : quelques oiseaux, emportés par des tempêtes tropicales, ont été observés sur les côtes atlantiques.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus noir","couleur":"#161616"},{"texte":"Front blanc","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Longue queue très fourchue","couleur":"#1E1E1E"}],"accroche":{"texte":"Originaire des eaux pantropicales, on l'appelle aussi hirondelle de mer.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Sterne fuligineuse)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer tropicale","regime_court":"Petits poissons et calmars","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit dans les mers tropicales ; exceptionnelle en France, poussée par les tempêtes.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus noir ; front blanc ne dépassant pas l'œil ; trait noir de l'œil au bec ; dessous blanc ; longue queue très fourchue bordée de blanc ; bec et pattes noirs."}],"chant":{"description":"Cri nasillard « ouidé-ouik » répété aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-a-col-roux","nom_commun_fr":"Bécasseau à col roux","nom_scientifique":"Calidris ruficollis","wikidata_id":"Q18860","famille":"Scolopacidae","numero":474,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.01,0,0,0.05,0.59,1,0.49,0.05,0.01],"mois_presence":["août","septembre","octobre"],"nb_observations":59,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20ruficollis%20-%20Marion%20Bay.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Red-necked stint","taille":{"longueur_cm":[13,16],"envergure_cm":[29,33],"poids_g":[18,50]},"habitat":"Vasières, lagunes et plages.","regime_alimentaire":"Petits invertébrés picorés sur la vase.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord-est de la Sibérie","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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Il ne vit que dans les monts de l'Atlas, en Afrique du Nord, du niveau de la mer jusqu'à 3 000 mètres, sur les pentes buissonnantes et rocailleuses.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : en France, seuls quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout au printemps sur le littoral méditerranéen.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bandeau blanc en diadème (mâle)","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Dessous orange vif","couleur":"#E07A3A"},{"texte":"Tête et dos noirs","couleur":"#1A1A1A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi rougequeue diadème ; il est endémique des monts de l'Atlas.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Rougequeue de Moussier)"},"vie":{"habitat_court":"Pentes buissonnantes et rocailleuses","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans l'Atlas ; vagabond exceptionnel en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête et dos noirs ; bandeau blanc du front aux côtés du cou ; grande tache blanche sur l'aile ; dessous et croupion orange vif ; queue rousse."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus brun chaud ; dessous orangé pâle ; queue rousse."}],"chant":{"description":"Chant bref et grinçant ; cri « huit » suivi d'un claquement","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"maubeche-des-champs","nom_commun_fr":"Maubèche des champs","nom_scientifique":"Bartramia longicauda","wikidata_id":"Q530194","famille":"Scolopacidae","numero":476,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.57,1,0.43,0.01],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":57,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bartramia%20longicauda%20Orangeburg%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Upland sandpiper","taille":{"longueur_cm":[28,32],"envergure_cm":[64,68],"poids_g":[100,200]},"habitat":"Prairies et pâturages secs, loin de l'eau.","regime_alimentaire":"Insectes (sauterelles, criquets), graines.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite tête ronde, grands yeux noirs, cou fin, longue queue et bec court : la maubèche des champs ressemble à un petit courlis égaré dans les prairies. Brun chamois finement strié, elle vit loin de l'eau, dans les pâturages secs.\n\nElle a l'habitude de se percher sur les piquets de clôture et de garder les ailes levées un instant après s'être posée. Seule espèce de son genre, elle doit son nom latin au naturaliste américain William Bartram.\n\nElle niche dans les prairies d'Amérique du Nord et hiverne dans la pampa. C'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, où quelques oiseaux égarés ont été observés en automne.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Petite tête ronde, grands yeux noirs","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Plumage chamois finement strié","couleur":"#C8A87E"},{"texte":"Longue queue","couleur":"#8A6E50"}],"accroche":{"texte":"Unique représentante de son genre, elle doit son nom latin au naturaliste américain William Bartram.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Maubèche des champs)"},"vie":{"habitat_court":"Prairies et pâturages secs","regime_court":"Sauterelles et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne dans la pampa ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Pampa d'Amérique du Sud","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage brun chamois finement strié et écaillé ; petite tête ronde ; grand œil noir ; cou fin ; bec court jaunâtre ; longue queue ; pattes jaunâtres."}],"chant":{"description":"Long sifflement roulé, montant puis descendant","type":"chant","duree_s":34,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bartramia%20longicauda%20-%20Upland%20Sandpiper%20-%20XC104531.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"oriole-de-baltimore","nom_commun_fr":"Oriole de Baltimore","nom_scientifique":"Icterus galbula","wikidata_id":"Q805774","famille":"Icteridae","numero":477,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.57,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":55,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Icterus-galbula-002.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Baltimore oriole","taille":{"longueur_cm":[17,22],"envergure_cm":[23,32],"poids_g":[22,42]},"habitat":"Grands arbres des parcs, lisières et bords de rivières.","regime_alimentaire":"Insectes, fruits et nectar.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle orange vif à tête et dos noirs. 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On l'appelait autrefois oriole du Nord, quand on le rangeait avec l'oriole de Bullock.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : en France, quelques jeunes égarés ont été observés en automne, surtout sur les îles de l'Ouest.","comparaisons":{"longueur":"un stylo et demi","envergure":"une règle d'écolier","poids":"6 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Orange flamboyant (mâle)","couleur":"#E8782A"},{"texte":"Tête et dos noirs","couleur":"#161616"},{"texte":"Barre blanche sur l'aile","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"On l'appelait autrefois oriole du Nord, lorsqu'on la considérait comme la même espèce que l'oriole de Bullock.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Oriole de Baltimore)"},"vie":{"habitat_court":"Grands arbres, parcs et lisières","regime_court":"Insectes, fruits, nectar","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne en Amérique centrale ; exceptionnel en France.","hivernage":"Amérique centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête, dos et ailes noirs ; barre blanche sur l'aile ; dessous, croupion et côtés de la queue orange vif."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus olive ; dessous jaune-orangé terne ; deux barres alaires blanches."}],"chant":{"description":"Sifflements riches et flûtés en courtes phrases","type":"chant","duree_s":36,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Icterus%20galbula%20-%20Baltimore%20Oriole%20-%20XC101614.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-bridee","nom_commun_fr":"Sterne bridée","nom_scientifique":"Onychoprion anaethetus","wikidata_id":"Q28490","famille":"Laridae","numero":478,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.09,0.07,0.63,1,0.56,0.23,0.82,0.73,0.13,0.04,0.06,0.06],"mois_presence":["mars","avril","mai","juin","juillet","août"],"nb_observations":55,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bridled%20Tern%20%28%20Sterna%20anaethetus%20%29%20...%20Great%20Barrier%20Reef%20%2C%20Australia%20%2853374667291%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Bridled tern","taille":{"longueur_cm":[30,32],"envergure_cm":[65,76],"poids_g":[95,150]},"habitat":"Haute mer tropicale ; niche sur des îlots rocheux.","regime_alimentaire":"Petits poissons et calmars pris en surface.","zones_presence_europe":["Mers tropicales et subtropicales","En France métropolitaine : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. Juvénile : dos gris-brun écaillé de clair."},"variantes":["adulte"],"description":"Elle ressemble à la sterne fuligineuse, en plus petite et plus pâle : la sterne bridée a le dos gris-brun, une calotte noire et un sourcil blanc qui se prolonge derrière l'œil, comme une bride. Sa queue est longue et très fourchue.\n\nC'est une sterne des mers chaudes, qui passe l'essentiel de son temps en mer et se nourrit en cueillant petits poissons et calmars à la surface. Elle niche sur des îlots rocheux tropicaux.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France métropolitaine : quelques oiseaux ont été observés, parfois restés dans une colonie d'autres sternes.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"20 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Sourcil blanc prolongé derrière l'œil","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Dos gris-brun","couleur":"#6E655C"},{"texte":"Calotte noire","couleur":"#161616"}],"accroche":{"texte":"Elle mesure 30 à 32 cm et passe l'essentiel de son temps en mer.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Sterne bridée)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer tropicale","regime_court":"Petits poissons et calmars","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit dans les mers tropicales ; exceptionnelle en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Calotte noire ; sourcil blanc prolongé derrière l'œil ; dos et ailes gris-brun ; dessous blanc ; longue queue très fourchue ; bec et pattes noirs."}],"chant":{"description":"Cris aboyés et nasillards « ouep-ouep »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-boreal","nom_commun_fr":"Pouillot boréal","nom_scientifique":"Phylloscopus borealis","wikidata_id":"Q720497","famille":"Phylloscopidae","numero":479,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.01,0.01,0,0,0,0.01,0.59,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":54,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Arctic%20Warbler%204683b.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Arctic warbler","taille":{"longueur_cm":[11,13],"envergure_cm":[16,22],"poids_g":[8,15]},"habitat":"Forêts de bouleaux et de saules de la taïga ; en migration, bosquets.","regime_alimentaire":"Petits insectes glanés dans le feuillage.","zones_presence_europe":["Niche dans le nord de la Scandinavie, en Sibérie et en Alaska","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Un peu plus grand et plus robuste que le pouillot fitis, le pouillot boréal a un long sourcil blanchâtre qui ne touche pas le bec, un trait sombre dans l'œil, une fine barre alaire pâle et un bec assez fort.\n\nIl niche dans les forêts de bouleaux et de saules de la taïga, du nord de la Scandinavie jusqu'à l'Alaska. Tous, même ceux d'Alaska, migrent vers l'Asie du Sud-Est pour l'hiver, un long voyage.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques jeunes égarés ont été observés en fin d'été et en automne, sur les côtes et les îles.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Long sourcil blanchâtre","couleur":"#EDEADA"},{"texte":"Fine barre alaire pâle","couleur":"#E6E4C8"},{"texte":"Dessus vert-olive","couleur":"#7E8A58"}],"accroche":{"texte":"L'été il vit en Sibérie et en Alaska ; l'hiver, au sud de la Chine et en Asie du Sud-Est.","type":"migration","source":"Wikipédia FR (article Pouillot boréal)"},"vie":{"habitat_court":"Taïga à bouleaux et saules","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la Scandinavie à l'Alaska et hiverne en Asie du Sud-Est ; exceptionnel en France.","hivernage":"Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus vert-olive ; long sourcil blanchâtre ; trait sombre dans l'œil ; fine barre alaire pâle ; dessous blanchâtre ; bec assez fort ; pattes pâles."}],"chant":{"description":"Trille sec et rapide ; cri « dzik »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"paruline-masquee","nom_commun_fr":"Paruline masquée","nom_scientifique":"Geothlypis trichas","wikidata_id":"Q281555","famille":"Parulidae","numero":480,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0.53,1,0.44,0,0],"mois_presence":["août","septembre","octobre"],"nb_observations":1,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Common%20yellowthroat%20in%20Quogue%20%2884327%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Common yellowthroat","taille":{"longueur_cm":[11,13],"envergure_cm":[15,19],"poids_g":[9,10]},"habitat":"Marais, fourrés humides et broussailles.","regime_alimentaire":"Petits insectes et araignées.","zones_presence_europe":["Originaire d'Amérique du Nord","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à masque noir bordé de blanc, gorge jaune vif. Femelle sans masque, gorge jaune plus terne."},"variantes":["male","femelle"],"description":"Le mâle de paruline masquée porte un masque noir de bandit, bordé de blanc au-dessus, sur une gorge jaune vif. La femelle, olive, n'a pas de masque. Dans le Midwest américain, on la surnomme d'ailleurs le « bandit jaune ».\n\nC'est l'une des parulines les plus abondantes d'Amérique du Nord, qui vit dans les marais et les fourrés humides et se déplace au ras du sol, la queue souvent relevée.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : en France, elle n'a été observée que très rarement, en automne, après avoir traversé l'Atlantique.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Masque noir (mâle)","couleur":"#161616"},{"texte":"Gorge jaune vif","couleur":"#EED23E"},{"texte":"Dos olive","couleur":"#7A8048"}],"accroche":{"texte":"Dans le Midwest américain, on la surnomme le « bandit jaune », à cause de son masque noir.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Paruline masquée)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et fourrés humides","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Amérique du Nord et hiverne jusqu'en Amérique centrale ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Sud des États-Unis, Amérique centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Masque noir du front aux joues, bordé de blanc au-dessus ; gorge et poitrine jaune vif ; dos olive ; ventre blanchâtre."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Dessus olive ; gorge jaune terne ; pas de masque ; cercle oculaire pâle."}],"chant":{"description":"Chant roulé et répété « ouitchiti-ouitchiti-ouitchiti »","type":"chant","duree_s":16,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Geothlypis%20trichas%20-%20Common%20Yellowthroat%20-%20XC101611.ogg","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pluvier-kildir","nom_commun_fr":"Pluvier kildir","nom_scientifique":"Charadrius vociferus","wikidata_id":"Q755737","famille":"Charadriidae","numero":481,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.83,1,0.65,0.19,0,0,0,0,0,0,0,0.41],"mois_presence":["janvier","février","mars","décembre"],"nb_observations":53,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Juvenile%20killdeer.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Killdeer","taille":{"longueur_cm":[20,28],"envergure_cm":[59,63],"poids_g":[70,120]},"habitat":"Terrains ouverts : prairies, champs, parkings, bords d'eau.","regime_alimentaire":"Insectes, vers et petits invertébrés.","zones_presence_europe":["Amérique, du nord du Canada au Pérou","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en fin d'automne et en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus grand que nos gravelots, le pluvier kildir porte deux colliers noirs sur la poitrine, une longue queue et un croupion roux orangé bien visible en vol. Son cri perçant, « kil-dii », lui a donné son nom.\n\nTrès commun en Amérique, il niche jusque sur les parkings et les toits plats. Pour éloigner un prédateur de son nid, il joue l'oiseau blessé, traînant une aile en criant.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : en France, quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout en fin d'automne et en hiver, après des tempêtes d'ouest.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Deux colliers noirs","couleur":"#161616"},{"texte":"Croupion roux orangé","couleur":"#D0783A"},{"texte":"Dos brun","couleur":"#7A6048"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi gravelot kildir ; il vit en Amérique, du nord du Canada jusqu'au Pérou.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Pluvier kildir)"},"vie":{"habitat_court":"Champs, prairies et bords d'eau","regime_court":"Insectes et vers","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit en Amérique ; les populations du nord migrent ; exceptionnel en France.","hivernage":"Sud des États-Unis, Amérique centrale","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos et ailes bruns ; front et sourcil blancs ; deux colliers noirs sur la poitrine blanche ; cercle oculaire rouge ; croupion roux orangé ; longue queue."}],"chant":{"description":"Cri perçant et répété « kil-dii »","type":"cri","duree_s":17,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Charadrius%20vociferus%20-%20Killdeer%20XC62728.mp3","licence":"CC BY-SA 3.0","auteur":"Jonathon Jongsma, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"hypolais-bottee","nom_commun_fr":"Hypolaïs bottée","nom_scientifique":"Iduna caligata","wikidata_id":"Q757116","famille":"Acrocephalidae","numero":482,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0.35,1,0.94,0.73,0.38,0.05],"mois_presence":["juillet","août","septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":9,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Booted%20Warbler%20in%20Baruipur%20January%202026%20by%20Tisha%20Mukherjee%2008.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Booted warbler","taille":{"longueur_cm":[11,13],"envergure_cm":[17,20],"poids_g":[7,11]},"habitat":"Steppes buissonnantes, bords de champs et fourrés.","regime_alimentaire":"Petits insectes.","zones_presence_europe":["Niche en Russie, de la Lettonie à la Mongolie","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite et pâle, l'hypolaïs bottée ressemble à un pouillot beige : dessus brun-gris sable, dessous blanchâtre, sourcil pâle net et petit bec. Ses pattes, un peu plus sombres aux doigts, lui ont valu son nom.\n\nElle niche dans les steppes buissonnantes et les bords de champs de Russie, de la Lettonie à la Mongolie, et hiverne en Inde.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout en automne sur les côtes et les îles.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus brun-gris sable","couleur":"#A8987C"},{"texte":"Sourcil pâle net","couleur":"#EDE6D6"},{"texte":"Petit bec","couleur":"#8A7A68"}],"accroche":{"texte":"Elle niche dans une large zone de la Russie, de la frontière lettone à celle de la Mongolie.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Hypolaïs bottée)"},"vie":{"habitat_court":"Steppes buissonnantes","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Russie et hiverne en Inde ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-gris sable ; sourcil pâle net ; dessous blanchâtre ; petit bec ; queue à bords pâles ; pattes gris-rose."}],"chant":{"description":"Babil rapide et doux ; cri « tchek »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-de-macaronesie","nom_commun_fr":"Puffin de Macaronésie","nom_scientifique":"Puffinus baroli","wikidata_id":"Q1272271","famille":"Procellariidae","numero":483,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.55,0.89,0.51,0.07,0.47,1,0.49,0.07,0.03,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","juillet","août","septembre"],"nb_observations":54,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Barolo shearwater","taille":{"longueur_cm":[25,30],"envergure_cm":[58,67],"poids_g":[150,250]},"habitat":"Haute mer ; niche dans des fissures et terriers des îles de l'Atlantique.","regime_alimentaire":"Petits poissons et calmars.","zones_presence_europe":["Açores, Madère, Canaries et îles Selvagens","En France : vagabond rare, surtout au large de la Bretagne en été"],"statut_saisonnier":"vagabond rare","periode_migration":"observé surtout de juillet à septembre","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"C'est l'un des plus petits puffins : noir dessus, blanc dessous, avec la face blanche autour de l'œil, le puffin de Macaronésie ressemble à un puffin des Anglais miniature. Il vole au ras de l'eau, avec des battements d'ailes rapides entrecoupés de courtes glissades.\n\nIl niche dans des fissures et des terriers sur les îles de l'Atlantique : Açores, Madère, Canaries et Selvagens, où il ne rentre à terre que la nuit.\n\nSon nom latin rend hommage à Tancredi Falletti di Barolo. C'est une espèce rare en France, un vagabond observé au large de la Bretagne ou depuis les bateaux en été.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Dessus noir","couleur":"#161616"},{"texte":"Face blanche autour de l'œil","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Dessous blanc","couleur":"#F2F1ED"}],"accroche":{"texte":"Son épithète spécifique rend hommage à Tancredi Falletti di Barolo.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Puffin de Macaronésie)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Petits poissons et calmars","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Vit autour des îles de Macaronésie ; rare au large de la France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus noir ; face blanche autour de l'œil ; dessous blanc ; dessous des ailes blanc bordé de noir ; bec fin sombre ; pattes bleu-gris."}],"chant":{"description":"Gémissements et cris rauques la nuit aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"ammomane-elegante","nom_commun_fr":"Ammomane élégante","nom_scientifique":"Ammomanes cinctura","wikidata_id":"Q1584207","famille":"Alaudidae","numero":484,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0.43,1,0.9,0.17,0,0,0,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin"],"nb_observations":46,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Bar-tailed%20Lark%20%284989718826%29%20%28cropped%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Bar-tailed lark","taille":{"longueur_cm":[13,15],"envergure_cm":[25,28],"poids_g":[17,23]},"habitat":"Déserts de sable et de cailloux, plaines arides.","regime_alimentaire":"Graines et insectes.","zones_presence_europe":["Sahara, Arabie et Asie centrale","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Petite alouette couleur de sable, sans stries, l'ammomane élégante se fond parfaitement dans le désert. Elle a une tête ronde, un petit bec et, au bout de la queue rousse, une fine bande noire bien nette, visible en vol.\n\nElle vit dans les déserts de sable et de cailloux, du Sahara à l'Asie centrale, où elle cherche graines et insectes au sol. Elle a été décrite par l'ornithologue britannique John Gould en 1839.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en Europe : en France, un oiseau égaré a pu être observé, venu du Sahara.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage couleur de sable, sans stries","couleur":"#D8BE98"},{"texte":"Fine bande noire au bout de la queue","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Queue rousse","couleur":"#C0784A"}],"accroche":{"texte":"Elle a été décrite par l'ornithologue britannique John Gould en 1839.","type":"histoire","source":"Wikipédia FR (article Ammomane élégante)"},"vie":{"habitat_court":"Déserts de sable et de cailloux","regime_court":"Graines et insectes","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Sédentaire dans les déserts d'Afrique et d'Asie ; exceptionnelle en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage sable uni ; tête ronde ; petit bec jaunâtre ; ailes rousses à bout sombre ; queue rousse terminée d'une fine bande noire."}],"chant":{"description":"Chant en vol, notes sifflées et descendantes « si-ou-i »","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"courvite-isabelle","nom_commun_fr":"Courvite isabelle","nom_scientifique":"Cursorius cursor","wikidata_id":"Q219199","famille":"Glareolidae","numero":485,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.03,0,0,0.04,0.13,0.2,0.14,0.02,0,0.57,1,0.39],"mois_presence":["juin","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":46,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cream-coloured%20Courser%2C%20Wadi%20Degla%2C%20Egypt.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Cream-colored courser","taille":{"longueur_cm":[19,24],"envergure_cm":[51,57],"poids_g":[100,150]},"habitat":"Déserts et semi-déserts, plaines caillouteuses.","regime_alimentaire":"Insectes chassés en courant.","zones_presence_europe":["Canaries, Afrique du Nord, Moyen-Orient","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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En vol, il dévoile le dessous de ses ailes entièrement noir.\n\nIl vit dans les déserts et les plaines caillouteuses, où il préfère courir plutôt que s'envoler : il sprinte, s'arrête net et pique un insecte, à la manière d'un pluvier.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux, venus d'Afrique du Nord, ont été observés, surtout en automne.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage crème sable","couleur":"#E3CDA2"},{"texte":"Double trait noir et blanc derrière l'œil","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Dessous des ailes noir","couleur":"#161616"}],"accroche":{"texte":"Il vit dans les régions arides et préfère courir plutôt que de s'envoler.","type":"comportement","source":"Wikipédia FR (article Courvite isabelle)"},"vie":{"habitat_court":"Déserts et plaines caillouteuses","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit en Afrique du Nord et au Moyen-Orient ; exceptionnel en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage crème sable ; nuque gris-bleu ; traits noir et blanc derrière l'œil ; bec fin arqué ; longues pattes blanchâtres ; dessous des ailes noir."}],"chant":{"description":"Cri sec et répété « praak » en vol","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"canard-a-faucilles","nom_commun_fr":"Canard à faucilles","nom_scientifique":"Mareca falcata","wikidata_id":"Q28106789","famille":"Anatidae","numero":486,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.93,1,0.91,0.36,0,0,0,0,0,0,0,0.59],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","décembre"],"nb_observations":2,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Anas%20falcata%20male.JPG","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Falcated duck","taille":{"longueur_cm":[46,54],"envergure_cm":[79,82],"poids_g":[590,770]},"habitat":"Lacs, marais et rivières lentes.","regime_alimentaire":"Plantes aquatiques et graines.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie orientale et en Mongolie","En France : vagabond exceptionnel ; beaucoup d'oiseaux échappés"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle à tête vert et bronze en crinière, longues plumes en faucilles. 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On l'appelle aussi sarcelle à faucilles.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, et comme il est souvent élevé en collection, les rares oiseaux observés sont peut-être échappés.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête vert et bronze en crinière","couleur":"#3A6A4A"},{"texte":"Plumes en faucilles","couleur":"#4A4A4A"},{"texte":"Corps gris vermiculé","couleur":"#9EA0A0"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi sarcelle à faucilles.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Canard à faucilles)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs et marais","regime_court":"Plantes aquatiques et graines","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie orientale et hiverne en Chine ; exceptionnel en France.","hivernage":"Chine, Japon","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Tête vert et bronze à crinière ; gorge blanche barrée de noir ; corps gris vermiculé ; longues plumes tertiaires en faucilles ; arrière noir et crème."},{"id":"femelle","label":"Femelle","description":"Plumage brun ; tête grise ; bec sombre."}],"chant":{"description":"Mâle : sifflement clair ; femelle : cancanement rauque","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"mesange-azuree","nom_commun_fr":"Mésange azurée","nom_scientifique":"Cyanistes cyanus","wikidata_id":"Q499283","famille":"Paridae","numero":487,"categorie":"resident","presence":{"indice_mensuel":[1,0.69,0.52,0.69,0.64,0.58,0.61,0.63,0.45,0.26,0.11,0.59],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","décembre"],"nb_observations":24,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Azure%20Tit%20-%20Cyanistes%20cyanus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Azure tit","taille":{"longueur_cm":[12,14],"envergure_cm":[19,21],"poids_g":[12,16]},"habitat":"Saulaies et bois humides le long des rivières.","regime_alimentaire":"Insectes et graines.","zones_presence_europe":["De la Biélorussie à la Sibérie et à l'Asie centrale","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"On dirait une mésange bleue blanchie : la mésange azurée a la tête et le dessous blancs, un fin trait bleu sombre dans l'œil, le dos gris-bleu et de grandes plages blanches sur des ailes bleu azur. Sa longue queue est bordée de blanc.\n\nC'est la seule mésange à calotte blanche. Elle vit dans les saulaies et les bois humides le long des rivières, de la Biélorussie à la Sibérie. Elle a été décrite par Pallas en 1770.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux, parfois hybrides avec la mésange bleue, ont été observés en hiver.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une feuille A4, en largeur","poids":"3 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Tête et dessous blancs","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Ailes bleu azur à plages blanches","couleur":"#3E6AB0"},{"texte":"Trait bleu sombre dans l'œil","couleur":"#2A3A6A"}],"accroche":{"texte":"C'est la seule mésange à avoir une calotte blanche.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Mésange azurée)"},"vie":{"habitat_court":"Saulaies et bois humides","regime_court":"Insectes et graines","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Vit de la Biélorussie à la Sibérie ; exceptionnelle en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dessous blancs ; trait bleu sombre dans l'œil et collier bleu sur la nuque ; 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Il vole au ras des vagues, avec des battements d'ailes réguliers et des glissades.\n\nIl niche dans les fissures des îles de l'Atlantique : Açores, Madère, Canaries, et quelques îles du Portugal. Selon les îles, il existe des populations qui nichent en saisons différentes, peut-être des espèces distinctes.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, observée au large lors de sorties en mer.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"10 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion blanc en bande nette","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Plumage noir-brun","couleur":"#1E1C1A"},{"texte":"Queue à peine échancrée","couleur":"#2A2724"}],"accroche":{"texte":"Il mesure 19 à 21 cm et pèse à peine 44 à 49 g.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Océanite de Castro)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Petits poissons et crustacés","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Vit autour des îles de Macaronésie ; exceptionnel au large de la France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage noir-brun ; croupion blanc en bande nette débordant sur les flancs ; barre alaire pâle discrète ; queue à peine échancrée ; bec noir."}],"chant":{"description":"Ronronnement et gloussements la nuit aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"petrel-gongon","nom_commun_fr":"Pétrel gongon","nom_scientifique":"Pterodroma feae","wikidata_id":"Q1261612","famille":"Procellariidae","numero":490,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.62,1,0.55,0.06,0.18,0.23,0.09,0,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai","août"],"nb_observations":41,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Feas%20Petrel%20From%20The%20Crossley%20ID%20Guide%20Eastern%20Birds.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Fea's petrel","taille":{"longueur_cm":[33,36],"envergure_cm":[84,91],"poids_g":[250,320]},"habitat":"Haute mer ; niche sur les falaises de quelques îles de l'Atlantique.","regime_alimentaire":"Calmars et petits poissons.","zones_presence_europe":["Niche au Cap-Vert et à Madère (Bugio)","En France : vagabond exceptionnel, au large"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en été et en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Gris dessus avec un W sombre sur les ailes, blanc dessous mais avec le dessous des ailes presque entièrement sombre, le pétrel gongon a un vol spectaculaire : il monte et redescend en grands arcs au-dessus des vagues, ailes coudées.\n\nIl niche sur les falaises de quelques îles seulement, au Cap-Vert et à Madère. On l'appelle aussi diablotin du Cap-Vert ; son nom latin rend hommage à l'explorateur italien Leonardo Fea.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux ont été aperçus au large de la Bretagne et dans le golfe de Gascogne. Il est quasi menacé dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"W sombre sur les ailes","couleur":"#3A3A3C"},{"texte":"Dessous des ailes sombre","couleur":"#4A4A4C"},{"texte":"Ventre blanc","couleur":"#F2F1ED"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi diablotin du Cap-Vert ; son nom honore l'explorateur italien Leonardo Fea.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Pétrel gongon)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Calmars et petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au Cap-Vert et à Madère ; exceptionnel au large de la France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus gris avec un W sombre sur les ailes ; calotte grise, masque sombre autour de l'œil ; ventre blanc ; dessous des ailes sombre ; bec noir épais."}],"chant":{"description":"Gémissements la nuit aux colonies ; silencieux en mer","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"puffin-du-cap-vert","nom_commun_fr":"Puffin du Cap-Vert","nom_scientifique":"Calonectris edwardsii","wikidata_id":"Q181323","famille":"Procellariidae","numero":491,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.62,1,0.54,0,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["mars","avril","mai"],"nb_observations":37,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cape%20Verde%20Shearwater%20imported%20from%20iNaturalist%20photo%209221156%20on%2021%20April%202022.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Cape Verde shearwater","taille":{"longueur_cm":[40,47],"envergure_cm":[101,112],"poids_g":[400,560]},"habitat":"Haute mer ; niche sur les îles du Cap-Vert.","regime_alimentaire":"Poissons et calmars.","zones_presence_europe":["Endémique des îles du Cap-Vert","En France : vagabond exceptionnel, au large"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en fin d'été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Plus petit et plus fin que le puffin de Scopoli, le puffin du Cap-Vert a le dessus brun-gris sombre, le dessous blanc et un bec fin et sombre, sans le jaune pâle de ses cousins. Il plane au ras des vagues, ailes légèrement arquées.\n\nIl ne niche que sur les îles du Cap-Vert, dont il est endémique, et passe le reste de l'année en mer, jusqu'au large du Brésil. Son nom latin rend hommage au zoologiste français Henri Milne-Edwards.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux ont été aperçus au large, lors de sorties en mer. Il est quasi menacé dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"un clavier d'ordinateur","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une demi-brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec fin et sombre","couleur":"#4A4A4A"},{"texte":"Dessus brun-gris sombre","couleur":"#5E5550"},{"texte":"Dessous blanc","couleur":"#F2F1ED"}],"accroche":{"texte":"Endémique des îles du Cap-Vert, il porte le nom du zoologiste français Henri Milne-Edwards.","type":"étymologie","source":"Wikipédia FR (article Puffin du Cap-Vert)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer","regime_court":"Poissons et calmars","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche au Cap-Vert et passe l'hiver au large du Brésil ; exceptionnel en France.","hivernage":"Atlantique Sud, au large du Brésil","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dessus brun-gris sombre ; tête plus sombre ; dessous blanc ; dessous des ailes blanc bordé de sombre ; bec fin gris sombre ; pattes rosées."}],"chant":{"description":"Cris rauques la nuit aux colonies ; silencieux en mer","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"becasseau-a-queue-pointue","nom_commun_fr":"Bécasseau à queue pointue","nom_scientifique":"Calidris acuminata","wikidata_id":"Q753760","famille":"Scolopacidae","numero":492,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0.01,0.39,1,0.52,0.05,0.01,0],"mois_presence":["juillet","août","septembre"],"nb_observations":39,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Calidris%20acuminata%20-%20Hexham%20Swamp.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"VU (vulnérable)","nom_anglais":"Sharp-tailed sandpiper","taille":{"longueur_cm":[17,22],"envergure_cm":[36,43],"poids_g":[50,110]},"habitat":"Marais, prairies humides et bords d'étangs.","regime_alimentaire":"Insectes, larves et petits crustacés.","zones_presence_europe":["Niche dans la toundra du nord-est de la Sibérie","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables, mâle plus grand. Juvénile : poitrine orangée peu striée."},"variantes":["adulte"],"description":"Il ressemble au bécasseau à poitrine cendrée, mais le bécasseau à queue pointue a une calotte roux vif, un sourcil blanc plus marqué et une poitrine orangée, sans la limite nette de son cousin. Au printemps, ses flancs se couvrent de chevrons sombres.\n\nIl niche dans la toundra du nord-est de la Sibérie et hiverne en Australie, après une migration de plus de 10 000 kilomètres.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques jeunes égarés ont été observés en automne. Il est vulnérable dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une brosse à dents","envergure":"un clavier d'ordinateur","poids":"15 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Calotte roux vif","couleur":"#B8582E"},{"texte":"Poitrine orangée","couleur":"#E0A870"},{"texte":"Sourcil blanc marqué","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Espèce monotypique de la famille des Scolopacidae, elle n'a pas de sous-espèce.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Bécasseau à queue pointue)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et prairies humides","regime_court":"Insectes et petits crustacés","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Sibérie orientale et hiverne en Australie ; exceptionnel en France.","hivernage":"Australie","distance_km":10000}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Juvénile (automne)","description":"Calotte roux vif ; sourcil blanc marqué ; dos brun aux plumes bordées de roux ; poitrine orangée finement striée ; ventre blanc ; pattes jaunâtres."}],"chant":{"description":"Cri doux et gazouillé « ouit-ouit »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"VU","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-a-deux-barres","nom_commun_fr":"Pouillot à deux barres","nom_scientifique":"Phylloscopus plumbeitarsus","wikidata_id":"Q10912038","famille":"Phylloscopidae","numero":493,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.56,1,0.45,0.01],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":23,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Two-barred warbler","taille":{"longueur_cm":[10,12],"envergure_cm":[15,20],"poids_g":[6,10]},"habitat":"Forêts de conifères et mixtes de la taïga.","regime_alimentaire":"Petits insectes.","zones_presence_europe":["Niche en Mongolie, en Mandchourie et dans le sud de la Sibérie","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Proche du pouillot verdâtre, dont il était autrefois considéré comme une sous-espèce, le pouillot à deux barres porte, comme son nom l'indique, deux barres alaires pâles bien nettes, un long sourcil blanchâtre et des pattes sombres, d'où son autre nom, pouillot à pattes sombres.\n\nIl niche en Mongolie, en Mandchourie et dans le sud de la Sibérie, et hiverne en Indochine.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques jeunes égarés ont été observés en automne, et leur identification face au pouillot verdâtre reste délicate.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Deux barres alaires pâles","couleur":"#E6E4C8"},{"texte":"Long sourcil blanchâtre","couleur":"#EDEADA"},{"texte":"Pattes sombres","couleur":"#4A4A4A"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi pouillot à pattes sombres.","type":"nom populaire","source":"Wikipédia FR (article Pouillot à deux barres)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts de la taïga","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche du sud de la Sibérie à la Mandchourie et hiverne en Indochine ; 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Il vole au ras de l'eau en zigzag, léger et bondissant.\n\nIl se nourrit souvent la nuit, quand petits poissons et calmars remontent en surface. Il niche dans les fissures des îles de l'Atlantique subtropical et des océans chauds.\n\nIl est protégé en Europe. C'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, où seuls quelques oiseaux ont été aperçus au large.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"20 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Plumage brun-noir","couleur":"#2A2420"},{"texte":"Barre pâle en travers de l'aile","couleur":"#8A7E72"},{"texte":"Longue queue en pointe","couleur":"#1E1A18"}],"accroche":{"texte":"Il est à peu près de la taille d'un petit puffin, mais plus gros qu'un océanite.","type":"identification","source":"Wikipédia FR (article Pétrel de Bulwer)"},"vie":{"habitat_court":"Haute mer tropicale","regime_court":"Petits poissons, calmars, plancton","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Macaronésie et passe l'hiver en mer tropicale ; exceptionnel en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage entièrement brun-noir ; barre pâle sur les couvertures de l'aile ; longue queue en pointe ; bec noir épais."}],"chant":{"description":"Aboiements sourds et répétés la nuit aux colonies","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pie-grieche-masquee","nom_commun_fr":"Pie-grièche masquée","nom_scientifique":"Lanius nubicus","wikidata_id":"Q731085","famille":"Laniidae","numero":495,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.04,0.52,1,0.72,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin"],"nb_observations":14,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Lanius%20nubicus.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Masked shrike","taille":{"longueur_cm":[17,18],"envergure_cm":[27,29],"poids_g":[18,27]},"habitat":"Oliveraies, vergers et bois clairs.","regime_alimentaire":"Gros insectes, parfois petits lézards.","zones_presence_europe":["Grèce, Balkans, Turquie, Proche-Orient","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout au printemps et en automne","dimorphisme":{"present":true,"description":"Mâle noir et blanc à flancs orangés. 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Elle hiverne en Afrique de l'Est.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux égarés ont été observés, surtout sur le littoral méditerranéen.","comparaisons":{"longueur":"un stylo","envergure":"une règle d'écolier","poids":"4 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Front et sourcil blancs","couleur":"#F4F3EF"},{"texte":"Dessus noir","couleur":"#161616"},{"texte":"Flancs orangés","couleur":"#E0924E"}],"accroche":{"texte":"C'est la plus petite espèce du genre Lanius, avec une longue queue et un bec crochu.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Pie-grièche masquée)"},"vie":{"habitat_court":"Oliveraies et vergers","regime_court":"Gros insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Méditerranée orientale et hiverne en Afrique de l'Est ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Afrique de l'Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"male","label":"Mâle","description":"Dessus noir ; front et sourcil blancs ; grande tache blanche sur l'épaule ; dessous blanc à flancs orangés ; longue queue noire bordée de blanc."}],"chant":{"description":"Babil grinçant ; cri « tchèk » rauque","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"pouillot-oriental","nom_commun_fr":"Pouillot oriental","nom_scientifique":"Phylloscopus orientalis","wikidata_id":"Q805062","famille":"Phylloscopidae","numero":496,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0.11,0.23,0.2,0.08,0.39,1,0.47,0,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juillet","août","septembre"],"nb_observations":35,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Eastern%20Bonelli%27s%20Warbler.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Eastern Bonelli's warbler","taille":{"longueur_cm":[11,12],"envergure_cm":[18,19],"poids_g":[6,11]},"habitat":"Bois clairs de chênes et de pins sur les pentes ensoleillées.","regime_alimentaire":"Petits insectes.","zones_presence_europe":["Balkans, Turquie, Proche-Orient","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout au printemps et en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Il ressemble à s'y méprendre au pouillot de Bonelli, qui niche en France : dessus brun-gris, croupion vert-jaune, bords des ailes verdâtres et dessous blanc soyeux. Longtemps considéré comme la même espèce, il en a été séparé.\n\nLe seul moyen fiable de les distinguer est le cri : un « tchip » sec chez le pouillot oriental, un « hou-i » montant chez le pouillot de Bonelli.\n\nIl niche dans les Balkans, en Turquie et au Proche-Orient, et hiverne au Soudan. C'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France.","comparaisons":{"longueur":"un peu moins qu'un stylo","envergure":"une carte postale","poids":"2 morceaux de sucre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Croupion vert-jaune","couleur":"#C6C86A"},{"texte":"Dessus brun-gris","couleur":"#9A9282"},{"texte":"Dessous blanc soyeux","couleur":"#F4F3EF"}],"accroche":{"texte":"Il mesure 11 à 12 cm et pèse entre 5,5 et 10,5 g, avec une croupe verdâtre-jaune.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Pouillot oriental)"},"vie":{"habitat_court":"Bois clairs de pentes ensoleillées","regime_court":"Petits insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche en Méditerranée orientale et hiverne au Soudan ; exceptionnel en France.","hivernage":"Soudan","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Tête et dos brun-gris ; croupion vert-jaune ; bords des ailes et de la queue verdâtres ; dessous blanc soyeux ; sourcil pâle discret."}],"chant":{"description":"Trille sec ; cri bref et sec « tchip »","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"vanneau-a-queue-blanche","nom_commun_fr":"Vanneau à queue blanche","nom_scientifique":"Vanellus leucurus","wikidata_id":"Q827245","famille":"Charadriidae","numero":497,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0.05,0.1,0.51,1,0.74,0,0,0,0,0,0],"mois_presence":["avril","mai","juin"],"nb_observations":13,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Vanellus%20leucurus%2C%20Ag-Gel%20National%20Park.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White-tailed lapwing","taille":{"longueur_cm":[26,29],"envergure_cm":[67,70],"poids_g":[100,200]},"habitat":"Marais, bords de lacs salés et steppes humides.","regime_alimentaire":"Insectes et petits invertébrés.","zones_presence_europe":["Irak, Iran, Asie centrale","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout au printemps et en été","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Élancé, perché sur de très longues pattes jaune vif, le vanneau à queue blanche a le dos brun-gris, la face pâle, la poitrine grise lavée de rose et une queue entièrement blanche. En vol, ses ailes montrent un dessin noir, blanc et gris très contrasté.\n\nIl vit dans les marais et au bord des lacs salés d'Irak, d'Iran et d'Asie centrale, où il marche dans l'eau peu profonde pour picorer insectes et petits invertébrés.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux égarés ont été observés, souvent restés plusieurs jours dans un marais.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Très longues pattes jaune vif","couleur":"#E3C23A"},{"texte":"Queue entièrement blanche","couleur":"#F6F6F4"},{"texte":"Dos brun-gris","couleur":"#8A7E6E"}],"accroche":{"texte":"C'est une espèce monotypique, sans sous-espèce.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Vanneau à queue blanche)"},"vie":{"habitat_court":"Marais et lacs salés","regime_court":"Insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche d'Irak à l'Asie centrale ; exceptionnel en France.","hivernage":"Moyen-Orient, Inde","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Dos brun-gris ; face pâle ; poitrine grise lavée de rose ; ventre blanc ; queue entièrement blanche ; très longues pattes jaune vif ; ailes noires, blanches et grises."}],"chant":{"description":"Cris plaintifs « pi-ouit », plus doux que ceux du vanneau huppé","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"plongeon-a-bec-blanc","nom_commun_fr":"Plongeon à bec blanc","nom_scientifique":"Gavia adamsii","wikidata_id":"Q208328","famille":"Gaviidae","numero":498,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[1,0.58,0.37,0.54,0.39,0.1,0,0,0,0,0.29,0.87],"mois_presence":["janvier","février","mars","avril","mai","novembre","décembre"],"nb_observations":13,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":null,"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"NT (quasi menacé)","nom_anglais":"Yellow-billed loon","taille":{"longueur_cm":[76,91],"envergure_cm":[135,152],"poids_g":[4000,6400]},"habitat":"Lacs de la toundra arctique ; en hiver, en mer près des côtes.","regime_alimentaire":"Poissons capturés en plongée.","zones_presence_europe":["Niche dans l'Arctique russe et nord-américain ; hiverne en Norvège","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. 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Il est quasi menacé dans le monde.","comparaisons":{"longueur":"une batte de baseball","envergure":"un grand lit","poids":"un gros chat"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Énorme bec jaune ivoire retroussé","couleur":"#EDE0A0"},{"texte":"Tête pâle (hiver)","couleur":"#B8B0A4"},{"texte":"Dos gris-brun","couleur":"#5E5850"}],"accroche":{"texte":"C'est le plus grand des plongeons, souvent confondu avec le plongeon imbrin.","type":"record","source":"Wikipédia FR (article Plongeon à bec blanc)"},"vie":{"habitat_court":"Lacs arctiques ; mer en hiver","regime_court":"Poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche dans l'Arctique et hiverne en mer, jusqu'en Norvège ; exceptionnel en France.","hivernage":"Côtes de Norvège","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"hiver","label":"Hiver","description":"Dessus gris-brun ; tête et cou pâles, tache sombre sur la joue ; dessous blanc ; énorme bec jaune ivoire retroussé."}],"chant":{"description":"Hurlements lugubres sur les lacs de nidification ; silencieux en hiver","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"NT","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"grive-doree","nom_commun_fr":"Grive dorée","nom_scientifique":"Zoothera aurea","wikidata_id":"Q949662","famille":"Turdidae","numero":499,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0,0.57,1,0.42,0],"mois_presence":["septembre","octobre","novembre"],"nb_observations":24,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Zoothera%20aurea%2C%20Hong%20Kong%201.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"White's thrush","taille":{"longueur_cm":[26,30],"envergure_cm":[44,48],"poids_g":[100,195]},"habitat":"Forêts sombres et humides de la taïga.","regime_alimentaire":"Vers de terre, insectes et baies cherchés au sol.","zones_presence_europe":["Niche en Sibérie et jusqu'au Japon","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée surtout en automne","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables."},"variantes":["adulte"],"description":"Grande grive dorée couverte d'écailles noires en croissants, la grive dorée semble habillée d'une cotte de mailles. En vol, le dessous de ses ailes montre une large bande blanche et noire, un motif unique.\n\nTrès discrète, elle vit au sol dans les forêts sombres et humides de la taïga, où elle cherche vers de terre et insectes en fouillant les feuilles mortes.\n\nElle niche de la Sibérie au Japon et hiverne en Asie du Sud-Est. C'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, où seuls quelques oiseaux égarés ont été observés en automne.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"une baguette de pain","poids":"une demi-plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Écailles noires en croissants","couleur":"#2A2420"},{"texte":"Plumage doré","couleur":"#C8A266"},{"texte":"Bande blanche et noire sous l'aile","couleur":"#F2F1EC"}],"accroche":{"texte":"Elle mesure 27 cm de long pour une envergure de 44 à 47,5 cm.","type":"mensurations","source":"Wikipédia FR (article Grive dorée)"},"vie":{"habitat_court":"Forêts sombres de la taïga","regime_court":"Vers et insectes","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Niche de la Sibérie au Japon et hiverne en Asie du Sud-Est ; exceptionnelle en France.","hivernage":"Asie du Sud-Est","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"adulte","label":"Adulte","description":"Plumage doré et blanc entièrement écaillé de croissants noirs ; face pâle ; dessous des ailes à large bande blanche et noire ; bec fort."}],"chant":{"description":"Sifflement lent, pur et mélancolique, lancé la nuit","type":"chant","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"faucon-gerfaut","nom_commun_fr":"Faucon gerfaut","nom_scientifique":"Falco rusticolus","wikidata_id":"Q177688","famille":"Falconidae","numero":500,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0,0,0,0,0,0,0,0.53,1,0.44,0,0],"mois_presence":["août","septembre","octobre"],"nb_observations":1,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20rusticolus%20white%20cropped.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Gyrfalcon","taille":{"longueur_cm":[48,65],"envergure_cm":[110,135],"poids_g":[800,2100]},"habitat":"Toundra, falaises et côtes arctiques, au-delà de la limite des arbres.","regime_alimentaire":"Lagopèdes surtout, oiseaux marins, lièvres.","zones_presence_europe":["Islande, Scandinavie du Nord, Russie arctique","En France : vagabond exceptionnel"],"statut_saisonnier":"vagabond exceptionnel","periode_migration":"observé surtout en hiver","dimorphisme":{"present":false,"description":"Femelle bien plus grande. Plumage variable : blanc, gris ou sombre."},"variantes":["blanc","gris"],"description":"C'est le plus grand des faucons, massif et puissant, aux ailes larges. Son plumage varie du blanc presque pur, tacheté de noir, chez les oiseaux du Groenland, au gris ou au brun sombre ailleurs.\n\nIl vit dans la toundra et sur les falaises arctiques, où il chasse surtout les lagopèdes en les poursuivant au ras du sol. Il fut le faucon le plus prestigieux de la fauconnerie, réservé aux rois.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France : quelques oiseaux, surtout des blancs venus du Grand Nord, ont été observés en hiver. Les faucons d'élevage échappés compliquent les observations.","comparaisons":{"longueur":"une baguette de pain","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une brique de lait"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Forme blanche tachetée de noir","couleur":"#F2F1EC"},{"texte":"Forme grise","couleur":"#8A9096"},{"texte":"Silhouette massive","couleur":"#4A4E52"}],"accroche":{"texte":"Il vit dans les régions les plus septentrionales de l'hémisphère Nord, en Eurasie comme en Amérique.","type":"répartition","source":"Wikipédia FR (article Faucon gerfaut)"},"vie":{"habitat_court":"Toundra et falaises arctiques","regime_court":"Lagopèdes, oiseaux marins","voyage":{"migrateur":false,"resume":"Vit dans l'Arctique toute l'année ; exceptionnel en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"blanc","label":"Forme blanche","description":"Plumage blanc tacheté de noir sur le dos et les ailes ; dessous presque pur ; cire et pattes jaunes."},{"id":"gris","label":"Forme grise","description":"Dessus gris barré ; dessous blanc strié ; moustache discrète."}],"chant":{"description":"Cris rauques et répétés « kyak-kyak » près du nid","type":"cri","duree_s":4,"fichier_url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Falco%20rusticolus.ogg","licence":"CC BY 3.0","auteur":"Bubulcus, via Wikimedia Commons","lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":"NAb","tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}},{"id":"sterne-de-cabot","nom_commun_fr":"Sterne de Cabot","nom_scientifique":"Thalasseus acuflavidus","wikidata_id":"Q3498794","famille":"Laridae","numero":501,"categorie":"de_passage","presence":{"indice_mensuel":[0.13,0,0,0.1,0.24,0.31,0.4,0.68,0.8,0.84,1,0.56],"mois_presence":["mai","juin","juillet","août","septembre","octobre","novembre","décembre"],"nb_observations":23,"source":"GBIF, observations 2014-2024 en France, rapportées à un panier d'espèces sédentaires (indice de fréquence relative, lissé sur 3 mois, max = 1)"},"image_reference":{"url":"http://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Cabot%27s%20Tern%20Thalasseus%20acuflavidus%2C%20Belize%20%2833285809960%29.jpg","source":"Wikimedia Commons"},"modele_3d":{"statut":"a_faire","fichier":null},"statut_conservation_uicn":"LC (préoccupation mineure)","nom_anglais":"Cabot's tern","taille":{"longueur_cm":[36,41],"envergure_cm":[86,105],"poids_g":[180,300]},"habitat":"Côtes, plages et îlots des Amériques.","regime_alimentaire":"Petits poissons pris en plongeant.","zones_presence_europe":["Côtes atlantiques des Amériques et Caraïbes","En France : vagabonde exceptionnelle"],"statut_saisonnier":"vagabonde exceptionnelle","periode_migration":"observée irrégulièrement","dimorphisme":{"present":false,"description":"Sexes semblables. En hiver, front blanc."},"variantes":["nuptial"],"description":"Elle était autrefois considérée comme une sous-espèce de la sterne caugek, à laquelle elle ressemble presque trait pour trait : calotte noire hirsute, manteau gris pâle, bec noir à pointe jaune. On l'appelle aussi sterne de Cayenne.\n\nElle vit sur les côtes atlantiques des Amériques et dans les Caraïbes, où elle niche en colonies sur des îlots.\n\nC'est une espèce vagabonde, exceptionnelle en France, et son identification parmi les sternes caugeks est un défi : seuls quelques oiseaux ont été observés.","comparaisons":{"longueur":"une règle d'écolier","envergure":"un parapluie ouvert","poids":"une plaquette de beurre"},"signes_distinctifs":[{"texte":"Bec noir à pointe jaune","couleur":"#1A1A1A"},{"texte":"Calotte noire hirsute","couleur":"#161616"},{"texte":"Manteau gris pâle","couleur":"#D0D3D5"}],"accroche":{"texte":"On l'appelle aussi sterne de Cayenne ; elle était autrefois considérée comme une sous-espèce de la sterne caugek.","type":"classification","source":"Wikipédia FR (article Sterne de Cabot)"},"vie":{"habitat_court":"Côtes et îlots","regime_court":"Petits poissons","voyage":{"migrateur":true,"resume":"Vit sur les côtes des Amériques ; exceptionnelle en France.","distance_km":null}},"variantes_detail":[{"id":"nuptial","label":"Nuptial","description":"Calotte noire hirsute ; manteau gris pâle ; dessous blanc ; bec noir à pointe jaune ; pattes noires."}],"chant":{"description":"Cri grinçant « kirr-ik », comme la sterne caugek","type":"cri","duree_s":null,"fichier_url":null,"licence":null,"auteur":null,"lieu_enregistrement":null},"protection":{"uicn_monde":"LC","liste_rouge_france_nicheurs":null,"tendance_france_pct":null,"tendance_periode":"2001-2019","sources":["UICN France & MNHN, Liste rouge des oiseaux nicheurs de France métropolitaine (2016)","MNHN / Vigie-Nature, programme STOC, synthèse 2020 (tendances 2001-2019)"]}}]}